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Tediber est la 1e marque française en ligne de produits essentiels pour le sommeil, qui change la vie des gens en rendant accessible à tous, facilement et simplement, un incroyable matelas, ferme et accueillant à la fois, adapté à tous les dormeurs. Créé en 2015, Tediber développe aujourd'hui un univers complet autour du sommeil et du bien-être avec une gamme complète composée d’un incroyable sommier, d'une incroyable couette, d'un incroyable oreiller, d’une incroyable gamme de linge de lit et d'un incroyable petit matelas pour bébé. Tous les produits sont livrés gratuitement, en express, avec 100 nuits d'essai.


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Depuis la naissance de Tediber, nous pensons que l’incroyable est dans les détails. Ce sont les petits détails qui font la différence, qui font d’une journée ordinaire un moment incroyable, d’une expérience basique une expérience exceptionnelle. Cet amour du détail, nous pensons que nous nous devons de l’avoir dans tout ce que nous entreprenons, pour nos clients bien sûr, mais aussi pour la planète dans laquelle nous vivons. Parce que le respect du monde qui nous entoure se traduit par une multitude de petites actions, par des petits détails qui changent la face du monde. C’est pour cela que nous nous intéressons à la cause des abeilles, cet insecte essentiel, indispensable à la pérennité de notre écosystème, mais si petit que l’on a tendance à croire qu’il n’est qu’un petit détail sans impact. Pour Tediber, la marque à la tête d’ours, défendre les abeilles tombe sous le sens. C'est pourquoi nous sommes très fiers d'être partenaire d'Un toit pour les abeilles avec qui nous avons l'ambition cette année de parrainer 10 ruches partout en France.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Fabien PELLERIN

UTPLA apiculteur Fabien PELLERIN

Je m’appelle Fabien, je suis apiculteur depuis quatre ans déjà… Mon grand-père était aussi apiculteur.
Il avait pour habitude de dire : « Le destin des hommes et des abeilles est lié. Je protège les abeilles. ».
Mon projet, en intégrant le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles, c’est de développer mon cheptel.
L’humilité et la simplicité sont des valeurs qui me sont chères.
Au début, un anglais m’avait surnommé : « Bumblebee man », ce qui en Français veut dire « l’homme bourdon ».

Plus sérieusement, j’ai investi pour que les apiculteurs puissent bénéficier de tarifs avantageux dans leur activité.
Pour cela, je suis investi auprès du syndicat des apiculteurs d’Ille et Vilaine.
Je suis aussi cueilleur d’essaim. Je récupère chez les particuliers les essaims sauvages venus s’installer chez eux lors d’essaimages…
Je travaille avec des abeilles noires et buckfast.
Concernant ma pratique, j'utilise de la cire bio et nettoie mes ruches de la manière la plus naturelle possible.
En intégrant Un toit pour les abeilles, je souhaite proposer mes ruches au parrainage.
Ce sera 3 ruches pour commencer et puis nous évoluerons, les parrains et moi ensemble pour écrire une belle histoire solidaire où les abeilles joueront le premier rôle !

Enfin, le beau temps

Chers parrains,
Avant de démarrer ma journée au rucher, je prends le temps de vous donner quelques nouvelles de nos petites…
L'année a très bien commencée pour moi avec une récolte de printemps au-dessus de mes espérances.
J'ai fait deux marchés pour les vendre car je n'ai pas la possibilité de stocker le miel.

J'ai eu quelques déceptions concernant l'élevage de mes nouveaux essaims avec 50% d'échecs. Ce n’est pas chose simple, surtout quand la météo n’est pas au rendez-vous.
La météo n'a pas été favorable mais j'ai appris une technique plus efficace pour les divisions. L'année prochaine, il y aura beaucoup moins d'échecs, du moins je l’espère.
Je devrais normalement atteindre entre 16 et 18 ruches avant l'hivernage.

Actuellement, je n'ai que 40kg de miel dans l'ensemble de mes hausses.
La météo n'est vraiment pas bonne, mais la semaine devrait être plus favorable (heureusement).
Sauf météo catastrophique mettant à mal la miellée de châtaignier, il n'y aura aucune surprise pour la récolte vu qu'il nous reste encore deux miellées successives : celle de châtaignier et celle de sarrasin.
Voilà, tout est dit. Espérons que Madame Soleil nous prévoit une belle météo ces prochains jours et tout ira bien.

Je vous donne des nouvelles très vite,
Merci pour vos soutiens nombreux et par avance, je vous souhaite un très bel été !
Fabien

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Le rucher de La Lande

Le rucher de La Lande

Le Rucher de La Lande se situe à une trentaine de kilomètres de Rennes et est entouré de nombreux pâturages.
Il est situé en pleine campagne avec de nombreux chênes et châtaigniers dans l’environnement. Les ronces et le trèfle blanc sont des sources de nectar pour nos œuvrettes.
Au printemps, les abeilles vont sur l’aubépine, les pissenlits et les merisiers. De Juin à Septembre, les ruches transhument parfois sur le sarrasin.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Des nouvelles de vos abeilles

Bonjour à tous et bienvenue aux nouvelles marraines et aux nouveaux parrains,

Les abeilles et moi vous remercions pour vos parrainages ainsi que le travail important des différents acteurs et actrices d’un Toit pour les Abeilles.

La récolte de printemps ne s’est pas passée du tout comme nous aurions pu le penser. En effet les nuits froides d’avril et mai n’ont pas favorisé la ponte des reines, ce qui a eu une incidence négative sur le nombre d’abeilles dans les ruches et donc sur la vie de la ruche.
Très peu de miel de printemps cette année, la récolte d’été n’est guère mieux, mais je m’attendais à pire. Les abeilles ont subi la canicule et une partie de la colonie passait la nuit à l’extérieur de la ruche. Cette sécheresse a entrainé un manque de nectar. Je remplissais l’abreuvoir tous les jours d’environ cinq à huit litres d’eau. Je vous rassure l’énergie et la volonté des abeilles m’ont permis de remplir vos pots de miel.

J’ai élevé de nouvelles reines, les vols nuptiaux ont été également très compliqués, mais il me reste une douzaine de nouvelles miss.

Le deuxième pêcher donne des signes de vie, la persévérance des arrosages a payé. Un pommier sur quatre donne des fruits. Les oignons et les échalotes sont récoltés et mis au sec. A la fin du mois j’arracherai les pommes de terre.

Votre soutien par l’action de vos parrainages, me permet de subvenir au bien-être de nos abeilles, un grand merci à vous tous.


Apicalement,


Votre apiculteur…Eric


Voici quelques photos pour le plaisir !

 

  

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Saison compliquée

Chers parrains,
Les saisons apicoles se suivent et ne se ressemblent pas.

Cette année a commencé de manière étrange et se poursuit sur le même schéma...
25°C en février, des colonies très grosses prêtes à amasser du nectar, la saison semblait bien partie !
Après une belle période ensoleillée, avril nous a apporté son lot de froid, de pluie et de vent, les trois ennemis jurés de nos protégées.
Le miel stocké dans les hausses a été consommé.
Puis elles ont attaqué leurs réserves dans le corps de ruche.
Comme l'acacia n'a donné que très peu cette année, votre apiculteur et serviteur (c'est moi !) a dû veiller à ce que nos abeilles ne meurent pas de faim, et en bio ce n'est pas chose aisée.

Il a fallu attendre la mi-juin (je suis dans le circuit pro depuis 2007, c'est du jamais vu pour moi...) pour que mes petites abeilles trouvent enfin de quoi remplir leurs jabots, et accessoirement remplir quelques hausses pour leur dévoué berger (c'est encore moi !).

Et alors que l'on se croyait sauvé, l'adversité frappe encore : alors que tilleul, ronce et châtaignier fleurissent et se voient butinés par nos abeilles en fête, la canicule débarque et menace de stopper la miellée prématurément en grillant les fleurs...
C'est sans compter sur le frelon asiatique qui va bientôt sortir pour kidnapper nos butineuses...

Sans la passion des abeilles et un moral d'acier, on ne fait pas long feu dans cette carrière, croyez-moi chers parrains !

Bilan de la mi-saison : récolte de miel de printemps quasi inexistante, acacia pas une goutte, châtaignier compromis... On a vu mieux !
La saison n'est pas finie, mais elle sera au mieux médiocre.
Pour éviter un fiasco total, je redouble d'effort sur la partie élevage en espérant mettre à l'hivernage suffisamment de ruches pour parer à toute éventualité.
La suite au prochain épisode et merci encore pour vos soutiens nombreux
Matthias

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Enfin des miellées...

Chers parrains,
En cette semaine caniculaire je viens vous donner quelques nouvelles de nos chères avettes.

Je viens de commencer à poser les premières hausses aujourd'hui, pour les miellées de cet été.
On s’approche de la fin de saison, déjà… Les abeilles vont pouvoir encore profiter des quelques miellées estivales…
Je profite de l’ajout des hausses pour regarder chaque ruche et pour prendre un peu de ses nouvelles !

Une saison très surprenante dans la région… Ça n'a quasiment pas miellé jusqu'à présent, entre le froid, la pluie, le vent.
Quand j'ouvrais une ruche et que je regardais à l'intérieur, il y avait très peu ou pas de réserve.
Même « son de cloche » chez des amis apiculteurs qui m’ont relaté les mêmes faits, bien tristes pour nos colonies.
J’ai beaucoup angoissé à l'idée de perdre des ruches, mais ouf ! plus de peur que de mal.
J'espère que ça va bien mieller à partir de maintenant.
J'ai vu une nette amélioration depuis quelques jours et je m’en réjouis…
Je souhaite à nos abeilles et à moi-même de belles réserves pour l'hiver. 
Je vous souhaite, à vous parrains de très belles vacances d’été et vous retrouve très vite pour des nouvelles de nos petites protégées.

Encore merci pour votre gentillesse.
Grégoire

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Le rucher de Castelnaudary

Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.

Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Difficile le démarrage de la saison !

Chers parrains,

Après un mois de mars chaud, la saison avait très bien démarré : beaucoup de fleurs donc du nectar et du pollen.
Les ruches se sont très bien développées, beaucoup de pontes (couvain) et donc rapidement beaucoup d’abeilles.
Cela nous a permis de faire une petite miellée de romarin.
 
Malheureusement les mois d’avril et de mai, furent froid et venteux.
Conséquence les ruches populeuses se sont retrouvées sans nourriture et depuis pour les tenir en vie, nous n’avons d’autre possibilité que d’intervenir pour éviter la famine.
Du fait de ce mauvais temps la miellée d’Acacia dans certains secteurs n’a absolument rien donné. Idem en plaine sur le miel toutes fleurs.
 
Autre problème lié au vent, en élevage les fécondations des reines vierges a été très aléatoire, voire très mauvais.
 
Enfin, c’est un printemps à oublier !
Pour moi c'est du jamais vu en vingt ans d'apiculture et à l’heure où je vous écris ce petit texte, c’est encore du Mistral et toujours pas de pluie pour les dix prochains jours.
 
Je vous referai un point en fin d’été, en espérant que la situation s'arrange d’ici là.
 
Bon été à tous.
 
Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[LE JOUR DU DEPASSEMENT]


C’est le jour où l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Planète est capable de renouveler naturellement en un an.
Le 29/07/19 nous avons atteint cette date.
En 7 mois à peine, la Planète a épuisé l’ensemble des ressources naturelles qu’elle peut reconstituer en une année…

Nous vivons donc dorénavant « à crédit » ...




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