MILLE ET UN REPAS
Mille et Un Repas société indépendante de «Gastronomie Collective®» est la seule entreprise de restauration collective associant la qualité et la créativité des plats et des menus à une démarche citoyenne symbolisée par l’Eco-Responsabilité et le «Zéro Gaspil’®».
Le «Zéro Gaspil'®» est une démarche originale, créé en 2007 par Mille et Un Repas, pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans les restaurants des établissements scolaires et d’entreprises.
Mille et Un Repas s’engage à adopter chaque jour des actions responsables modélisées dans son référentiel « Zéro Gaspil'®- Collectivement Responsables » qui illustre la volonté d’établir une relation durable et raisonnable avec les clients et convives, les collaborateurs et l’Environnement. Ce référentiel (validé par Bureau Veritas Certification, organisme indépendant de contrôle et de certification) permet d’auditer et d’officialiser, à terme, l’exemplarité de tous les restaurants « Zéro Gaspil’® » gérés par Mille et Un Repas.
En plus d’un comportement exemplaire, Mille et Un Repas participe à la santé et au bien-être de ses convives en leur proposant des aliments sains, frais, variés et de production locale tout en respectant le Plan Alimentaire et les menus équilibrés.
Mille et Un Repas démontre ainsi quotidiennement que la restauration collective peut devenir et être saveur, gourmandise et innovation. Les Chefs, formés à l’Institut Paul Bocuse et issus de restaurants traditionnels (voire étoilés), ont les moyens d’exprimer librement leur esprit créatif tout en exerçant l’Art Culinaire dans le respect de l’hygiène et d’une expertise reconnue tournée vers l’équilibre alimentaire.
Pédagogie, aide à la modification du comportement alimentaire, achats de produits naturels, locaux et bio, prévention... tout concours à la création du bien-être et à une bonne santé, harmonieuse et durable.
La ruche en images
L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL
Mathieu pratique l’apiculture depuis 2015. D’abord activité principale pendant plusieurs années, elle est aujourd’hui devenue une activité secondaire, portée par la même passion.
L’apiculture est pour lui une histoire de famille, une tradition ancienne qu’il souhaite faire vivre. Autrefois, les ruches en paille prenaient place dans les fermes pour accueillir les essaims et offrir le miel en fin de saison. Plus tard, l’arrivée de la ruche Dadant a marqué un tournant décisif, une évolution que l’un des grands-oncles de Mathieu a connue dans les monts du Forez.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce type de ruche, avec une pratique centrée sur l’élevage et la sélection massale. Formé en cours du soir et fort de quatre saisons auprès d’apiculteurs professionnels, Mathieu conduit désormais une trentaine de ruches, développées patiemment à partir de souches locales. Il partage cette aventure avec un membre de sa famille, animé par la même passion.
Soucieux de l’environnement et du respect de l’abeille, il applique des méthodes inspirées de l’agriculture biologique, privilégiant des pratiques douces et raisonnées. Son objectif est simple : préserver des colonies en bonne santé et produire un miel vivant.
Ses miels sont issus d’une seule récolte, non transformés, non mélangés, afin de restituer au plus juste le goût du terroir et du travail des abeilles.

Dernière actualité : Nouvelles du rucher du Roussillon – Printemps 2026
Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon,
Le printemps a été plus chaud qu’attendu. Cette météo a favorisé une floraison précoce ainsi qu’un développement rapide des colonies, qui sont devenues fortes assez tôt dans la saison. Comme chaque année, quelques essaims ont pu être réalisés afin de maintenir le cheptel.
Toutefois, sur les deux emplacements utilisés ce printemps, plusieurs cas d’intoxication ont été constatés, notamment sur les essaims.
Pour vous expliquer : une intoxication liée à l’application de produits phytosanitaires sur les cultures céréalières entraîne, dans notre secteur, un fort dépeuplement des colonies.
Lorsqu’une ruche en activité est touchée, cela ralentit fortement son développement si l’impact reste modéré. Les abeilles peuvent être retrouvées mortes dans la ruche ou, selon les produits utilisés, désorientées et incapables de retrouver leur colonie. Dans les deux cas, la ruche s’en trouve affaiblie.
La situation est encore plus délicate pour les essaims. N’ayant pas encore de reine en ponte active, la perte de butineuses n’est pas immédiatement compensée : il faut attendre 21 jours après le début de la ponte pour voir naître les premières ouvrières. Moins de butineuses signifie donc des essaims plus fragiles, qui peuvent rencontrer des difficultés à se développer pour devenir des ruches de production.
Malgré ces difficultés, une première récolte de miel de printemps a pu avoir lieu, et j’espère qu’une seconde pourra être réalisée dans les prochaines semaines.
Pour les parrains qui ont déjà reçu leur miel : le « miel de printemps » est majoritairement un miel d’acacia. Toutefois, les analyses ont révélé la présence de pollen de colza dans ce lot. Pour cette raison réglementaire, il ne peut être commercialisé sous l’appellation « miel d’acacia » mais sous celle de « miel de printemps ».
Je vous précise néanmoins que ce miel possède toutes les caractéristiques gustatives d’un miel d’acacia.
De manière générale, les miels dits monofloraux (acacia, châtaignier, lavande…) ne sont jamais issus à 100 % d’une seule fleur. Ils sont désignés ainsi lorsqu’ils présentent une forte dominance en pollen et en nectar d’une même origine florale. Afin de lutter contre la fraude, des seuils précis sont définis pour distinguer les miels monofloraux des miels polyfloraux, même si, historiquement, les apiculteurs les identifiaient avant tout par le goût et l’expérience.
En espérant que vous ayez pleinement profité des belles journées de ce printemps.
Je vous donne rendez-vous dans quelques mois pour la suite des nouvelles du rucher et l’évolution de la saison.
Merci encore pour votre soutien 😊
Mathieu


Le rucher du Roussillon
Son rucher est installé au cœur des bocages vallonnés du Roussillon, un territoire préservé composé de prairies naturelles et de bois, peu soumis aux cultures intensives.
Cet environnement riche en arbres mellifères permet aux abeilles de produire des miels variés : miel de printemps, châtaignier, acacia selon les années, ou encore tilleul.
Cette diversité florale se retrouve dans les couleurs, les textures et les saveurs, offrant à chaque dégustation une expérience différente.
Attaché à une production locale et de proximité, Mathieu récolte ses miels principalement dans un périmètre de moins de 10 km autour de la miellerie, respectant ainsi le rythme naturel des abeilles.
En fin de saison, lorsque les ressources se raréfient dans le Roussillon, les ruches sont transhumées vers des zones d’altitude proches, comme les monts du Pilat ou le Diois.
Cette pratique permet d’éviter le nourrissement, de renforcer les réserves des colonies et, certaines années, d’offrir de belles récoltes de miel de lavande ou de miellat de sapin.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Nous espérons que vous allez bien et que ce début d’été se passe bien malgré les fortes chaleurs…
Vous avez peut-être récemment reçu vos pots de miel dans le cadre de vos parrainages (campagne de Printemps).
Si ce n’est pas encore le cas, ils ne devraient plus tarder à arriver dans vos boîtes aux lettres !
C’est toujours un moment spécial pour nous ...











































