MFIF

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Depuis 1928, la MFIF apporte à ses adhérents une protection de grande qualité en matière de Santé. Cette expertise d’un seul métier, elle le pratique dans le plus strict esprit mutualiste - mutualisation des risques et des cotisations - et avec la transparence de gestion d’une structure à but non lucratif. La MFIF s’affirme aujourd’hui comme le partenaire Santé de confiance des individuels, des entreprises et des collectivités territoriales dans le respect de sa démarche éthique..


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Une complémentaire innovante avec l’accès aux nouvelles thérapies Souvent en avance, la MFIF inscrit ses adhérents dans une démarche de prévention novatrice et synonyme de mieux-être. Celle-ci se traduit par l’accès possible à nombre de médecines “douces” encore souvent ignorées par la Sécurité Sociale (ostéopathie, acupuncture, diététique,...). C'est dans cet esprit de prévention et de mieux-être, qu'elle inscrit sa démarche de protection des abeilles.

Les ruches en images

  • La ruche MFIF
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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Des récoltes maigres

Bonjour,

Suite aux pertes de fin d'hiver, j'ai du acheter quelques essaims pour remplacer les ruches qui avaient subi des mortalités.
Après avoir bien soigner celles qui restaient j'avais début mai un cheptel en forme, j'ai par ailleurs de très bon emplacements en forêt, avec acacias, tilleuls, châtaigniers et ronces.

En avril, les acacias dans notre région ont gelé donc pas de miel.
Pour le reste, la miellée a été très moyenne.
Il me reste une dernière chance: j'ai déplacé 50 ruches sur des parcelles de luzerne et sarrasin, j'aurai une réponse après le 15 août mais je ne suis pas optimiste car cette année la production de nectar est faible, es ce à cause d'un manque d'eau ?

Je vous tiendrai au courant,

Bien cordialement
Alain Levionnois.

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Récoltes en vue

Chers parrains,

La saison a bien démarrée.
Cette année, je me suis concentrée sur l'élevage de ruches afin d'agrandir mon cheptel.
Mon objectif étant d'arriver d'ici quelques années à 200/250 ruches ce qui en soit, reste en apiculture une exploitation de taille raisonnable.
Nous avançons également sur nos autres projets parallèles puisque nous avons planté une quarantaine de fruitiers (pommiers, pêchers, abricotiers, noyers, poiriers, pruniers...) entre le printemps dernier et ce printemps.
L'idée étant de vendre notre production ou de la transformer en jus.

L'an prochain, une serre de 200 m² sera installée et probablement chauffée par des capteurs solaires.
Elle permettra aux agriculteurs voisins d'y faire leurs semis plutôt que d'acheter des plants ceci, en échange de quelques dons plantes

Enfin, un poulailler verra le jour ensuite.

Mon projet est de développer une exploitation multi-activités comme les fermes de montagne d'antant avec l'apiculture comme métier central.
La diversification est un bon moyen de pérenniser une exploitation et de palier à des aléas de production (mauvaise récolte de miel, gel des fruitiers...).

Du côté des ruches, nous attendons avec impatience d'évaluer la récolte.
Ce soir, je vais sur la lavande pour aller extraire le miel puis dans la semaine je m'en vais récupérer le miel en montagne à 1200 et haute montagne à 1800 m (station Vars Sainte-Catherine).
Les abeilles rentrent beaucoup de manne dans les ruches qui est une concentration sucrée provenant de l'épine de mélèze.
La manne cristallise rapidement et il est presque impossible ensuite de l'extraire des cadres de miel, il est donc impératif que j'intervienne rapidement.
Enfin, il restera le sapin qui je l'espère assurera aussi une bonne récolte.

A bientôt,
Aude.

Certains ont des élévateurs pour transhumer. Mes essaims ont une pelle mécanique de carrière .

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles de la vie des ruches au mois de novembre, nous vous partageons les dernières actus autour du glyphosate.
Le report mercredi 25/10 dernier de la décision sur la ré autorisation du glyphosate, herbicide classé « cancérigène certain pour les animaux, et probable pour l’homme », témoigne de l’impact réel des mouvements citoyens contre l’utilisation de cet herbicide « tueur d’abeilles ».
Entre dépendance agricole, recherche de rendement, et menace de poursuites de Monsanto en cas de non prise de décision avant le 15/12/17, date d’expiration de la licence pour le glyphosate, le « Round up » devient un sujet sensible pour les hautes instances gouvernementales.
Pourtant son impact réel sur la biodiversité et sur les hommes a été démontré par le CIRC, Centre international de recherche sur le cancer.

Jusque-là, il était question de renouveler la licence du glyphosate pour une durée de 10 ans.
Aujourd’hui force est de constater que la Commission Européenne, face à la pression des concitoyens et de certains Etats membres n’a d’autre possibilité que de revoir sa copie !
Aujourd’hui on parle d’une prolongation réduite de 5 à 7 ans pour la Commission Européenne.
La France, sous l’égide de Nicolas HULOT, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, évoque une prolongation réduite de 3 à 4 ans maximum.
Une chose est certaine, le mouvement citoyen qui s’est créé autour de l’interdiction du glyphosate a su peser dans la balance. Espérons que les autorités politiques sauront écouter la voix juste et avisée du peuple !

 

 

 

 

 

 

 

  Source :  Marianne 

En attendant, outre le glyphosate, 2 nouveaux pesticides, dont la molécule principale active est le sulfoxaflor, très proche des néonicotinoïdes, viennent d’être autorisés. Un véritable scandale ! « Sortis par la porte, les néonicotinoïdes reviennent par la fenêtre ».
Un toit pour les abeilles poursuit son action environnementale pour préserver cette espèce essentielle à la vie. Grâce à votre soutien, nous avons installé et nous installons chaque année des milliers de ruches partout en France, et contribuons, à notre échelle à la sauvegarde de millions d’abeilles.
Nous ne pouvons rester inactifs face à cette situation ! Vous nous avez soutenu hier… Nous avons encore besoin de vous aujourd’hui !

L’Equipe Un Toit Pour Les Abeilles
Et tous les apiculteurs soutenus au travers du parrainage !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Cela fait une semaine déjà que les températures ont commencé doucement à baisser. Nous allons rentrer dans la période froide. Dans certaines régions, novembre est même annonciateur des premières gelées. C’est encore un peu tôt mais les prévisions météos pour la 2nde période de novembre nous annoncent des températures clairement inférieures.

C'est une période très calme pour les abeilles qui entrent concrètement en période d'hivernage. L'activité sur la planche d'envol est très limitée, voire inexistante. On espère pour nos abeilles qu’il fera, cette fois-ci, suffisamment froid pour maintenir les abeilles au chaud et en activité réduite au sein des ruches. Souvenez-vous, l’une des raisons expliquant les colonies fragilisées de l’an passé a été la météo trop clémente qui n’a pas permis un bel hivernage. Les abeilles ont continué à sortir de la ruche et donc à consommer les réserves, sans trouver pour autant en retour suffisamment de nectar ou pollen dans la nature…
Dans la ruche, les abeilles vont bientôt se tenir serrées les unes contre les autres pour former une grappe et se tenir chaud pour passer l'hiver.

Zoom sur … Les Visites des ruches en hiver



L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée. On ne voudrait pas que les locataires des ruches ne prennent froid !  Une ouverture, même rapide de la ruche, peut mettre en péril la colonie. Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité.

L’apiculteur préfèrera le contrôle visuel régulier des ruches, pour vérifier qu'aucun prédateur (rongeurs, oiseaux etc…) ne menace les ruches. On voit aussi à cette période de grosses pierres joncher les toits des ruches, pour éviter qu'un coup de vent ne vienne les faire tomber.

Quant aux frelons asiatiques, ils sont toujours actifs en novembre. Ils peuvent rentrer dans les ruches et décimer la colonie toute entière. Des grilles spéciales trop étroites pour le frelon lui bloqueront l'entrée.

De son côté, l'apiculteur …
Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. Il en profite pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines à peine et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante. C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de poésie … La citation du mois qui fera écho à la nouvelle récente selon laquelle l'abeille est en voie de disparition...
« Et un jour les abeilles mourront. Et le miel, ce vieux compagnon d’Abel, disparaîtra. Ce sera l’annonce de la fin de l’histoire humaine des hommes. Caïn et Abel de Martin Gray

C'était il y a tout juste un an ...
Le 5 novembre 2016
ne vous dira probablement rien !
Pourtant cette date résonne en nous comme un jour symbolique. Celui où des milliers de personnes ont intégré à leur tour, la grande famille des parrains Un Toit Pour Les Abeilles, suite au passage dans le JT de France 2.

Nous n’avons pas oublié ce jour magique. Souvenez-vous...



MERCI  

Merci à tous les parrains qui nous ont rejoint suite à ce passage télévisé. Merci également à tous nos parrains historiques qui nous suivent depuis le tout début de cette belle aventure solidaire !

Cette histoire environnementale nous l'écrivons ensemble... Il reste encore des pages à écrire et vous pouvez poursuivre l'action avec nous !
On espère de tout cœur que vous maintiendrez ce lien étroit que vous avez su tisser avec vos abeilles, votre apiculteur, et avec nous…
Bon dimanche à vous !




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