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Les ruches en images

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L'apiculteur : Benjamin B.

UTPLA apiculteur Benjamin B.

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim.

Il dispose aujourd'hui de 15 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel en pin laricio, essence corse qui a de bonnes propriétés.

Il fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

Le printemps s'achève

Bonjour à toutes et tous,

ça y est, le printemps touche à sa fin par chez moi !
Cette saison est évidemment clé pour nous autres apiculteurs.
La nature revit, explose, et l'on voit nos colonies se développer de manière impressionnante.
D'une petite grappe pendant l'hiver, les ruches comptent désormais plus de 50 000 abeilles et les reines pondent à tout va.  

La météo nous a joué quelques tours inhabituels ici, avec beaucoup beaucoup de pluie et des températures en dents de scie.
Cela a donc perturbé les miellées et compliqué un peu le travail !
J'ai fait ma récolte de miel de printemps la semaine dernière.
Un beau miel très clair et liquide, constitué principalement d'asphodèles, de fleurs d'agrumes et des multitudes autres fleurs du maquis.
Beaucoup de mes ruches ont essaimé cette année, malgré mes efforts pour les garder dans leurs ruches !
C'est une saison à essaimage cette année.
Cela est du en partie à un printemps qui été relativement court et avec énormément de floraisons au même moment, plutôt qu'étalées dans le temps comme à l'habitude.
Du coup, j'ai passé quelques bons moments à grimper aux arbres pour tenter récupérer mes abeilles !! 

La semaine prochaine, je transhume une partie de mes ruches un peu plus haut, dans une belle châtaigneraie en Haute Corse.
La floraison du châtaignier dure environ un mois, du 15 juin au 15 juillet.
Les châtaigniers sont encore bien malades, cette année, à cause du parasite Cynips, qui sévit encore.
Mais les fortes précipitations de ces derniers mois devraient faire du bien à ces arbres emblématiques de la Corse.
Espérons que la floraison permette à mes abeilles de produire ce miel si particulier et typé qu'est le miel de châtaignier !

Si ce n'est pas déjà fait, les parrains du printemps devraient recevoir leurs pots de miel très prochainement, encore un peu de patience !

Merci d'être aussi nombreux à encourager l'apiculture et parrainer des apiculteurs ! Mangez du miel !

A bientôt,

Benjamin


Quelques photos et une vidéo que je vous partage :

https://youtu.be/Ydkr5XlGHfs

 

 

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Le rucher de Penta di Casinca

Le rucher de Penta di Casinca

Ses ruches sont situées sur les hauteurs de Penta di Casinca, à 500m d'altitude, à une trentaine de km au sud de Bastia.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.
Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et à partir de juin, c'est notamment sur les châtaigniers que les abeilles trouvent leur bonheur.
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa qui est un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Selon les récoltes qui dépendent de l'abondance des floraisons, Benjamin vous proposera un assortiment de miel de printemps, miel de chataîgnier, miellat de maquis plutôt "corsé",  et/ou metcafla.

Benjamin devrait adhérer prochainement au Syndicat Miel de Corse, pour obtenir le label AOP Miel de Corse.
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Nouvelle printannière

Rucher de la Friche :

Sur l’ensemble du rucher 3 colonies ont mal passé l’hiver et "rament" je dois expertiser prochainement, mais je crains le pire !

Par contre, 7 autres colonies sont "à fond" et o surprise ont déjà rempli une hausse alors que jusqu’à présent c’est à la floraison des tilleuls du bd Longchamp début juin qu’elles "s’emballent"  !!! 
C’est un bon présage pour la récolte fin-juin !

Je n’ai pas encore décidé si je les transhument sur la Lavande ou si je leur laisse passer l’été à Marseille !
Mon expérience d’apiculteur des villes est encore trop légère !  
Un peu chaud pour elles et je ne suis pas sûr qu’elles apprécient les fiestas nocturnes un peu "boum-boum" des toits-terrasses de la Friche… à suivre.

 

Rucher du Moulin Blanc :

Après 2 années de terrible sècheresse : automne, hiver, printemps, (l’été elles ont l’habitude !)...enfin de l’eau !
Le soleil et la chaleur ici dans notre région, nous l’avons !
Mais la pluie se fait rare en ce nouveau siècle !  Heureusement, en ce début d’année ça va !

Donc, qui dit pluie dit fleurs, qui dit fleurs dit nectar, qui dit nectar dit miel !!!!

Les colonies les plus fortes s’en donnent à cœur joie pour nous ramener le meilleur nectar de romarin depuis des années !
Le pollen rentre à gogo car les prairies sont colorées, ce qui m’a permis de faire des divisions (d'une colonie souche faire naître une deuxième colonie.) pour de nouveaux essaims pour l’an prochain ; un vrai bonheur de travailler dans ces conditions… et pour elles et pour moi : l’air est frais, des fleurs partout, le temps alterne entre pluie et soleil ;  parfait pour l’apiculture !

Les colonies qui ont mal passé l’hiver (pour celles qui ont survécu), se refont une santé !                   
Pas de récolte de romarin, mais si tout va bien elles seront prêtes pour le miel de garrigue en juin et surtout pour la campagne avec lavande en juillet !

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Le rucher du Moulin Blanc

Le rucher du Moulin Blanc

Situé en plein coeur du massif de la Sainte-Baume, le parc du Moulin Blanc bénéficie d'un cadre exceptionnel.
Il fait partie des jardins remarquables sélectionnés par Le Ministère de la Culture et de la Communication et a reçu le prix VMF : Emile GARCIN pour la sauvegarde du patrimoine.

Ce lieu dispose d'une variété exceptionnelle d'arbres centenaires et une biodiversité riche (Arboretum avec essences rares de hêtres, conifères...).
Les cultures environnantes (sainfoin, luzerne, prairie naturelle) et collines avoisinantes (piémont du massif de la Ste Baume : thym, romarin, sarriette…) apportent une alimentation variée aux abeilles.

C'est dans cet endroit que Denis a installé son rucher d'élevage et qu'une dizaine de ruches seront proposés au parrainage.

Les ruches parrainées seront ensuite en Juillet et Août en villégiature sur les plateaux de lavande de haute Provence afin de pouvoir butiner des nectars plus tardifs.
Les parrains pourront déguster selon les récoltes des miels de Romarin, Garrigue et Lavande.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

GARDONS LE CONTACT CET ETE]
Les nouvelles de la ruche pour ce mois d’août est l’occasion de vous souhaiter à tous un très bel été. Que cette période estivale vous soit agréable et reposante…
Nous avons à cœur, durant cette période de « garder le contact » avec nos parrains en conservant toujours à l’esprit nos précieuses abeilles. Alors, où que vous soyez en France ou ailleurs, partagez-nous des photos d’abeilles observées dans la nature, sur votre site de vacances, dans vos jardins ou dans les parcs. Inondez-nous de jolies photos de butineuses avec le #vivelesabeilles.
Que ce soit par mail ou sur nos différents réseaux sociaux (Facebook et Instagram @untoitpourlesabeilles et Twitter @1tpla)
Durant cette période estivale, nos équipes seront restreintes... Nous serons de retour dès début septembre !
Bel été à vous tous !
Que se passe-t-il dans la ruche ?


Le mois d’août peut être synonyme de très belles récoltes qui se poursuivent pour les abeilles, ou au contraire du triste constat de floraisons asséchées… Car oui l’été s’avère certaine fois clément, et d’autres fois plus dur et incertain pour nos abeilles. Le mois de juillet s’est clôturé avec une météo agréable pour nos protégées. De belles températures estivales permettant aux butineuses d’aller visiter et apprécier les floraisons alentour.
Toutefois les conditions météo pour la première semaine d’août laissent entrevoir un fort risque de canicule.
Elle est souvent synonyme de danger pour l’homme qui doit penser à s’hydrater et éviter d’être en extérieur durant les pics de chaleur. Et bien le risque pour nos butineuses est le même. Celui de voir s’assécher en quelques heures à peine les ressources naturelles qu’elles puisent dans la nature.



Vers la troisième semaine d’août, c'est tout naturellement que nous allons nous diriger vers la préparation de l’hivernage…
Tout doucement les fleurs vont commencer à se flétrir clôturant ainsi une période intensive de miellées abondantes.
En attendant la colonie est organisée et le changement de rythme qui s’opère dans la nature, la pousse à revoir sa composition au sein de la ruche.

Zoom sur … La colonie de fin de saison

Vous connaissez certainement l’expression « Avoir le bourdon », et bien elle prend tout son sens quand on connait la vie de la ruche.
En effet, à l’aube de la période hivernale, la colonie se réorganise. Les floraisons vont se faire de plus en plus rare en extérieur et les abeilles vont donc devoir puiser sur les réserves stockées durant l’été.
Les mâles qui deviennent des bouches à nourrir superflues sont chassés de la ruche. Car finalement, leur rôle est plus que limité dans la colonie.
Les mâles, qui féconderont une reine mourront quelques minutes après leur accouplement, car si les abeilles perdent une partie de leur abdomen avec leur dard, les faux-bourdons perdent une partie de leur système reproducteur qui reste accroché à la reine fécondée.
Les faux bourdons ne participent pas aux travaux de la ruche. Ils deviennent une bouche à nourrir inutile.
Les faux-bourdons qui n’auront pas fécondé de reines et qui seront encore à la ruche, vont être expulsés et vont devoir s’en aller !
Pas simple la vie de mâles chez les abeilles !


Crédit TV5 Monde

De son côté, l'apiculteur …

Pour l’apiculteur, c’est la période de récoltes des dernières hausses, parties supérieures qu’il ajoute sur le corps des ruches pour récolter le miel.
Il va pouvoir ensuite extraire le miel dans sa miellerie et le mettre en pot.



Le miel extrait à froid est naturellement liquide lors de la mise en pot. C'est ensuite que survient le phénomène de cristallisation, dont nous vous avons déjà parlé ici. La cristallisation est un phénomène naturel et complexe qui intervient à différentes vitesses, mais qui demeure inévitable.

Le Saviez – vous ?

La bruyère est une plante qui fait de la résistance. Alors que la plupart des floraisons cessent à la mi-août, la bruyère callune, ou « Calluna vulgaris » peut prolonger sa floraison jusqu'en septembre.



La bruyère callune est une plante d'Europe, Afrique du Nord et Asie Mineure.
Les bruyères poussent surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches ou verdâtres.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Glace à la vanille proposée par L’Atelier des Chefs



INGREDIENTS

-        25 cl de crème liquide entière
-        25 cl Lait 1/2 écrémé
-        3 Jaune(s) d'œuf(s)
-        20g de Miel
-        60g de sucre en poudre
-        2 gousse(s) de vanille 

PREPARATION
Mettre la crème à bouillir avec la gousse de vanille fendue dans la longueur (en ayant pris soin de la gratter), le miel et le lait.
Dans un bol, blanchir les œufs avec le sucre à l'aide d'un fouet, puis verser dessus les liquides bien chauds tout en mélangeant. Remettre le tout à cuire dans la casserole à 84°C. Filtrer et refroidir très vite. Conserver au moins 24h au réfrigérateur. C'est la phase de maturation.
Préparer la sorbetière en démarrant le refroidissement et entreposer un bol (qui contiendra la glace turbinée) au congélateur. Turbiner la glace : verser la crème anglaise dans le bol de la turbine, puis laisser refroidir et foisonner. Des bulles d'air vont s'incorporer à la masse et augmenter son volume de 30 à 50%. Réserver la glace dans un bol au congélateur pendant au moins 1 heure avant dégustation.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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