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Le Conseil d’Administration de Starmat, conscient des enjeux sociétaux et environnementaux qui l‘entoure, souhaite à travers le développement durable participer à la biodiversité pour les générations futures en parrainant des apiculteurs qui œuvrent pour la sauvegarde des abeilles.

Les ruches en images

  • La ruche Starmat
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L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Reportage télé - besoin de vous

Bonjour,

Votre apiculteur Stéphane J. tient à vous adresser ces quelques lignes, nouvelles fraiches des ruches parrainées :

Reportage TV- besoin de vous 

Chères marraines, chers parrains,

La chaîne LCI me sollicite pour un reportage prévu au Parc régional naturel du Vexin Français, sur mes ruchers du Vexin mardi prochain, 24/07/19 à 13h00.
La journaliste souhaiterait pouvoir interviewer un parrain ou une marraine de mes ruches. Je sais que c'est beaucoup demander, surtout pour mardi prochain, mais je sais aussi combien vous êtes investis à mes côtés !

L'un de vous serait-il disponible pour se rendre au Rucher mardi prochain à 13h dans le cadre de ce reportage ?
Vous pouvez confirmer votre présence à Sabrina ou Karima, nos petites abeilles Un Toit Pour Les Abeilles au 05 17 26 10 23. Elles me confirmeront en retour.

Je compte vraiment sur votre gentillesse et votre disponibilité.

Stéphane,

Aux ruchers du Vexin

Château d'Hazeville

RD81- LD ENFER

95420 WY DIT JOLI VILLAGE

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Une saison agréable pour les abeilles

Chers parrains,
Bonjour à tous,

Les abeilles se portent assez bien dans l'ensemble. Elles ont bien travaillé au printemps malgré quelques semaines fraîches !
Le miel récolté a un bon goût que vous pourrez bientôt savourer !
Elles ont butiné principalement sur les arbres fruitiers, l'aubépine et le pissenlit.

En ce moment, elles profitent des fleurs de ronces, et bientôt elles seront sur les châtaigniers et tilleuls.
La prochaine récolte aura lieu en juillet.

En espérant qu’elles nous donneront un excellent miel d'été, je vous souhaite de passer une agréable journée et de très belles vacances.
A bientôt
Bzz bzzzz
Wilfrid

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Rémi FELICIANNE

UTPLA apiculteur Rémi FELICIANNE

J’ai été apiculteur amateur pendant 10 ans, puis je suis passé professionnel en 2017.
J'ai une formation d'éducateur environnement. Je suis également diplômé de l'école d'apiculture de Vesoul, et suis formé à la production de gelée royale.
J'ai effectué mon stage chez Philippe KINDTS, dans le Gers, lui-même déjà apiculteur du réseau Un toit pour les abeilles.
Il m’a beaucoup aidé dans mon orientation vers l’apiculture professionnelle.

J'ai commencé avec 2 ruches au fond de mon jardin grâce à un ami qui m'a montré les premiers gestes en apiculture.
J'ai ensuite augmenté mon cheptel très rapidement, et je possède aujourd’hui une centaine de ruches notamment de race Buckfast et de l'abeille noire.

Je suis en conversion bio et dès 2019, ma production sera labellisée !
J'ai travaillé pendant huit ans pour une enseigne BIO. C’est pour cela que j'ai une sensibilité particulière pour l'agriculture biologique, et que naturellement mes ruches sont élevées selon ce mode.
J’ai souhaité tout naturellement rejoindre Un toit pour les abeilles, parce que j’ai envie de vous partager ma passion et vous faire découvrir notre univers, tout en protégeant nos précieuses abeilles.
J’ai même transmis le virus des abeilles à mon beau-frère, Frédéric, qui m’épaule aujourd’hui dans mon activité !

Quelle saison pour 2019 ?

Quelle saison pour 2019 ?


La saison apicole 2019 a commencé depuis maintenant 2 mois. Nous avons fait nos visites de printemps, et nous avons donc pu estimer nos pertes hivernales. Nous sommes à environ 30 % de perte essentiellement due au frelon asiatique.
Nous avons eu une grosse pression à l'automne, avec en permanence devant nos ruches un grand nombres de frelons. L'hiver dans notre région a été particulièrement doux et nous avons observé des frelons jusqu'à mi-décembre.

Nous avons donc programmé l’élevage et la division des ruches pour rattraper les pertes hivernales et augmenter le cheptel.
Nous avons transhumé nos ruches sur le colza qui est la première grosse source de nectar dans notre région. Le début du printemps a été particulièrement sec chez nous, et le nectar composé à 80% d'eau a mis du temps à rentrer dans les ruches. Mais après quelques jours de pluie et de soleil, les abeilles ont enfin pu rentrer un peu de nectar dans les hausses.

Notre principal travail actuellement est de prévenir l'essaimage. Nous passons en revue toutes les ruches une fois par semaine afin de donner de l'espace de ponte à la reine si besoin et casser les ébauches de cellule royale, synonyme d'essaimage à venir. Mais malgré notre assiduité il arrive parfois que nos ruches décident de partir coloniser d'autres espaces. Nous passons donc regulièrement sur les ruchers pour récupérer ces essaims voyageurs.
Nous recueillons également les essaims sauvages que nous offre la nature. Les gens nous appellent régulièrement pour venir chercher des abeilles qui se sont posées dans un arbre, dans un volet, ou tout autre support que les abeilles ont trouvé pour se poser.

Cette année nous essayons un nouveau miel, le miel de pastel. Cette plante est bien connue des teinturiers pour la couleur bleu que donnent les feuilles de cette proche cousine du colza. En effet nous sommes à quelques kilomètres de Lectoure. Cette ville a mis au point avec certains producteurs locaux une activité autour du pastel afin de proposer le bleu de Lectoure. Un bleu qu'on ne trouve que dans cette ville. Le miel de pastel sera-t-il bleu ????

Nous sommes en ce moment en pleine préparation pour la miellée d'acacia. Il nous faut donc préparer les ruches pour qu'elles soient dans un bon développement afin de pouvoir produire ce miel doux et limpide.
Nous devons également préparer les emplacements, pour poser les ruches dans de bonnes conditions, lors de notre transhumance. Nous portons nos ruches vers Casteljaloux en bordure des Landes de Gascogne, un endroit où la floraison de l’acacia est abondante.

Nous sommes tributaires de la nature et la quantité de miel récoltée dépend de la pluie et du soleil, sachant que l'idéal est, de l'eau mais pas trop, de la chaleur mais pas trop (entre 18° et 25°) et surtout pas trop d'eau sur les fleurs pour ne pas lessiver les nectaires des fleurs. Pour résumer, rien de mathématique, mais surtout une grosse partie d'aléatoire.

Nous continuons toujours la vente de nos produits sur les marchés de la région, et gardons bien évidement un partie de notre miel pour nos parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Merci pour votre engagement à nos côtés.

A très bientôt pour d'autres nouvelles !

   
La fleur de pastel

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Les ruchers de Fely

Les ruchers de Fely

Le rucher se situe à Astaffort, un petit village du Lot et Garonne pas tellement connu pour son miel, pourtant très savoureux, mais surtout pour être le village natal de Francis Cabrel, un enfant du village qui habite toujours sur la commune.
Nous avons la chance, Frédéric et moi, d’adoucir la voix du chanteur grâce à notre miel justement…
La région Astaffortaise est une région de polycultures élevages. Le paysage est essentiellement agricole et vallonné, un mélange de cultures et de prairies. Quelques bois matérialisent le haut des collines.
Aujourd'hui j'ai à peu près une centaine de ruches dites « Dadant », transhumantes et sédentaires.
Je transhume essentiellement pour l'acacia en bordure des Landes de Gascogne, et pour le châtaignier en Dordogne.
Nous produisons ainsi différentes variétés de miel : Fleurs de Printemps, Fleurs d’Eté, Acacia ou encore Châtaignier…
Nous produisons aussi du pollen, de la propolis, du pain d’épices, différentes préparations à base de miel.

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Petite lettre à mes parrains

Très chères marraines, très chers parrains,

La saison apicole a commencé fort tôt cette année dans le sud de la France.
Rare ont été les jours, depuis début février jusque début avril, où la température n’a pas atteint les 18°C sur le littoral où les ruches passent l’hiver.
Le développement des populations a donc été impressionnant et cela m’a permis non seulement de faire des divisions très tôt dans l’année, mais aussi de poser des hausses vers la mi-mars.
Les hausses sont les parties que l’on pose au-dessus des ruches où le miel destiné à la récolte est amassé.
Aujourd’hui, ces hausses sont pleines. Cette année, je ferai donc une récolte de Miel de Maquis de l’Estérel, regroupant des nectars de bruyère blanche, romarin, lavande « stoechias » ou maritime, viorne tin ou laurier tin, et de nombreuses autres fleurs du littoral méditerranéen.

Ces deux mois exceptionnellement chauds ont aussi été exceptionnellement secs.
Chez moi en montagne il n’a pas plu une goutte pendant cette période et cela affectera certainement le développement des fleurs de printemps – thym et compagnies.
Sur le littoral cela a moins été un problème car la proximité de la mer permet d’avoir une humidité correcte malgré une pluviométrie faible – la rosée du matin alimente les fleurs et leur permet de secréter leur précieux nectar.

En apiculture, qui dit printemps dit essaimage, ce phénomène de reproduction de l’abeille où la moitié de la colonie quitte la ruche en entrainant sa reine, pour laisser l’autre moitié élever une nouvelle reine.
C’est magique à observer : un nuage d’abeilles qui, pour le connaisseur, ne provoque aucune crainte. Car en effet, on pourrait se mettre à poil en plein milieu de ces 20.000 abeilles sans craindre la moindre piqûre : ayant fait le plein de miel, elles ne piquent pas car leurs corps sont tellement gonflés de nourriture qu’elles n’arrivent pas à contorsionner leur derrière aigue ! L’essaimage est pour l’apiculteur un phénomène doux pour sa beauté, mais amer pour ses conséquences, car il voit s’envoler ses chères abeilles.
Le stress de l’apiculteur quand cette « fièvre » d’essaimage se déclenche dans son rucher, c’est d’intervenir à temps pour l’éviter, en faisant des « essaims artificiels », des divisions de ruches laissant suffisamment d’abeilles dans la ruche-mère pour pouvoir faire du miel, mais pas autant que la fièvre continue.
C’est la balance que seule l’expérience permet de discerner et de cette expérience, il m’en reste encore un bon bout à acquérir…

Beaucoup de travail donc en ce moment, mais de beau travail qui donne envie de voir la suite de la saison. A part ce travail sur les ruches, je suis également très occupé à effectuer toutes les démarches administratives liées à mon installation, souvent longues et compliquées, parfois frustrantes.
A cela s’ajoute des petits soucis de la vie de tous les jours : en ce moment c’est le 4x4 si indispensable à ce travail qui nous a lâché et pour en trouver un autre il faut du temps qu’on n’a guère parce que les abeilles nous occupent tant !
Mais j’essaie surtout de ne pas me plaindre : on est partis pour une très belle saison apicole après un hivernage tout à fait correct (4 ruches mortes sur 105) et une fin d’hiver / début de printemps de rêve. Je suis en plein « boom » de mon installation imminente et je savais à l’avance qu’il y aurait des moments difficiles et franchement, un véhicule qui casse c’est tellement mieux que des colonies qui disparaissent !

Encore merci pour votre gentillesse et votre bienveillance !

Jorris

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[LIVRAISON DE VOS POTS DE MIEL]
Chers parrains, nous clôturons très bientôt la campagne d’envoi des pots de miel pour cette année. La saison aura été rude pour nombre d’apiculteurs, comme vous avez pu le suivre tout au long de l’année. Nos vous mettons un peu plus bas, un lien vers le courrier très complet de Yves, l’un de nos apiculteurs.
Les derniers envois sont en cours et concernent le miel de votre apiculteur co...




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