FRANCOIS PELLETIER - L'ECURIE DE L'EMPEREUR

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Les ruches en images

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JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Bilan de la saison

Le 1er août 2018

 
Bonjour,

Depuis le mois d’avril les colonies sont effectivement toutes sorties d’hivernage, la plupart en très bon état. Très peu de mortalité, bonne vitalité pour l’ensemble des ruches. Malgré l’eau présente partout, pas de dégât à noter sur les ruches, pas d’inondation sérieuse, juste quelques soucis pour aller visiter certaines colonies en forêt. Même en pick-up 4x4 certains chemins sont restés impraticables, nous nous sommes embourbés plusieurs fois. Par contre l’eau a permis d’irriguer correctement toutes les plantes sauvages et la première miellée, printemps et acacia, s’est très bien passée. Les essaims en ont bien entendu profité aussi pour s’envoler. L’année a été assez forte pour l’essaimage, mais cela n’a pas empêché une bonne récolte de printemps. Les ruches ont ralenti pendant 2 à 3 semaines puis ont redémarré correctement. Nous finissons aussi juste la mise en pot : nous allons pouvoir attaquer maintenant la récolte de la miellée d’été.

Les frelons sont cette année assez tardifs, la pression sur les ruches commence juste maintenant à se faire sentir. Les pièges sont actifs et se remplissent mais ce n’est pas suffisant pour certains ruchers qui commencent à se paralyser (les abeilles restent bloquées sur la planche d’envol par les frelons qui les attendent en vol stationnaire). La pression des frelons s’additionne aux conditions climatiques qui deviennent très chaudes et diminuent la production de nectar pour les fleurs qui n’ont pas encore desséché. Les harpes électriques dont nous disposons sont aussi assez efficaces et permettent de diminuer la pression. Aucun produit chimique n’est utilisé pour lutter contre les frelons.

Nous avons récolté 2 ruchers pour la miellée d’été et la chaleur est de la partie. Le sauna dans les combinaisons apicoles est gratuit ! Pour l’instant le mal au dos est supportable et bilan est correct mais il nous reste 80% de la récolte à faire. Nous vous tiendrons au courant sur le résultat des futurs ramassages.

La journée porte ouverte a bien eu lieu à la  mi-juillet et s’est très bien passée. C’est un très bon moment de partage avec les parrains qui peuvent se rendre compte de ce que représente l’entretien du rucher dans la chaleur et sous la combinaison ! Bonne humeur et bonne ambiance étaient au rendez-vous.

Merci pour votre aide tous !

Amicalement

 

 

 

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[C’EST LA RENTREE – Petit point actus pour commencer]

La rentrée politique a été bouleversée le 28/08 dernier par l’annonce de la démission de Nicolas HULOT, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire.



"Je vais prendre, pour la première fois, la décision la plus difficile de ma vie"
a-t-il déclaré avant de poursuivre "Je prends la décision de quitter le gouvernement. Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l'illusion que ma présence au gouvernement signifie qu'on est à la hauteur sur ces enjeux-là [environnementaux], a-t-il annoncé sur France Inter.
Car pour Nicolas HULOT, l’année passée au sein du gouvernement ne lui a pas permis d’agir, comme il l’aurait souhaité sur des enjeux réels écologiques et environnementaux prioritaires : l’interdiction des néonicotinoïdes, la réduction de l’érosion de la biodiversité, l’arrêt de l’artificialisation des sols, la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité etc…

Il s’est senti « tout seul à la manœuvre » et a dressé un bilan plutôt négatif de l’action environnementale.

C’est donc François de Rugy, Président de l'Assemblée Nationale, qui a pris le mardi 4 septembre 2018, la succession de Nicolas HULOT au Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire.


Crédit photo : Wikipédia

Il faut croire que le tollé provoqué par la démission de Nicolas HULOT a bousculé l’action gouvernementale, puisqu’à peine deux jours après l’annonce de l’Ex Ministre de l’Ecologie, le gouvernement a annoncé l’interdiction définitive de l’utilisation de cinq néonicotinoïdes sur les champs français. L'interdiction des pesticides tueurs d'abelles avait été votée sous François Hollande en 2016 et c'est le décret d'application qui vient de passer.


« Cette interdiction place notre pays en précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l’environnement et de la santé », a déclaré Agnès BUZYN, Ministre de la Santé sur son compte Twitter.



En parallèle 200 personnalités ont décidé de signer dans le journal Le Monde une Tribune en faveur d’une action politique « ferme et immédiate ». Leur objectif : Alerter sur l’urgence d’agir et de trouver des solutions environnementales concrètes et rapides pour sauver la biodiversité.

Certains évoqueront un « abandon » de Nicolas HULOT, d’autres au contraire, souligneront le courage qu’il a eu en dénonçant l’inaction du Gouvernement.
Quoi qu’il en soit, il est certain que les derniers chamboulements au sein du gouvernement ont agi comme un véritable « coup de massue » sur l'Executif.
Affaire à suivre…

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Septembre marque la période de transition entre l’été, très actif pour les abeilles et la période d’hivernage où le rythme se ralentit.
Dehors, les dernières floraisons d’été s’étiolent. La colonie va devoir s’adapter à cette nouvelle situation.
Première conséquence directe : A partir de la mi-août, la reine ralentit sa ponte et passe de 2000 œufs par jour durant le pic estival, à 200 œufs à peine. Les abeilles vont profiter des alvéoles disponibles pour y engranger les dernières réserves récoltées dans la nature qui constituent les miellées tardives (bruyère callune, lierre...). C'est aussi la période des cultures intermédiaires après les moissons comme la phacélie, la moutarde ou le sarrasin que les abeilles apprécient.


La colonie ainsi constituée durant l’été va s’organiser pour la période d’hiver. Les larves vont se nourrir davantage durant le froid formant une nouvelle catégorie d’abeilles, les Abeilles d'Hiver.

Zoom sur … L'Abeille d'Hiver

Il existe en effet deux types d’abeilles, celle d’été qui travaille à un rythme effréné et ne vivra que quelques semaines (entre 3 et 4 semaines), et l’abeille d’hiver.
Cette dernière voit le jour en période de froid et va devoir survivre jusqu’au printemps. Elle n’a pas le même rôle que les abeilles d’été, et vit en moyenne entre 5 et 6 mois.
Elle doit donc réaliser d'énormes réserves corporelles pour survivre à la période hivernale. Ces abeilles se gorgent de protéines, glucides et lipides, leurs organismes sont différents.
Elles vont naître beaucoup plus lourdes qu'au printemps. Elles sont également plus velues...



Leur rôle : Assurer l’hivernage ; Elever le premier couvain printanier et enfin butiner dès le retour des beaux jours.

De son côté, l'apiculteur …
A partir de la fin Août, après les dernières récoltes estivales, l’apiculteur va opérer la mise en hivernage de ses ruches. Tout va s’accélérer.
Il extrait d’abord l’excédent de miel qu’il mettra en maturateur avant mise en pot. Il s’assurera aussi que l’ensemble des colonies a suffisamment de réserves pour passer l’hiver.

 

Il vérifiera l’état des colonies avant leur mise en hivernage et pourra notamment décider de réunir deux essaims trop petits ou faibles ensemble, créant ainsi une colonie plus forte.
Bien entendu il vérifiera l’état des ruches et s’assurera de leur étanchéité et de leur bon état général. Il réduira les entrées par l’installation de grilles évitant ainsi les attaques de prédateurs telles que les souris, les mésanges etc…
Il faudra ensuite choisir un lieu à l’abri du vent où placer les ruches. Il évitera de les placer sous les arbres dont les branches pourraient tomber…
On voit souvent de grosses pierres ainsi placées sur le toit des ruches. Leur rôle est de maintenir la ruche fermée car si le toit venez à s’arracher la colonie mourrait. Les abeilles ne supportent pas le froid ni même l’humidité.

Le Saviez – vous ?
La colonie hiverne normalement à l'emplacement du dernier couvain sur des rayons vides afin de pouvoir se former en grappe d'hivernage dans de bonnes conditions.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Muffins miel et amandes proposée par Pourdebon (recette 750g)



INGREDIENTS

-        100g de miel
-        150g de farine
-        80g de beurre
-        1 sachet de levure
-        3 oeufs
-        100 g d'amandes effilées

PREPARATION
Préchauffez le four à 200°C
Mélangez le miel avec les œufs jusqu’à ce que ces derniers blanchissent et ajoutez-y le beurre fondu (1 min au micro-ondes). Mélangez bien le tout et ajoutez la moitié des amandes.
Tamisez la farine et la levure ensemble, puis ajoutez-les à la préparation précédente.
Mélangez bien jusqu’à obtenir un appareil homogène
Dans un moule à muffins, déposez des caissettes en papier et remplissez-les avec votre préparation aux deux tiers. Enfournez à 200°C pour 12 minutes. Pour vérifier la cuisson, enfoncez une lame de couteau qui soit ressortir sèche. Après de 6 minutes de cuisson, ajoutez le reste des amandes effilées sur les dessus des muffins.
Sortez les muffins du four et laissez-les refroidir. Ils sont prêts à être engloutis !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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