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Spécialisé dans la conception de stands d'exposition en national et international, d'espaces de communication et d'aménagements intérieurs, EVENT3 vous propose de créer et de réaliser votre projet, image forte de votre société ! Ce que nous réalisons est fait avec "l'amour du travail bien fait" à l'image de nos abeilles ! Nous savons aussi prendre le temps de l'écoute . . . !


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Grâce au recyclage des matières comme le papier, le carton ou le plastique, les ressources de la planète, pour les générations futures, sont mieux préservées ! Nous avons souhaité participer à ces actions,en matière de protection de l'environnement,à travers le parrainage des ruches. Prenons soin d'elles ! Elles prennent soin de la nourriture de l'humanité ! L'abeille est donc devenue naturellement notre douce mascotte !

Les ruches en images

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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un besoin sincère de vous écrire

Bonjour à tous,

Bon, vu le contexte, il y a de grandes chances que vous puissiez avoir le temps de lire ce mail.
Ou pas.
De notre côté, c'était l'hyperactivité jusqu'à pas si longtemps.
Il s'en est passé des choses par ici depuis la fin du dernier confinement.
Je ne sais pas où va me mener l'écriture, mais je me lance, et prends un temps pour cela, enfin.

D'un point de vue apiculture, la saison a été pénible.
Il fallait courir au printemps avec les mesures liées aux confinements, et gérer les soucis logistiques que cela induit.
Heureusement les abeilles n'en ont pas pâti, directement, de nos âneries.
Elles ont eu un mois difficile entre mi-mai / mi-juin où la pluie était incessante.
Ça a freiné les récoltes, la dynamique des colonies.
J'ai eu des soucis avec mon camion pendant les récoltes et les transhumances d'été.
Le levier de vitesse a lâché pendant la nuit, avec les ruches chargées à l'arrière, en pleine campagne.
Ce sont vite des grosses galères avec un souci mécanique.
Heureusement un copain est venu en pleine nuit avec son petit camion, pour qu’on transfère les ruches et les déposent avant le lever du soleil.
D'ailleurs si vous cherchez un court métrage à regarder en ce moment, cherchez "les ventileuses" de sylvère petit.

Je vous conseille, pour les belles images, et avoir une meilleure idée de certains moments de vie d'un apiculteur-trice.
Le camion n'était pas réparé tout de suite, les récoltes et les traitements contre le varroa ont été un peu bousculés.
Cela se joue à pas grand-chose, et quelques jours de décalage pour réduire la pression de cet acarien peuvent être fatal à certaines colonies trop infestées.
Certaines petites colonies se sont fait piller par les guêpes particulièrement invasives en cette fin d'été.
Le frelon asiatique n'est pas encore sur mes ruchers, mais ça y est, il est aux portes de Grenoble,
le temps n'est plus très long jusqu'à ce que ce prédateur en rajoute une couche sur ce que doit endurer ces abeilles guerrières.
La production de cette année est moyenne, normal, même si j'ai de plus en plus de mal à mettre du sens derrière ce mot.
Le climat est bien dans une évolution, accrédité par de dispendieuses mais nécessaire études pour le rapport de force entre "pro" et "anti".
L'apiculteur permet d'être un observateur impliqué, et ça me nourrit intérieurement encore cette saison de vivre cela, même si, ça met un peu le blues aussi.

J'observe que les floraisons sont de plus en plus souvent en décalages.
Parfois les conditions sont favorables, et puis non, ça ne "mielle" pas, comme sur le châtaignier sur nos coteaux de montagnes cette année.
L'année dernière c'était le tilleul qui était passé à côté.
Le miel de cette année des ruches parrainées n'est pas très amer, on ne retrouve pas trop le châtaignier qui est le nectar le plus typé, fort chez nous.
J'y ai pu faire deux récoltes, une au printemps après la floraison d'acacia, et une d’été après celle du châtaignier.
Selon vos pots, ce sera plutôt floral, avec une cristallisation assez fine, c'est le printemps avec les pru-nus, pissenlit, merisier, moutarde, trèfles et fleurs des champs puis enfin acacia, en gros.
Sinon pour l'été, ronce, tilleul, sainfoin et deuxième floraison de fleurs de prairies, un peu de châtai-gnier, un peu plus aromatique et mentholé, principalement à cause du tilleul.

J'ai passé l'automne à limiter la casse causée par varroa.
C'était un gros travail, une astreinte après cette saison fatigante depuis le confinement, mais avec l'es-poir que les colonies survivent mieux à l'hiver.
Je commence à mettre en pot votre miel, avec de la bonne musique à la miellerie, c'est un autre rythme.
Les nuits fraîches et longues font marcher la cuisinière à bois. Caro ma compagne transforme la cire en bee wrap avec beaucoup de patience.
Je fais de temps en temps du nougat, quand je ne coupe pas le bois ou y vais pour ramasser les champi-gnons.
Le jardin et les animaux de la ferme demandent un soin délicat mais constant.
Je ne fais pas du sadisme égotique à vous narrer cette vie de paysan choisi avec un mail envoyé au dé-but d'un reconfinement.

 J'ai bien conscience que les réalités de chacun sont singulières, parallèles mais convergentes en tant que communauté humaine.
Je suis moins soumis directement à ce liberticide collectif, mais ma liberté choisie est relative à mon autonomie. Ce peut être aussi une prison, car être autonome, ce n'est pas sans effort.
C'est pourtant un choix, dont chacun peut faire là où il en est.
On ne s'est pas vu cet automne autour des abeilles. On n'a pas échangé nos réalités. On n'a pas échan-gé.
Ça m'a interpellé, ça m'a dérangé, même si je me suis plié aux restrictions et que ça m'a dégagé du temps et de l'énergie pour autre chose, c'est dommage, dommageable.
Se rencontrer vous permet et me permet de matérialiser un échange virtuel.
Je ne suis pas prêt à me soumettre à des meetings sur internet pour compenser. En espérant se revoir "dans la vraie vie"dans pas longtemps, voyez le beau tout autour,
et soignez-vous bien avec du miel ;)

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Quelques nouvelles de nos abeilles

Bonjour à tous!


Voici quelques nouvelles des abeilles et de l'activité. Je mets en pots ce 10/07 après-midi ! Du miel de fleurs...

Le miel de marais, je le récolterai plus tard, fin juillet, début août. Les abeilles sont à fond en ce moment sur les guimauves et c’est la fin des ronces.

L’atelier gelée royale décolle !

D’un kilo et demi produit l’an passé, je passe à 5 kilos ... pour l’instant car ce n’est pas fini, je récolte jusqu’à début août.

Voici en quelques mots les activités du moment !

Très bel été à tous et à bientôt !

Pascale

 

Quelques photos pour vous présenter l’atelier gelée royale :

   

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.

Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction

Pas de doute, l’hiver arrive. Le froid traverse les masques et rougit les joues des promeneurs.
Cette période est synonyme de calme plat au rucher : les abeilles ne sortent plus et se tiennent chaud dans la ruche.



Que se passe-t-il dans la ruche en décembre ?



Comme nous l’expliquions le mois dernier, les abeilles passent l’hiver sous forme de grappe et leur principale mission est de maintenir une température suffisante dans l...




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