WKN FRANCE

Logo WKN FRANCE

WKN France est la filiale française de WKN AG, société spécialisée dans le développement et la construction de parcs éoliens, pionnière dans ce domaine depuis 1991 ....


Voir leur site internet


La ruche en images

  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE
  • La ruche WKN FRANCE

L'apiculteur : Patrice AMBLARD

UTPLA apiculteur Patrice AMBLARD

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Pas rose la vie d'abeille

Chers parrains,

C’est toujours pour moi un plaisir de prendre ma plume ou plutôt mon clavier d’ordinateur, pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. J’aurais préféré vous donner de bonnes nouvelles, mais je vous dois la transparence. C’est dur ! c’est même particulièrement difficile pour nous, apiculteurs en ce moment.

On a vécu coup sur coup deux années apicoles désastreuses, avec des pertes jamais encore enregistrées au niveau national. On a bel et bien dépassé la moyenne de 30% de pertes des colonies chaque année. Pour ma part, nous sommes en janvier et je suis déjà à 50% de pertes sur mes ruches. La moitié de mon cheptel…Vous imaginez ?

Malgré les traitements Bio à base d’huiles essentielles réalisés sur nos ruches au printemps et à la fin de saison, le varroa continue à faire des ravages. Je ne sais pas si vous connaissez le varroa (voici une photo). C’est une espèce de parasite qui vient se loger sur les sternites de l’abeille. Il pond dans les cellules de couvain non operculées. Ensuite il se nourrit de l'hémolymphe de la larve d'abeille. Bref il détruit toutes nos petites butineuses, d’où son nom commun de « varroa destructor ».

J’attends la sortie de l’hiver pour faire le point sur les colonies et j’espère qu’elles vont s’en sortir… Je vous tiendrai informés dès que je pourrai de nouveau intervenir sur les ruches.

De mon côté, je pense très sincèrement faire un petit tour du côté de Cuba, découvrir ce nouvel « El Dorado » des abeilles, qui suite à l’embargo qu’il a subi, a su développer une agriculture propre, favorable au développement des colonies. Un rêve pour nous, ici en France de voir un jour interdit l’utilisation des pesticides, tueurs d’abeilles…

Mais ne perdons pas espoir et continuons à nous battre pour préserver les abeilles, et l’apiculture.

Merci à tous et à très vite, Patrice

Voir toutes ses actualités


Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




Imprimer la page

Retour