SQUALI

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SQUALI est une société qui oeuvre avec les acteurs de l'agroalimentaire (producteurs, et industriels) pour suivre et vérifier la qualité des denrées alimentaires livrées aux consommateur. Notre cabinet d'étude et de conseil reste sensible à la qualité sanitaire des denrées alimentaires et dans ce cadre le travail de nos amies les abeilles doit être protégé et soutenu.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

SQUALI s'engage auprès de toutes les filières pour les aider à améliorer la qualité et dans ce sens à mieux préserver la santé. Un accompagnement spécifique est apporté à la filière BIO pour la préserver des risques environnementaux et contaminations qui pourraient en découler.


Les ruches en images

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L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Jeudi 15/11/18

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteur Céline M.-J.

Jérôme et Céline sont apiculteurs dans la Drôme.

Ils privilégient des ruchers fixes pour garantir l'origine du pollen butiné et utilisent des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
L'Abeille du Vercors s'engage chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs, et à produire des essaims d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, ces derniers viennent à nouveau de signer un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté ils passeront à nouveau en Bio labellisé AB.

Céline et Jérôme s'engagent sur la démarche suivante: proposer un miel garanti sans pesticides en faisant analyser chaque lot de miel par un laboratoire spécialisé.

Bilan de la saison 2018

Bonjour chers parrains,

L'automne est arrivé dans nos ruches avec la fin des miellées d'été et le début des pontes d'abeilles d'hiver pour les reines.

Toutes nos protégées s'activent à préparer l'entrée en hivernage en faisant des réserves de miel, de pollen et en isolant la ruche grâce à la propolis.

Observer la nature nous émerveille toujours autant !

La société des abeilles atteint un tel degré de perfection et de coopération que nous ne pouvons être qu'ébahis.

Depuis le mois d'avril, une saison est passée: les abeilles et les apiculteurs sont fatigués...L'apiculture est un métier très saisonnier et tout se joue entre avril et juillet. 

Au mois d'avril, nous passons un mois entier à faire des essaims afin de compenser les pertes hivernales.
Nous avons toujours aimer élever les abeilles, c'est le cœur de notre activité.
Imaginez que nous ne faisions plus d'élevage, nous n'aurions plus aucune abeille en 3 ans...Les mortalités d'abeilles sont de l'ordre de 30%, l'élevage est donc primordial.

Au mois d'avril, les abeilles ont profité d'une belle miellée d'acacia.

Au mois de mai, la pluie est arrivée et ne s'est plus arrêtée pendant un mois !

Puis l'été est arrivé, c'est la période cruciale pour notre production de miel car nous ne transhumons pas nos ruches et sur le Vercors, il y a une miellée de printemps qui suffit juste aux abeilles pour leur développement puis une miellée d'été qui est assez importante pour monter dans les hausses.

Et là nous avons récolté du miel de montagne sur le plateau du Vercors et du miel de lavande dans le Vercors sud, le Diois.

A cela, bonne nouvelle  : Au mois d'Août nous avons signé notre engagement pour la conversion en bio qui durera un an et dont la finalité est  l'obtention du fameux AB.
Ceci n'est pas sans effort puisque le cahier des charges strict a engendré beaucoup de travail supplémentaire notamment sur les méthodes de lutte contre le varroa cet acarien de l'abeille.

Nous préparons maintenant la mise en hivernage des ruches et attendons impatiemment la miellée de lierre qui viendra compléter les réserves des abeilles.

Cette année 2018 a été pour nous, apiculteurs de terroir, une année plutôt moyenne par rapport aux très belles miellées qu'on pu trouver les apiculteurs transhumants. 

Pratiquer une apiculture douce et locale est un choix qui rend l'équilibre économique fragile et nous tenons à vous remercier tous car vous soutenez notre démarche par votre engagement!

Un grand MERCI!

En dessous un pêle mêle de photos de la saison

 

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher est situé dans un rayon de 20 km autour du Royans, à mi-chemin entre Grenoble et Valence dans le Parc Naturel Régional du Vercors, classé depuis près de 40 ans. La composition de la flore mellifère du golfe de Royans permet la récolte de deux types de miel selon l'emplacement des ruches et les floraisons.

En fonctions des floraisons, Jérôme vous proposera deux types de miels :
Un miel toutes fleurs des plateaux du Vercors de consistance plutôt solide, au gout sauvage et puissant.
Son miel de lavande, de couleur claire, aux saveurs subtiles, parfumé et délicat en bouche.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Juliana C.

UTPLA apiculteur Juliana C.

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

C'est la fin de la saison...

Mardi 13/11/18,

Chères marraines et chers parrains,

TOUS LES COLIS SONT PARTIS, YOUPI !!!
Certains d'entre vous les ont déjà récupérés et je l'espère s'en régale !
En étiquetant les pots de miel et les colis j'ai pu mieux faire connaissance avec vous, lire vos prénoms, vos surnoms, vos lieux de vie, c'est super !
Parfois mes filles ont voulu aider, Fleur ma petite dernière a mis quelques jolis autocollants sur certains colis !
Je vous remercie très sincèrement pour votre parrainage et j'espère que le miel vous plaira, vous avez tous eu moitié lavande et moitié toutes fleurs de montagne, les deux variétés de miel que je produis.

De mon côté ça y est, grâce à l’aide précieuse de mon mari, et sur la dernière ligne droite, l'aide de mon beau père tous est mis en pot, la miellerie est lavée et fermée. OUF, cette saison a traîné en longueur, jusqu'aux vacances de la Toussaint !

Mais que s'est-il passé ?
J'ai une boutique que j'ouvre en été 7 jours sur 7 et où je vends mon miel donc j'adapte mon travail aux ruches en fonction. En gros je récolte l'intégralité du miel de montagne en été mais je ne récolte que très peu le miel de lavande. Une fois la boutique fermée je me remets à la récolte mais je suis un peu décalée par rapport aux collègues qui eux ont quasiment fini quand moi j'y suis encore !

J'ai terminé de récolter la lavande fin septembre et en parallèle j'ai commencé les traitements pour lutter contre le varroa, parfois je suis intervenue un peu trop tard sur mes ruches. Le varroa a eu raison de quelques colonies, c'est rageant mais je vois ma marge de progression et je pense déjà aux améliorations calendaires à mettre en place pour l'année prochaine.

J'ai un peu peur de cet hivernage mais ça y est les dés sont jetés on ne peut plus rien faire au rucher.
Je vais y passer de temps en temps car parfois un toit s’envole, une colonie se fait piller... Donc le travail au rucher n'est pas tout à fait fini mais il est bien ralenti.
Mais je ne vais pas m'ennuyer, aujourd'hui par exemple j'ai épuré ma cire et j'ai fait des bougies. Dans 10 jours je vais commencer à faire du nougat et d'autres merveilles pour la venue de Noël.

Et puis comme pour vous tous il y a la vie, les enfants, les rhumes. Pour affronter tout cela et rester en forme ma recette : de la propolis, du miel et du citron, le tout sans modération !

Passez tous de très belles fêtes.
Juliana

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, ce sont des nouvelles de notre Biodiversité toute entière que nous souhaitons partager avec vous.
Isabelle AUTISSIER, Présidente de la WWF France, a dénoncé cette semaine la pression constante de l’homme sur les écosystèmes. Dans son rapport sur la disparition des espèces, elle déclare
« La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970 ».



Face à cette situation, l’organisme déclare qu’il n’y a pas de petites actions et que NOUS pouvons et devons agir, à notre niveau pour changer les choses. Nous ne devons pas attendre que les autorités publiques et les politiques prennent enfin des engagements concrets.

Ce message, fait écho à l’action qu’Un toit pour les abeilles mène conjointement avec vous, depuis plusieurs années déjà. Votre soutien permet concrètement de faire évoluer, doucement mais surement les choses, et pour cela nous vous disons MERCI.

Aujourd’hui et toujours grâce à vous, nous faisons encore plus pour la Biodiversité, en soutenant la réintroduction de ruchers en Abeilles Noires endémiques. Il s’agit de notre abeille ancestrale, celle qui a survécu aux deux glaciations et qui est aujourd’hui en danger.
Si vous souhaitez nous aider et soutenir l’Abeille Noire, c’est possible au moment de votre parrainage ou de la reconduction de ce dernier.
On vous en dit plus sur notre site : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/abeille-noire.html



Que se passe-t-il dans la ruche ?

L’hiver est arrivé, sans prévenir… Nous sommes en novembre, cela semble finalement normal que le froid tisse doucement sa toile. Mais les températures des dernières semaines, particulièrement chaudes pour la saison, nous ont fait oublier quelques peu la saisonnalité naturelle.
L’intensité avec laquelle l’hiver est arrivé a été intense. Plusieurs régions se sont retrouvées en alerte orange (Département de la Loire, Massif Central), ou pire encore, en vigilance rouge (Corse).

Quoiqu’il en soit, que le froid soit arrivé avec douceur ou avec plus ou moins de violence, le constat est clair, nous rentrons dans la période hivernale.



Les abeilles sont ainsi rentrées dans l’hivernage, période durant laquelle elles vont rester, confinées dans les ruches et ne plus sortir. De toute façon, dehors, il ne reste plus rien à butiner. Les premiers froids et premières gelées ont mis fin aux floraisons de l’arrière-saison.
Et c’est tant mieux pour les abeilles que l’hiver revêt ainsi son manteau blanc.
L’an passé, il n’avait pas fait suffisamment froid et les abeilles avaient retardé leur hivernage, consommant leurs dernières ressources prématurément.

Dans la ruche, les abeilles se tiennent serrées, les unes contre les autres pour former une grappe qui va leur permettre de se tenir chaud cet hiver.

Zoom sur … L’Hivernage




En hiver, les abeilles forment une boule en forme de grappe de raisin dans la ruche. On dit alors que les abeilles « se grappent ».
A l’extérieur de la grappe, elles forment ce qu’on appelle le « manteau ». Celles qui se situent à l’intérieur de la grappe vous adopter un mouvement qui va permettre de chauffer et maintenir l’intérieur de la grappe à 30°C.
Le manteau extérieur lui atteint une température d’environ 10°C.
En dessous de 7 °C, les abeilles sont en danger. Elles ne peuvent littéralement plus rien faire. Elles se détachent de la grappe, tombent et meurent.
Elles ne dorment donc pas pendant l’hiver, elles n’hibernent pas à proprement parler.
Leur fonction principale et unique est de maintenir la grappe au chaud.


De son côté, l'apiculteur …

Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée de toute façon.
Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité. Les ruches ont donc besoin d’air qui permet d’éviter la sur condensation dans la ruche.
Il faut toutefois les positionner dans un lieu préservé du vent.

L’apiculteur profite donc de cette période plus calme, pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante.
C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Les fêtes de fin d’année approchent…
On se laisse tenter par le pain d’épices proposé par CuisineAZ

INGREDIENTS

-        250 g de miel
-        250 g de farine de blé
-        100 g de sucre en poudre
-        1 sachet de levure chimique
-        1 sachet de sucre vanillé
-        1 c. à café d’anis vert
-        1 c. à café de muscade râpée
-        1 c. à café de cannelle en poudre
-        1 c. à café de quatre épices
-        2 œufs
-        10 cl de lait

PREPARATION

Préchauffez le four à 160°C (th. 5/6). Dans un saladier, placez la farine de blé, la levure chimique, les deux sucres, l’anis vert, la muscade râpée, la cannelle et le gingembre. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Dans une casserole faites chauffer le miel. Versez-le bien chaud sur le mélange de farine, de sucre et d’épices. Remuez à nouveau et incorporez petit à petit les œufs entiers. Puis versez peu à peu le lait juste tiède pour amalgamer le tout. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à gâteaux lisse et homogène, ni trop liquide et ni trop épaisse. N'hésitez pas à réajuster le mélange avec de la farine ou du lait. Versez la préparation dans un moule à cake bien beurré et fariné. Vous pouvez aussi utiliser un moule en silicone sans matière grasse. Enfournez votre pain d'épices au miel et laissez-le cuire pendant 1 heure à 1h15. Pour savoir si votre pain d'épices est bien cuit, plantez-y un couteau. La lame doit ressortir sèche. Lorsqu’il est totalement refroidi, démoulez le pain d'épices puis réservez-le au moins 24 heures avant de le déguster. Le pain d’épices se conserve sans problème une semaine, enveloppé dans une serviette. Il restera ainsi bien gourmand et moelleux.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !

  MERCI 
La période de fin d’année est toujours propice aux petites attentions…
Nous profitons donc de cette note de novembre pour vous remercier pour votre soutien toujours aussi fidèle et votre bienveillance !
 
BZzzz !  




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