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Tediber est la 1e marque française en ligne de produits essentiels pour le sommeil, qui change la vie des gens en rendant accessible à tous, facilement et simplement, un incroyable matelas, ferme et accueillant à la fois, adapté à tous les dormeurs. Créé en 2015, Tediber développe aujourd'hui un univers complet autour du sommeil et du bien-être avec une gamme complète composée d’un incroyable sommier, d'une incroyable couette, d'un incroyable oreiller, d’une incroyable gamme de linge de lit et d'un incroyable petit matelas pour bébé. Tous les produits sont livrés gratuitement, en express, avec 100 nuits d'essai.


Voir leur site internet

Depuis la naissance de Tediber, nous pensons que l’incroyable est dans les détails. Ce sont les petits détails qui font la différence, qui font d’une journée ordinaire un moment incroyable, d’une expérience basique une expérience exceptionnelle. Cet amour du détail, nous pensons que nous nous devons de l’avoir dans tout ce que nous entreprenons, pour nos clients bien sûr, mais aussi pour la planète dans laquelle nous vivons. Parce que le respect du monde qui nous entoure se traduit par une multitude de petites actions, par des petits détails qui changent la face du monde. C’est pour cela que nous nous intéressons à la cause des abeilles, cet insecte essentiel, indispensable à la pérennité de notre écosystème, mais si petit que l’on a tendance à croire qu’il n’est qu’un petit détail sans impact. Pour Tediber, la marque à la tête d’ours, défendre les abeilles tombe sous le sens. C'est pourquoi nous sommes très fiers d'être partenaire d'Un toit pour les abeilles avec qui nous avons l'ambition cette année de parrainer 10 ruches partout en France.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Elisabeth TAILLANDIER

UTPLA apiculteur Elisabeth TAILLANDIER

Je suis apicultrice depuis la fin de mes études en 1994.
La quatrième génération d'apiculteurs dans ma famille.
J’ai baigné dans les abeilles depuis ma plus tendre enfance et je pratique depuis toujours.
Je me suis donc formée en famille, mon père avait 400 ruches et mon grand-père 180 pendant la seconde guerre mondiale ce qui était déjà beaucoup.
J'ai eu avec lui jusqu'à 600 ruches au total.
J'ai actuellement 250 ruches.
Je suis en BIO depuis 2009.
Je suis attachée à la protection des abeilles et l'important pour moi est de les soigner au quotidien.
J'ai beaucoup de clients qui veulent aider les abeilles.
Je suis souvent sollicitée et je veux leur offrir une solution pérenne plutôt qu'ils aient une ruche dans leur jardin qui mourra faute de soins appropriés (et oui ça ne s'improvise pas !)
D'où le besoin de me rapprocher d'Un Toit Pour Les Abeilles, pour créer une communauté de parrains engagés pour m’aider…

Retour sur la saison

Chères toutes et tous,
Le confinement a été très difficile pour moi, puisque j’ai dû mettre ma salariée en chômage partiel. Elle devait en effet garder ses enfants et mon jeune qui travaille avec moi dans les ruches n’a commencé que mi-avril.
J’ai donc travaillé dans les ruches d’arrache-pied. D’autant plus que nous avons eu cette année un soleil absolument exceptionnel, qui a fait qu’il n’y avait pas de décalage de floraison entre la plaine et la montagne.
Il a donc fallu choisir entre plaine et montagne quel miel nous allions faire.
Le miel de printemps est un miel riche en miellat, ce que nous n’avons jamais vu ! C’est lié au soleil particulièrement intense cette saison.
La floraison d’acacia a été nulle car les acacias ont gelé. Elle est donc mélangée surtout à du cornouiller.
La miellée de pissenlit a été très sympa, additionnée à de l’épine noire, nous avons obtenu un miel très crémeux.
Toutes les ruches sont maintenant en montagne, la récolte de pollen est terminée.



Je m’attaque donc à la multiplication des ruches pour avoir des réserves de colonies pour l’année prochaine et à l’élevage de reines.
On va mettre l’acacia en pot cette semaine.
En montagne le temps qu’il a fait ces 10 derniers jours ont fait que tout le miel récolté a été massivement consommé par les abeilles.
Je ne sais pas du tout ce que va donner la suite car les paysans vont maintenant faucher toutes les prairies.
Nous nous préparons à accueillir à nouveau les visiteurs à partir du 6 juillet et je l’espère la distanciation ne sera pas maintenue comme maintenant car cela sera compliqué pour les visites.
On commencera l’extraction du miel devant les visiteurs à partir du 14 juillet.
Pour l’instant, la saison n’est pas terminée, Il reste encore de potentielles miellées de sapin, de bruyère et bien sûr de châtaignier.
On croise les doigts et on y croit !
Pour résumer on peut dire que les abeilles se sont données à fond, mais que les conditions météo très aléatoires et très évolutives d’un jour à l’autre ont un impact énorme sur la poursuite de notre métier et sur leur survie…
Surtout en bio comme moi où je n’aurai pas la béquille chimique pour lutter contre les maladies et où les abeilles n’auront que le miel qu’elles ont récolté pour pouvoir passer l’hiver.
Un grand merci pour tous vos soutiens,
A bientôt,
Elisabeth

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La Ruche des Volcans

La Ruche des Volcans

J'ai 250 ruches sur des ruchers de 24 ruches.
Je suis en zone de montagne dans un secteur protégé.
Je travaille en ruches dadant 10 cadres que mes abeilles apprécient.
Je produis des Miels de Montagne, Bourdaine, Framboisier, Sapin, Châtaignier, Sarrasin, selon les années.

Mes ruches sont situées dans le Parc des Volcans d'Auvergne, certaines jusqu'à 1300 m d'altitude où elles passent l'été puis redescendent en automne sur les bords de l'Allier.
Mais la plupart sont situées entre 800 m et 1000 m et restent en place dans les volcans toute l'année.

Beaucoup des ruches parrainées restent près de ma maison où elles bénéficient d'un soin particulier.
Ma maison, comme mes ruches, est un chalet en bois massif où j'aurai le plaisir de vous accueillir près de Volvic. (Vous savez... l'eau qui fait le tour du monde ! )
Les autres ruches parrainnées sont situées sur mon local de production, un chalet en bois également,
ouvert aux visites et où vous pouvez découvrir tout l'été la vie de l'abeille dans notre massif du Sancy, le point culminant du Massif Central à 1886 m d'altitude.

Sur la photo ci dessus, je suis avec mon fils près de la maison familiale, où mon arrière grand-père avait déjà ses 10 ruches, mon grand-père 150 ruches... Bref, au coeur de la tradition auvergnate !

L'apiculteur : Benjamin CUVILLIEZ

UTPLA apiculteur Benjamin CUVILLIEZ

Baigné par la nature et les abeilles depuis l’enfance, mon itinéraire me conduit toutefois à exercer le métier de charpentier dans les Cévennes.
En 2009, suite à des travaux de rénovation chez un apiculteur professionnel, ce dernier m’offre deux colonies, c’est le début de l’aventure !
L’apprentissage est permanent, semé d’erreurs, de rencontres, d’échanges, de lectures et de stages.
En 2018, je décide de m’installer sur les terres d’un ancien corps de ferme dans les Côtes d’Armor, (en Bretagne,) non loin de Guingamp.
Être associé à un toit pour les abeilles, c’est faire partie d’un réseau qui permet de sensibiliser et de rencontrer un plus grand nombre de personnes.
C’est aussi permettre aux consommateurs de s’investir dans une consommation responsable et engagée, de devenir « consom’acteurs ».

Visite du rucher

Chers amis des abeilles,

Je vous propose une après midi tous ensemble le dimanche 9 août pour se rencontrer et échanger autour des abeilles.
Je répondrai avec grand plaisir sur toutes vos questions autour des abeilles et de mon métier. Je vous présenterai un peu mon travail et le matériel d'apiculteur.

Nous irons ensuite faire un petit tour du rucher.
Et nous partagerons enfin un petit goûter convivial au jardin !

Venez passer un moment sympa avec nos abeilles :-)

Voici le lien de ma porte ouverte : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/201-une-journee-aux-abeilles.html

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Le rucher de Kermorvan

Le rucher de Kermorvan

Les ruches sont sédentaires sur différents ruchers installés en priorité sur des zones naturelles et bio autour de la ferme.
Les abeilles, de type race noire produisent des miels polyfloraux aux parfums et textures très différents tout au long de l’année.
La première récolte de la saison commence en mai, avec un miel à la texture onctueuse et crémeuse,
de couleur claire et dont les très doux arômes évoquent les fleurs de phacélie, de colza, et les haies bocagères.
S’ensuit le mois de juillet avec un mélange de ronce, trèfle, châtaignier et autres fruitiers offrant une texture cristallisée.
Ce miel a un parfum agréablement fruité, boisé, délicat et persistant en bouche.
À la fin de l’été, une dernière récolte, avec des miels quasi monofloraux de sarrasin ou de miellat de chêne qui se singularisent par une couleur foncée et une texture liquide.
Le miellat de chêne révèle des saveurs complexes et une sensation de bonbon fleuri.
Je récolte le miel, l’extrais et le mets en pot directement. Il conserve ainsi toutes ses propriétés et bienfaits.
La conduite du rucher tend vers le bio (traitements, cires, soins…) pour respecter (au maximum) les abeilles, la nature et les gourmands.
Au fil des saisons, découvrez le travail des abeilles, de l’apiculteur et goûtez aux saveurs florales de la région bretonne.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Tout va bien au rucher

Chères marraines et chers parrains,

J’espère que vous allez bien et que le confinement se passe bien.
Comme promis je m’occupe de vos abeilles et prépare la saison ;
Celle-ci va commencer par le miel de printemps et se terminera par le miel d’été. Les abeilles ont relativement bien passé l’hiver qui a été très doux.

Nous venons de perdre ces derniers jours les dernières abeilles d’hiver.
Je déplore quelques ruches bourdonneuses qui ont perdu leur reine mais par rapport aux hivers précédents je ne vais pas me plaindre.

Quelques ruches ont déjà une deuxième hausse. Pour d’autres, la première hausse n’est pas encore pleine.
Chacun son rythme comme dit la chanson.

Les abeilles ont de nombreuses fleurs à butiner en ce moment, pommiers, cerisiers, pruniers, merisiers, pissenlits, colza et j’en oublie, elles sont heureuses. J’ai commencé l’élevage de reine, je compte cinq cellules royales sur sept.
Les reines devraient naitre dans quelques jours.

J’ai constaté la présence de nombreux mâles ce qui laisse présager de beaux vols nuptiaux.

Vos pots de miel sont prêts pour la livraison à venir.
Dans le potager les pommes de terre sont plantées ainsi que les oignons et les échalotes.
Les arbres sont en fleurs, les fleurs d’abricotiers se transforment déjà en fruits ainsi que sur le cerisier.
Mon chien Jenka va bien. Je vous renouvelle mes remerciements pour vos parrainages et vous dis à très bientôt.

Votre apiculteur, Eric F.

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Franck DELANNOY

UTPLA apiculteur Franck DELANNOY

Passionné par les animaux, notamment les insectes et reptiles depuis ma plus tendre enfance,
je suis co-fondateur de l'association loi 1901 "Le Peuple de l'Ombre" depuis 2005.
Je me suis intéressé de plus près aux abeilles et me suis formé à l'apiculture de loisir en 2014 à l'école rucher de Rieulay.
Apiculteur amateur depuis 5 ans, j'expérimente plusieurs types de ruches (Warré, kényane, Dadant).
Le format Dadant reste à ce jour la plus pratique pour mon apiculture.
Aimant le travail du bois, toutes mes ruches sont fabriquées dans mon atelier de menuiserie, avec du bois non traité
(Sapin rouge du Nord, Mélèze, Douglas...). J’offre ainsi aux abeilles de vrais « petits paradis » où se loger !

Le printemps est là...

Bonjour à vous, parrains et marraines du rucher de l’Ostrevent,

J’espère que tout va bien pour vous ainsi que votre entourage.
Dans le nord, le printemps a bel et bien commencé.
La hausse des températures m'a permis de faire la première visite de l’année.

Les jeunes reines exploitent pleinement leur potentiel de ponte, et garnissent les cadres, donnant naissance à la relève des abeilles d'hiver en fin de vie.
Pour certaines colonies, la première hausse est déjà posée, laissant de la place pour le fruit de leur butinage. Le bon nectar ...
Les floraisons (Saule marsault, merisier, pissenlit, fruitiers, colza ...) donneront un excellent miel de printemps, si la météo reste clémente.
Encore merci pour votre soutien et votre aide.
Je ferai le maximum pour les abeilles, ainsi elles pourront vous le rendre dans de petits pots bien garnis.
Portez-vous bien, mangez du miel.
A bientôt
Le rucher de l’Ostrevent
Franck
https://www.instagram.com/le.rucher.de.l.ostrevent/

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Le Rucher de l'Ostrevent

Le Rucher de l

Mon apiculture est essentiellement basée sur des rencontres entre passionnés, respectueux de la nature et du biotope.
Je découvre tous les jours la symbiose indispensable entre les abeilles et leur environnement.
Une de mes dernières rencontres, est celle que j’ai faite avec un exploitant agricole, sensible à la culture bio.
Quelques-unes de mes colonies fréquentent les plantes mellifères de son exploitation.
D'autres colonies sont en bordure de forêt et dans la campagne de l’Ostrevent.
Mon objectif, avec l’aide d’Un Toit Pour les Abeilles, et vous, parrains bienveillants, c’est de continuer à développer mon cheptel (actuellement une vingtaine de colonies…),
afin de pouvoir déguster le bon miel que les abeilles nous offrirons au fil des saisons.

Vous pouvez me suivre sur instagram : https://www.instagram.com/le.rucher.de.l.ostrevent/

L'apiculteur : Fabien PELLERIN

UTPLA apiculteur Fabien PELLERIN

Je m’appelle Fabien, je suis apiculteur depuis quatre ans déjà… Mon grand-père était aussi apiculteur.
Il avait pour habitude de dire : « Le destin des hommes et des abeilles est lié. Je protège les abeilles. ».
Mon projet, en intégrant le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles, c’est de développer mon cheptel.
L’humilité et la simplicité sont des valeurs qui me sont chères.
Au début, un anglais m’avait surnommé : « Bumblebee man », ce qui en Français veut dire « l’homme bourdon ».

Plus sérieusement, j’ai investi pour que les apiculteurs puissent bénéficier de tarifs avantageux dans leur activité.
Pour cela, je suis investi auprès du syndicat des apiculteurs d’Ille et Vilaine.
Je suis aussi cueilleur d’essaim. Je récupère chez les particuliers les essaims sauvages venus s’installer chez eux lors d’essaimages…
Je travaille avec des abeilles noires et buckfast.
Concernant ma pratique, j'utilise de la cire bio et nettoie mes ruches de la manière la plus naturelle possible.
En intégrant Un toit pour les abeilles, je souhaite proposer mes ruches au parrainage.
Ce sera 3 ruches pour commencer et puis nous évoluerons, les parrains et moi ensemble pour écrire une belle histoire solidaire où les abeilles joueront le premier rôle !

Des nouvelles de nos petites

Chers marraines, chers parrains,
Je vous remercie pour votre soutien cette année qui me permet de continuer à assumer les nombreux défis qui s’annoncent pour la survie des abeilles.
Le réchauffement climatique aura des conséquences sur certaines miellées et le frelon asiatique fera sans doute beaucoup de dégâts.
Cependant, les interdictions partielles des insecticides tueurs d’abeilles en 2018 a déjà des conséquences positives.
Depuis quelques années, je cherche les meilleurs emplacements pour que les abeilles aient des quantités de nectar et de pollen suffisantes pour assurer la pérennité des essaims.
Les abeilles ont bien hiverné l’hiver dernier avec très peu de mortalité.
La récolte de printemps est presque terminée.

La période de confinement a été un peu anxiogène pour moi, car il me fallait des dérogations pour chaque déplacement, ce qui était une contrainte assez pénible.
J’ai récupéré deux essaims ce mois-ci et procédé à plusieurs divisions.

Le miel de printemps est de couleur crème et très doux. Ce miel est très riche en oligoéléments et en calcium.
Il est riche en fructose et en glucose : un très bon énergisant.
A très bientôt.
Fabien

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Le rucher des Poules

Le rucher des Poules

Située à l’ouest de Bayeux et à quelques kilomètres de la mer, les abeilles bénéficient d’un environnement au cœur d’un terrain de 16 hectares
chez un agriculteur cultivant des céréales biologiques.
Les abeilles disposent de plusieurs vergers de pommiers, céréales et protéagineux en biologique : pois chiches, féverolles, quinoa, luzerne.
Cet environnement dispose de haies nourricières. On y voit la présence de noisetiers, aubépine, peupliers, chênes et merisiers.
Il y a aussi divers arbres fruitiers et des amandiers plantés récemment.
Cet environnement à l’abri des vents dominants favorisera un développement du couvain et une alimentation saine pour les abeilles et les parrains.
Les abeilles bénéficient à la fois de pollen et de nectar pour couvrir les besoins énergétiques de toute une saison apicole.
J’ai hâte de pouvoir vous faire partager cette aventure sur ce rucher.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Quelques mots de nos abeilles en hiver

Chères marraines, chers parrains,

Nous sommes toujours en hiver par chez nous… La période hivernale n’est pas encore terminée et il ne se passe pas grand-chose sur la planche d’envol en ce moment…
Je n’ai pas encore ouvert les ruches, c’est encore prématuré. Je ne sais pas ce qu'il en est de la santé de nos petites, mais j’espère qu’elles vont bien.
J’attends que les températures atteignent les 18°C pour entamer les premières visites de printemps…

Avant cela, difficile de prédire ce que sera la saison...
Je reviens vers vous très vite pour vous tenir au courant des premières visites de printemps.

Encore merci pour tous vos soutiens et à bientôt,

Matthias

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Des nouvelles après l'incident survenu au rucher

Bonjour à tous,

Merci pour vos messages de soutien.
Je voulais faire un autre message.  
Il y a eu cet événement naturel. Surprenant. J’avais fait au mieux et je dois dire plutôt bien au printemps dans ce contexte pas facile (pour tout le monde).
Pour les apiculteurs le printemps est vraiment le moment à ne pas louper.
La phase intense et la plus complexe étaient en train de se terminer et tout d’un coup…
Un agriculteur m’appelle pour me dire que mes ruches sont sous l’eau.
Sur le moment, j’ai fait comme j’ai pu. J’en ai sauvé certaines mais qui vont prendre du retard de développement.
Et d’autres ont été noyées, j’ai même retrouvé des ruches à plus de 50 m plus bas dans le ruisseau.
Alors, j’ai commencé à récupérer les ruches emportées, les toits, les couvre-cadres, les cadres, …. J’ai commencé à nettoyer le rucher et à tout réorganiser.
Je vais remettre des essaims dans les ruches vides.
Sur les autres ruchers, le bilan du printemps est plutôt très bon.
Et le bilan général de cette période est plutôt bon malgré cet événement.
Alors en tant qu’apiculteur et amoureux de la nature, ça a été une vraie peine de voir toutes ces abeilles mortes.
Mais au bout du compte, je crois que la vie gagne toujours. Et je vais l’y aider à ma mesure.
En repeuplant de milliers de petits insectes, grandes expertes du miel, toutes les ruches qui avaient été vidées... qui seront bientôt débordantes de vie.
Bon courage à tous !

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Le rucher de Castelnaudary

Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.

Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Quelques nouvelles de nos abeilles

Bonjour à tous!


Voici quelques nouvelles des abeilles et de l'activité. Je mets en pots ce 10/07 après-midi ! Du miel de fleurs...

Le miel de marais, je le récolterai plus tard, fin juillet, début août. Les abeilles sont à fond en ce moment sur les guimauves et c’est la fin des ronces.

L’atelier gelée royale décolle !

D’un kilo et demi produit l’an passé, je passe à 5 kilos ... pour l’instant car ce n’est pas fini, je récolte jusqu’à début août.

Voici en quelques mots les activités du moment !

Très bel été à tous et à bientôt !

Pascale

 

Quelques photos pour vous présenter l’atelier gelée royale :

   

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.

Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Quelques nouvelles de nos petites protégées

Chères marraines, chers parrains
Depuis la mi-mars le pays est plus ou moins confiné, mais nos abeilles ne le sont pas, alors nous non plus.
Les apiculteurs, comme les agriculteurs, munis d’une attestation de déplacement, peuvent se rendre sur les ruchers.
 
Le temps ne s’arrête pas et les colonies se développent.
Dans le travail de ce dernier mois, il y a eu la visite de printemps, pour constater l’état des colonies en sortie d’hivernage.
 
Depuis la troisième semaine du mois de mars, j’ai attaqué l’élevage de reines sur mon exploitation.
Depuis début avril, nous avons avec mon frère commencé à faire des essaims, pour renouveler le cheptel et remplacer les colonies mortes cet hiver.
Pour le moment nous sommes en préparation des colonies qui vont être transhumées sur les emplacements d’acacia (Isère, Nord Drome).
 
Depuis trois semaines, nous avons aussi commencé à récolter du Pollen, pour notre clientèle sur les marchés.
 Cela fait aussi un mois que nous ne faisons plus de marchés, donc plus de recettes avec la vente directe de nos produits.
Il ne faudrait pas que cela perdure, mais nous restons optimistes pour le reste de la saison.
 Portez-vous bien.
 
Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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