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SQUALI est une société qui oeuvre avec les acteurs de l'agroalimentaire (producteurs, et industriels) pour suivre et vérifier la qualité des denrées alimentaires livrées aux consommateur. Notre cabinet d'étude et de conseil reste sensible à la qualité sanitaire des denrées alimentaires et dans ce cadre le travail de nos amies les abeilles doit être protégé et soutenu.


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SQUALI s'engage auprès de toutes les filières pour les aider à améliorer la qualité et dans ce sens à mieux préserver la santé. Un accompagnement spécifique est apporté à la filière BIO pour la préserver des risques environnementaux et contaminations qui pourraient en découler.

La ruche en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Nouvelle année

Chers parrains et marraines,


Après quelques semaines passées à préparer vos colis de miel (la miellerie s'est transformée en atelier des petits lutins du Père Noël !), l'équipe d'un toit pour les abeilles est en train de vous livrer le fruit de votre parrainage !

Ça fait chaud au cœur de voir cette chaîne de solidarité, Merci !

On espère que le miel du Vercors vous ravira les papilles !

N'oubliez pas de planter les petites graines que vous avez reçu en goodies, un petit geste plein de sens pour nos abeilles en manque de ressources alimentaires. 

Sur le massif, les premières neiges sont là et certaines ruches sont sous 20 kilos de neige ! La reine a arrêté de pondre et l'on savoure ce moment suspendu pour profiter de notre famille et réfléchir aux projets 2021 !

Nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2021 !

Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent. <3 

A bientôt,

Céline.

  

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un besoin sincère de vous écrire

Bonjour à tous,

Bon, vu le contexte, il y a de grandes chances que vous puissiez avoir le temps de lire ce mail.
Ou pas.
De notre côté, c'était l'hyperactivité jusqu'à pas si longtemps.
Il s'en est passé des choses par ici depuis la fin du dernier confinement.
Je ne sais pas où va me mener l'écriture, mais je me lance, et prends un temps pour cela, enfin.

D'un point de vue apiculture, la saison a été pénible.
Il fallait courir au printemps avec les mesures liées aux confinements, et gérer les soucis logistiques que cela induit.
Heureusement les abeilles n'en ont pas pâti, directement, de nos âneries.
Elles ont eu un mois difficile entre mi-mai / mi-juin où la pluie était incessante.
Ça a freiné les récoltes, la dynamique des colonies.
J'ai eu des soucis avec mon camion pendant les récoltes et les transhumances d'été.
Le levier de vitesse a lâché pendant la nuit, avec les ruches chargées à l'arrière, en pleine campagne.
Ce sont vite des grosses galères avec un souci mécanique.
Heureusement un copain est venu en pleine nuit avec son petit camion, pour qu’on transfère les ruches et les déposent avant le lever du soleil.
D'ailleurs si vous cherchez un court métrage à regarder en ce moment, cherchez "les ventileuses" de sylvère petit.

Je vous conseille, pour les belles images, et avoir une meilleure idée de certains moments de vie d'un apiculteur-trice.
Le camion n'était pas réparé tout de suite, les récoltes et les traitements contre le varroa ont été un peu bousculés.
Cela se joue à pas grand-chose, et quelques jours de décalage pour réduire la pression de cet acarien peuvent être fatal à certaines colonies trop infestées.
Certaines petites colonies se sont fait piller par les guêpes particulièrement invasives en cette fin d'été.
Le frelon asiatique n'est pas encore sur mes ruchers, mais ça y est, il est aux portes de Grenoble,
le temps n'est plus très long jusqu'à ce que ce prédateur en rajoute une couche sur ce que doit endurer ces abeilles guerrières.
La production de cette année est moyenne, normal, même si j'ai de plus en plus de mal à mettre du sens derrière ce mot.
Le climat est bien dans une évolution, accrédité par de dispendieuses mais nécessaire études pour le rapport de force entre "pro" et "anti".
L'apiculteur permet d'être un observateur impliqué, et ça me nourrit intérieurement encore cette saison de vivre cela, même si, ça met un peu le blues aussi.

J'observe que les floraisons sont de plus en plus souvent en décalages.
Parfois les conditions sont favorables, et puis non, ça ne "mielle" pas, comme sur le châtaignier sur nos coteaux de montagnes cette année.
L'année dernière c'était le tilleul qui était passé à côté.
Le miel de cette année des ruches parrainées n'est pas très amer, on ne retrouve pas trop le châtaignier qui est le nectar le plus typé, fort chez nous.
J'y ai pu faire deux récoltes, une au printemps après la floraison d'acacia, et une d’été après celle du châtaignier.
Selon vos pots, ce sera plutôt floral, avec une cristallisation assez fine, c'est le printemps avec les pru-nus, pissenlit, merisier, moutarde, trèfles et fleurs des champs puis enfin acacia, en gros.
Sinon pour l'été, ronce, tilleul, sainfoin et deuxième floraison de fleurs de prairies, un peu de châtai-gnier, un peu plus aromatique et mentholé, principalement à cause du tilleul.

J'ai passé l'automne à limiter la casse causée par varroa.
C'était un gros travail, une astreinte après cette saison fatigante depuis le confinement, mais avec l'es-poir que les colonies survivent mieux à l'hiver.
Je commence à mettre en pot votre miel, avec de la bonne musique à la miellerie, c'est un autre rythme.
Les nuits fraîches et longues font marcher la cuisinière à bois. Caro ma compagne transforme la cire en bee wrap avec beaucoup de patience.
Je fais de temps en temps du nougat, quand je ne coupe pas le bois ou y vais pour ramasser les champi-gnons.
Le jardin et les animaux de la ferme demandent un soin délicat mais constant.
Je ne fais pas du sadisme égotique à vous narrer cette vie de paysan choisi avec un mail envoyé au dé-but d'un reconfinement.

 J'ai bien conscience que les réalités de chacun sont singulières, parallèles mais convergentes en tant que communauté humaine.
Je suis moins soumis directement à ce liberticide collectif, mais ma liberté choisie est relative à mon autonomie. Ce peut être aussi une prison, car être autonome, ce n'est pas sans effort.
C'est pourtant un choix, dont chacun peut faire là où il en est.
On ne s'est pas vu cet automne autour des abeilles. On n'a pas échangé nos réalités. On n'a pas échan-gé.
Ça m'a interpellé, ça m'a dérangé, même si je me suis plié aux restrictions et que ça m'a dégagé du temps et de l'énergie pour autre chose, c'est dommage, dommageable.
Se rencontrer vous permet et me permet de matérialiser un échange virtuel.
Je ne suis pas prêt à me soumettre à des meetings sur internet pour compenser. En espérant se revoir "dans la vraie vie"dans pas longtemps, voyez le beau tout autour,
et soignez-vous bien avec du miel ;)

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Quelques nouvelles avant les fêtes...

Chère marraine, cher parrain,
L’automne va céder sa place à l’hiver.
L’apiculteur, copiant toute sa science sur celle des abeilles, vit selon le rythme des saisons.
Après avoir préparé les ruches pour l’hiver, voici le temps du grand ménage, avec le nettoyage de matériel et son rangement,
la  fonte et le gaufrage de cire et la préparation de la saison à venir (montage de cadres gaufrés).
Il faut aussi en profiter pour faire de la mise en pots et de la transformation (encore à petite échelle, faute de locaux équipés).
Et bien sûr, à chaque jour, sa dose de travaux administratifs (mon installation agricole est toujours en cours et les blocages administratifs se sont multipliés
(attaque informatique du CFE bloqué pendant un mois, etc…).

J’ai néanmoins achevé ma formation de Technicien Sanitaire Apicole, qui me permettra d’intervenir en appui aux Vétérinaires,
services de l’Etat ou Organisations Sanitaires Apicoles pour les visites sanitaires de ruchers et contribuer à la santé des abeilles.
Cette formation me permettra également de faire du conseil de la formation en apiculture.
En attente des résultats de l’examen (qui s’est bien déroulé)…

Cet automne aux températures variables a grandement favorisé les frelons asiatiques qui se sont fortement attaqués aux abeilles…
cette prédation a été fatale pour plusieurs ruches  et a causé des affaiblissements de colonies.
Malgré la pose de pièges sélectifs en février, les frelons asiatiques ont été très nombreux sur tous les ruchers de Septembre à fin Novembre.
C’est une vraie catastrophe non seulement apicole mais aussi écologique.
Différents services à l’échelle nationale et régionale sont réputés coordonner la lutte contre ce Danger Sanitaire (DS2),
mais sur le terrain rien ne bouge…

et les changements climatiques en cours tendent à favoriser la survie de leur colonies de plus en plus tard dans l’année.
Nombre d’apiculteurs amateurs arrêtent leurs activités apicoles pour cause de mortalité trop importante,
notamment due aux frelons (les ruches isolées ont peu de chance de survie ;
un frelon peut consommer 100 abeilles par jours et une colonie en compte 10 000 !).
Une fois de plus, je pense aux abeilles sauvages dites « locales » (voire abusivement noire) ;
avec tout le soin que les apiculteurs professionnels prodiguent à leurs abeilles, nous connaissons des mortalités très importantes ;

comment les abeilles sauvages peuvent-elles résister à toutes les calamités apicoles actuelles ?
C’est pourquoi, je vous encourage à collecter chez vous ou vos proches des bouteilles d’eau vides pour réaliser (avec les enfants ?)
et poser des pièges sélectifs à reines frelons en Février.
Il faudra accrocher les pièges à des branches d’arbres (remplis de grenadine et bière)
et dès que la température dépasse les 13°C en journée (température nécessaire pour que les reines fondatrices quittent leurs refuges d’hivernage pour créer leurs nids).
Plusieurs modèles de pièges existent selon vos talents de bricoleurs,

je vous conseille de visiter le site web de l’Association Action Anti Frelon Asiatique (AAAFA),
qui propose des modèles sélectifs (permettant la sortie des insectes plus petits afin de ne pas nuire aux autres populations d’insectes ; IMPORTANT !).
Incitez vos voisins, vos collègues, vos amis, les membres de votre famille (demandez à votre Maire si un programme de piégeage est prévu ou encore à organiser…).
L’île de Majorque a réussi à éliminer les frelons asiatiques, si nous nous battons collectivement contre ce fléau, peut être pouvons-nous arriver à le vaincre ?
Pour la survie des abeilles, chacun peut agir et il y a urgence !

En cette fin d’année, je fais le point sur l’année écoulée, et mesure à quel point votre soutien à mon activité apicole et à mon installation est important et vous en remercie,
ainsi que les abeilles, bien heureuses des beaux ruchers fleuris dans lesquels je les héberge et des bons soins prodigués.
Pensées aussi à l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles pour laquelle l’année a été fatigante et qui, en coulisse, a fait un super boulot de logistique
(en rattrapant les erreurs des apiculteurs (!!!), des transporteurs, et en surmontant les blocages) et, comme d’habitude,
d’animation du réseau et de la communauté ! Une pensée particulières pour nombre de charentaises et charentais,
qui se reconnaîtront, pour les remercier pour leur accueil et leur soutien ; la campagne charentaise est bien vivante avec des communautés rurales solidaires et constructives !

J’espère que nous pourrons reprendre rapidement en 2021 les visites de ruchers dans des conditions sanitaires optimales
et vous voir bientôt pour partager notre passion des abeilles et nous réconforter en partageant, au rucher, les spectacles de la nature fleurie,
la douceur d’un bon miel et la gourmandise d’un bon pain d’épices (le tout certifié AB pour éviter de culpabiliser !) !  

Pour les chanceux qui ont déjà reçus leurs colis de miels, j’espère que le fruit des travaux conjugués de la nature, des abeilles et de votre dévoué apiculteur vous satisferont !
Pour ceux qui n’ont pas encore reçu leurs miels, encore un peu de patience, la livraison de printemps est proche !
Malgré cette année compliquée, j’espère que ces quelques mots vous trouveront en bonne santé et vous souhaite une heureuse fin d’année ainsi,

par avance, qu’une année 2021 meilleure que 2020 !
Salutations apicoles,
Denis

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Belle et Heureuse année 2021 !

Chères marraines et chers parrains,

Je vous souhaite à toutes et tous une très année 2021,
que nos rêves les plus beaux chers se réalisent.

Je vous souhaite également à tous une très bonne santé et de la joie.

C'est un hiver bien froid, les colonies ont été sous la neige, cela permettra une vraie
coupure hivernale, qui est toujours bénéfique pour la nature et les êtres vivants.

Je viens bientôt aller rendre visite aux ruches, j'attends que les températures remontent un
pour ré-enfiler ma combinaison.
Pour l'instant je planifie bien au chaud ma saison 2021. J'espère arriver à tenir mes

objectifs : faire plus d'essaims et essayer de trouver des emplacements printaniers propices
pour faire une miellée printanière.

Et oui je rêve de faire un miel de printemps, qui sait ce que nous réserve 2021 ?
En attendant les prochaines nouvelles je vous souhaite le meilleur.
Juliana

 

 

 

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle & heureuse année 2021 à toutes et tous !

Quel plaisir de débuter cette nouvelle année à vos côtés.
Toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles se joint à vos apiculteurs préférés pour vous souhaiter une très belle année 2021.
Nous espérons qu’elle sera douce : pour vous comme pour la planète !




L’heure du bilan ?



Ce début d&r...




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