MFIF

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Depuis 1928, la MFIF apporte à ses adhérents une protection de grande qualité en matière de Santé. Cette expertise d’un seul métier, elle le pratique dans le plus strict esprit mutualiste - mutualisation des risques et des cotisations - et avec la transparence de gestion d’une structure à but non lucratif. La MFIF s’affirme aujourd’hui comme le partenaire Santé de confiance des individuels, des entreprises et des collectivités territoriales dans le respect de sa démarche éthique..


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Une complémentaire innovante avec l’accès aux nouvelles thérapies Souvent en avance, la MFIF inscrit ses adhérents dans une démarche de prévention novatrice et synonyme de mieux-être. Celle-ci se traduit par l’accès possible à nombre de médecines “douces” encore souvent ignorées par la Sécurité Sociale (ostéopathie, acupuncture, diététique,...). C'est dans cet esprit de prévention et de mieux-être, qu'elle inscrit sa démarche de protection des abeilles.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Alain L.

UTPLA apiculteur Alain L.

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Bonne année !

Chers Parrains,

 

Tout d’abord je souhaite à tous une bonne année, beaucoup de bonheur, une bonne santé et la réalisation de vos voeux les plus chers.

Mi-octobre, après avoir vérifié que nos abeilles aient suffisamment de provisions pour passer l’hiver, il est temps de ne plus les déranger.

La transhumance du mois de juillet vers les cultures de sarrasin a été profitable aux provisions de miel pour elles.

Même si nous venons d’entrer dans l’hiver, ce solstice redonne espoir, fin janvier les jours rallongent et si la température dépasse les 10° les abeilles peuvent, dans notre région, récolter les premières pelotes de pollen sur les noisetiers; mais elles savent que le chemin vers le printemps est encore long.

L’apiculteur lui s’active, il prépare et nettoie les emplacements, désinfecte et repeint les ruches, prépare le matériel afin que tout soit prêt pour le 15 mars, début des visites de printemps.

On rêve d’une année apicole aussi belle que la précédente.
Le printemps 2018 a été propice au développement des colonies, belles floraisons des acacias et tilleuls des bois mais trop de chaleur en juillet pour être tout à fait satisfaisant car alors l’activité dans les ruches se réduit, les abeilles ventilent pour lutter contre la chaleur.
Elles se positionnent  sur les planches d’envol pour essayer de se défendre des frelons asiatiques de plus en plus nombreux et agressifs jusqu’aux gelées de fin novembre. Une perturbation incontestable qu’il faudra arriver à réduire dans l’avenir.

De plus en plus de personnes portent de l'intérêt aux abeilles, pour qu’elles ne disparaissent pas, en soutenant diverses actions : le parrainage, l’installation d’une ou deux ruches dans son jardin juste pour le plaisir des fleurs, la participation aux formations dans de nombreux ruchers écoles etc personnellement, en tant que chargé de cours au rucher école du Jardin du Luxembourg, je confirme cet engouement, les cours se rajeunissent, se féminisent, et l’attente pour les inscriptions est longue.


Merci encore de votre soutien au travers de vos parrainages, ils nous sont très utiles.

A bientôt pour le retour du printemps.

Alain Levionnois

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Aude G.

UTPLA apiculteur Aude G.

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

L'hiver n'a pas encore dit son dernier mot !

Chers parrains,
Depuis les dernières nouvelles, les transhumances ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu.
Un rucher en Provence est resté inaccessible à la suite de précipitations nombreuses sur la région.
Puis c’est l’accès au rucher montagnard qui est devenu dangereux à cause du sol glissant.
Le temps que le sol sèche, c’est la neige qui est arrivée…

Une quarantaine de jeunes essaims est restée bloquée dans des conditions assez rudes tout l’hiver.
Des ruches de production auraient pu le supporter mais pas des essaims.
Il y a plus de 80% de pertes sur ce rucher. Ce sont les aléas du métier !

Plus positif, un domaine viticole du Vaucluse m’a proposé au pied levé de partager un emplacement avec un autre apiculture local.
Un super élan de solidarité qui a permis à une trentaine de ruches de passer l’hiver dans la garrigue au milieu du thym, romarin et sauge.
Toujours dans le sud, les ruches ont l’air d’avoir bien passé l’hiver.
Pas beaucoup de froid, ni de grosse consommation des réserves. L’arrivée des fleurs (amandiers et romarins avant de continuer avec les cerisiers) va permettre de lancer les colonies.

Les visites de printemps vont démarrer dans la première quinzaine de mars. De quoi faire un premier bilan de l’hivernage et de l’état des colonies.
En montagne, il est encore urgent d’attendre.

La chaleur des dernières semaines réveille les colonies mais il est très fréquent que les conditions se dégradent après un mois de février très chaud.
Un démarrage trop précoce des colonies leur serait alors préjudiciable.
Mis à part le « rucher oublié », les ruches restées en montagne sont des colonies en production avec des reines jeunes, une forte population et des réserves importantes.
Le seul risque pour elles serait un démarrage de l’élevage avant une nouvelle période de froid et de mauvais temps.
Les besoins du couvain épuiseraient trop rapidement le stock de miel.

Voilà, je reste vigilante encore quelques semaines et espère vous revenir avec de belles nouvelles au moment de la reprise concrète de la saison.
En attendant je vous redis merci pour tout,
A très bientôt,

Aude



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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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