MUTUELLE 403

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La Mutuelle 403, Mutuelle Interprofessionnelle adhérente à la Fédération Nationale de la Mutualité Française, est ouverte à tous : salariés, artisans, commerçants, professions libérales, étudiants, retraités, associations, entreprises… En 80 ans, la Mutuelle 403 est devenue un acteur majeur de la santé, sa mission reste inchangée : Garantir le plus haut niveau de protection à ses adhérents . La Mutuelle 403 est une mutuelle à but non lucratif. Elle investit ses éventuels excédents au service de ses adhérents.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Pour répondre à une problématique avérée sur une thématique environnementale, la Mutuelle 403 s'engage en 2016 pour la sauvegarde des abeilles en parrainant une ruche. Par ce geste écoresponsable, nous souhaitons participer à la protection des abeilles, véritables sentinelles de l'environnement.


La ruche en images

  • La ruche MUTUELLE 403
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L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc B.

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc B.

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 45 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du CETA desTERROIRS CHARENTAIS et du SUD-OUESTS "CETA-TCSO" .
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Bilan sortie hiver et printemps

Le 26/07/2018

 

Chers parrains,


Je vous adresse tout d'abord un petit mot sur l'hivernage qui s'est plutôt bien passé. Les conditions météorologiques ont été semblables aux années précédentes.

Rien de particulier n'a été observé, pas de pertes à déplorer dû à un travail de gestion sur les colonies et d'anticipation de renouvellement des reines.
Nous avons effectué nos traitements de la varroase avec un produit autorisé et efficace.

Cependant, le redémarrage du printemps a été plus compliqué à cause des conditions météorologiques (pluies incessantes, températures basses) qui n'ont pas permis aux abeilles de trouver les ressources nécessaires à leur développement.

En effet, mauvais temps sur floraison de noisetier et pissenlit ; puis mauvais temps sur la première et la dernière semaine de la floraison des colzas qui a aussi perturbé le développement des colonies et impacté la récolte de miel de printemps.

La miellée de tournesol qui semblait de bonne augure marque le pas : en causse les températures excessives au-delà de 30°. Le nectar étant plus épais, les butineuses ont du mal à le pomper. De plus la durée de floraison va être beaucoup plus courte.

En ce moment, nous travaillons sur la gestion des colonies :  pose de hausses à miel, entretien des colonies, changement des cadres, confection d’essaims, élevage de reines… Pour nous, la récolte la plus importante en volume de l’année commencera début aout. 

 

Un grand merci et à bientôt...

 

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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