Bds - aquiloe

Les ruches en images

  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe
  • La ruche Bds - aquiloe

L'apiculteur : Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Frédéric WIELEZYNSKI

Apiculteur depuis près de vingt ans dans le Sud Médoc, Frédéric s’est tourné vers l’apiculture par passion pour la nature et par engagement envers la biodiversité.
Tout a commencé dans son jardin, avec quelques ruches destinées à favoriser la pollinisation des arbres fruitiers et des fleurs. Très vite, la curiosité s’est transformée en véritable vocation : deux ruches sont devenues quatre, puis huit… et le “virus des abeilles” l’a définitivement conquis.

Il se forme pendant un an en Dordogne pour acquérir les bases du métier, puis rejoint un rucher-école en 2005. Son implication croissante dans la filière le conduit à devenir président du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA), période durant laquelle il rencontre Régis et Flavie, fondateurs d’Un Toit Pour Les Abeilles. Grâce à leur soutien et à celui des parrains, son activité prend de l’ampleur et de nouveaux ruchers voient le jour.

Aujourd’hui, Frédéric entretient environ 60 ruches réparties sur 7 à 8 ruchers situés au cœur du Parc Naturel Régional du Médoc. Il pratique une apiculture respectueuse du rythme naturel des abeilles, sans produits de synthèse, et privilégie les zones éloignées des grandes cultures viticoles.
Entre 2021 et 2025, il a également planté plus de 80 arbres et arbustes mellifères, renforçant la ressource florale autour de ses ruchers.

Même sans certification officielle, son approche reste profondément écologique et alignée avec les principes du bio. Il produit différents miels selon les floraisons locales, mais aussi de la cire, de la propolis, du vinaigre de miel, ainsi que ses propres reines et essaims pour maintenir son cheptel.

Aujourd’hui, Frédéric recherche avant tout l’équilibre : maintenir des colonies résilientes face aux défis climatiques, à la sécheresse, aux frelons ou encore aux incendies. Son objectif n’est plus de croître, mais de préserver un petit peuple harmonieux, en cohérence avec la faune sauvage du Médoc.
Outre les miels destinés aux parrains d’Un Toit Pour Les Abeilles, il propose ses produits sur un marché local près de Bordeaux chaque samedi matin.

2026 démarre

La saison 2025 commençait comme ça : « Le froid a effectivement été présent cet hiver. Il a permis un ralentissement   … La période de froid est pour le moment interrompue, depuis quelques jours les températures remontent et la nature commence à redémarrer. Les abeilles ne font pas exception.

Avec les températures plus clémentes et la réapparition du soleil les abeilles recommencent à sortir et ramènent du pollen sur leurs pattes. Cette entré de pollen frais (notamment pollen d’ajonc, de noisetier, de chèvrefeuille arbustif, de mahonia et d’hellébore) est un signe assez visible que la ponte de la reine redémarre aussi. De jeunes abeilles vont bientôt commencer à naitre. Il est cependant un peu tôt pour avoir de bonnes entrées de nectar, il faut donc veiller aux réserves de miel. L’augmentation de couvain dans la ruche avec encore des nuits froides et des journées fraiches et humides va provoquer une augmentation rapide et importante de la consommation de miel mis en réserve. La famine peut alors frapper les ruches… Malgré ces précautions nous avons eu quelques ruches supplémentaires qui n’ont pas résisté au froid et à l’humidité que nous avons subi. Nous sommes maintenant à 28% de perte et le nombre de ruches perdues correspond exactement au nombre d’essaim prévu pour répondre à la mortalité hivernale. Nous croisons les doigts pour que nous n’ayons pas plus de mortalité »

La saison 2026 commence avec des points communs mais aussi avec d’autres points bien meilleurs. Si le froid et la forte humidité de ces derniers jours sont aussi terminés pour le moment et que les abeilles redémarrent, il faut se montrer très attentifs sur les réserves de nourriture. Il faut surveiller de très près les risques de famine. Alors qu’il avait totalement disparu depuis plusieurs mois, le soleil est là avec sa chaleur bienfaisante. Le pollen rentre dans toutes les ruches (photos) et le couvain commence à être bien développé. En revanche la préparation de cette trêve hivernale s’est bien mieux passée et les pertes que nous subissons sont inférieures à celles de 2025. A peine la moitié. Les essaims de réserve, qui ont eux aussi pour la plupart passé un bon hiver, sont largement suffisants pour remplacer les quelques ruches perdues et vont nous permettre de repeupler toutes les ruches vides. Nous allons pouvoir démarrer la saison apicole avec toutes nos ruches, bien peuplées, complètes et dans une dynamique positive de développement.

Autres point potentiel : les frelons asiatiques. Ils sont totalement absents pour le moment. Leur présence a été bien moins importante que l’hiver dernier et le repos des abeilles n’a pas été perturbé, ce qui présente là aussi un point positif par rapport à 2025.

Par contre l’hiver clément a permis aux abeilles de continuer à sortir quasiment tout l’hiver et nous a demandé un suivi plus attentif que l’an dernier. Associé aux travaux que nous avons réalisés pour installer des structures d’ombrage sur quasiment tous les ruchers (photos) cela a provoqué un fort retard sur le nettoyage et l’entretien des hausses, que nous n’avons même pas commencé. Avec les nattes ou les ombrières que nous poserons sur ces supports les ruches seront mieux protégées du soleil direct et de la chaleur insupportable de cet été mais le printemps avec la première miellée importante, celle de l’acacia, sera très rapidement là. Il va nous falloir rattraper ce retard. Toutes les semaines à venir vont être occupées par le nettoyage et la remise en état de ces hausses qui permettront de stocker le miel que les abeilles ramèneront à la ruche. Nous espérons que nous en aurons besoin de nombreuses ! 😊

Nous vous remercions de nouveau tous et toutes pour votre aide et votre soutien, essentiels pour nous et surtout pour elles. A bientôt pour d’autres nouvelles qui seront je l’espère aussi bonnes et optimistes !

Frédéric

  

Voir toutes ses actualités


Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Apiculteur depuis près de vingt ans dans le Sud Médoc, Frédéric s’est tourné vers l’apiculture par passion pour la nature et par engagement envers la biodiversité.
Tout a commencé dans son jardin, avec quelques ruches destinées à favoriser la pollinisation des arbres fruitiers et des fleurs. Très vite, la curiosité s’est transformée en véritable vocation : deux ruches sont devenues quatre, puis huit… et le “virus des abeilles” l’a définitivement conquis.

Il se forme pendant un an en Dordogne pour acquérir les bases du métier, puis rejoint un rucher-école en 2005. Son implication croissante dans la filière le conduit à devenir président du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA), période durant laquelle il rencontre Régis et Flavie, fondateurs d’Un Toit Pour Les Abeilles. Grâce à leur soutien et à celui des parrains, son activité prend de l’ampleur et de nouveaux ruchers voient le jour.

Aujourd’hui, Frédéric entretient environ 60 ruches réparties sur 7 à 8 ruchers situés au cœur du Parc Naturel Régional du Médoc. Il pratique une apiculture respectueuse du rythme naturel des abeilles, sans produits de synthèse, et privilégie les zones éloignées des grandes cultures viticoles.
Entre 2021 et 2025, il a également planté plus de 80 arbres et arbustes mellifères, renforçant la ressource florale autour de ses ruchers.

Même sans certification officielle, son approche reste profondément écologique et alignée avec les principes du bio. Il produit différents miels selon les floraisons locales, mais aussi de la cire, de la propolis, du vinaigre de miel, ainsi que ses propres reines et essaims pour maintenir son cheptel.

Aujourd’hui, Frédéric recherche avant tout l’équilibre : maintenir des colonies résilientes face aux défis climatiques, à la sécheresse, aux frelons ou encore aux incendies. Son objectif n’est plus de croître, mais de préserver un petit peuple harmonieux, en cohérence avec la faune sauvage du Médoc.
Outre les miels destinés aux parrains d’Un Toit Pour Les Abeilles, il propose ses produits sur un marché local près de Bordeaux chaque samedi matin.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers parrains, chères marraines,
Le printemps arrive à très grands pas, et avec lui débute une période charniére pour les abeilles.
Le mois de mars marque en effet le redémarrage de la saison. C’est le moment où tout se joue pour les colonies d'abeilles et pour les apiculteurs.



C’est aussi, stratégiquement, la meilleure période pour parrainer une ruche.
Soutenir une colonie au printemps pour acco...




Retour