Tbes

Logo Tbes

PME du BTP spécialisée dans l'Electricité et créée depuis 25 ans, nous sommes reconnus sur le marché notamment en région Ile-de-France pour notre professionnalisme. Nous intervenons principalement auprès de clients de type « public » ou « para-public », en répondant à de nombreux chantiers sur appels d’offre. Nous développons également une clientèle de marchés privés. Depuis plus de 5 ans, nous connaissons une croissance importante mais maîtrisée de notre activité et le respect de l'environnement reste une priorité sur l'ensemble de nos actions. Cela passe par un parc de 5 voitures électriques, la gestion des déchets et des décombres, ainsi que le recyclage de nos papiers et matériels électriques. Nous avons également à cœur de parrainer des ruches pour la quatrième année consécutive.


Voir leur site internet

Les ruches en images

  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes
  • La ruche Tbes

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Retour sur une saison particulière

Bonjour à tous !

Le temps s'est dilaté, distendu, comprimé, tout ça à la fois.
Je ne vais pas revenir d'une manière générale sur le confinement.
J'espère que vous avez été au bon endroit, au bon moment.
J'aimerai juste vous joindre un petit texte écrit en 2012 que vous avez peut-être déjà vu d'une paysanne altermondialiste indienne Vandana Shiva, que vous connaissez peut-être.



Pour parler d'ici, les abeilles, et moi leur berger, je dois avouer être parmi les gens qui ont vécu cette période comme heureuse.
Nous sommes isolés en forêt, nous produisons une bonne partie de notre nourriture ou avons un bon réseau de copains paysans permettant de l'être.
Notre vie, notre quotidien, n'a pas changé pour ça.
Au contraire, ce bouton pause a fait du bien à toute la nature.
Bon, on n’a pas arrêté de me dire aussi qu'il a été dit que c'est une bonne année pour les abeilles car il n'y a plus de pollution.
Alors petite clarification au passage : On ne peut pas dire que c'est faux mais ce n'est pas la raison.
Le ralentissement n'a pas seulement fait du bien aux abeilles, mais à toute la biodiversité !
Si c'est une bonne année pour les apiculteurs, c'est que le climat est favorable, voilà.
Auparavant, les mêmes personnes martelaient que les abeilles vont mieux dans les villes que dans la campagne... curieux quand même.
On est en hauteur et voyons Grenoble et sa fameuse "cuvette" car entourée de montagnes.
Du jour au lendemain le smog a disparu. Du jour au lendemain le smog est revenu.
Je me demande ce qu'il aurait été dit si le confinement s'était produit l'année dernière, une année catastrophique pour l'apiculture à cause du climat...
Pour les abeilles elles ont déjà eu un automne dernier "normal", c'est à dire sans été indien, avec une bonne alternance de pluie et soleil.
Les colonies ont ralenti tout doux et le varroa n'a pas trop proliféré en lien avec le couvain au ralenti.
Elles ont bien préparé et passé l'hiver du coup. Pas de surmortalité.
Pas de grosse pression varroa, comme on dit chez les apiculteurs.
Mars avril a été très beau, précoce. La floraison des prunus était en avance, les abeilles ont pu en profiter pour butiner, rentrer nectar et pollen, stimulant la ponte des reines.
Ensuite idem sur le pissenlit.
Les colonies sont fortes et saines, la floraison est sous soleil, ne se fait pas rincer par la pluie (pour rappel, l'abeille sort à 10/12°C, mais il faut une température supérieure pour qu'une fleur émette du nectar, souvent 16° C).
Du coup, c'est une bonne année, comme on dit chez les apiculteurs ;)
Comme d'habitude sur l'acacia il y a eu les saintes glaces ici et la miellée a été ratée.
Pas grave. J'ai récolté le « toutes fleurs » et maintenant les abeilles enchainent sur le tilleul.
Le châtaignier est déjà en fleur, c'est fou.
Normalement il fleurit fin juin.
La saison n'est pas finie loin de là, pour autant il y a des pucerons partout, ce qui devrait être une année pour le miel de sapin si les orages ne sont pas trop violents.

Voilà, pour les abeilles, oui, elles vont bien ! :) Je prends un peu le temps de vous donner des nouvelles, je ferai des photos courant juin entre deux récoltes.
Pour nous la vie de producteurs s'est intensifiée comme on entend partout avec le confinement.
Ça a été compliqué pour gérer un peu du matériel, mais rien de dramatique.
On a mis en pause les colis car toutes expéditions étaient exclues. On se remet à faire vos colis et on espère avoir fini bientôt pour les envoyer.
En même temps que la saison c'est intense !
Du jour au lendemain les marchés se sont fermés, pleins de copains producteurs se sont retrouvés à perdre leurs productions en même temps que des gens cherchaient à manger.
On a monté en 4 jours un groupement de producteurs en vente directe à la miellerie qui tourne à fond, ça nous prend beaucoup de temps et d'énergie.
Vers le 15 juin je pense transhumer une partie des ruches dans le verdon sur la lavande.
Ce sera le début de la fin, la dernière miellée, la dernière extraction, la dernière transhumance, tout est allé très vite...
D'ici septembre avec l'espoir de se rencontrer en chair et humain pendant la visite des ruches (dates à confirmer), je vous souhaite des moments doux et libres. Bon été à vous !

Thierry

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Je m'appelle Wilfrid, je suis origniaire de la Réunion et apiculteur en Haute Normandie dans l'Eure.
J'ai trouvé le goût à l’apiculture depuis mon enfance grâce à mon grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, j'ai commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, je me suis remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par mes soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, j'ai développé mon rucher en récupérant les essaims de mes premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, pris de passion, je gère moi-même mes propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.

J'ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en mai 2014, puisque je veux vraiment lutter contre la disparition des abeilles dans le monde, disparition qui ne cesse de croitre.
En 2015, j'ai obtenu mon BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Depuis peu, je suis devenu apiculteur professionnel et je m'occupe de quelques 200 colonies.

Quelques nouvelles des ruches

Bonjour chers parrains,

Je profite de ces quelques mots pour vous remercier de votre soutien et de vous donner quelques nouvelles.

Le printemps a été très en avance et prospère. La météo était quasi estivale. Les colonies se sont développées rapidement. Les fleurs étaient aux rendez-vous. La récolte a donc été très bonne.

Nous avons profité pour faire aussi de nouveaux essaims afin de pallier aux pertes futures et éventuelles.

Quant à l’été, il a été très sec. Les plantes et les abeilles ont beaucoup souffert de la canicule, et la récolte de miel d’été aussi.

Actuellement je m’occupe du traitement varroa.

De notre côté, nous n’avons vu que très peu de frelons asiatiques au printemps. C’est très bon signe ! Je pense que tout le monde se mobilise bien pour les piéger et faire détruire leurs nids. Merci.

L’hiver approche, prenez soin de vous et de vos proches.

A très bientôt.

Wilfrid BOUCHER

Apiwilly

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier

Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

La promesse d'une belle récolte

Bonjour à vous marraines et parrains du rucher de Val de Chalvagne.

J’espère que vous allez bien !
A première vue, la récolte s'annonce bonne, bien meilleure que l’année dernière.
Les lavandes ont données suffisamment de nectar pour que les abeilles remplissent les cadres d 'un miel doré.
Les lavandes commencent à être coupées.
La récolte va se faire ces jours-ci avec une température de 35°C et sous la combinaison d’apiculteur le travail va être très physique...

Je vous dis à très bientôt,
Bzzz
Yvon

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[RECTIFICATIF de notre texte saison d’août 2020]

Dans le texte du mois dernier, nous évoquions le fait qu’ « il n’est pas conseillé de nourrir les oiseaux toute l’année car cela peut favoriser des attroupements non naturels ».

La LPO – Ligue de Protection des Oiseaux nous a informé que si c’était en effet le cas il y a quelques années, il en est tout autre chose aujourd’hui.
El...




Imprimer la page

Retour