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SQUALI est une société qui oeuvre avec les acteurs de l'agroalimentaire (producteurs, et industriels) pour suivre et vérifier la qualité des denrées alimentaires livrées aux consommateur. Notre cabinet d'étude et de conseil reste sensible à la qualité sanitaire des denrées alimentaires et dans ce cadre le travail de nos amies les abeilles doit être protégé et soutenu.


Voir leur site internet

SQUALI s'engage auprès de toutes les filières pour les aider à améliorer la qualité et dans ce sens à mieux préserver la santé. Un accompagnement spécifique est apporté à la filière BIO pour la préserver des risques environnementaux et contaminations qui pourraient en découler.

La ruche en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Bilan de la saison au rucher

Bonjour à tous,

La saison des abeilles se termine, voici quelques nouvelles ! Le printemps s'est bien déroulé et les conditions météo ont permis aux colonies de se développer. 

Dans nos montagnes, nous ne récoltons pas de miel au printemps mais passons beaucoup d'énergie à maintenir notre cheptel en divisant les colonies. 

Cette activité essentielle d'élevage nous permet de compenser les mortalités d'abeilles de façon autonome ! 

Et c'est un grand plaisir d'élever nos propres reines, adaptées à notre environnement de montagne.

Nous sommes arrivés en juin, prêts pour les miellées de lavande et de montagne

Même si la sécheresse a freiné les miellées, nous avons pu récolter de belles hausses de miel en juillet et les abeilles ont bien butiné ! 

 

Nous avons consacré le mois d'août à gérer le varroa dans nos ruches. En apiculture bio, nous isolons chaque reine des alvéoles afin qu'elle arrête de pondre puis nous appliquons un acide organique ou des huiles essentielles qui permettent de déparasiter les abeilles du varroa.

Les abeilles sont désormais en pleine santé et commencent à préparer l'hivernage: celles qui sont pondus en ce moment, ont un corps gras plus important afin d'augmenter leur durée de vie et de bien tenir au chaud la reine jusqu'à la naissance des prochaines ouvrières... En février !

La dernière miellée de l'année se prépare en septembre: le lierre! une fleur qui permet aux abeilles d'augmenter leurs réserves de nourriture juste avant l'hiver.

Nous allons commencer à mettre le miel en pots et préparer la prochaine expédition de miel !

Vous allez découvrir le crû Vercors 2020 :

- Le miel du Diois, un miel de garrigues aux notes aromatiques, entre thym, chêne et lavande

- Le miel de Lavande fine et lavandin, récolté sur les contreforts du Vercors où la lavande sauvage rencontre la cultivée

- Et le miel du Haut Plateau aux notes boisés, récolté à 1200 mètres dans les forêts du Vercors

On espère qu'ils vous plairont!!! 

Chaque saison qui passe nous renforce dans notre choix d'une apiculture sédentaire dans cet environnement sauvage et préservé qu'est le parc naturel régional du Vercors.

Les récoltes sont beaucoup moins importantes mais la satisfaction de pouvoir vous proposer des miels sauvages et votre soutien nous permet de maintenir cette production bio et locale !

Un grand merci à vous! 

Prenez soin de vous et de la vie!

 

Céline

 

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Retour sur une saison particulière

Bonjour à tous !

Le temps s'est dilaté, distendu, comprimé, tout ça à la fois.
Je ne vais pas revenir d'une manière générale sur le confinement.
J'espère que vous avez été au bon endroit, au bon moment.
J'aimerai juste vous joindre un petit texte écrit en 2012 que vous avez peut-être déjà vu d'une paysanne altermondialiste indienne Vandana Shiva, que vous connaissez peut-être.



Pour parler d'ici, les abeilles, et moi leur berger, je dois avouer être parmi les gens qui ont vécu cette période comme heureuse.
Nous sommes isolés en forêt, nous produisons une bonne partie de notre nourriture ou avons un bon réseau de copains paysans permettant de l'être.
Notre vie, notre quotidien, n'a pas changé pour ça.
Au contraire, ce bouton pause a fait du bien à toute la nature.
Bon, on n’a pas arrêté de me dire aussi qu'il a été dit que c'est une bonne année pour les abeilles car il n'y a plus de pollution.
Alors petite clarification au passage : On ne peut pas dire que c'est faux mais ce n'est pas la raison.
Le ralentissement n'a pas seulement fait du bien aux abeilles, mais à toute la biodiversité !
Si c'est une bonne année pour les apiculteurs, c'est que le climat est favorable, voilà.
Auparavant, les mêmes personnes martelaient que les abeilles vont mieux dans les villes que dans la campagne... curieux quand même.
On est en hauteur et voyons Grenoble et sa fameuse "cuvette" car entourée de montagnes.
Du jour au lendemain le smog a disparu. Du jour au lendemain le smog est revenu.
Je me demande ce qu'il aurait été dit si le confinement s'était produit l'année dernière, une année catastrophique pour l'apiculture à cause du climat...
Pour les abeilles elles ont déjà eu un automne dernier "normal", c'est à dire sans été indien, avec une bonne alternance de pluie et soleil.
Les colonies ont ralenti tout doux et le varroa n'a pas trop proliféré en lien avec le couvain au ralenti.
Elles ont bien préparé et passé l'hiver du coup. Pas de surmortalité.
Pas de grosse pression varroa, comme on dit chez les apiculteurs.
Mars avril a été très beau, précoce. La floraison des prunus était en avance, les abeilles ont pu en profiter pour butiner, rentrer nectar et pollen, stimulant la ponte des reines.
Ensuite idem sur le pissenlit.
Les colonies sont fortes et saines, la floraison est sous soleil, ne se fait pas rincer par la pluie (pour rappel, l'abeille sort à 10/12°C, mais il faut une température supérieure pour qu'une fleur émette du nectar, souvent 16° C).
Du coup, c'est une bonne année, comme on dit chez les apiculteurs ;)
Comme d'habitude sur l'acacia il y a eu les saintes glaces ici et la miellée a été ratée.
Pas grave. J'ai récolté le « toutes fleurs » et maintenant les abeilles enchainent sur le tilleul.
Le châtaignier est déjà en fleur, c'est fou.
Normalement il fleurit fin juin.
La saison n'est pas finie loin de là, pour autant il y a des pucerons partout, ce qui devrait être une année pour le miel de sapin si les orages ne sont pas trop violents.

Voilà, pour les abeilles, oui, elles vont bien ! :) Je prends un peu le temps de vous donner des nouvelles, je ferai des photos courant juin entre deux récoltes.
Pour nous la vie de producteurs s'est intensifiée comme on entend partout avec le confinement.
Ça a été compliqué pour gérer un peu du matériel, mais rien de dramatique.
On a mis en pause les colis car toutes expéditions étaient exclues. On se remet à faire vos colis et on espère avoir fini bientôt pour les envoyer.
En même temps que la saison c'est intense !
Du jour au lendemain les marchés se sont fermés, pleins de copains producteurs se sont retrouvés à perdre leurs productions en même temps que des gens cherchaient à manger.
On a monté en 4 jours un groupement de producteurs en vente directe à la miellerie qui tourne à fond, ça nous prend beaucoup de temps et d'énergie.
Vers le 15 juin je pense transhumer une partie des ruches dans le verdon sur la lavande.
Ce sera le début de la fin, la dernière miellée, la dernière extraction, la dernière transhumance, tout est allé très vite...
D'ici septembre avec l'espoir de se rencontrer en chair et humain pendant la visite des ruches (dates à confirmer), je vous souhaite des moments doux et libres. Bon été à vous !

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Bilan de la saison apicole

Chère Marraine, cher parrain,

Comme les abeilles le manifestent depuis la mi-août (ruptures de ponte très marquées, important stockage de miel pour l’hiver), l’automne arrive précocement et, à les croire, l’hiver sera marqué.

Il est donc temps de faire le bilan de cette étrange saison 2020…

Dans mon courrier du printemps, je vous disais l’espoir que les abeilles véhiculaient en début de saison, pendant le confinement. Cette lueur d’espoir a grandi pendant la saison et je reviens vers vous plein de bonnes nouvelles concernant le microcosme de la « Ferme Apicole de la Vallée de l’Or ».

J’ai profité de la période de confinement pour faire de l’élevage et acheter du cheptel, pour atteindre le cheptel visé (200 ruches AB). La saison a été beaucoup plus favorable que l’an dernier pour l’élevage, avec un taux de réussite satisfaisant. De la même manière, et malgré cet étrange vent de Nord-Est séchant, calamiteux pour les céréaliers, les récoltes ont globalement été bonnes (notamment sur Châtaignier)  et les abeilles sont en bonne santé et en forme ! J’ai réussi à produire et récolter une belle diversité de miels que j’ai hâte de vous faire goûter !

Les frelons ont, encore cette année, fait des dégâts et multiplient les attaques dans tous les ruchers (affaiblissant les colonies avant l’hivernage…). Le piégeage sélectif précoce réalisé (piégeage sélectif de reines en Février dès que la température dépasse les 13°C) n’a pas suffi à piéger tout le monde. Je pense avoir certainement limité le nombre de nids, mais que l’arrêt de la destruction de nids par les communes a favorisé un développement plus important tant des frelons asiatiques que des européens. Encore cette année, j’ai observé des frelons hybrides d’asiatiques et d’européens, et si j’avais encore un doute l’an passé, il est maintenant levé… Le comportement de ces deux frelons est assez éloigné (les frelons asiatiques volent par 3 et se surveillent mutuellement, avec un vol plus souple et précis que celui des frelons européens) et je serais curieux d’observer le comportement de ces hybrides, mais il est difficile de les reconnaître de loin.

La nature et les forêts sont bien secs… bien que mon secteur soit relativement irrigué (et les prairies encore vertes). Le changement climatique et les conséquences de nos activités s’amplifient mais cette saison a épargné les apiculteurs.

Un seul regret pour cette année ; ne pas avoir pu organiser de visites de ruchers (trop compliqué dans le contexte sanitaire actuel, trop de risques liés au prêt de vareuses).

Du point de vue de mon installation agricole, que je vous remercie de soutenir (on ne peut pas dire que ce soit simplifié dans le contexte actuel !), mon programme était de créer mon entreprise (je suis en test d’activité agricole, en contrat CAPE, avec  la SCIC Champs du Partage depuis 2 ans) au mois d’Avril, mais l’attente sans fin d’une réponse à ma demande de Permis de Construire et la crise de Covid ont décalé cette échéance. Et c’est avec un grand plaisir que j’ai obtenu un avis positif à ma demande de Permis de Construire fin Juillet (après seulement 11 mois d’instruction et 8 mois d’étude) !

Inutile de préciser comment la charge administrative a simplifié et simplifie mes mois d’Août et Septembre (reprise des discussions avec la banque, reprise des dossiers et prévisionnels, reprise des chiffrages des travaux et discussions avec les entreprises, montage en urgence des demandes de subventions – avec des échéances de dépôt finement décalées d’Avril à début Septembre, étant bien connu de tous que le mois d’Août et le post-confinement sont les meilleurs moments pour obtenir des devis en urgence et communiquer avec les administrations…).

Comme me le faisait très justement remarquer le président de Champs du Partage « tu as fini une période de galère à travailler sur le projet et le rendre réalisable, c’est bien de te réjouir, mais tu entres dans une période de galère encore plus énorme avec les travaux et le lancement de ton entreprise ! ». Tout d’un coup, je m’interroge, sagesse et clairvoyance sont-elles des qualités souhaitables à acquérir ?.. Bref… j’aurais certainement du temps pour philosopher plus tard, un jour…

Je maintenais le suspens depuis quelques temps, mais je peux maintenant officiellement vous annoncer que – sous réserve de la bonne mise en place de tous les financements, et que mon cerveau arrive à gérer jusqu’au bout cet enchevêtrement de complexités administrativo-technico-financières - je vais donc acheter une ferme à rénover dans un environnement naturel fabuleux (et producteurs des meilleurs nectars pour mes abeilles !). Issu de la protection de la nature, j’ai commencé à travailler avec le Conservatoire Régional des Espaces Naturels et le secteur est en cours de classement. La ferme va permettre de développer un projet global que j’ai hâte de vous détailler !

Dans un premier temps, si la saison prochaine le permet, j’organiserais les visites de ruches pour mes parrains dans le rucher de la vallée, au pied de ma ferme, afin de vous faire découvrir cet écrin,

Vous remerciant pour votre soutien et les échanges positifs que nous avons suite aux envois de nouvelles (avec tous les regrets de ne pas toujours avoir le temps rapidement de répondre à toutes les demandes),

Sincères salutations apicoles,

Denis

 

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Je vous invite chez moi !

Nous vous invitons dans notre ferme apicole la Maison du Miel située à Puy Saint Vincent,
c'est là que nous produisons notre miel de montagne, que nous le vendons et que nous avons notre atelier de tranformation et notre miellerie.

Nous vous proposons un rendez vous le 16 juillet 2020 de 10h00 jusqu'à 14h00 pour se rencontrer et  vous présenter notre travail.

Nous commencerons par une présentation du monde des abeilles et de notre travail.
Nous vous amenerons voir la miellerie pour comprendre le processus d'extraction du miel
Nous marcherons ensuite vers l'un de nos ruchers et si le temps  se prête à une visite de ruches
avec les plus curieux nous pourrons voir de plus près ce qu'il s'y passe.

Et pour clôturer nous proposons un pique nique convivial  sur la terrasse de la Maison du Miel où chacun pourra apporter un plat sucré ou salé  à partager.

Venez nombreux nous rendre visite.

Voici le lien pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/200-visite-du-rucher.html

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[RECTIFICATIF de notre texte saison d’août 2020]

Dans le texte du mois dernier, nous évoquions le fait qu’ « il n’est pas conseillé de nourrir les oiseaux toute l’année car cela peut favoriser des attroupements non naturels ».

La LPO – Ligue de Protection des Oiseaux nous a informé que si c’était en effet le cas il y a quelques années, il en est tout autre chose aujourd’hui.
El...




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