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Depuis plus de 25 ans, EUROGERM, expert français de la céréale technique, crée, produit et commercialise, dans le monde entier, des ingrédients et solutions fonctionnels, nutritionnels et sensoriels, au cœur de la filière Blé-Farine-Pain avec une exigence de qualité, de sécurité et d’engagement responsable auprès de ses clients. EUROGERM apporte conseils et assistance au développement et à l’innovation, et accompagne son offre produits de services dédiés grâce à ses laboratoires : physico-chimique, contrôle, évaluation sensorielle et baking center.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

EUROGERM souscrit au Global Compact et s'est engagée dans une démarche RSE. Dans le cadre de cet engagement, elle a mis en place différentes actions ayant trait à l'environnement et contribue à protéger la biodiversité via son parrainage de ruche avec l’organisation « Un toit pour les abeilles »

La ruche en images

  • La ruche EUROGERM
  • La ruche EUROGERM

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Point sur la saison 2017

La saison 2017 s'est déroulée avec une météo dans l'ensemble favorable.
Le facteur météorologique est doublement impactant: d'abord, en permettant ou non aux abeilles de vaquer à leur occupation favorite et ensuite en favorisant ou pas le développement et la floraison des plantes qu'elles butinent.

Le début de printemps a été un peu hésitant, avec un rafraichissement subit; puis, l'ensoleillement s'est installé.
Les floraisons se sont précipitées en juin lors des épisodes successifs de canicule.
Dans cet épisode où les floraisons se sont succédées rapidement et même chevauchées, il était extrêmement difficile d'essayer de suivre le rythme des préparations aux récoltes.
En Bourgogne du Sud, nous avons échappé à la sécheresse. Cependant, les principales floraisons étaient toutes terminée dés mi-juillet.
Pour prolonger la production de miel, j'ai déplacé des ruches au nord de la Bourgogne, auprès de champs de sarrasin chez Alain Ritte, agriculteur en conversion Bio.
Le sarrasin n'est pas une céréale, c'est une plante annuelle à la floraison blanche abondante et durable, qui donne une graine dont on fait de la farine, à la saveur particulière.
Le miel de sarrasin a lui-même une saveur bien particulière, tout comme peu l'avoir le miel de châtaignier.

Les abeilles ont passé une bonne saison, avec une activité régulière et aucune période de stress.
Il n'y a que l'apiculteur qui a connu du stress... Elles sont donc en bonne santé; mais, il faut rester vigilant et veiller à ne pas laisser trop de ruches dans un emplacement quand les floraisons dans le secteur baissent d'intensité.
Typiquement, l'été en plaine de Saône est peu favorable en termes de ressources pour les abeilles. C'est l'autre raison de mon déplacement de ruches près du sarrasin.

Suite à l'invasion par la pyrale du buis, tous les buis ont péris.
Les marraines et parrains, qui sont venus à la journée portes ouvertes, ont pu apprécier l'ampleur des dégâts.
C'est une ressource en moins pour les abeilles, particulièrement pour le rucher de la commune viticole de Mancey, où nous sous sommes rendus, qui au printemps prochain ne pourra plus compter sur la floraison des buis pour débuter la saison.

J'ai accumulé beaucoup de retard notamment concernant l'expédition des colis de miel, mais j'ai fini par le rattraper en fin de saison, car la préparation à l'hivernage s'est passée dans de bonnes conditions.
Les colonies étaient fortes et dotées de provisions et la météorologie est restée propice jusqu'à la mi octobre.

Je me sens toujours chanceux quand je passe une saison où il n'y a pas d'aléas climatiques forts, car ce fut la règle ces dernières années: printemps très très maussades et/ou sécheresses estivales.
Cela nous a amené à rester en alerte permanente, près à prendre des options de conduite des colonies les mieux adaptées aux aléas, en observant notamment comment les colonies elles-mêmes s'adaptent à la situation.
Cela suppose une grande disponibilité d'avril à juillet, où mon emploi du temps se détermine au jour le jour, malgré toutes les prévisions que je peux bien vouloir faire...

Bien à vous chers parrains,
Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle et Heureuse année 2018…
2017 nous a quitté et c’est 2018 qui rentre en piste. Nous vous souhaitons, chers parrains, une nouvelle année douce et mielleuse. Que cette année vous apporte la santé bien entendu, mais aussi beaucoup de bonheur et de réussite dans vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.
Le moment des vœux est un moment que nous aimons chez Un toit pour les abeilles, car il nous permet de remercier les milliers de parrains qui forment cette grande famille solidaire.
Aujourd’hui nous sommes quelques 28 000 parrains particuliers et 1 150 entreprises investis et engagés dans cette cause fondamentale qu’est la sauvegarde des abeilles. Nous avons pu, grâce à votre soutien, à la fois précieux et surtout fidèle, installer près de 4 000 ruches partout en France.

Nous souhaitions aussi profiter de l’occasion pour vous remercier chaleureusement pour tous vos messages de vœux et de soutiens que nous avons reçu par mails ou sur les réseaux sociaux. Tous vos messages nous touchent et nous confortent dans cette belle mission qu’est la nôtre.
Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ce début d’année 2018 est très agité d’un point de vue des conditions météorologiques. Il fait froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France. On voit également ce début d’année chahuté par de violentes rafales de vent. La vigilance est donc de mise sur les ruchers de nos apiculteurs. Les ruches doivent demeurer à l’abris du vent, des fortes pluies et de la neige fréquents sur cette période.

Les abeilles restent confinées à l’intérieur des ruches, formant une grappe organisée pour se maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles puisent doucement dans les réserves qu’elles ont accumulé durant les beaux jours.

Dans quelques semaines, les températures devraient doucement remonter… Toute fin janvier, début février, la Reine, avec le retour de températures plus clémentes, devrait reprendre la ponte pour former ce qui sera bientôt, la nouvelle colonie de printemps !

Zoom sur … La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiches, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Tout comme en décembre, les interventions de l’apiculteur en janvier sont limitées sur le rucher. Inspections visuelles et contrôle des ruches par pesée permettront à l’apiculteur de s’assurer que les colonies vont bien

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres. Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Nouveauté… Recette cuisine
Pour la nouvelle année, on vous propose chaque mois, une recette avec pour ingrédient phare (je vous laisse deviner !) : le Miel

Première recette de l’année : Galettes au Miel

Liste d’ingrédients :
- 3 œufs
- 100 g de sucre semoule
- 1 sachet de sucre vanillé
- 80 g de miel
- 1/2 c. à café de sel
- 8 cl. d'huile de tournesol
- 480 g de farine
- 14 g de levure chimique
- Un œuf pour la dorure

Recette :
Préchauffez le four à 180°C. Dans un récipient, mélangez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le miel, l'huile et le sel. Incorporez ensuite la farine et la levure chimique et mélangez pour obtenir une pâte homogène. Enduisez vos mains d’un peu d'huile et confectionnez des boules de la taille d'un œuf. Déposez-les en les espaçant sur une plaque tapissée de papier sulfurisé et les laisser s'étaler. Enduisez les boules d’un peu d’œuf et décorez-les à l'aide d'une fourchette. Laissez cuire au four pendant 15 à 20 mn.
C’est prêt, laissez refroidir et régalez-vous !




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