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SQUALI est une société qui oeuvre avec les acteurs de l'agroalimentaire (producteurs, et industriels) pour suivre et vérifier la qualité des denrées alimentaires livrées aux consommateur. Notre cabinet d'étude et de conseil reste sensible à la qualité sanitaire des denrées alimentaires et dans ce cadre le travail de nos amies les abeilles doit être protégé et soutenu.


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SQUALI s'engage auprès de toutes les filières pour les aider à améliorer la qualité et dans ce sens à mieux préserver la santé. Un accompagnement spécifique est apporté à la filière BIO pour la préserver des risques environnementaux et contaminations qui pourraient en découler.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

2019, une année étonnante

Chères Marraines, Chers parrains,

2019 nous a encore étonné !

Après 15 ans d’apiculture ça se confirme : chaque année on pense avoir tout vu mais chaque nouvelle saison nous confirme le contraire ! Cette année il a fait très chaud en fin d’hiver, du coup les colonies se sont fortement développées et puis PLUS RIEN ! Pas une seule goutte de nectar n’est rentrée dans les ruches au printemps.
Notre souci n’a pas été de ne pas avoir de récolte mais bien de sauver d’une mort certaine les ruches en manque de provision. Nous sommes des apiculteurs chevronnés maintenant et cette étape a été l’occasion de mettre à rude épreuve nos savoirs-faires. Beaucoup de ruches sont mortes de faim dans la région chez les apiculteurs moins confirmés.

Le 25 juin le miracle s’est produit avec les premières rentrées de Miel, nous avons fini par avoir un été presque normal avec des miellées d’été plutôt correctes.
Nous partageons avec vous ces millions de fleurs du Vercors qui ont été visitées par nos abeilles.
Vous trouverez dans chaque colis du miel des Hauts Plateaux du Vercors, et du miel des Contreforts (Diois et Royans).
Sur un rayon de 50Km nous rassemblons autour de chez nous une végétation unique allant de la garrigue provençale au sapin de montagne en passant par le tilleul/châtaignier continental. Sans oublier les lavandes bien sûr.

L’apiculture écologique ou l’apiculture rentable ?

A l’Abeille du Vercors nous ne sommes que deux, mais deux vraies têtes de mule.
Nous avons décidé dès le début que notre production de miel serait écologique ou ne serait pas !
Pour limiter le stress des abeilles et la consommation de pétrôle nous sommes parvenus à ne plus déplacer les ruches.
Et pour une santé optimale, nous installons nos abeilles dans des milieux naturels et préservés.
Dans le Vercors, pas de colza ni de tournesol mais des milliers de fleurs sauvages qui apportent pollen et nectar de qualité à nos abeilles !
Notre production est labellisée AB, ce qui demande un surcroît de travail et des charges plus importantes mais cette démarche est essentielle à nos yeux.
Nous avons décidé d’aller plus loin que le cahier des charges actuel en pratiquant l’apiculture locale, uniquement sur des fleurs sauvages (hormis la lavande) et en utilisant des intrants les plus locaux possibles (sucre AB issu de France ou d'Allemagne) et le moins possible !
Plus de travail, des rendements minimalistes. Si ce choix est écologique et logique du point de vue du consommateur, il peut sembler idéaliste du point de vue du producteur.
En apiculture professionnelle, le modèle transhumant paraît indispensable à la viabilité des entreprises apicoles. Nous défendons au contraire une apiculture douce et locale, pour le bien-être des abeilles et de la planète.  
Grâce à vos parrainages, l’équation apiculture écologique = viabilité fonctionne ! Et vous profitez d’un miel produit dans des conditions exceptionnelles sur un territoire exceptionnel !
Tous nos partenaires nous soutiennent chaque jour un peu plus. Nous sommes certains que l’écologie primera demain sur la productivité et que notre modèle deviendra la règle.

C’est pour tout ça que les deux têtes de mules voilées (d’une vareuse) et leurs 400 colonies en fixe dans le Vercors vous remercient !

Jérôme et Céline

           

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année difficile pour l’apiculture

Une année rythmée par les caprices d’une météo… Sale temps pour les Abeilles
Avec des bas : un mois de mai qui nous a obligé à intervenir sur les ruches pour éviter la famine car les températures n’ont pas permis aux abeilles de sortir pour butiner les pissenlits et autres fleurs de printemps.
Et une période d’essaimage intense avec des fécondations de reines très mauvaises. C’est une période très difficile car les reines tiendront moins longtemps.
Mais surtout des hauts : un mois de juillet caniculaire qui a obligé les abeilles à ventiler plus qu’à butiner et surtout à chercher de l’eau …

Nous avons de la chance car nous sommes situés en zone de montagne avec des nuits fraîches et de la rosées le matin cela a un peu épargné nos petites protégées.
Résultat nos abeilles ont produit un peu de miel de Montagne et sur la mi-juillet un peu de miel de Sapin. C’est mieux que rien car en zone de plaine vosgienne les apiculteurs n’ont absolument rien récolté.
Un dossier de calamité apicole sera peut-être déposé dans le Grand Est !

Je voulais remercier les parrains qui ont fait le déplacement le 15 juin aux portes ouvertes.



Cela fait quelques années que vous êtes de plus en plus nombreux à venir nous rencontrer et grâce à vous j’ai renoué avec l’idée du partage autour de l’abeille.
C’est tellement gratifiant de faire découvrir ce monde fabuleux.
J’ai déjà participé à une journée de formation pour devenir ferme pédagogique.

Nous avons comme projet d’ouvrir un pôle apicole pour faire découvrir l’abeille et notre métier avec des outils pédagogiques.
Nous sommes en pleine préparation de demande de permis et des différentes autorisations avec le chiffrage pour présenter un dossier aux banques.
Si vous avez des idées n’oublier pas de nous écrire…



Si l’on veut continuer à résister aux années noires de l’apiculture Il faut diversifier l’activité. Cela demande réflexion car les journées sont déjà très chargées…
Pour conclure depuis dix ans nous avons construit une miellerie de 220 M², acheté plus de 450 ruches vides (renouvellement de ruches abîmées), acheté du matériel de miellerie extracteur, maturateurs, table de mise en pots, pompe à miel, tables inox, désoperculatrice les emprunts court encore…sur 5 ans !

Mais le plus important c’est que c’est grâce à vos parrainages et vos soutiens que nous existons depuis 10 ans.   
Petite dédicace à Mme Cécile jean « MERCI »

A bientôt
Sarah et vos filleuls

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

La saison s'achève...

Chère marraine, cher parrain,

Quelques mots, en cours de cette saison compliquée pour vous donner les nouvelles (printemps et été) des ruches depuis mon dernier message (automne, hiver).
Après le solstice d'été, l'apiculteur dresse le bilan du printemps.

Les colonies sont sorties d'hivernage très tôt grâce à l'étonnante chaleur du mois de Février. Les populations étaient rapidement très fortes et ont réalisé une bonne miellée en Avril, semblant annoncer une belle saison.
Mais le froid, le vent et les tempêtes de Mai-Juin ont cantonné les abeilles dans les ruches et consommé le stock de miel.

Pluies, grêles et vent ont rapidement dispersées les fleurs "d'Acacia"(Robinier).

Au final la récolte de printemps a été anecdotique. L'élevage et la production d'essaims ont été très compliqués à cause de la météo et j'ai perdu plusieurs reines et essaims...

(Et voilà l'été !)

J'ai cependant réussi à développer mon cheptel et surtout, grâce au soutien d'Un toit pour les abeilles et de mes marraines et parrains, j'ai pu reprendre les ruches (55) d'apiculteurs bio prenant leur retraite (photos de l'expédition de retrait des ruches dans l'Héraut jointes - retour en Charente au petit matin). S'agissant des mêmes fournisseurs et souches (issues d'une sélection bio depuis plus de 35 ans !) que mes ruches précédentes, pas de surprise, la qualité est au rendez-vous (merci Dom et Rémy, du rucher de La Devèze !).
Ces nouveaux essaims m'ont permis de créer de nouveaux ruchers et de tester la production de nouveaux miels que j'ai hâte de vous faire goûter !

Un travail important de repérage de nouveaux ruchers, de transhumances a été (et est encore) nécessaire cette année pour faire face aux conditions météorologiques changeantes et à la tendance caniculaire.
Réactivité et travail continu sur les ruches sont nécessaires pour réussir à récolter un peu de miel. Bonne nouvelle, les frelons asiatiques ont également soufferts de ce printemps compliqué, il semble y avoir moins de nids et d'attaques cette année (mais ne nous réjouissons pas trop vite, les plus grosses attaques de ruches sont en Août et en automne) !

Les floraisons de tournesols conventionnels étant achevées, je suis actuellement en train de rapatrier mes ruches dans un vallon préservé entouré de boisements, bordé par un grand champ de Sarrasin Bio, j'attends beaucoup de cette récolte à venir déterminante pour le bilan de cette campagne 2019 (photo jointe).
Je vais commencer dans les jours à venir les mises en pots pour les envois de l'automne !
Et viendra bientôt l'automne ! je transhumerai alors mes ruches dans un rucher situé dans une forêt particulièrement riche en lierre afin que mes protégées récoltent de bonnes réserves de pollen pour passer l'hiver. D'ailleurs cette année, j'ai commencé à produire du pollen et leur en restituerait une grosse partie cet hiver dans mon candy-maison (à base d'infusion de plantes bio qu'elles apprécient particulièrement, de sucre bio, de miels de l'exploitation et de pollen).

L'année et la saison 2019 ont été particulièrement difficiles pour tous les apiculteurs (classée "année noire", sans précédent depuis 70 ans), les apiculteurs ont été mis à rude épreuve (psychologiquement autant que physiquement), certaines exploitations sont menacées économiquement. Mais en premier ce sont les abeilles qui ont été malmenées, beaucoup de colonies et d'essaims sont morts, et cette météo a dû leur paraître bien apocalyptique !
L'apiculteur devient nécessairement philosophe. Pour ma part, le bilan de cette année est positif.

J'ai décalé - pour cause de complexités et de retards administratifs
- mon installation agricole à l'année prochaine. Je suis donc toujours en test d'activité agricole avec l'association Champs du Partage. Je me dis donc que cette année noire faisait partie du test ! les abeilles et moi avons survécu au test d'une année noire et je suis plus convaincu que jamais dans mes choix et stratégies.

Le choix du cheptel bio, des ruchers (en zones protégées à biodiversité maximale, dans des espaces abrités) et de l'emplacement de mon exploitation permet d'amortir les difficultés et contraintes climatiques et de bénéficier d'une certaine résilience pour conserver mon cheptel et produire du miel malgré tout !

J'ai réussi à développer mon cheptel, et trouver des ruchers, à m'équiper mieux (finie l'extraction à la manivelle !), à me former à la transformation du miel et à mettre au point mes propres recettes.
J'ai aussi réussi à trouver la ferme à rénover de mes rêves, dans un environnement préservé et magnifique et qui deviendra le siège de mon exploitation. J'espère pouvoir vous en dire plus et vous envoyer des photos très bientôt !

Le partenariat avec Un toit pour les abeilles et vos parrainages sont aussi d'une grande aide et d'un grand soutien pour affronter cette année noire. Le devoir de vous satisfaire en retour m'a obligé à fixer des objectifs de production et à me battre pour les atteindre et les dépasser !

Chaque fois que je regarde couler le miel de l'extracteur (spectacle magnifique de ce ruban d'or au mouvement de pendule, qui forme une pyramide à la surface du récipient qui en même temps qu'elle s'enfonce dans le miel s'élargit à la base et se reconstitue par le haut), je vois le visage d'une marraine ou d'un parrain rencontré lors d'une visite de rucher (ou par hasard !) en pensant "ça y est, tu auras tes pots de miel à déguster !".
Un peu de frustration de ne pas avoir encore rencontré chaque marraine et parrain pour le remercier de vive voix et partager la passion de l'apiculture. Mais j'espère pouvoir organiser plus de visites de ruchers au printemps prochain (le meilleur moment pour découvrir une colonie d'abeille dans l'intimité de la ruche). Les visites de ruchers de ce printemps ont été très chaleureuses et se sont très bien déroulées (merci encore aux marraines et parrains qui ont "essuyés les plâtres" !). Pensez à surveillez vos mails d'Un toit pour les abeilles pour ne pas manquer les prochaines invitations en Mai et Juin !

Pour finir, j'en profite pour vous confier que cette année m'a permis d'initier de nouveaux projets qui ne manqueront pas d'intéresser les amateurs de miels et défenseurs des abeilles que vous êtes. Plusieurs aventures passionnantes sont en cours que je vous raconterai une prochaine fois. Pour bénéficier d'informations exclusives, n'hésitez pas à suivre sur Facebook la page LaRuche.Bio !
https://www.facebook.com/AgricultureBiologiqueFrance

Merci pour votre soutien !

Votre apiculteur dévoué,
Denis
     

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Nouvelles des abeilles

Un grand bonjour à tous,

Je suis en train de récolter en montagne depuis deux jours le fruit de notre long travail. Quel printemps et quelle saison !

Encore une fois c'est une saison apicole compliquée avec un printemps qui a démarré en mars sur les chapeaux de roues ; vous l'aurez constaté le mois de mars a été très doux, très beau et puis la dégringolade vers le froid en avril jusqu'en mai, ça a cassé la dynamique printanière de mes colonies.

Moi qui aimais l'idée d'hiverner dans le 04 près de chez moi en avril j'ai finalement pris le parti de trouver des emplacements plus au sud dans les Bouches-du-Rhône pour éviter à mes colonies la disette.

J'ai passé le printemps à transhumer pour leurs trouver des ressources, j'ai eu la chance de trouver des parcelles de grandes cultures mellifères comme du sainfoin simple, en plus j'ai pu faire un partenariat avec deux semenciers bio qui ont semé ce printemps de très nombreuses variétés mellifères que mes abeilles ont pollinisé, c'était un partenariat gagnant-gagnant car ils ne coupent pas les fleurs et doivent garder les cultures jusqu'à la graine, donc les abeilles en profitent pleinement.

Comme vous le savez je produis deux miels un toutes fleurs de montagne et un miel de lavande.

J'ai retardé ma transhumance vers les Hautes-Alpes de 15 jours, au lieu d'arriver sur mes emplacements à la mi-mai j'y suis allée début juin car il faisait trop froid et j'ai eu peur que mes colonies s'effondrent, il faut savoir que plus elles sont populeuses plus elles souffrent du manque de ressources et elles peuvent rapidement mourir de faim, c'est pourquoi j'ai été très vigilante.

J'ai mis une centaine de ruches en montagne entre 1100m et 1500m d'altitude. Une partie de mes ruchers de production sont équipés de balances connectées qui me donnent des indications tous les jours, j'ai pu voir à quel point les prises de poids ont « yoyotté » entre pertes et gains de poids.

La miellée a vraiment commencé un peu avant la canicule. Celle-ci a été problématique en montagne et sur la lavande où j'ai mené en juin le reste de mes colonies.

Cette chaleur et le manque d'eau durant le printemps sur les lavandes est en train de provoquer une très très mauvaise miellée. Très peu de mes colonies sont montées dans les hausses. J'échange beaucoup avec les collègues apiculteurs du secteur et nous avons tous le même constat c'est une année catastrophique.

Mais revenons à la montagne où je me trouve en ce moment on verra le bilan de la lavande en septembre.

Je vous ai fait des photos de la récolte du miel de montagne que j'ai commencé avant hier,  pour une partie le miel est très beau pour une autre partie les abeilles ont récolté de la manne de mélèze qui ne s'extrait pas des cadres, c'est là encore une conséquence de la canicule, le mélèze suinte quand il fait brutalement chaud et les abeilles aiment butiner ce que l'on appelle ici la manne, c'est bon pour elles mais compliqué pour nous au moment de l'extraction.

Je ne sais pas encore quel sera le bilan de la récolte mais j'ai du miel, OUF, et j'ai commencé à l'extraire, tout cela avec l'aide de mon mari, Jérémy.

J'aime à voir ce premier miel couler, il est d'un brun magnifique et il est fait dans un cadre exceptionnel où la nature est splendide et préservée et où les fleurs ont fleuri malgré les intempéries tout le printemps.

Grande nouvelle pour conclure, ma conversion en bio est finie c'est mon premier miel labellisé AB, là encore c'est une joie et un aboutissement !

Je vous remercie infiniment pour votre soutien et j'espère que vous vous régalerez de ma nouvelle récolte dès cet automne.

Juliana

  

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

C’EST LA RENTREE !
Retour sur les derniers rebondissements autour de la loi Biodiversité

Depuis qu’il a rédigé un arrêté anti-pesticides sur sa commune, en mai dernier, le maire breton de Langouët fait figure de « porte-parole » des « défenseurs de l’environnement ».
Daniel CUEFF, c’est son nom, a pourtant vu son arrêté suspendu le 27/08 dernier, pour motif « qu’il n’...




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