SQUALI

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SQUALI est une société qui oeuvre avec les acteurs de l'agroalimentaire (producteurs, et industriels) pour suivre et vérifier la qualité des denrées alimentaires livrées aux consommateur. Notre cabinet d'étude et de conseil reste sensible à la qualité sanitaire des denrées alimentaires et dans ce cadre le travail de nos amies les abeilles doit être protégé et soutenu.


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SQUALI s'engage auprès de toutes les filières pour les aider à améliorer la qualité et dans ce sens à mieux préserver la santé. Un accompagnement spécifique est apporté à la filière BIO pour la préserver des risques environnementaux et contaminations qui pourraient en découler.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Une petit vidéo pour vous

Coucou,
On vous transmet un petit mot en direct du rucher !

Bizzz, Céline et Jérôme

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Nouvelle année, nouveaux projets !

Chers parrains,

Il n’est pas encore trop tard, je vous présente donc mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui démarre.
Que cette année vous soit douce et qu’elle vous permette de vous accomplir !

Je vous écris ce matin, car j’ai besoin de vos précieux conseils.
Je souhaite lancer bientôt une chaîne Youtube, qui se nommera sûrement « La Reine des Vosges » pour partager mon quotidien d’apicultrice et ma passion des abeilles.
Je voudrais essayer via cette chaîne, de vous partager un peu de ma vie d’apicultrice mais aussi de vous parler des abeilles, ou encore de vous donner pleins d’astuces autour du miel, comment le consommer, vous partager des recettes et autres…

Alors je vous pose une question simple : Que voudriez-vous que je traite sur cette chaîne, car après tout, je le fais aussi pour vous.

J’espère que vous me ferez vos retours. Ces derniers me seront transmis par l’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles qui est au courant et me soutient dans ce beau projet.

Hâte de vous lire,
A bientôt et MERCI
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Pause hivernale, l'heure du bilan

Chères marraines, chers parrains,

Nous approchons du solstice d'hiver qui va clôturer le cycle de l'année et démarrer un nouveau cycle qu'il faut espérer meilleur pour les abeilles, les apiculteurs et la planète !
En effet, le bilan de cette année est dur pour l'apiculture en France (année noire, la pire depuis 70 ans).
Beaucoup d'efforts et de travail pour bichonner les abeilles, mais avec peu de résultats...

Il a fait chaud très tôt provoquant un démarrage précoce des colonies qui avaient une population importante lors des épisodes froids et pluvieux du printemps ;
les ruches et les essaims ont végété, consommé toutes les récoltes de printemps tandis que les fleurs d'Acacia étaient dévastées par les pluies, la grêle et le vent.
Elevage des reines difficile, beaucoup de mortalité d'essaims et de colonies en saison, récoltes estivales faibles à cause des épisodes caniculaires.
Les ruches sont maintenant hivernées et les pluies abondantes créent encore des conditions très défavorables pour les abeilles (l'humidité dans les ruches étant source de toutes sortes de problèmes potentiels).

Malgré tout, j'ai réussi à augmenter mon cheptel, créer de nouveaux ruchers et tester leurs potentiels,
à continuer à investir dans le matériel d'exploitation et surtout à produire de bons miels AB pour mes marraines et parrains !
La charge administrative pour concrétiser mon installation agricole et les projets qui en découlent a été très importante (et pas encore terminée)
et j'aspire à prendre au moins un peu de repos avant de recommencer une saison... J'espérais pouvoir vous en dire un peu plus sur les projets en développement mais,
il faudra faire encore durer le suspense et attendre toutes les décisions administratives.

Cette année, Un Toit Pour Les Abeilles a lancé un programme de balances connectées qui permet aux apiculteurs et parrains qui le souhaitent de pouvoir suivre les ruches.
Excellente initiative, ce type d'équipement est particulièrement nécessaire pour moi avec l'éloignement des ruchers (pour choisir les meilleurs environnements naturels).
Cependant, j'ai, d'une part, subi des problèmes de logistique et d'autre part eu des difficultés pour connecter les balances aux réseaux dans les endroits isolés.
Le déploiement a pour moi été plus compliqué et long que prévu, et je vous adresse mes sincères excuses si vous êtes concernés,
tout va rentrer dans l'ordre dans le courant de l'hiver et nous avons mis en place une procédure avec Un Toit Pour Les Abeilles pour éviter les problèmes sur les nouvelles balances.

Cette année passée au chevet de mes abeilles m'a fait prendre conscience à quel point la survie de l'abeille "sauvage" devient compliquée ;
les colonies isolées sont très rapidement détruites par les frelons asiatiques ; sans les traitements sanitaires que les apiculteurs prodiguent
(y compris en Bio, mais avec des substances naturelles) les parasites (Varroas notamment) affaiblissent considérablement les colonies  ;
les colonies sauvages ne sont pas forcément bien abritées pour affronter des pluies permanentes, des canicules répétées, des printemps glacés...
Si l'année a été difficile pour les apiculteurs, elle l'a été encore plus pour les abeilles sauvages !

Si bien que quand une de mes ruches essaime dans la nature, je ne me lamente pas, je lui souhaite bonne chance.
Et si, avant, je récupérais les essaims sauvages, je crois que je vais arrêter et les laisser repeupler la nature.
On commence déjà à se projeter sur l'année qui vient. Le temps glisse, laissons cette année derrière nous et partons vers de nouveaux projets !
Au chapitre des bonnes résolutions, convaincu que l'apiculteur est de plus en plus nécessaire à la conservation des abeilles,
j'ai réussi à trouver une souche d'abeilles locales pour développer en 2020 un rucher de conservation-élevage pour diffuser la souche.
En cette année difficile, et en période d'installation, votre soutien ainsi que celui de l'équipe d'Un Toit Pour Les Abeilles m'a été particulièrement précieux, voire indispensable !
Et je vous en remercie.
J'espère que les miels que vous avez reçus ou recevrez seront à votre goût ! La nature, les collègues céréaliers AB, les abeilles, l'équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles et moi,
votre apiculteur dévoué, avons fait de notre mieux pour vous satisfaire ! Comme en témoignent les photos de ruchers jointes.

Je vous souhaite donc pour 2020, des rêves et des projets plus doux que mes meilleurs miels, santé et bonheur,
En espérant vous rencontrer en 2020, je vous adresserai les invitations et dates de visites de ruchers de printemps,
Votre apiculteur,
Denis



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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Courage à vous et aux abeilles

Chères marraines, chers parrains,

On vit collectivement une grande épreuve, je vous espère tous en bonne santé et avec un bon moral.

Personnellement je sens mes émotions « yoyoter » entre inquiétudes et espoirs.
J'ai voulu prendre le temps de vous faire des photos du printemps sur mes ruchers car c'est beau et ça met le cœur en joie.
J'avais envie de partager cela avec vous.




Les colonies sont très belles surtout celles que j'ai hiverné à Saint Rémy de Provence ou encore à
Aix-en-Provence.
Vous ai-je déjà dit que depuis avril 2019 j'ai eu l'opportunité de mettre un rucher sur une exploitation que je qualifierai de « magnifique »
dans laquelle Emmanuel et Julien réalisent des semences de fleurs et de légumes biologiques ?
Ils font un travail en biodynamie extraordinaire, la parcelle est toujours fleurie et ce n'est coupé qu'à la graine donc c'est un paradis pour mes abeilles.
Mes ruches y sont magnifiques, quand je les ouvre elles sentent déjà fort le miel et elles sont tellement développées que j'ai pu y faire un grand nombre d'essaims la semaine dernière.
Il faut que je vous précise que mon principal travail au printemps c'est de « faire du cheptel » (d'augmenter mon nombre de colonies en réalisant des essaims).
Pour cela je prends deux ou trois essaims à toutes mes colonies dont les reines sont de 2017 et 2018.
Je renouvelle tous les ans une belle partie de mon cheptel pour mettre chaque année en production des colonies qui ont des reines d'un an.
Donc ces essaims que je fais en 2020 constitueront mon cheptel de production de 2021.
Pour résumé au printemps je ne cherche pas à faire du miel je cherche à faire un grand nombre d'essaims, j'assure ainsi mon autonomie et je gère pour cheptel présent et futur.
La semaine dernière j'ai fait 60 essaims et ce jeudi je vais y introduire des cellules royales. Je vais réitérer cette opération 3 fois dans le printemps jusqu' à avoir entre 150 à 180 essaims.
Puis si tout va bien pour NOUS TOUS, je ferai mon circuit habituel de transhumances avec mes ruches de production.
Une partie de mon cheptel sera placé fin mai dans les Hautes Alpes pour la production du miel toutes fleurs de montagne et l'autre partie de mon cheptel sera placé dans des beaux champs de lavandes près de chez moi dans les Alpes de Hautes Provence.
Je vous donnerai des nouvelles d'ici là.
Je vous souhaite à tous un immense courage.
Sincèrement
Juliana

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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