IDEA GROUPE

Les ruches en images

L'apiculteur : Benoit GUEGANTON

Après plusieurs années d’expériences professionnelles variées, j’ai découvert l’apiculture en 2023, grâce à un ami d’enfance qui m’a proposé de prendre quelques ruches en commun. Très rapidement, j’ai réalisé que cette activité rassemblait tout ce que j’aimais : l’écologie, le travail manuel, la nature, la transformation de produits, et le commerce. Dès notre première saison, nous avons présenté notre miel de sarrasin à un concours départemental… et nous avons décroché une médaille de bronze. Ce fut un vrai déclic : j’ai décidé de me former sérieusement et de m’engager pleinement dans ce nouveau projet.

En 2024, j’ai quitté mon poste d’assistant logistique et en janvier 2025, j’ai entamé une formation BPREA apiculture à distance, via le centre de Venours, afin de pouvoir suivre mon cheptel en parallèle. Aujourd’hui, je gère seul 25 ruches, avec de nombreux projets en cours que je ne manquerais pas de vous partager.
Ce métier me permet de retrouver du sens dans mon travail, de tendre vers plus d’autonomie, tout en respectant l’environnement et en valorisant des savoir-faire artisanaux qui me tiennent à cœur.

Dernière actualité : En route vers l'été

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien malgré la météo particulièrement capricieuse de ces dernières semaines.

Je ne vous ai pas donné beaucoup de nouvelles ces derniers temps, et je m’en excuse. Le printemps a été très intense au rucher et, comme je continue à exercer mon activité salariée de nuit, les journées sont bien remplies.

Il y a quelques jours, j’ai effectué la récolte de printemps. Malheureusement, les pertes hivernales ayant été importantes, le nombre de ruches en production était plus faible que prévu. Les quantités récoltées ne seront donc pas suffisantes pour honorer l’ensemble des parrainages. Certains d’entre vous recevront ainsi du miel provenant d’une autre exploitation partenaire.

Je mets tout en œuvre pour que la production estivale soit plus abondante afin que chacun puisse découvrir le travail des abeilles que j’accompagne au quotidien.

Afin de reconstituer plus rapidement mon cheptel, j’ai également fait l’acquisition, il y a quelques semaines, de dix colonies d’abeilles noires auprès d’un collègue apiculteur certifié en agriculture biologique. Ces nouvelles colonies se développent très bien et devraient être en pleine forme pour les floraisons estivales à venir.

Les épisodes de canicule, suivis cette semaine par la pluie et la baisse des températures, ont quelque peu ralenti la dynamique des colonies. En revanche, ces conditions profitent aux floraisons des ronces et des châtaigniers, ce qui est de bon augure pour la récolte d’été, qui s’annonce prometteuse.

Cette année, je vais également tenter de produire un peu de miel de sarrasin, véritable « or noir » breton, au caractère unique et très apprécié des amateurs.

Merci encore pour votre confiance et votre soutien.

À très bientôt,

Benoît

 

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Rucher de Dinéault

Les ruches sont sédentaires et installées sur différents ruchers sur la pointe Bretonne. Je favorise en priorité les zones naturelles et bio où règne un maximum de biodiversité afin d'offrir aux ruches le meilleur de notre terroir.
Les colonies sont uniquement composées d'abeilles noires, avec une très forte autonomie alimentaire. Cela veut dire que les abeilles avec lesquelles je travaille garde un maximum de réserves pour elles avant de nous en faire profiter.

La saison commence avec la récolte de printemps, qui donne un miel doux composé majoritairement de pissenlits et de colza bio. Je travaille ce miel pour le rendre onctueux pour qu'il soit facilement tartinable et apprécié de tous.

Vient ensuite la récolte d'été avec un miel plus élaboré, composé majoritairement de châtaigner, de ronces et autres fleurs présentes en quantité. Ce miel est souvent cristallisé fin et plus prononcé en goût, un régal dans un yaourt !

Si la météo est favorable, les abeilles peuvent butiner des champs de sarrasin bio ce qui donne une récolte de miel à part pour préserver tous les arômes de ce miel exceptionnel. Un délice rare mais très apprécié.

La mise en pot se fait directement après récolte pour préserver tous les arômes et vous le proposer au plus près de la ruche.

Je respecte le cahier des charges bio et mon miel sera labéllisé à partir de 2027.

L'apiculteur : Franck DELANNOY

Passionné par les animaux, notamment les insectes et reptiles depuis ma plus tendre enfance,
je suis co-fondateur de l'association loi 1901 "Le Peuple de l'Ombre" depuis 2005.
Je me suis intéressé de plus près aux abeilles et me suis formé à l'apiculture de loisir en 2014 à l'école rucher de Rieulay.
Apiculteur amateur depuis 10 ans, j'ai expérimenté plusieurs types de ruches (Warré, kényane, Dadant).
Le format Dadant reste à ce jour la plus pratique pour mon apiculture.
Aimant le travail du bois, toutes mes ruches sont fabriquées dans mon atelier de menuiserie, avec du bois non traité
(Sapin rouge du Nord, Mélèze, Douglas...). J’offre ainsi aux abeilles de vrais « petits paradis » où se loger !

Dernière actualité : Quelques nouvelles printanieres

Chères marraines, chers parrains,

Le mois d’avril a été particulièrement intense : c’est toujours une période très chargée au rucher 😊

Les conditions météorologiques ont été très favorables aux abeilles, et la nature leur a offert de belles ressources pour produire un bon miel de printemps : fleurs de fruitiers, pissenlits, colza, aubépine…

J’ai ainsi pu effectuer une première récolte début mai, et vous retrouverez très certainement ce miel dans vos colis à l’automne 🍯

Nous arrivons maintenant à la fin du mois de mai, après une période de froid et de pluie dans les Hauts-de-France. Je vais désormais préparer les colonies pour la récolte du miel d’été, en espérant que les conditions seront à nouveau réunies pour permettre aux abeilles de bien travailler.

Merci encore pour votre précieux soutien et votre fidélité à mes côtés.

À très bientôt pour les prochaines nouvelles du rucher,

Franck

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Le Rucher de l'Ostrevent

Le Rucher de l

Mon apiculture est essentiellement basée sur des rencontres entre passionnés, respectueux de la nature et du biotope.
Je découvre tous les jours la symbiose indispensable entre les abeilles et leur environnement.
Une de mes dernières rencontres, est celle que j’ai faite avec un exploitant agricole, sensible à la culture bio.
Quelques-unes de mes colonies fréquentent les plantes mellifères de son exploitation.
D'autres colonies sont en bordure de forêt et dans la campagne de l’Ostrevent.
Mon objectif, avec l’aide d’Un Toit Pour Les Abeilles, et vous, parrains bienveillants, c’est de continuer à développer mon cheptel (actuellement une 40e de colonies…),
afin de pouvoir déguster le bon miel que les abeilles nous offrirons au fil des saisons.

 

L'apiculteur : Denis SIGUIER

"Les arbres volent,
de places en places,
sur le dos des abeilles." (DS)

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Après constitution de mon cheptel, et installation agricole, je suis en phase de développement de mon projet de conservation de la biodiversité dans la Vallée de l'Or (en partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Nouvelle-Aquitaine).

Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Miels et produits de la ruche certifiés Agriculture Biologique - France par Ecocert, labellisés "Bio Sud-Ouest france" (garantie d'origine). En cours de labellisation "Paysan de Nature".

EARL Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l'Or
16 350 - Champagne-Mouton
SIREN : 892 180 258 00014

Dernière actualité : Nouvelles des abeilles, de votre apiculteur et de la nature - Printemps 2026

Chère marraine, cher parrain,

En cette fin de printemps, voici quelques nouvelles des abeilles, de votre apiculteur et de la nature.

On dit qu’en hébreu, le mot « abeille » (devorah) partage la même racine (D-B-R) que le « verbe » et le « parler » (dibour). Plusieurs explications linguistiques et symboliques relient les mots hébreux « abeille » et « verbe/parler » : le bourdonnement comme langage et murmure ; « dibour » sous-tend un langage structuré et ordonné tel que l’est la colonie d’abeilles ; dans la tradition biblique le miel est souvent une métaphore des paroles douces et sages.

L’abeille est le Verbe… Ce même « Verbe » qui serait source du monde selon les religions monothéistes. Au-delà des aspects religieux, voire polémiques, retenons des observations ancestrales de la nature qui forment la culture et permettent de conduire à la sagesse.

En l’occurrence, cette concordance me plaît beaucoup ; l’abeille est créatrice et architecte du vivant et de la nature, elle conjugue et multiplie une très grande partie des plantes à fleurs dans cette reproduction si particulière qui nécessite souvent une tierce partie (plantes zoochores ; reproduction nécessitant un insecte ou animal pollinisateur / anémochores ; plantes se reproduisant grâce au transport des pollens par le vent / plantes hydrochores ; transport du pollen par l’eau).

La science a prouvé que les abeilles reconnaissent leur apiculteur, et les apiculteurs savent que les abeilles leur parlent… Souvent une abeille vient me parler quand je suis dehors, toujours à l’oreille droite, toujours avec le même type de vol léger, comme hésitant, toujours avec ce même murmure doux « bzzz, bzzz, bzzz », c’est souvent en hiver ou en début de printemps. Et si ce murmure est toujours le même, il a toujours la même signification ; « nos réserves sont faibles, vient nous aider et nous nourrir ». Et bien sûr, j’obéis. Cela paraît difficile à croire, mais c’est bien le cas. Et l’on sait bien que les abeilles sont capables de langage qu’il s’agisse du bruissement d’avertissement (pour défendre la colonie et créer une mobilisation générale) ou de la danse en 8 pour signaler aux autres butineuses une ressource mellifère.

Cette année, marque les 30 ans du début de ma pratique de l’apiculture, et je suis toujours fasciné par l’expressivité des abeilles ; tout est langage chez elles : la façon dont elles se comportent sur la planche d’envol qui renseigne sur l’état et l’activité de la colonie ; la densité, la direction et l’élan de leurs vols qui indiquent les travaux en cours (exploration, récolte, transport d’eau), la réaction à l’ouverture de la ruche qui indique « l’humeur » et l’état de la colonie, etc. Et chaque abeille est tellement à ce qu’elle fait que dans chacun de ses travaux elle exprime tant de choses ; curiosité, conscience du travail bien fait, plaisir, agressivité, cohésion.

L’homme, dans son immense orgueil, se considère comme une espèce supérieure et évoque ses capacités cognitives et d’abstraction ou encore le langage et la transmission culturelle comme preuves de cette supériorité. Alors qu’un insecte de 1 g vivant quelques semaines fait preuve des mêmes capacités. Car si les abeilles reconnaissent leur apiculteur, c’est bien qu’elles transmettent cette connaissance… et plus que cela, les abeilles s’expriment en permanence et surtout elles tissent le langage de la nature en permettant aux plantes à fleur de se reproduire pour former des écosystèmes fonctionnels.

Au commencement de ma pratique de l’apiculture, j’avais écrit ;

« Les arbres volent,

De places en places,

Sur le dos des abeilles. »

Ensemble (les abeilles, leur apiculteur, et maintenant toi, marraine, parrain), nous avons multiplié beaucoup d’arbres et de plantes à fleur et contribué à entretenir et façonner de nombreux écosystèmes ! C’est une source de satisfaction aussi importante pour moi que la production de tant de miels avec tant de vertus et générant tant de plaisirs et bienfaits pour les humains. Pour moi, la production de miel est la récompense et l’expression du travail effectué au service de la nature et de la biodiversité (et des productions des collègues céréaliers AB).

Les colis de miels que vous recevez grâce à Un Toit Pour Les Abeilles et en échange de votre parrainage et de votre soutien sont aussi remplis d’arbres, de fleurs protégées et de parfums, d’insectes hôtes de ces plantes, d’oiseaux, de chauves-souris et autres animaux qui les consomment et de ceux qui consomment les plantes ou les animaux nourris de tout cela… Fermez les yeux et ouvrez vos sens en dégustant nos miels, vous verrez ces paysages que nous contribuons à façonner, sentirez les parfums de ces fleurs et animaux, percevrez les scènes de la vie de la nature…

Oui, les abeilles nous parlent et leur langage prend tant de formes dont font partie les fruits et légumes ou céréales que nous consommons, les fleurs, les paysages, les murmures, les danses, les vols gracieux et déterminés, etc.

Les abeilles nous parlent mais nous ne savons pas les écouter… si tel était le cas, nous entendrions aussi leurs souffrances et difficultés. Cette année est particulièrement difficile pour elles :

  • Hivernage fortement impacté par la prédation des frelons à pattes jaunes (et varroas), prédateurs et parasites que l’homme a importé détruisant le fragile équilibre naturel et causant l’effondrement des colonies et leur perte.
  • Fin d’hiver et début de printemps précoces : permettant la production d’essaims pour compenser les pertes hivernales mais suivis d’une période froide (4°C le matin en mai…) stoppant la ponte des reines et causant de grandes difficultés aux essaims de l’année. On observe aussi que les floraisons se concentrent de plus en plus avec un étalement et une succession des floraisons de plus en plus court, rendant difficile la production de miels monofloraux mais surtout favorisant les périodes de famine pour les pollinisateurs.
  • Deux périodes de canicules - dont l’une avec les températures les plus chaudes jamais enregistrées en France – stoppant la production de nectar par les plantes et donc les miellées, obligeant les abeilles à consacrer toute leur énergie à rafraichir et climatiser les ruches, en même temps que la reproduction des plantes et la production de fruits et semences est stoppée. Les essaims de l’année soufrent fortement de ces conditions météorologiques. Le travail de l’apiculteur est difficile avec la variabilité soudaine de la météo (et insupportable avec les températures actuelles). Et, si nous ne pouvons compenser les pertes hivernales et subissons des pertes d’essaims et de colonies en saison, non seulement la production de miel (et les services rendus aux écosystèmes) diminue, mais le cheptel aussi… malgré tous nos efforts et travaux incessants, les colonies s’effondrent, les populations des colonies ne sont pas à la hauteur et nous commençons à avoir du mal à régénérer nos cheptels… Nous ne pourrons mesurer les dommages qu'à la fin de cet épisode caniculaire et de la saison.

Rappelons que les changements climatiques et les météos extrêmes que nous subissons sont causés par l’homme et nos modes de vies.

Rappelons que notre inconséquence dans l’usage massif des transports internationaux et les importations pléthoriques génèrent la majorité du CO2 causant les changements climatiques ainsi que l’importation de parasites et prédateurs auxquelles les populations animales et écosystèmes ne peuvent s’adapter à brève échéance (sans parler des abus, drames humains et troubles sociaux à la base de ce fonctionnement économique irrationnel).

Rappelons que le Vivant repose sur des échanges de proche en proche et sur la diversité et que toutes simplifications dans nos représentations ou nos pratiques de gestion de la nature et des productions agricoles induisent des dommages majeurs et durables.

Rappelons que sans les insectes et pollinisateurs, les écosystèmes et l’humanité s’effondreront.

Les abeilles nous parlent mais nous n’écoutons pas…

Les apiculteurs et naturalistes témoignent mais peu entendent…

Merci, chère marraine, cher parrain pour votre écoute et votre soutien, témoignant de votre prise de conscience et marquant votre action positive. Merci à Un Toit Pour Les Abeilles pour ce beau réseau d’apiculteurs et parrains engagés en faveur des abeilles et de la biodiversité qui permet aussi aux apiculteurs de ne pas être seuls et isolés face à une indifférence quasi-générale.

Agissons, continuons !

Amitiés,

P.S. : pour les nouvelles de votre apiculteur, lire entre les lignes…

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers Parrains, chères Marraines,

Bon ! On va devoir vous parler d'un sujet d'actualité pas très réjouissant : Les pesticides


Avant cela, parlons de quelque chose de bien plus sympathique : Les papillons
Le mois de juin est enfin la ! Dans les ruches comme dans les jardins, c’est la pleine activité !
C’est aussi la dernière ligne droite pour soutenir le projet “Papill’Home” porté par nos petites s&oeli...