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Depuis plus de 25 ans, EUROGERM, expert français de la céréale technique, crée, produit et commercialise, dans le monde entier, des ingrédients et solutions fonctionnels, nutritionnels et sensoriels, au cœur de la filière Blé-Farine-Pain avec une exigence de qualité, de sécurité et d’engagement responsable auprès de ses clients. EUROGERM apporte conseils et assistance au développement et à l’innovation, et accompagne son offre produits de services dédiés grâce à ses laboratoires : physico-chimique, contrôle, évaluation sensorielle et baking center.


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EUROGERM souscrit au Global Compact et s'est engagée dans une démarche RSE. Dans le cadre de cet engagement, elle a mis en place différentes actions ayant trait à l'environnement et contribue à protéger la biodiversité via son parrainage de ruche avec l’organisation « Un toit pour les abeilles »

La ruche en images

  • La ruche EUROGERM
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L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Yves est l'auteur du "Petit manuel d'apiculture douce en ruche Warré" aux éditions Terre Vivante paru au printemps 2019.

Il reste encore des places pour demain

Chères Marraines, Chers Parrains,

Il reste encore quelques places pour vous inscrire à la porte ouverte de votre apiculteur, YvesR, demain 20 septembre 2025 à partir de 9h45.

Une belle occasion de rencontrer vos abeilles et de découvrir les coulisses de sa passion, dans une ambiance conviviale et naturelle.

Pour rappel : cette animation est entièrement gratuite.

Pour vous inscrire :

Cliquez ici

Espérant vous voir nombreux !

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Philippe GIVET

UTPLA apiculteur Philippe GIVET

Philippe a découvert l’apiculture dès l’enfance, lorsqu’il accompagnait son voisin visiter ses ruches et croquait à pleines dents les rayons gorgés de miel.
Ses études, puis sa vie professionnelle et familiale, l’ont un temps éloigné du monde des abeilles, avant de l’y ramener avec une conviction forte : les abeilles sont un maillon essentiel de l’équilibre de la biodiversité, et il nous appartient de tout mettre en œuvre pour préserver ces précieux pollinisateurs.

Biologiste de formation, Philippe mène aujourd’hui une apiculture respectueuse des abeilles et de la nature en Plaine de Saône, une plaine calcaire et limoneuse située à l’est de la Côte-d’Or. La diversité des paysages de bocage, les nombreux plans d’eau et les forêts de feuillus offrent ici une grande variété de plantes et d’arbres mellifères tout au long de l’année.

À la tête d’une soixantaine de colonies, ses ruchers sont pleinement intégrés à leur environnement : en lisière de forêts de tilleuls et d’érables ou dans des zones naturelles en bordure de rivières. Philippe travaille également avec des agriculteurs biologiques, dont les couverts végétaux (phacélie, trèfle, sainfoin…) sont particulièrement appréciés des abeilles lorsqu’elles constituent leurs réserves pour l’hiver.

Il pratique une apiculture raisonnée, sans transhumance, en laissant aux abeilles le temps et l’espace nécessaires pour produire des miels authentiques. Son objectif est clair : préserver la santé des colonies, garantir aux abeilles une alimentation diversifiée et abondante toute l’année et proposer des produits de qualité issus d’un environnement préservé.

Philippe est également formateur au sein d’un rucher-école, où il accompagne débutants comme apiculteurs expérimentés dans une démarche responsable, au plus près des besoins des abeilles. Il élève aussi reines et essaims, et les visiteurs accueillis sur ses ruchers peuvent ainsi découvrir le travail fascinant des colonies pour élever leurs futures reines.

Mars, le mois de tous les dangers !

Le printemps est là ! 

Après de longues semaines de pluie, les rivières qui avaient inondé les vallées sont rentrées dans leurs lits. Les pruneliers sont en fleurs et les abeilles profitent des températures presque estivales pour ramener du pollen et de l'eau pour élever les larves d'abeilles. En observant les abeilles qui rentrent de leurs vols, on peut voir les pelotes de pollen qu'elles ont placées dans les "corbeilles à pollen" de leurs pattes postérieures. Dans la ruche, la reine continue d'étendre sa ponte sur d'autres rayons et les populations d'abeilles recommencent à croitre.

Tout semble donc aller pour le mieux, alors pourquoi mars est-il le mois de tous les dangers ?

Et bien, parce que contrairement à ce qu'on pourrait penser avec la floraison des fruitiers sauvages et l'arrivée de températures plus clémentes, les conséquences de l'hiver sont toujours là. Même si de nombreuses butineuses sont à l'ouvrage, la ruche consomme encore plus qu'elle ne récolte et les besoins en miel restent importants afin de maintenir le couvain, l'endroit où se trouve les larves, à une température constante de 34°C. Or en cette fin d'hiver, les réserves peuvent être presque épuisées. L'apiculteur devra donc surveiller les réserves disponibles. Il doit aussi veiller à ne pas perturber la colonie, tout retard dans son développement s'en ressentira toute l'année.

Avec la reprise de la ponte et l'élevage des larves, un parasite de la ruche, le dangereux "Varroa destructor" va également se reproduire. L'apiculteur a fait en sorte pendant l'hiver de limiter le plus possible sa présence dans les ruches mais un contrôle strict de l'infestation évitera la propagation du virus et l'affaiblissement des colonies d'abeilles.

Mais au rucher du Bois des Dames, tout va bien. Les colonies sont fortes et toutes ont passé l'hiver sans encombre. Les bourgeons des arbres commencent à éclore et les abeilles récoltent leur sève qui servira à fabriquer la propolis. Cette propolis est un puissant antiseptique et sert également dans la ruche pour boucher les éventuels trous ou réduire l'entrée si les abeilles considèrent qu'elle est trop large.

Les premières violettes percent sous les bouleaux, la nature renait.

 

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Le Bois des Dames

Le Bois des Dames

Installé en lisière du Bois des Dames, ce rucher a été créé en 2019 après une étude approfondie de la flore, afin d’assurer aux abeilles une diversité de ressources nectarifères tout au long de l’année.

Dès le mois de mars, les pruneliers fournissent les premiers nectars et pollens nécessaires à la sortie de l’hivernage, rapidement suivis par les pommiers et cerisiers sauvages des haies voisines.
En avril, la moutarde biologique, cultivée localement, offre un nectar abondant et riche en glucose. Le miel de printemps, récolté fin avril, est un miel crémeux, doux et fruité, particulièrement apprécié au petit-déjeuner et très apprécié des enfants.

Les floraisons d’acacia, d’aubépine, puis de tilleul prennent ensuite le relais, donnant des miels aux notes florales et mentholées. En été, les abeilles bénéficient de l’eau du ruisseau situé au pied du rucher, tandis que la forêt voisine apporte fraîcheur et ressources, même en période de sécheresse.

Les ronces en fleurs produisent alors un miel à la saveur chaude et intense, idéal en hiver. À l’automne, la floraison du lierre et des couverts végétaux semés par les agriculteurs prolonge l’alimentation des colonies jusqu’aux premières gelées, assurant ainsi un cycle apicole équilibré.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers parrains, chères marraines,
Le printemps arrive à très grands pas, et avec lui débute une période charniére pour les abeilles.
Le mois de mars marque en effet le redémarrage de la saison. C’est le moment où tout se joue pour les colonies d'abeilles et pour les apiculteurs.



C’est aussi, stratégiquement, la meilleure période pour parrainer une ruche.
Soutenir une colonie au printemps pour acco...




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