Delicorner
Les ruches en images
L'apiculteur : Pascal BOYARD
Apiculteur à Briis sous Forges, ma petite exploitation familiale me permet de produire exclusivement dans notre région des miels de qualité.
Depuis 20 ans nous produisons des miels de cru pour le plus grand plaisir de nos clients.
Notre production artisanale, est réalisée à partir d’abeilles sélectionnées sur des critères de rusticité et d’adaptation à l’environnement local, seuls gages de la conservation d’une abeille autonome.
Les premières fleurs qui apparaissent sont celles des épines noires, petits buissons produisant de prunelles violettes remarquables à l’automne.
Suivent les floraisons des merisiers de la forêt puis des arbres fruitiers de nos jardins, les pissenlits, marronniers d'inde, érable, aubépines, reine des prés.
Puis viennent les floraisons d’acacias, suivies des tilleuls, ronces, chardons, trèfles, ombellifères puis la saison se termine vers mi-juillet par les châtaigniers.
Nous militons pour une approche locale et développons des partenariats valorisant les acteurs de notre environnement économique.
De formation agricole, c'est dans la continuité de ma relation à mon terroir que je me suis rapproché des abeilles que j'avais rencontrées vers l'âge de 8 ans.
L'objectif du parrainage est une manière pour moi de partager mes abeilles, faire profiter à plus de personnes des produits de mes ruches, sans que cela ne me demande plus de temps en commercialisation.
Bilan et début d'hivernage
L’année 2025 a été une excellente saison.
Après une année 2024 qui fut la pire en 24 ans d’apiculture, 2025 s’est révélée être la meilleure en 25 ans de pratique. Bien sûr, cela dépend beaucoup des régions : ailleurs, certains apiculteurs ont connu des récoltes catastrophiques.
En Essonne, nous avons été épargnés par les aléas climatiques. Ou plutôt, ceux-ci sont survenus aux moments les plus favorables.
Les colonies étaient parfaitement prêtes pour la miellée de printemps. Les températures et les précipitations sont restées modérées, et nous n’avons subi aucune gelée. Les abeilles ont ainsi pu profiter pleinement des différentes floraisons. Puis, juste avant le début de la floraison des acacias, un bref épisode de froid a permis de récolter un miel de printemps avec un taux d’humidité idéal.
Pendant la floraison des acacias, les conditions météorologiques ont été parfaites.
Ensuite, avant les floraisons de tilleul et de ronce, un peu de froid et de pluie m’a offert une fenêtre idéale pour récolter ce merveilleux miel d’acacia. Puis les conditions optimales sont revenues, permettant aux abeilles d’exploiter toutes les floraisons d’été : tilleul, châtaignier, ronces, chardons, fleurs sauvages, trèfles… La récolte a pu être effectuée début juillet dans d’excellentes conditions.
C’est à partir de la mi-juillet que la météo s’est dégradée.
Cependant, ces pluies ont permis au sol de se recharger en eau, soutenant ainsi les floraisons d’été tardives, essentielles pour permettre aux abeilles de compléter leurs réserves de miel en vue de l’élevage des abeilles d’hiver à partir du mois d’août.
Sur le plan sanitaire, les colonies se portent bien.
Elles ont été fortement perturbées par les frelons asiatiques à partir de septembre et jusqu’aux premières gelées. J’espère que cela n’aura pas trop d’impact sur leur hivernage.
Aujourd’hui, les abeilles ne sortent plus : en dessous de 10 °C, elles ont du mal à maintenir leur température corporelle, et comme il n’y a rien à butiner, elles restent dans la ruche en attendant des jours meilleurs. Lors d’un éventuel redoux autour de 10–15 °C, comme il arrive parfois à Noël, elles sortiront tour à tour pour effectuer leur vol de propreté avant de reprendre leur position en grappe pour affronter la longue période d’inactivité hivernale.
En ce moment, elles maintiennent l’intérieur de la ruche autour de 12 °C. À partir de la mi-février, elles devront chauffer jusqu’à 35 °C pour relancer l’élevage du couvain. C’est en consommant leurs réserves de miel qu’elles produisent la chaleur nécessaire à leur survie durant l’hiver.
Si tout se passe bien, mi-avril, les colonies auront doublé de population par rapport à l’hivernage et pourront de nouveau profiter des floraisons du printemps, à condition que la météo soit favorable.
À très bientôt pour d’autres nouvelles, et encore merci pour votre soutien !

Le Rucher L'Abeille Hurepoise
Avec moins de 50 ruches de production, je sélectionne et reproduis les meilleures abeilles de notre cheptel afin de pouvoir transmettre des abeilles aux générations futures.
Nous commercialisons majoritairement nos produits en circuit court (AMAP, Groupement de Consom'Acteurs, associations, marchés locaux, vente directe...)
L'apiculteur : Brahim BEN TALEB
Mon premier rendez-vous avec les abeilles était à l’âge de deux ans.
Deux essaims venaient de se poser en plein milieu de notre maison au Maroc.
Ma grand-mère aveugle a demandé à une apicultrice qui tournait à 150 ruches en osier de les enlever par peur de piqûres.
Le deuxième rendez-vous en 2016 à la ville de Rambouillet en France.
Une dame a installé une ruche chez nous au centre équestre et elle venait la visiter régulièrement et je commence à m’intéresser aux abeilles puis j’ai commencé par 7 ruches vers juillet 2016.
Avec beaucoup de lecture et des vidéos je me suis inscrit au rucher école SIARP, puis à l'abeille eurélienne qui m'a permis de bénéficier de la formation TSA avec gds centre et l’équipe de la FNOSAD.
Une formation insémination également avec APINOV.
varroa l'acarien de l'abeille
Bonjour,
Le traitement contre le varroa, l’acarien parasite des abeilles, a été réalisé durant la semaine du 8 décembre, sur une période de trois jours. Ce traitement a pour objectif de protéger les essaims et de leur permettre de démarrer la saison avec un niveau minimal de varroas, ce qui est essentiel pour leur santé et leur développement.
Le produit utilisé est le Varroxal, à base d’acide oxalique, appliqué par sublimation à l’aide de l’InstantVap, un appareil spécialement conçu pour diffuser le traitement de manière efficace et sécurisée. Cette méthode permet au produit de pénétrer directement sur les abeilles, en dehors des périodes de couvain, lorsque les varroas se trouvent exclusivement sur les adultes.
Grâce à cette technique, l’efficacité du traitement atteint plus de 95 %, ce qui réduit considérablement la pression parasitaire sur les colonies. L’acide oxalique agit rapidement et de manière ciblée, limitant ainsi l’impact sur la santé des abeilles tout en maximisant la protection contre le varroa.
En résumé, ce traitement vise à offrir aux essaims les meilleures conditions sanitaires possibles, favorisant une colonie forte et vigoureuse pour la saison à venir.

Rucher du Château de Rambouillet
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
L'apiculteur : Emilie et Jérémy FEILLET-FEUILLET
Leurs chemins se croisent et l’envie d’avancer ensemble s’impose naturellement.
Meilleurs Voeux pour 2026
Chers parrains, chères marraines,
Nous vous souhaitons, Émilie et Jérémy, tous nos meilleurs vœux de bonheur pour cette nouvelle année. Nous espérons que vous allez bien, que les fêtes se sont bien passées et que toute votre famille, petits et grands, se porte à merveille.
De notre côté, la période hivernale est toujours un moment précieux pour préparer la saison qui arrive à grands pas. Et oui, tout va très vite reprendre, même si la végétation est encore recouverte d’un manteau neigeux. Les colonies se portent bien et l’hivernage se déroule dans de bonnes conditions.
La saison 2025 a été vraiment exceptionnelle dans notre secteur, notamment en ce qui concerne les miellées. Elle a malheureusement aussi été marquée par une forte pression du frelon asiatique. Heureusement, celui-ci n’a pas eu d’impact majeur sur notre exploitation, ce qui est une vraie chance.
En ce moment, nous préparons activement la reprise : le matériel, les ruches, et bien sûr l’accompagnement de nos abeilles, afin qu’elles continuent à se développer dans les meilleures conditions possibles.
Nous tenions surtout à vous adresser un immense merci. Votre soutien est essentiel : c’est grâce à vous que notre entreprise peut évoluer et, surtout, que nos abeilles se portent bien au fil des saisons.
Nous vous souhaitons encore le meilleur pour cette nouvelle année.
À très bientôt 🐝
Merci de continuer à nous suivre, de partager notre aventure, et encore mille mercis de parrainer nos abeilles.
Bien chaleureusement,
Émilie et Jérémy


Les Trésors du Vexin
Les abeilles parrainées vivent au cœur du Vexin français, un territoire préservé aux paysages doux et variés (Sailly, Follainville, Fontenay-Saint-Père, Montalet-le-Bois…).
Le relief y est légèrement vallonné, alternant plaines agricoles, bocages, prairies naturelles et lisières boisées, offrant aux abeilles une grande richesse florale tout au long de la saison apicole.
Nos ruchers sont implantés dans des espaces protégés, à l’écart des zones de forte fréquentation humaine. Cette implantation réfléchie favorise le calme indispensable au bon développement des colonies, tout en contribuant à la sécurité des ruches et à la sérénité des abeilles.
La flore environnante est caractéristique du Vexin : colza, aubépine, ronce, trèfle, arbres fruitiers, fleurs sauvages, forêts de châtaigniers et cultures mellifères, offrant aux abeilles une alimentation variée, équilibrée et continue.
La richesse de la faune locale est également le signe d’un écosystème encore vivant et fonctionnel.
Les miels récoltés sont principalement monofloraux lors de la première récolte de printemps, avec une dominance de fleurs de colza. Les récoltes suivantes sont plutôt polyflorales, véritables reflets du terroir et de la diversité végétale locale.
Ils présentent une palette de couleurs allant du blanc très clair au doré, puis jusqu’à l’ambré selon les miellées. Les arômes sont doux et floraux, parfois légèrement boisés, en fonction des floraisons dominantes.
Nous garantissons un miel brut, non transformé, fidèle au travail des abeilles et à la richesse de son environnement.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
En février, la grappe d’hiver est toujours en place, mais son fonctionnement évolue.
Dès que les journées s’allongent légèrement et que les températures remontent ponctuellement, la reine reprend progressivement la ponte, souvent de manière très limitée au départ.
Cette reprise du couvain est un tournant important puisqu’ elle marque le...

















