Actuelles communication

Logo Actuelles communication

Agence de communication spécialisée en relations presse et relations publiques «Les arts de la table et du vin, le tourisme, le bien- être sont nos domaines de prédilection ». Un esprit libre et actuel, rebelle si nécessaire, consensuel, efficace toujours et pour l'instant exclusivement féminin où notre aventure c'est la vôtre !" Véronique Desmazure et Nathalie Boisset, co fondatrices de l'agence.


Voir leur site internet

La ruche en images

  • La ruche Actuelles communication
  • La ruche Actuelles communication
  • La ruche Actuelles communication
  • La ruche Actuelles communication
  • La ruche Actuelles communication

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Point en cours d’hiver 2019-2020

L’hiver n’est pas encore terminé et les colonies d’abeilles n’ont repris aucune activité extérieure. Et, pour cause !

De plus, je n'ai pas encore visité les ruches, en dehors du rucher le plus exposé au soleil.

Je leur avais laissé suffisamment de réserves hivernales ce qui m'a dispensé de les déranger dans cette période de températures encore fraiches malgré quelques épisodes de redoux.

 

La végétation est encore en sommeil, à quelques exceptions près.

L’une d’elle est le noisetier qui fleurit de plus en plus tôt.

A tel point qu’il peut se trouver totalement désynchronisé par rapport à la faune qui visite ses fleurs dont les abeilles mellifères font partie.

La conséquence est double :

-          une ressource en moins pour les abeilles, quand le noisetier fleurit trop tôt en janvier au lieu de février, et,

-          moins de noisettes par défaut de pollinisation.

Les dommages sont collatéraux.

Ces dommages provoqués par le réchauffement climatique sont effectifs à présent et vont s’amplifier de manière accélérée dans les années à venir...

L’augmentation inéxorable des températures moyennes hivernales provoquent des évolutions très rapides des dates de floraisons, avec un risque de désynchronisation avec la faune, comme présenté dans le cas du noisetier.

 

Voir en annexe 1, la présentation du suivi réalisé en Suisse sur la période de floraison des noisetiers. En plaine de Saône où je suis, les noisetiers fleurissent, environ, un mois plus tôt qu’en Suisse.

Voir en annexe 2, les prévisions d’évolution des températures moyennes hivernales, par le DRIAS (portail sur le climat)

 

Je m’interroge actuellement sur la manière dont va se dérouler le printemps qui arrive ?

J’avoue que j’ai quelques appréhensions, après les conséquences catastrophiques du printemps 2019, le plus chaotique jamais enregistré en Bourgogne du Sud…

L’activité apicole est fortement impactée par les aléas climatiques, comme généralement toutes les activités agricoles.

Il faut être réactif.

Mais je dois reconnaitre que j’ai été souvent pris à contrepied par des situations printanières improbables et des étés caniculaires.

En laissant suffisamment de miel en réserve dans les colonies, je leur donne la possibilité de s’adapter aux aléas climatiques.

Cependant, mes récoltes de miel sont très aléatoires.

Ces trois dernières années: deux années sont assez bonnes (2017 et 2018) et une a été tout à fait catastrophique (2019).

 

C’est un peu comme à la loterie… Il faut beaucoup de lâcher prise pour accepter des fluctuations aussi imprévues que conséquentes.

 

Annexe 1

 

Annexe 2

Voir toutes ses actualités


Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




Imprimer la page

Retour