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Johnson & Johnson, N°1 mondial des laboratoires pharmaceutiques, s'engage dans l’univers de la santé, du bien-être et des cosmétiques, grâce à un portefeuille unique de marques iconiques de beauté, d'automédication, d'hygiène féminine et de bucco-dentaire. Nous pensons que la santé est essentielle pour vivre des vies plus dynamiques, au sein de communautés prospères et empreintes de progrès. C’est pourquoi, depuis plus de 130 ans, notre objectif est de maintenir les gens en bonne santé à tous les âges et à toutes les étapes de la vie. Nous nous efforçons d’améliorer l’accès à nos solutions, de créer des communautés en bonne santé et de mettre un esprit, un corps et un environnement sains à la portée de tous, partout.


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L'engagement environmental est inscrit avec la RSE dans l’ADN de Johnson & Johnson, à travers son texte fondateur, le CREDO, depuis 1943. L'objectif est de laisser aux générations futures une planète économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. Nous investissons dans des partenariats stratégiques locaux et donnons à nos collaborateurs les moyens de mettre leur talent à disposition d'associations, d'ONG et d'organisations locales grâce à leur temps, leurs compétences et leur expertise. Notre engagement est complet et quotidien afin d'évoluer au rythme des besoins de notre monde.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs-récoltants dans le Parc Naturel du Vercors. Tous nos miels sont butinés dans ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles. 

Nos 400 ruches sont donc sédentaires et réparties en petits ruchers de 400 à 1200 mètres d'altitude.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former quelques apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles.

Nous nous sommes rencontrés dans un rucher il y a 15 ans et depuis nous ne nous sommes plus quittés. Notre projet commun :

Valoriser la biodiversité de nos montagnes à travers cinq miels de pays.

Des contreforts aux plateaux, tous nos ruchers sont situés dans le territoire du Parc Naturel Régional du Vercors.

 

 

Tous nos miels sont labellisés Marque parc Vercors. Ce logo apposé sur le pot vous garantit que le miel a été produit sur le territoire du parc.

C’est un gage de transparence sur l’origine et de valorisation des miels de montagne

Tous nos miels sont certifiés Agriculture Biologique. Ce label garantit que nos abeilles bénéficient de ressources florales naturelles dans un rayon de 3km (rayon de butinage de l'abeille) et que nous n’utilisons pas de produits chimiques.

Ce label est attribué à notre ferme apicole et certifie l’ensemble de nos produits.

 
Carte des ruchers de L’Abeille du Vercors

Nous avons répartis nos ruches pour bénéficier de trois flores différentes :

ROYANS : Flore continentale (400m): boisement acacias, tilleuls et quelques châtaigniers

PLATEAU DU VERCORS : Flore de montagne (800m – 1200m) : prairies fleuries et boisement de hêtraies-sapinières

DIOIS : Flore méditerranéenne (400m – 600m) : thym, lavande, boisement de chênes, culture de lavande fine et de lavandin.

 

Notre miellerie est située à DIE.

Nous remercions tous les parrains et marraines qui soutiennent nos abeilles depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus !

UN GRAND MERCI À TOUS !
Céline et Jérôme, Apiculteurs-amoureux du Vercors

Des nouvelles de fin d'année

Chères marraines et chers parrains,

La saison des abeilles se termine et maintenant qu'elles sont prêtes à affronter l'hiver, il est temps de vous donner quelques nouvelles!

2023 sera une année mitigée pour nous apiculteurs du sud de la France;

Au printemps, nous avons pu créer suffisamment d'essaims pour reconstituer notre cheptel et garder le nombre de ruches qui nous permet de vivre ce qui est un point essentiel pour nous!

Les fécondations des nouvelles reines se sont bien passées et les colonies étaient belles.

La pluie est ensuite arrivée, nous en avions besoin mais il a plu sans discontinuer pendant presque deux mois. Les colonies n'ont donc pu récolter que le nécessaire pour elles, donc sans surplus pour l'apicultrice! Évidemment nous avons laissé le miel aux abeilles et nous pensions que ce serait une belle année pour le miel d'été, notamment le miel de lavande fine que nous récoltons dans le sud du parc du Vercors.

La miellée a bien commencé mais les noctuelles (petit papillon venu de l'afrique du nord par le siroco) a obligé les lavandiculteurs à couper les lavandes avec 15 jours d'avance et à réduire notre production de miel par la même occasion! 

On se demande même si les plants vont repartir, tellement ils ont été mangés jusqu'à la tige...

C'est donc une petite année de production de miel qui se termine. 

Les abeilles vont quand à elles très bien et grâce à votre soutien, nous avons pu leur laisser une grande partie du miel, afin qu'elles hivernent dans les meilleures conditions!

Les colonies sont belles et n'ont pas été trop impactées par le frelon asiatique qui a sévi dans d'autres régions. 

Après l'extraction du miel en juillet, nous avons mis le miel en pot afin qu'il ne cristallise, afin de ne pas le réchauffer et vous offrir le meilleur des abeilles!

C'est donc un miel avec toutes ses vitamines et ses enzymes que vous allez pouvoir déguster!

Cet automne, j'ai commencé une formation d'apithérapie afin d'en connaître davantage sur les vertus des produits de la ruche, et ils sont encore plus nombreux que je ne le pensais! 

Après plusieurs semaines de travail de colisage, je viens de terminer les colis pour les envois de fin d'année, ils seront bientôt chez vous! J'espère que vous apprécierez ce bon miel du Vercors ;)

Vous pourrez déguster un miel de forêt (aux notes mentholées et intenses) et un miel de garrigue (aux notes aromatiques et puissantes), tous récoltés sur le territoire préservé du parc du Vercors, notre massif de prédilection!

En cette période où beaucoup d'apiculteurs français ont beaucoup de mal à écouler leur production, du fait d'une importation massive de miel étranger, je souhaite vous dire combien votre soutien est précieux pour nous et qu'il nous permet de vivre décemment de notre activité si bousculée ces dernières années.

Merci à toutes et à tous !!!!

Je vous souhaite une belle fin d'année et des fêtes de Noël entouré de vos proches, dans l'amour, la joie et la paix!

Bien à vous,

Céline.

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries. 

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

NOUVELLES DE NORMANDIE

Bonjour à tous.

Je viens vous donner quelques nouvelles après la période hivernale.

Je constate plus de pertes cette année que l'an passé, notamment à cause du frelon asiatique et d'un hiver très humide.

Les abeilles ont pu cette automne faire une bonne réserve de miel ce qui m'a permis de ne pas avoir trop à les nourrir.

La nouvelle année apicole va bientôt commencer, avec mon fils Valentin nous sommes prêts et très motivés, nous avons d'ailleurs prévu d'aller voir nos ruchers cette semaine.

Le contexte actuel est difficile à cause des importations de miel en provenance de l'étranger, ce qui affecte notre trésorerie et empêche d'écouler nos stocks.

Nous sommes cependant déterminés à continuer et à ne pas baisser les bras!

Enfin nous tenons à vous remercier pour vos parrainages et n'oubliez pas : "consommons français".

Renald et Valentin.

 

 

 

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Le rucher de la table du roi

Le rucher de la table du roi

Grâce à Alain et David, deux autres apiculteurs, Renald notre apiculteur Normand a pu découvrir le secteur de Fontenaibleau et sa forêt domaniale.
Il bénéficie de 4 beaux emplacements où seront réparties 50 ruches en parrainage.

Les abeilles pourront butiner Tilleuls, Chataîgniers, Acacias et Bruyère.

Les miels de Renald sont certifiés agriculture biologique.

 

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

"Les arbres volent,
de places en places,
sur le dos des abeilles." (DS)

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Après constitution de mon cheptel, et installation agricole, je suis en phase de développement de mon projet de conservation de la biodiversité dans la Vallée de l'Or (en partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Nouvelle-Aquitaine).

Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Miels et produits de la ruche certifiés Agriculture Biologique - France par Ecocert, labellisés "Bio Sud-Ouest france" (garantie d'origine). En cours de labellisation "Paysan de Nature".

EARL Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l'Or
16 350 - Champagne-Mouton
SIREN : 892 180 258 00014

Des saisons apicoles de plus en plus compliquées…

Chère marraine, cher parrain,

L’apiculture est une activité qui nécessite une programmation stratégique à moyen terme et court terme (il faut repérer des emplacements favorables et qui offriront une ressource satisfaisante à une bonne miellée, en imaginant le goût et la qualité du miel produit, trouver les propriétaires, signer des conventions de mise à disposition, préparer les ruchers, réaliser un plan de rotation des ruchers en fonction de la succession des floraisons, tout en organisant les travaux des différentes saisons).
Mais en même temps, l’apiculture est l’élevage dont les animaux ont le cycle de vie le plus bref, nécessitant une forte réactivité et une grande capacité d’adaptation à la météo et aux différentes problématiques rencontrées.

La pratique d’une apiculture biologique et respectueuse de la nature, ajoute de nombreuses contraintes qui limitent les choix possibles (emplacements favorables sont beaucoup plus rares qu’en conventionnel), les temps de travaux plus longs (sans compter les démarches et travaux liées à la traçabilité et à la certification), les fournitures plus rares (cires, essaims, reines notamment) et coûteuses. 

Précisons également que l’apiculture est le seul élevage dans lequel on fournit le gîte aux animaux tout en laissant les portes du logement ouvertes… en cas d’oublis ou de mauvais soins les essaims et colonies peuvent quitter les ruches. Et dans ce cas, on ne peut pas courir après pour les rattraper !

Depuis les années 90, le parasitisme généralisé par Varroa destructor (sorte de poux qui leur suce le « sang » - hémolymphe – et transmet des virus), diminue fortement le volume des récoltes et surtout cause de fortes pertes de ruches. Ces pertes de ruches sont amplifiées par les pesticides et maintenant par la prédation massive par le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina), dit « frelon asiatique ».

L’apiculteur essaie d’adapter ses pratiques à ces nouvelles contraintes mais les marges de manœuvre diminuent et les résultats (production, élevage de reines, survie à l’hivernage) sont dépendants  de la météorologie. En outre, si avant on recourrait à l’expérience et aux techniques des anciens, le nouveau contexte oblige à chercher, tester, inventer et innover (avec le risque d’erreurs associé…). 

Par exemple, depuis 2 ans, la douceur climatique a repoussé la mort des frelons au 10 décembre générant des pertes de ruches importantes.
Et, comme pour chaque problématique exposée, chaque problème génère des temps de travaux supplémentaires et des pertes sèches.
En l’occurrence, les pertes de ruches obligent à réaliser beaucoup plus d’élevage de reines et production d’essaims, voire d’achats de cheptels.

L’élevage de reines et la production se fait au printemps, au détriment de la production de miels.
Et justement, la météo printanière est de plus en plus clémente, avec des floraisons abondantes et de plus en plus groupées.
Ainsi, celui qui pratique l’élevage de reines passe à côté du plus gros potentiel de production.

Cette année comme l’an dernier, des canicules précoces ont fortement diminué la production de miel de châtaigner.
Comme vous devez le savoir, partageant notre amour pour les abeilles, nos butineuses vont récolter du nectar dans les fleurs (se couvrant de pollen pour assurer la pollinisation) et la production de nectar est fonction de la température ambiante.
Pour chaque fleur, il y a une température limite au-delà de laquelle la production de nectar devient nulle (la plante préservant ses maigres ressources en eau). Cette température est par exemple de 24° C pour le Sarrasin.

Vous le comprendrez aisément, cette année comme l’année dernière, la production estivale de miels a été très faible faute de production de nectar du fait des canicules et du manque d’eau…

Les apiculteurs touchent donc aux limites de leurs capacités d’adaptation ; nous ne maîtrisons pas la météo et la subissons de plus en plus…

Plus de travail pour moins de miels, voilà la tendance de ces années qui battent des records de températures moyennes.
Et pourtant, les temps nécessaires aux autres travaux ne diminuent pas (on rêverait par exemple que la charge administrative diminue, mais la tendance est plutôt à l’inverse…).
La diminution de la production génère une baisse de rentabilité aggravée par l’inflation et l’augmentation de tous les coûts.

Voici le tableau de l’apiculture actuelle… les abeilles sont de plus en plus menacées.
Mais de plus en plus ce sont les apiculteurs qui sont menacés !

En cet automne, été indien sans fleurs, il me semblait important de vous expliquer les difficultés que rencontre la filière apicole en France plutôt que de vous parler de mon petit cas particulier.

Allez, à charge de revanche, je vous relaterai les avancées des (autres !) travaux de cette année dans mes nouvelles de cet hiver. J’espère que nous aurons l’occasion de nous rencontrer lors des visites de rucher au printemps afin de pouvoir vous expliquer tout cela plus en détail et répondre à vos questions.

En espérant que ces mots vous trouvent ainsi que vos proches en bonne santé et épanouis, je vous adresse de ma part, et surtout de celle des abeilles un grand merci de votre soutien (qui devient de plus en nécessaire dans ce contexte compliqué !).

Votre apiculteur AB pour Un toit pour les Abeilles,

Denis

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Arielle et Eric MAIDON

UTPLA apiculteur Arielle et Eric MAIDON

Eric : J'ai travaillé longtemps comme plombier chauffagiste. Mais quand j'ai eu 50 ans,
j'ai dit « Stop ! Maintenant je vais faire ce que j'ai envie de faire ! » et je suis reparti à l'école pour passer un BPREA d'apiculture.
Après avoir acheté 25 ruches en 2013, j'ai construit les autres et commencé à agrandir mon cheptel.
En 2018, celui-ci s'élevait à environ 200 colonies et obtenait une certification AB.
Arielle : J'étais institutrice depuis une trentaine d'années. J'ai pris ma retraite et je me suis engagée avec lui dans cette nouvelle voie.
Je donne un coup de main au rucher et à la miellerie, mais je m'occupe plutôt de la transformation (granolas, gâteaux, pâtes à tartiner...) et des marchés.
Je garde un contact avec l'éducation en animant parfois des ateliers de sensibilisation au peuple des abeilles, auprès des enfants d'âge scolaire.
Cette nouvelle vie nous satisfait, elle est cohérente avec nos envies d'écologie et de mieux vivre, et nous avons l'impression de contribuer à une alimentation plus saine avec nos produits !
Le parrainage de ruches avec Un Toit Pour Les Abeilles est pour nous une réelle opportunité de faire face aux difficultés auxquelles sont confrontées les abeilles et les apiculteurs de nos jours.
Merci pour tous vos parrainages !

Vos ruches en hiver

Que deviennent vos ruches en hiver ?

Tout d'abord, elles ont été installées dans leurs ruchers d’hivernage respectifs.

Le terrain doit être suffisamment ensoleillé, en cas de beau temps, et surtout pas humide.

Cette année, nous sommes heureux de constater qu'il y a un peu moins de frelons asiatiques.

Grâce aux premières gelées précoces ? On ne sait pas trop, mais cela nous réjouit!

Les derniers traitements contre le varroa ont été donnés en octobre, les suivants vont commencer ce mois-ci.

À chaque visite, l'apiculteur vérifie que chaque ruche a suffisamment de réserves de nourriture. Le cas échéant, il remplit les nourrisseurs avec du miel ou du candi, préparation sucrée destinée à nourrir et renforcer la colonie. 


Et au passage il a une petite pensée reconnaissante pour ses parrains et marraines!

    

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Le Rucher La Patte dans le Pot

Le Rucher La Patte dans le Pot

Le rucher est situé chez nous dans le Gers, avec environ 200 ruches dont 160 actuellement en production.
Etant situés à l'intersection du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous sommes idéalement placés pour effectuer de petites transhumances vers des zones mellifères :
tilleul, châtaignier et suivant les années bruyère callune dans le piémont pyrénéen, acacia, tournesol et sarrasin en plaine.
Également colza et tournesol en miel conventionnel.

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Une saison difficile

Chères marraines, chers parrains,

Un petit mot pour vous raconter l’état de mes abeilles et l’avancement de ma saison.

Ma saison a été difficile, sans doute la plus difficile depuis mon installation. Une sortie d’hiver ok mais avec beaucoup de besoin de nourrir les ruches. Ensuite des récoltes qui n’atteignent même pas le quart de ce que l’on fait d’habitude au printemps, puis les pluies très très attendues en fin de printemps.

Après ces pluies abondantes, la miellée sur les lavandes allait être magnifique -  on y croyait tous. J’ai même mobilisé ma trésorerie pour investir dans des hausses car je pensais en manquer. La déception n’aurait guère pu être plus grande : le sirocco (vent sec du sud) s’est levé vers la mi-août mettant fin à toute miellée. Et ce qui est pire : des chenilles ont dévoré les plants de lavande. Les apiculteurs provençaux peinent cette année, mais pour les lavandiculteurs c’est la catastrophe totale et il y en a pas mal qui jettent l’éponge. Aujourd’hui, le plateau de Valensole constitue des champs de lavandes arrachées à perte de vue. L’apiculture provençale est en danger : la filière de cette région à climat souvent sec est très dépendante de la miellée généreuse de lavande sur le plateau de Valensole. Pour maintes apiculteurs ce miel constitue la moitié, voire plus, de leur chiffre d’affaires et c’est mon cas. L’avenir est donc incertain et nous vivrons dorénavant de saison en saison.

Aujourd’hui, mes colonies sont plus faibles que d’habitude à cette époque. En cause est un manque de pollen diversifié, suite à une canicule prolongée qui a beaucoup fait souffrir la végétation. Nous avons perdu une soixantaine de ruches cet été – il est vrai que je n’avais plus l’habitude de ce genre de perte. De plus, je suis assez pessimiste pour l’avenir proche même si je suis content des pluies récentes très attendues. Je crains juste qu’elles aient été trop tardives. Les abeilles ont besoin d’une période de forte dynamique entre septembre et octobre pour constituer les abeilles d’hiver : ces abeilles vivent beaucoup plus longtemps – passent l’hiver – et ont une constitution physique différente que les abeilles d’été qui ne vivent qu’un mois. Les abeilles d’hiver ont besoin de recevoir une nourriture de grande qualité au stade larvaire, mais en manque de pollen les nourrices ne peuvent pas offrir cette nourriture extrêmement riche en acides aminées et autres protéines. Les abeilles d’hiver naissent donc faibles et mourront précocement en sortie d’hiver. Les colonies peineront au mois de février/mars et je le sais déjà. Il n’y a rien que je puisse faire, car étant en Agriculture Biologique, le nourrissage de protéines est proscrit. Je comprends bien pourquoi, mais parfois on aimerait juste donner tout ce qu’on peut à ces abeilles et c’est un peu frustrant que ce ne soit pas autorisé.

Il y a aussi de bonnes nouvelles : j’ai occupé de nouveaux emplacements dont certains ont fait de jolies surprises. Un emplacement en particulier, à 1400 mètres d’altitude, a fourni aux ruches présentes une belle miellée de lavande sauvage. Malheureusement, ces lieux sont assez rares et la miellée de lavande fine est très capricieuse.

Une autre bonne nouvelle c’est que j’ai réussi à faire un beau progrès sur le potentiel génétique de mes colonies. J’ai pu sélectionner des souches importées dans mon exploitation aux qualités rustiques et j’observe vraiment leur meilleure adaptabilité face notamment aux aléas climatiques et aux creux de miellées prolongés. Il est extrêmement important pour la survie de l’abeille d’être à la recherche d’une génétique pouvant faire face aux changements climatiques et je pense être sur la bonne voie. Le changement climatique reste à mon avis le défi le plus dur de l’apiculture de demain.

A bientôt, chers parrains, et merci beaucoup pour votre soutien qui semble être plus pertinent que jamais.

Jorris

 

 

 

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chères Marraines, chers Parrains,
Permettre à des élèves de dorloter des abeilles qui ne piquent pas ?
C’est la super initiative lancée par nos collègues des Dorloteurs d’Abeilles.



Dès le lancement du projet, ils ont échangé avec de nombreux enseignants, ultra-motivés à l’idée de lancer un atelier autour des abeilles solitaires avec leurs élèves.
Mais ils ont vite &eacu...




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