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ECONOCOM ET HP SOUTIENNENT UN TOIT POUR LES ABEILLES

Entreprise Générale du Digital (EGD), Econocom conçoit, finance et facilite la transformation digitale des grandes entreprises et des organisations publiques. Fort de 50 ans d’expérience, seul acteur du marché à combiner une expertise à 360° via le financement de projets, la distribution d'équipements et les services numériques, le groupe est présent dans 16 pays avec plus de 8500 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de 2 700 millions d'euros en 2022.

Econocom est certifiée dans le cadre du programme AMPLIFY IMPACT mis en place par HP pour ses partenaires. Soucieuse d’apparaître comme l’une des entreprises technologiques les plus en pointe en matière de responsabilité sociétale et environnementale HP souhaite embarquer ses partenaires dans sa démarche. Le constructeur a pour cela ajouté un volet développement durable à son programme partenaire Amplify, mis en route en 2021. Baptisé Amplify Impact, ce volet vise à évaluer la stratégie sociale et environnementale de ses partenaires et à les inciter à s’engager dans cette démarche en partageant son expérience et en mettant des ressources à leur disposition. propose deux parcours distincts. Le premier pour les « catalysts », qui devront « simplement » confirmer leur intérêt pour des initiatives de développement durable en complétant et signant un formulaire, en mesurant leur maturité en matière de développement durable via une auto-évaluation, et en reportant un contrat dans lequel le développement durable a fait la différence ou a eu un impact. Le second pour les « changemakers », qui devront en plus suivre des formations spécifiques et mettre en place un plan de développement durable comportant deux initiatives concrètes.


Voir leur site internet

Dans le cadre de son engagement pour un numérique responsable, Econocom, première Entreprise Générale du Digital en Europe, annonce avoir signé le manifeste Planet Tech’Care, lancé par le Syntec Numérique sous l’impulsion de Véronique Torner, co-fondatrice d’Alterway, filiale d’Econocom, et également signataire du manifeste. On estime en effet que le numérique a émis en 2019 environ 4 % des gaz à effet de serre à l’échelle mondiale. Sa consommation énergétique s’accroît de 9 % par an, répartie à 55 % sur l’usage du numérique et 45 % sur la production des équipements. La sobriété numérique doit désormais être de mise. Dévoilée à l’occasion du colloque Numérique et Environnement, cette initiative vise à accompagner les entreprises mobilisées dans l’intégration du numérique à leur stratégie environnementale et à soutenir les acteurs de la formation dans le développement de compétences en matière de numérique responsable. Le manifeste Planet Tech’Care résonne ainsi avec les actions déjà entreprises par le groupe Econocom pour un Numérique Responsable. En signant le manifeste Planet Tech’Care, Econocom s’engage en particulier : • à mesurer puis réduire les impacts environnementaux de ses produits et services numériques et à en allonger la durée de vie • à sensibiliser ses parties prenantes afin que tous les acteurs de l’écosystème numérique soient en mesure de contribuer à réduire leurs impacts sur leurs périmètres de responsabilité Véronique Di Benedetto, vice-Présidente France d’Econocom en charge de la RSE, également Vice-Présidente du Syntec numérique, se félicite de cette initiative : « Il est naturel pour Econocom d’être signataire du manifeste Planet Tech’ Care aux côtés des acteurs également engagés au service d’un numérique responsable. Transition numérique et transition écologique doivent aller de pair et ne se feront pas l’une sans l’autre. Voilà pourquoi notre engagement s’inscrit au cœur même de notre pratique, dans les solutions que nous développons et dans l’accompagnement de nos clients au quotidien ». Pour plus d’informations sur Planet Tech’Care : http://www.planet-techcare.green/

Les ruches en images

L'apiculteur : Brahim BEN TALEB

Mon histoire avec les abeilles a commencé très tôt… presque par hasard. 
J’avais à peine deux ans lorsque deux essaims sont venus s’installer au cœur de notre maison familiale, au Maroc.
Un souvenir marquant, même si à l’époque, c’est surtout la crainte des piqûres qui a guidé la décision :
ma grand-mère, aveugle, a fait appel à une apicultrice du village, une femme impressionnante qui gérait déjà près de 150 ruches en osier, pour les faire déplacer.

Des années plus tard, en 2016, les abeilles sont revenues à moi. Cette fois-ci en France, à Rambouillet, dans un centre équestre où une apicultrice avait installé une ruche.
En la voyant s’en occuper avec passion, quelque chose s’est éveillé. La curiosité est devenue intérêt… puis engagement.

Quelques mois plus tard, en juillet 2016, je me lançais avec mes premières ruches, sept exactement.
Très vite, l’envie d’apprendre et de comprendre en profondeur le monde des abeilles m’a poussé à me former :
lectures, vidéos, puis intégration au rucher-école du SIARP. J’ai ensuite poursuivi mon parcours avec l’Abeille Eurélienne, avant de suivre la formation TSA aux côtés du GDS Centre et de la FNOSAD.

Toujours animé par cette volonté de progresser, j’ai également suivi une formation en insémination auprès d’APINOV.
Aujourd’hui, chaque ruche raconte un peu de cette histoire : une rencontre, une passion, et surtout une conviction profonde, celle de protéger et de transmettre.

Dernière actualité : transvasement

Chers parrains, chères marraines,

Aujourd’hui, je vous emmène au cœur d’une étape importante de la saison apicole : le transvasement de printemps.

La plupart des essaims sont hivernés dans des ruchettes 6 cadres. Cet espace est largement adapté à la majorité d’entre eux durant l’hiver. Cela permet également de libérer un maximum de ruches 10 cadres pour le nettoyage et la désinfection, une étape essentielle pour repartir sur de bonnes bases.

Au début du printemps, les essaims deviennent plus volumineux. La population augmente rapidement et il devient nécessaire de leur offrir davantage d’espace pour assurer un développement optimal. C’est à ce moment-là qu’intervient le transvasement : il consiste à transférer un essaim d’une ruchette 6 cadres vers une ruche 10 cadres plus spacieuse.

Cette opération demande attention et douceur afin de ne pas perturber la colonie. Une fois installées dans leur nouvelle “maison”, les abeilles peuvent pleinement se développer et préparer la saison de production.

Merci pour votre intérêt et votre soutien fidèle. Je suis heureux de pouvoir partager avec vous ces moments clés de la vie du rucher.

À très bientôt,

Brahim

 

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Le rucher de Clairefontaine

Le rucher de Clairefontaine

Rucher en plein cœur de la forêt, loin des champs de colza et de céréales, sur un terrain de 3 hectares chez un particulier.

La forêt autour du rucher est très vaste et s'étend sur plus de 1000 hectares avec des ressources très importantes en nectar et en pollen diversifié.

On trouve principalement : noisetiers, saules marsault, bouleaux, frênes, chênes, érables, aubépines, acacias, tilleuls, ronces, châtaigniers, lierre et bruyères.

 

L'apiculteur : Brahim BEN TALEB

Mon histoire avec les abeilles a commencé très tôt… presque par hasard. 
J’avais à peine deux ans lorsque deux essaims sont venus s’installer au cœur de notre maison familiale, au Maroc.
Un souvenir marquant, même si à l’époque, c’est surtout la crainte des piqûres qui a guidé la décision :
ma grand-mère, aveugle, a fait appel à une apicultrice du village, une femme impressionnante qui gérait déjà près de 150 ruches en osier, pour les faire déplacer.

Des années plus tard, en 2016, les abeilles sont revenues à moi. Cette fois-ci en France, à Rambouillet, dans un centre équestre où une apicultrice avait installé une ruche.
En la voyant s’en occuper avec passion, quelque chose s’est éveillé. La curiosité est devenue intérêt… puis engagement.

Quelques mois plus tard, en juillet 2016, je me lançais avec mes premières ruches, sept exactement.
Très vite, l’envie d’apprendre et de comprendre en profondeur le monde des abeilles m’a poussé à me former :
lectures, vidéos, puis intégration au rucher-école du SIARP. J’ai ensuite poursuivi mon parcours avec l’Abeille Eurélienne, avant de suivre la formation TSA aux côtés du GDS Centre et de la FNOSAD.

Toujours animé par cette volonté de progresser, j’ai également suivi une formation en insémination auprès d’APINOV.
Aujourd’hui, chaque ruche raconte un peu de cette histoire : une rencontre, une passion, et surtout une conviction profonde, celle de protéger et de transmettre.

Dernière actualité : transvasement

Chers parrains, chères marraines,

Aujourd’hui, je vous emmène au cœur d’une étape importante de la saison apicole : le transvasement de printemps.

La plupart des essaims sont hivernés dans des ruchettes 6 cadres. Cet espace est largement adapté à la majorité d’entre eux durant l’hiver. Cela permet également de libérer un maximum de ruches 10 cadres pour le nettoyage et la désinfection, une étape essentielle pour repartir sur de bonnes bases.

Au début du printemps, les essaims deviennent plus volumineux. La population augmente rapidement et il devient nécessaire de leur offrir davantage d’espace pour assurer un développement optimal. C’est à ce moment-là qu’intervient le transvasement : il consiste à transférer un essaim d’une ruchette 6 cadres vers une ruche 10 cadres plus spacieuse.

Cette opération demande attention et douceur afin de ne pas perturber la colonie. Une fois installées dans leur nouvelle “maison”, les abeilles peuvent pleinement se développer et préparer la saison de production.

Merci pour votre intérêt et votre soutien fidèle. Je suis heureux de pouvoir partager avec vous ces moments clés de la vie du rucher.

À très bientôt,

Brahim

 

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Rucher du Château de Rambouillet

Rucher du Château de Rambouillet

Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers Parrains, chères Marraines,

Bon ! On va devoir vous parler d'un sujet d'actualité pas très réjouissant : Les pesticides


Avant cela, parlons de quelque chose de bien plus sympathique : Les papillons
Le mois de juin est enfin la ! Dans les ruches comme dans les jardins, c’est la pleine activité !
C’est aussi la dernière ligne droite pour soutenir le projet “Papill’Home” porté par nos petites s&oeli...