Sarl vaginet

Logo Sarl vaginet
50 ans de présence active dans le bassin chalonnais, notre entreprise est familiale, avec une équipe qui perdure dans le temps grâce à un management respectueux de chacun. Nos domaines d'activités sont la plâtrerie-peinture, le ravalement de façade, et l'isolation par l'extérieur.


Voir leur site internet

L’entreprise a privilégié des distributeurs locaux avec des usines de production à moins de 200 km. Ces entreprises avec qui nous travaillons au quotidien sont engagées pour le respect de l’environnement, en utilisant soit des matières recyclables, soit en réhabilitant les lieux exploités, et en réduisant les consommations d’eau. Nous poursuivons l’effort en évitant au maximum du transport, notre zone d’action se limitant à 30 km autour de notre entrepôt. Ce qui évite également une fatigue inutile de nos équipes de production. Nous faisons appel à une entreprise de recyclage pour nos déchets de chantier. Nous avons été une entreprise pionnière dans la certification RGE dans le département de la Saône-et-Loire. Le parrainage de ruche, nous est apparu comme une belle action en matière de protection de l’environnement.

La ruche en images

  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet
  • La ruche Sarl vaginet

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Yves est l'auteur du "Petit manuel d'apiculture douce en ruche Warré" aux éditions Terre Vivante paru au printemps 2019.

Un bilan de la saison 2021 désastreuse

Bilan de la saison 2021 désastreuse

 

En 10 ans de pratique apicole en vallée de Saône, c’est la cinquième année désastreuse : 2012, 2013, 2016, 2019… et 2021 !

« Désastreuse » n’est pas un vain mot, ni un mot convenu. C’est une réalité malheureusement objective. Dans la région, les professionnels ont récolté un volume de miel de seulement 10 % du volume récolté l’an dernier. Bref, une misère…

Ce sera probablement une nouvelle année déclarée par le Ministère de l’agriculture en calamité apicole. L’arrêté de « calamité apicole » ouvre droit à une extrêmement modeste indemnisation des apiculteurs professionnels touchés par une chute de leur revenu dû à un ou plusieurs évènements météorologiques extrêmes.

La conjonction dans une même saison, sur des intervalles de temps de plus en plus réduits, de phénomènes météorologiques extrêmes devient la « norme » : gelées tardives, printemps froids, record de chaleur, pluviométrie extrême, canicule et sécheresse, etc…

Le GIEC annonce – comme nous le constatons déjà largement- que ces phénomènes météorologiques extrêmes seront de plus en plus fréquents. Le Ministère de l’Agriculture concède enfin que les incidences seront très fâcheuses sur les activités de productions agricoles…

Après la dévastation de la biodiversité, c’est l’effondrement de la régularité du climat qui se met en place. Or, le climat est le chef d’orchestre des activités du vivant sur Terre, y compris, bien évidemment, les activités humaines.

En réalité, il n’y a qu’une seule et unique cause à tout cela : la pression économique. Pourtant, des mois de confinement ont montré qu’il était possible de le faire dès maintenant. Alors qu’est-ce que l’on attend ?...

J’ai consacré une partie de la saison hivernale 2020-2021 à concevoir et rédiger, avec Marie-Astrid Damaye, pharmacienne et phytothérapeute, un ouvrage sur les produits de la ruche. « Les produits de la ruche de leur production à leur usage » sortira fin septembre :

https://www.puitsfleuri.com/index.php?id_product=289&id_product_attribute=0&rewrite=les-produits-de-la[1]ruche&controller=product

Dans l’avant-propos, nous expliquons ceci :

« En quelque sorte, l’écosystème de la ruche pourrait être considéré comme un laboratoire de recherche à au moins trois niveaux :

• La Ruche comme Laboratoire sur la Diversité de la Flore : en effet, chaque produit récolté - en particulier le pollen et la propolis - représente la diversité des plantes visitées que ce soit des fleurs, arbres, arbustes et nous donne une idée assez précise de la richesse et de la composition de la flore.

• La Ruche comme Laboratoire sur la Diversité Pharmacologique : c’est une des conséquences heureuses de la précédente ! Nos chercheurs décryptent avec passion et persévérance chaque composé, les analysent sur plusieurs plans : chimique, biochimique, essayent d’en décrire leurs modes d’action, et d’en découvrir leurs potentiels pharmacologiques. Il ne reste plus qu’à souhaiter la mise en place de synergies de travail entre nos chercheurs des institutions publiques et ceux de nos laboratoires privés !

• La Ruche comme Laboratoire sur l’Evolution de la Santé de la Planète : mettre en place un suivi régulier, non invasif, sur un ensemble de ruches organisées tel un réseau de sentinelles sur un vaste territoire, permettrait d’avoir une image de nos écosystèmes à chaque instant, et d’en comparer l’évolution afin de nous engager vers les directions adéquates. Il représenterait une sorte de mesure des actions de l’Homme sur l’Environnement. »

Comment une « économie » digne de ce nom peut-elle revendiquer de continuer à dévaster la nature, c’est-à-dire ses propres fondements ?

Le réseau Un Toit pour les Abeilles regroupe des personnes éclairées sur le sujet ; et qui ont décidé de passer à l’action, en défendant une autre apiculture, qui refuse de ployer complètement devant la pression économique et écologique, sans précédent, actuelle.

Pouvons-nous réussir à convaincre qu’il faut urgemment :

   - Sortir des marchés viciés – comme celui, par exemple du miel, où 85 % des volumes mis sur le marché par le plus « grand producteur », la Chine, sont constitués de denrée qui ne sont pas du miel,

   - Acheter les produits de la nature à leur « vrai » prix – bien au-dessus des cours actuels du «marché»,

   - Reconnaitre que notre santé dépend de celle des écosystèmes qu’il faut arrêter de massacrer - comme l’a montré l’origine de la pandémie mondiale actuelle,

   - Définir des échelles de soutenabilité des pratiques de production – y compris en apiculture selon des critères aujourd’hui bien établis,

   - Décliner cela sur l’ensemble de l’économie et donc dans toutes les filières de production, et enfin,

    - Déployer un dispositif de veille et d’aide à la restauration de la biodiversité – où les abeilles ont un rôle de premier plan, en tant qu’espèce clé et bio indicatrice scientifiquement reconnus.

 

Yves Robert

Un de mes ruchers en milieu « sauvage »                     

Ouvrage co-écrit : sortie prévue fin septembre

 

Voir toutes ses actualités


Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en octobre ?



Introduction
Les abeilles se font de plus en plus rares sur la planche d’envol et les floraisons touchent à leur fin.
Nous entrons bel et bien dans l’hivernage ! Début octobre, l’apiculteur doit être particulièrement vigilant pour bien préparer la ruche et sa colonie à un hiver pouvant être rigoureux.




Que se passe-t-il dans la ruche en octobre ?
En octobre, les abeill...




Imprimer la page

Retour