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Les ruches en images

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L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Miel de vos colis

Bonjour a toutes et tous,

 

La livraison de printemps arrive (pour les parrains recevant leur miel sur cette période).

 

Je me suis permis de panacher vos envois avec deux miels de montagne afin de vous faire découvrir les différences que l'on peut obtenir sur deux ruchers :

le premier à 1000 m (le plus foncé avec une pointe de bruyère callune), le second à 850 m (celui qui est figé type montagne classique )

 

J’espère que cela vous amusera de comparer, bonne dégustation !

 

cordialement Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Un bilan réjouissant pour cette sortie d'hiver!

Le 28/03/2018

Mes chers parrains,

Je viens vous donner quelques nouvelles de nos précieuses abeilles et elles sont plutôt bonnes ! L’hiver s’est bien passé, les pertes sont faibles : sur un peu plus d’une centaine de ruches, nous n'en avons perdu "que" 5.
C’est bien en dessous de la moyenne nationale établie à 30% cette année. La récolte s’annonce donc bonne et on compte acquérir de nouvelles ruches.
On envisage également de construire une miellerie sur notre terrain, d’ici à la fin de l’année si tout avance bien.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’actualité de vos abeilles et de notre projet de miellerie. Et promis, je mettrai en ligne très bientôt, de belles photos de nos protégées.

Encore merci pour votre soutien et votre engagement.

 

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Wilfrid B.

UTPLA apiculteur Wilfrid B.

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Quelques nouvelles de la saison

Bonjour à tous!

J’espère que vous allez bien.

Voici des nouvelles du rucher!

Le printemps fut mitigé, les colonies ont eu du mal à démarrer. Il y a eu très peu de colza, en revanche la floraison d’aubépine a été intéressante, d’où l’importance des haies mellifères.

En mai, les colonies les plus fortes ont été divisées pour remplacer mes pertes hivernales. Il y a eu peu d’essaimage en ce qui me concerne cette année.

En juin et juillet, le beau temps était au rendez-vous sur les miellées d’été telles que les ronces et le châtaigner. A l’avenir, j’envisage de planter plus d’arbres mellifères pour les pollinisateurs.

Les récoltes sont à présent terminées pour moi. Il faut maintenant faire le traitement contre le varroa et préparer les colonies pour l’hiver.

A très bientôt.

Bzz Bzz !

 

 

Wilfrid BOUCHER

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Une année noire pour mes abeilles

Le 28/05/2018

Chers parrains,

Cela fait un petit moment que je souhaitais vous donner des nouvelles de nos petites protégées, mais j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler du « coup de gueule » de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.

Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel... j’ai visité une vingtaine de ruches localisées sur un premier emplacement. Sur 20 ruches, une seule a survécu.
Puis à chaque visite de nouvelles ruches situées sur un autre emplacement, la statistique se confirmait.

C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150.
Ce n’est pas 30% de pertes que je déplore (moyenne nationale), mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.

J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles.

Bref la situation est bien triste et je m’active à trouver des solutions rapides pour relancer l’activité. Un toit pour les abeilles va m’aider pour acheter rapidement de nouvelles reines.
Je suis encore secoué, mais je vais remonter la pente grâce à vous.

À bientôt
Stéphane 

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

GARDONS LE CONTACT CET ETE]
Les nouvelles de la ruche pour ce mois d’août est l’occasion de vous souhaiter à tous un très bel été. Que cette période estivale vous soit agréable et reposante…
Nous avons à cœur, durant cette période de « garder le contact » avec nos parrains en conservant toujours à l’esprit nos précieuses abeilles. Alors, où que vous soyez en France ou ailleurs, partagez-nous des photos d’abeilles observées dans la nature, sur votre site de vacances, dans vos jardins ou dans les parcs. Inondez-nous de jolies photos de butineuses avec le #vivelesabeilles.
Que ce soit par mail ou sur nos différents réseaux sociaux (Facebook et Instagram @untoitpourlesabeilles et Twitter @1tpla)
Durant cette période estivale, nos équipes seront restreintes... Nous serons de retour dès début septembre !
Bel été à vous tous !
Que se passe-t-il dans la ruche ?


Le mois d’août peut être synonyme de très belles récoltes qui se poursuivent pour les abeilles, ou au contraire du triste constat de floraisons asséchées… Car oui l’été s’avère certaine fois clément, et d’autres fois plus dur et incertain pour nos abeilles. Le mois de juillet s’est clôturé avec une météo agréable pour nos protégées. De belles températures estivales permettant aux butineuses d’aller visiter et apprécier les floraisons alentour.
Toutefois les conditions météo pour la première semaine d’août laissent entrevoir un fort risque de canicule.
Elle est souvent synonyme de danger pour l’homme qui doit penser à s’hydrater et éviter d’être en extérieur durant les pics de chaleur. Et bien le risque pour nos butineuses est le même. Celui de voir s’assécher en quelques heures à peine les ressources naturelles qu’elles puisent dans la nature.



Vers la troisième semaine d’août, c'est tout naturellement que nous allons nous diriger vers la préparation de l’hivernage…
Tout doucement les fleurs vont commencer à se flétrir clôturant ainsi une période intensive de miellées abondantes.
En attendant la colonie est organisée et le changement de rythme qui s’opère dans la nature, la pousse à revoir sa composition au sein de la ruche.

Zoom sur … La colonie de fin de saison

Vous connaissez certainement l’expression « Avoir le bourdon », et bien elle prend tout son sens quand on connait la vie de la ruche.
En effet, à l’aube de la période hivernale, la colonie se réorganise. Les floraisons vont se faire de plus en plus rare en extérieur et les abeilles vont donc devoir puiser sur les réserves stockées durant l’été.
Les mâles qui deviennent des bouches à nourrir superflues sont chassés de la ruche. Car finalement, leur rôle est plus que limité dans la colonie.
Les mâles, qui féconderont une reine mourront quelques minutes après leur accouplement, car si les abeilles perdent une partie de leur abdomen avec leur dard, les faux-bourdons perdent une partie de leur système reproducteur qui reste accroché à la reine fécondée.
Les faux bourdons ne participent pas aux travaux de la ruche. Ils deviennent une bouche à nourrir inutile.
Les faux-bourdons qui n’auront pas fécondé de reines et qui seront encore à la ruche, vont être expulsés et vont devoir s’en aller !
Pas simple la vie de mâles chez les abeilles !


Crédit TV5 Monde

De son côté, l'apiculteur …

Pour l’apiculteur, c’est la période de récoltes des dernières hausses, parties supérieures qu’il ajoute sur le corps des ruches pour récolter le miel.
Il va pouvoir ensuite extraire le miel dans sa miellerie et le mettre en pot.



Le miel extrait à froid est naturellement liquide lors de la mise en pot. C'est ensuite que survient le phénomène de cristallisation, dont nous vous avons déjà parlé ici. La cristallisation est un phénomène naturel et complexe qui intervient à différentes vitesses, mais qui demeure inévitable.

Le Saviez – vous ?

La bruyère est une plante qui fait de la résistance. Alors que la plupart des floraisons cessent à la mi-août, la bruyère callune, ou « Calluna vulgaris » peut prolonger sa floraison jusqu'en septembre.



La bruyère callune est une plante d'Europe, Afrique du Nord et Asie Mineure.
Les bruyères poussent surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches ou verdâtres.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Glace à la vanille proposée par L’Atelier des Chefs



INGREDIENTS

-        25 cl de crème liquide entière
-        25 cl Lait 1/2 écrémé
-        3 Jaune(s) d'œuf(s)
-        20g de Miel
-        60g de sucre en poudre
-        2 gousse(s) de vanille 

PREPARATION
Mettre la crème à bouillir avec la gousse de vanille fendue dans la longueur (en ayant pris soin de la gratter), le miel et le lait.
Dans un bol, blanchir les œufs avec le sucre à l'aide d'un fouet, puis verser dessus les liquides bien chauds tout en mélangeant. Remettre le tout à cuire dans la casserole à 84°C. Filtrer et refroidir très vite. Conserver au moins 24h au réfrigérateur. C'est la phase de maturation.
Préparer la sorbetière en démarrant le refroidissement et entreposer un bol (qui contiendra la glace turbinée) au congélateur. Turbiner la glace : verser la crème anglaise dans le bol de la turbine, puis laisser refroidir et foisonner. Des bulles d'air vont s'incorporer à la masse et augmenter son volume de 30 à 50%. Réserver la glace dans un bol au congélateur pendant au moins 1 heure avant dégustation.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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