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Goélia, l’un des principaux leaders des résidences de vacances en France est un spécialiste de la location de résidences de tourisme à la montagne,au pied des pistes, en bord de mer et à la campagne. Nous vous proposons des résidences de standing et clubs de vacances,
dans les plus prestigieuses ou les plus familiales des stations de vacances (stations balnéaires, stations de ski, stations thermales,
plus beaux villages de France, stations villages …)
afin de vous aider à composer des parenthèses de bonheur et de détente le temps de week-ends, de courts séjours,
de semaines ou de plus grandes vacances.


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Goélia engage ses équipes sur des indicateurs et des initiatives concrètes et quantifiables, et lance son « PLAN COLIBRI » au 1er janvier 2022.
Parmi les nombreuses initiatives éco-responsables Goélia s’engage avec Un Toit Pour Les Abeilles.
Nous initions cette année l’installation de ruches de toits et le parrainage de ruches afin de préserver les abeilles et la biodiversité .
Nous participons ainsi à la préservation directe de plus de 200 000 abeilles.
En 2022, 1000 m ² de fleurs mellifères seront plantées dans nos résidences.
Accéder à la Charte éco-responsable Goélia : https://www.goelia.com/guide/charte-eco-responsable-goelia/

Les ruches en images

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Dernière actualité : La grande news du rucher de la Chatelaine

Chères Marraines, chers Parrains,

Voici les dernières nouvelles de la maison. Et je dois vous prévenir tout de suite : chez moi, ça bouge !

Pour vous aider à suivre cette grande aventure, la parole sera donnée aux poules par cette miniature 🐔, et aux abeilles par celle-ci 🐝, le frelon asiatique 😈, et moi 😂.

Entre les poules qui ont transformé le poulailler en maternité permanente et les abeilles qui viennent de procéder à une importante restructuration de leur personnel, je commence à me demander si je ne devrais pas ouvrir un service de ressources humaines pour animaux. 😂

🐔 ÉPISODE 1 : LA MATERNITÉ DES POULES

Depuis la fin mars, mes poules ont décidé que leur mission dans la vie n'était plus simplement de pondre quelques œufs tranquillement. Non. Elles ont choisi la maternité à temps plein. Et visiblement, elles ont décidé de transmettre leur savoir-faire aux générations suivantes !

J’imagine très bien la doyenne réunissant les jeunes poules en secret :

🐔 « Écoutez-moi bien, les filles. Aujourd'hui, je vais vous expliquer comment devenir une excellente professionnelle de la couvaison. »

Première leçon : Trouver les œufs. Deuxième leçon : Choisir un endroit bien caché. Troisième leçon, absolument essentielle : Faire en sorte que La Chatelaine ne trouve surtout pas le nid.

Et là, elles sont très fortes !

Je cherche les œufs quotidiennement dans le rucher en me disant : « Mais où sont donc passés mes œufs aujourd’hui ? »

Et soudain…

cui-cui… cui-cui… cui-cui… 🐣

Je tends l'oreille.  Je cherche. Et je découvre une nouvelle maternité clandestine !

Pendant ce temps, mes poules sont probablement très fières : 🐔 « Mission accomplie ! La Chatelaine n’a rien vu. »

Sauf qu'un beau jour, les petits apparaissent…

🐣🐣🐣🐣

Et là, je comprends enfin pourquoi j’entendais des petits « cui-cui » dans le jardin !

🥚 EPISODE 2 : ET MES PROTÉINES DANS TOUT ÇA ?

C'est là que les choses deviennent dramatiques. Moi, je comptais tranquillement sur mes œufs pour mon apport quotidien en protéines.

Mais mes poules ont une autre vision de la nutrition : Mes œufs = leurs futurs enfants.

Donc forcément…

🥚❌ Protéines pour Isabelle : annulées.

🐣✅ Projet familial des poules : validé.

Résultat : je vais probablement devoir aller acheter des petits-suisses au supermarché pour compenser. 😂

Je pensais pourtant que l'automne allait mettre fin à cette grande aventure. Mais j'ai découvert qu'une poule peut encore couver en automne, et certaines peuvent même continuer à avoir des envies de maternité en hiver.

Autrement dit…

🍂 Automne : maternité ouverte.

❄️ Hiver : maternité potentiellement ouverte.

🌸 Printemps : évidemment ouverte.

☀️ Été : probablement ouverte aussi.

Conclusion :

Je ne possède pas des poules. Je possède une maternité professionnelle avec reproduction intergénérationnelle et transmission des compétences. 😂 La doyenne forme les jeunes, les jeunes prennent la relève, les poussins arrivent…

Et moi ? Je finance tout ça en fournissant gratuitement les œufs.

🐝 ÉPISODE 3 : PASSAGE À LA RUCHE

Après vous avoir raconté les aventures de mes poules et de leur maternité clandestine, il est temps de vous donner des nouvelles de leurs cousines ailées. Et chez les abeilles aussi, la vie de famille est mouvementée !

Cette année, la direction de la ruche a pris une décision radicale :

🐝 LES GARÇONS SONT PRIÉS DE QUITTER LES LOCAUX !

Mais pourquoi donc cette discrimination envers ces pauvres messieurs ? Rassurez-vous, ce n'est pas moi qui ai décidé.

Ce sont les abeilles elles-mêmes ! 😂 Chez les abeilles, les garçons sont les mâles, que l'on appelle les faux-bourdons.

Leur travail est assez particulier. Ils ne butinent pas pour rapporter du nectar à la ruche et ils ne participent pas aux tâches quotidiennes comme les ouvrières. En gros, leur CV est assez court : Compétence principale : se reproduire avec une reine.

Et pour le reste…

🍯 Récolter du nectar : non.

🌸 Butiner : non.

🏠 Nettoyer la maison : non.

🐣 Nourrir les petits : non.

📰 Lire le journal : probablement ! 😂

Alors, lorsque la saison devient moins favorable et que les ressources diminuent, les ouvrières font leurs comptes.

Et là, la DRH de la ruche convoque les garçons :

🐝 « Monsieur, votre contrat arrive à son terme. »

🐝 « Mais pourquoi ? »

🐝 « Parce que vous coûtez cher en nourriture et que nous devons économiser les provisions pour l'hiver. »

🐝 « Mais je peux rester quand même ? »

🐝 « Non. Rendez le badge, merci. La sortie est par là. » 😂

C'est ce qu'on appelle l'expulsion des faux-bourdons. Et finalement, ce n'est pas complètement absurde : lorsque les ressources deviennent moins abondantes, la colonie doit économiser ses réserves et les mâles ne participent pas aux travaux ordinaires de la ruche. Donc les ouvrières font ce que ferait n'importe quelle bonne gestionnaire :

Réduction des dépenses et licenciement du personnel non indispensable. 😂 Je sens d'ailleurs qu'à la prochaine réunion syndicale, les faux-bourdons vont protester :

🐝 « Nous demandons de meilleures conditions de travail ! »

Les ouvrières :

🐝 « Vous travaillez quand ? »

😂😂😂

🌸 ÉPISODE 4 : UNE ANNÉE PLUTÔT TRANQUILLE POUR LE BUTINAGE

Mais revenons à notre petite colonie. Cette année, nos abeilles n'ont malheureusement pas énormément butiné.

Le châtaignier, qui aurait dû leur offrir un beau buffet, a été plutôt généreux en feuilles… mais beaucoup moins en fleurs.

🌰 Le châtaignier :

« Cette année, je fais ce que je peux. »

Les abeilles :

🐝 « On avait prévu le restaurant gastronomique… »

🌰 « Désolé, aujourd'hui c'est menu réduit. »

😂

Et du côté du verger…

🍎🍐🍒

C'est presque triste. Le verger avait l'air d'attendre ses visiteuses :

« Alors les filles, vous venez ? »

Les abeilles :

🐝 « Désolées, pas beaucoup de passage cette année ! »

Résultat : le verger a fait un peu la tête. Pas beaucoup de pommes. Pas de cerises. Pas de brugnons. En revanche, abondance de prunes de toutes les couleurs !

Comme quoi, dans la nature, il y en a toujours une qui décide de faire exactement ce qu'elle veut. 😂

Et puis il y a le raisin… Là aussi, ce n'est pas franchement l'année du siècle. Le volume a diminué d'environ deux tiers, avec de toutes petites boules et beaucoup de peau par rapport au fruit, très fort en sucre.

Le raisin a donc décidé de passer en version : 🍇 « mini-format économique ».

🍯 ÉPISODE 5 : ET POURTANT… IL Y AURA DU MIEL !

Et c'est là que les abeilles sont surprenantes. Malgré une année où le butinage n'a pas été exceptionnel, nous avons quand même du miel ! Mais attention…

Cette année, ce sera le grand mélange mystère.

Un peu de ceci, un peu de cela…

🌸 une fleur par-ci,

🌼 une autre par-là,

🌳 quelques arbres,

🌿 quelques plantes…

Et au final :

🍯 « Mais qu'est-ce qu'il y a exactement dedans ? »

Eh bien… Vous le découvrirez quand vous recevrez votre pot ! 😄 Je vais aller chercher le miel la semaine prochaine, dans les greniers de chaque ruche.

Enfin…

Quand je dis « greniers », je parle évidemment des réserves de miel de ces dames.

Parce que chez les abeilles, même le grenier est organisé avec beaucoup plus de sérieux que chez nous ! 😂

💧 ÉPISODE 6 : MAIS ALORS… QUE VIENT FAIRE L'EAU DANS CETTE HISTOIRE ?

C'est là que les abeilles ont encore un travail très important à faire. Le nectar qu'elles rapportent à la ruche contient naturellement beaucoup d'eau. Ce n'est donc pas encore du miel prêt à être mis en pot. Les abeilles doivent le transformer progressivement. Elles le déposent dans les alvéoles, le font circuler et surtout font évaporer une grande partie de l'eau. Pour accélérer ce séchage, elles ventilent la ruche avec leurs ailes.

En quelque sorte, elles ont inventé :

🐝 « Le sèche-linge collectif à énergie renouvelable. »

😂

Elles travaillent donc jusqu'à obtenir un miel suffisamment concentré pour être stocké et conservé. C'est important, car plus un miel contient d'eau, plus le risque de fermentation augmente. À l'inverse, lorsqu'il est suffisamment déshydraté, il peut se conserver beaucoup mieux.

Cette année, avec la sécheresse, les plantes ont parfois produit un nectar sec ou visqueux par manque d’eau ou un nectar différent. Mais lorsque les abeilles trouvent suffisamment de ressources et que les conditions permettent une bonne déshydratation, le miel peut être bien concentré, épais et particulièrement agréable à déguster.

Alors, quand je vais récupérer le miel la semaine prochaine, il faudra voir ce que nos travailleuses ont réussi à nous préparer.

🐝 « La Chatelaine, voici notre récolte ! »

🍯 « Et elle est comment ? »

🐝 « Surprise ! »

😂

Je vous avoue que j'aime bien cette idée de ne pas savoir exactement ce que la nature a décidé de mettre dans chaque pot.

Ce sera donc le grand mélange de l'année 2026.

Et vous le découvrirez directement à la dégustation.

😈 ÉPISODE 7 : ET PUIS IL Y A LE GRAND ENNEMI DES APICULTEURS…

Comme si tout cela ne suffisait pas, les abeilles doivent aussi composer avec un adversaire particulièrement pénible :

🐝 LE FRELON ASIATIQUE

Pour les apiculteurs, c'est devenu un véritable problème. Et là encore, nous retrouvons notre fameux thème de la newsletter :

LES PROTÉINES !

Car le frelon asiatique ne vient pas faire du tourisme devant les ruches. Il chasse. Et lorsqu'il capture une abeille, ce qui l'intéresse notamment, c'est sa chair riche en protéines pour nourrir sa propre colonie.

Le frelon capture donc les abeilles et peut les découper pour récupérer principalement les parties riches en protéines, notamment le thorax.

Autrement dit…

🐝 L'abeille :

« Je vais chercher du nectar pour faire du miel ! »

😈 Le frelon :

« Moi, je vais chercher des protéines. »

🐝 :

« Ah… nous n'avons décidément pas le même métier. »

😂

Et voilà comment, dans la nature, chacun cherche sa petite ration de protéines.

Les abeilles cherchent du nectar.

Les frelons cherchent des abeilles.

Les poules cherchent des protéines.

Et moi…

Je cherche mes œufs !

😂😂😂

🍯🐔 ET FINALEMENT… TOUT EST LIÉ !

Alors voilà.

Les poules ont leurs problèmes.

Les abeilles ont leurs problèmes.

Mais finalement, tout ce petit monde fonctionne en circuit court.

🐝 Les abeilles expulsent les faux-bourdons parce qu'ils coûtent trop cher à nourrir.

🚪 Les faux-bourdons quittent donc la ruche.

🐔 Et là…

Heureusement que les poules sont là ! Parce que les poules, elles, adorent les protéines. 😂

J'imagine déjà la scène :

🐝 « Bonjour, nous cherchons du travail. »

🐔 « Vous avez un CV ? »

🐝 « Oui. Nous étions faux-bourdons dans une ruche. »

🐔 « Très bien. Vous avez de l'expérience en quoi ? »

🐝 « Euh… principalement en reproduction. »

🐔 « Parfait. Nous avons justement un poste à pourvoir. »

🐝 « Ah super ! Quel poste ? »

🐔 : « Le poste de déjeuner. »

😂😂😂

Et voilà comment les faux-bourdons expulsés de la ruche pourraient finir… dans l'assiette des poules. Parce que les poules, elles, ne font pas dans le gaspillage :

🍯 Les abeilles font du miel.

🥚 Les poules font des œufs.

🐣 Les poules font aussi des poussins.

🐝 Les abeilles font des abeilles.

Et les faux-bourdons… finissent par contribuer eux aussi à l'apport en protéines ! 🤣

Et pendant ce temps, La Chatelaine essaie simplement de récupérer :

🥚 ses œufs, pour sa protéine journalière, qui aide à nourrir les muscles…

💪 muscles qui, eux, vont ensuite aider à porter les greniers à miel jusqu'à la miellerie pour récupérer le précieux miel !

🍯 son miel, et accessoirement d'éviter de devoir acheter des petits-suisses au supermarché pour survivre à cette pénurie organisée de protéines !

🐔🐝 LE MOT DE LA FIN

Chez nous, rien ne se perd.

Les abeilles font du miel.

Les poules font des poussins.

Les fleurs nourrissent les abeilles.

Les abeilles visitent les fleurs.

Les poules récupèrent leurs protéines.

Et chacun trouve finalement sa façon de participer à la grande aventure de la ferme. Sauf peut-être les faux-bourdons.

Eux, cette année, ont vraiment intérêt à lire rapidement leur journal… avant de rendre leur badge. 😂😂😂

Et finalement, après avoir été licenciés par les abeilles pour cause de surconsommation de miel et de productivité limitée, ils auront peut-être une dernière mission :

🐝➡️🐔 devenir les protéines des poules !

Ainsi va la vie au rucher de la Chatelaine

Chez nous, tout est recyclé, même le personnel licencié ! 🤣🤣🤣

À très bientôt pour la prochaine newsletter,

Isabelle La Chatelaine

Directrice générale des poules, des abeilles et, accessoirement, responsable du ravitaillement en protéines. 🐔🐝🥚🍯😂

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Le rucher de Lanouee

Le rucher de Lanouee

Le rucher est situé sur une parcelle très boisée,très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.

La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.

Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.

Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.

Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !

L'apiculteur : Renald POULAIN

Renald est paysan bio depuis de nombreuses années. Ancien éleveur laitier, il a choisi de se diversifier dans l’apiculture biologique en 2012, avec une certification Ecocert.

Amoureux de la nature depuis l’enfance, il porte une démarche profondément engagée, fondée sur le respect de l’environnement, du vivant et des générations futures.

Formé spécifiquement à l’élevage, Renald élève lui-même ses reines et ses essaims. Ses ruches, de type Dadant, sont fabriquées en pin Douglas issu de la forêt voisine. Il réalise également lui-même leur peinture de protection, selon une recette dite “suédoise”, à base de farine, d’huile de lin et d’ocre.

Sur ses terres, il cultive et implante des fleurs sur plusieurs dizaines d’hectares afin d’offrir à ses abeilles un environnement favorable, riche en ressources naturelles. Il cultive également du blé issu de variétés anciennes, plus pauvres en gluten, destiné aux boulangeries des alentours.

Les miels produits par Renald sont non chauffés, sans additif et sans transformation. Ils conservent ainsi toute leur richesse gustative, leurs arômes naturels et les qualités propres au miel brut.

À travers son activité, Renald poursuit une apiculture à taille humaine, exigeante et cohérente avec ses valeurs paysannes : produire un miel bio de qualité, dans le respect des abeilles, de la terre et du vivant.

Dernière actualité : Saison 2026

Bonjour à tous,

Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de mon activité apicole.

La saison a débuté de manière encourageante. La récolte de printemps s'est bien déroulée et a permis d'obtenir une production de miel toutes fleurs satisfaisante, aussi bien en quantité qu'en qualité.

Depuis plusieurs semaines, les conditions sont toutefois devenues plus difficiles. Les fortes chaleurs et les épisodes de canicule ont fortement impacté l'activité des abeilles, limitant les miellées estivales et réduisant les ressources en nectar.

Malgré ces contraintes, les colonies restent en bon état général, ce qui est une excellente nouvelle. Grâce à leur bonne vitalité, elles devraient pouvoir poursuivre la saison dans de bonnes conditions. En revanche, les volumes de miel attendus seront probablement inférieurs aux prévisions.

Je reste pleinement mobilisé pour accompagner les ruches durant cette période délicate et mettre tout en œuvre pour préserver la santé des colonies.

Je vous remercie sincèrement pour votre confiance et votre soutien, qui sont essentiels pour faire vivre mon exploitation et poursuivre ce beau métier malgré les aléas climatiques.

Je vous souhaite un très bel été et vous dis à bientôt.

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alexandre BOUVIER

Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.  
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours !  En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.

Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.  
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.

Dernière actualité : bilan 2025

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez bien…

De notre côté, nous venons de traverser une année particulièrement riche en émotions.

Après un début de saison plutôt encourageant, avec une miellée d’acacia prometteuse, la sécheresse s’est rapidement installée, compliquant fortement la vie de la végétation… et de nos abeilles.

En plus de faibles récoltes en fin de saison, les colonies ont énormément souffert des conditions climatiques et du manque de ressources alimentaires. À cela se sont ajoutées une forte pression de frelons asiatiques et une présence importante de varroas. Autant de facteurs qui ont rendu la saison particulièrement éprouvante.

Malheureusement, et pour la première fois depuis que je suis apiculteur, près d’un tiers de mes ruches n’ont pas survécu à l’hiver avant l’arrivée du printemps 2026.

Les conditions deviennent de plus en plus inquiétantes et demandent toujours plus de travail pour parvenir aux mêmes résultats.
Je m’interroge également sur l’impact que ces bouleversements peuvent avoir sur les insectes sauvages…

Il est urgent de prendre pleinement conscience de leur rôle essentiel dans l’équilibre de notre biodiversité.

Chacun de nous peut devenir acteur à son échelle : faire fleurir son jardin, son balcon ou même quelques pots de fleurs avec des plantes mellifères riches en nectar et en pollen, c’est offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs qui œuvrent gratuitement pour notre bien-être.

Semons des graines. Créons l’abondance.

Merci pour votre soutien, qui prend aujourd’hui encore plus de sens.

Je vous souhaite une très belle journée,

Alexandre

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Le rucher d'Angiroux

Le rucher d

La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !  
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !

L'apiculteur : Jérôme CLAVEL

Je m’appelle Jérôme, j’ai 34 ans.
Après avoir longtemps concilié ma vie professionnelle — j’étais chef de rayon dans une Biocoop — avec ma passion pour l’apiculture, j’ai décidé de
me lancer pleinement dans cette aventure.

Depuis toujours, je suis fasciné par les abeilles. J’ai grandi au contact du petit rucher familial en Lozère et, après des études agricoles, j’ai naturellement choisi de m’orienter vers l’apiculture.

J’ai créé mon activité apicole en 2014, avant de devenir apiculteur professionnel en 2021. Je me suis d’abord installé en Lozère, où j’ai construit mon bâtiment et accueilli mes premiers parrains et marraines en 2023.

Dès le départ, j’ai fait le choix de m’engager en Agriculture Biologique afin de garantir des pratiques respectueuses de l’environnement et des produits certifiés par Ecocert.

Aujourd’hui, je suis installé à Flavin, au cœur de l’Aveyron, près de Rodez. Depuis plusieurs années déjà, je transhumais mes ruches dans ce secteur. J’ai donc choisi de me rapprocher d’elles et de m’installer à mon tour en Aveyron.

C’est un choix de cœur, mais aussi un choix cohérent d’un point de vue économique et environnemental, puisqu’il me permet notamment de réduire les kilomètres parcourus.

Parrainer mes ruches, c’est soutenir durablement un apiculteur engagé en bio, qui souhaite exercer son métier en accord avec ses valeurs.

Merci à vous pour votre soutien :-)

Jérôme
Apiculteur bio installé en Aveyron

Dernière actualité : 2026 encore une année compliquée en Occitanie

Chers parrains et marraines,

Voilà maintenant 5 ans que, grâce à vos parrainages et à la fidélité de ma clientèle, je tiens bon. Malheureusement, je n’ai pas encore connu d’année « normale », avec une production de miel suffisamment importante pour me permettre d’en vivre pleinement…

Après les nombreuses pertes causées par les frelons à l’été 2025, j’ai dû reconstituer mon cheptel. C’est ce qui a rythmé toute cette année apicole, pour parvenir aujourd’hui à environ 200 colonies.

Mais voilà que la canicule s’en est mêlée… Je dois surveiller de près les réserves de mes ruches afin d’éviter de nouvelles pertes. Une énième galère pour elles comme pour moi.

Je tiens bon, même si ce n’est pas toujours évident. J’ai d’ailleurs lancé une campagne de soutien avec un mouvement qui m’accompagne, PACTE, afin de traverser cette fin d’année en limitant au maximum les pertes.

Je suis un peu sur les rotules… J’aime profondément mon métier, mais la production de miel reste malheureusement trop faible.

Alors, un immense merci pour votre soutien et votre fidélité. Vos parrainages sont précieux et m’aident réellement à continuer, malgré les difficultés.

À bientôt,

Avec toute mon amitié apicole 🐝

Jérôme

 

 

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Le rucher des Grands Causses

Le rucher des Grands Causses

Mes ruches sont réparties au cœur de l’Aveyron, dans le Parc naturel régional des Grands Causses.

J’y produis différents miels au fil des saisons et des floraisons : miel polyfloral de montagne, miel de châtaignier, miel de sainfoin ou encore miel de printemps. Chaque récolte reflète la richesse florale du territoire, tout en étant réalisée dans le plus grand respect de mes abeilles.

Apiculteur professionnel depuis 2021, je veille aujourd’hui sur un cheptel d’environ 200 colonies.

Les miels récoltés sont doux, variés et typiques de la région. Ils offrent un véritable cocktail floral, représentatif des paysages de l’Aveyron et de l’Occitanie. Je transhume mes ruches exclusivement dans cette région, au plus près des ressources naturelles disponibles.

Ma vision de l’apiculture est simple : ne pas chercher à exploiter les abeilles, mais construire avec elles une activité durable, respectueuse de leur rythme et de leur environnement.

Je transforme également une partie de mon miel en bonbons, nougats, croquants et autres gourmandises, afin de valoriser au mieux ma production et le terroir aveyronnais.

Jérôme vous remercie.

L'apiculteur : Dominique HARDOUIN

Suite à une carrière de technicien au sein de France Télévision, j'ai entamé une reconversion professionnelle en avril 2019.
J'ai démarré cette activité en 2010 de façon totalement amatrice pour augmenter les récoltes de mon potager.
Puis progressivement, j'ai augmenté mon cheptel.
Aujourd'hui, je m'occupe d'environ de 120 ruches et grâce notamment à votre soutien je souhaite devenir apiculteur à titre principal cette année.

Ainsi, avec mes abeilles, je vole de floraisons en floraisons au gré des saisons.
De la plaine des Maures aux monts des Cévennes en passant par le Verdon, je récolte chaque année un large panel de miels.

Dernière actualité : L'aventure continue

Chères Marraines, chers Parrains,

Le printemps avait pourtant très bien commencé ! 🌸🐝

Les colonies se sont développées à toute vitesse et les premières récoltes ont été particulièrement belles. Pendant quelques semaines, tout semblait réuni pour faire de 2026 une excellente année apicole.

Mais, comme souvent ces dernières années, la météo est venue mettre son grain de sel.

Les canicules successives ont considérablement compliqué la donne. Avec la chaleur et le manque d’eau, les floraisons se sont rapidement arrêtées et, sur une grande partie de mes ruchers, les abeilles ont eu de plus en plus de mal à trouver suffisamment de nectar et de pollen.

Deux endroits ont malgré tout réussi à tirer leur épingle du jeu.

Tout d’abord les Cévennes, où les températures sont restées un peu plus supportables. Les châtaigniers ont plutôt bien résisté et les filles ont pu travailler dans de bonnes conditions. La récolte de miel de châtaignier a donc heureusement été au rendez-vous. 🌰🍯

Et puis Menton… toujours Menton ! 😊

Ce lieu continue à m’étonner. Il n’y fait jamais vraiment chaud, jamais vraiment froid. Alors que partout ailleurs la végétation souffrait de la canicule, là-bas les floraisons ont continué et les abeilles ont réussi à trouver de quoi travailler.

À Valensole, en revanche, ce fut une tout autre histoire.

Il faut dire que le nom est plutôt bien choisi : le « val ensoleillé » est déjà habituellement un endroit particulièrement chaud. Mais cette année, avec les canicules successives, les lavandes étaient extrêmement sèches et la récolte a été la plus faible que j’aie jamais connue. J’ai réussi à sauver un peu de miel de lavande, mais bien peu par rapport à une année normale. 💜🐝

Je commence donc sérieusement à me demander si je continuerai à transhumer des ruches sur le plateau dans les années à venir. Malheureusement, je vois difficilement comment la tendance pourrait s’inverser.

Aujourd’hui, c’est un autre combat qui m’occupe : le frelon asiatique.

Et, ironie du sort, c’est justement à Menton que la pression est la plus forte. Dans les secteurs ayant subi les plus grosses chaleurs, le frelon semble lui aussi avoir souffert. À Menton, avec son éternel climat tempéré, il se porte en revanche très bien… un peu trop bien même !

La pression sur les ruches est actuellement impressionnante.

J’ai donc sorti l’artillerie lourde. Les harpes anti-frelons que j’utilisais jusqu’à présent étant finalement d’assez mauvaise facture, j’ai décidé d’en fabriquer moi-même. J’en ai installé plusieurs sur le rucher, accompagnées de nouveaux pièges et de quelques systèmes un peu bizarres destinés à empêcher les frelons d’entrer dans les ruches.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, je teste actuellement différentes solutions.

Pour le moment, cela semble plutôt bien fonctionner malgré la très forte pression. J’espère donc réussir à préserver les colonies sur ce site. Dans le pire des cas, il me restera toujours la possibilité de déménager les ruches, mais j’aimerais vraiment éviter d’en arriver là : Menton reste un site assez exceptionnel par la diversité et la durée de ses floraisons. 🌿🐝

La saison n’est donc pas encore terminée et, une fois de plus, les filles et leur apiculteur vont devoir s’adapter !

Merci encore à toutes et à tous pour votre fidèle soutien. 💛

À très bientôt pour la suite de nos aventures apicoles !

Apicalement vôtre,

Dominique 🐝

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Le rucher du Cannet des Maures

Le rucher du Cannet des Maures

Ce rucher situé sur la commune du Cannet des Maures dans le centre Var, est au bord du massif des Maures. Cette terre anciennnement volcanique est scilicieuse et acide. On y trouve des plantes typiques des maquis, tel la bruyère blanche arboricole, la lavande stoecha, l'immortelle, etc...

Ce biotop remarquable, me permet d'y recolter du miel de maquis, de chataignier et quelques fois d'arbousier.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers parrains, chères marraines,

Avant de démarrer, nous tenions à vous souhaiter une belle et heureuse rentrée en ce début de mois de septembre !
À vos enfants qui ont retrouvé les bancs de l’école, à vous qui avez repris le chemin du travail, et à vous, parrains et marraines, toujours aussi jeunes mais un tout petit peu plus âgés, qui nous suivez et nous soutenez depuis tant d’années.
Un...