Kooi security

Logo Kooi security

Depuis 2010, Kooi Security propose des systèmes de vidéoprotection provisoires ou permanents. C'est ainsi plus de 120 000 évènements d’intrusions par an traités par nos équipes dans notre centre de télé vidéo surveillance certifié PAC, selon la norme européenne EN 50518.


Voir leur site internet

La philosophie des produits de vidéoprotection mobiles autonomes et respectueux de l’environnement, à notre sens est en parfaite adéquation avec la philosophie d' "Un Toit pour les Abeilles". KOOI FRANCE a pleinement conscience de sa responsabilité sociétale et est intimement convaincue que le développement durable est un des enjeux actuels les plus importants. Le fait de promouvoir la biodiversité, en l'occurrence dans ce cas par la promotion du bénéfice indispensable de la pollinisation est une évidence.

Les ruches en images

  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security
  • La ruche Kooi security

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

De la neige en Bretagne

Chères marraines, chers parrains,

Cela fait bien longtemps que la neige ne s’est pas installée en Bretagne. Nos Abeilles se confinent comme nous pendant cette période.
Lorsque le mercure du thermomètre commence à descendre dangereusement, les abeilles s'organisent pour se protéger du froid en formant une grappe autour de la reine. L'objectif est de produire la chaleur indispensable à la survie de la colonie.
Les plumes d’Aurélie sont ébouriffées pour conserver sa chaleur.
La nature est bien faite. Les poules muent en fin d’été ou début d’automne pour renouveler leur plumage. Ces plumes toutes neuves les aide à supporter le froid de l’hiver, y compris des températures relativement basses, jusqu’à -15 degrés, dans certaines régions ou pays.
Pikachu, elle, a fait une petite visite chez le vétérinaire, une poussière à faire retirer de son œil.
Voilà la vie de votre rucher en cette période de froid glaciale. glagla

A bientôt,
Isabelle La Châtelaine

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Lanouee

Le rucher de Lanouee
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée, très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.

La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.

Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.

Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.

Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !

L'apiculteur : Romain QUINIO

UTPLA apiculteur Romain QUINIO

Je suis apiculteur professionnel depuis plus de 2 ans maintenant. Avant cela j’ai gouté aux joies de l’apiculture en amateur.
C’est d’abord en 2013, lors de stages et de bénévolat pour apprendre l’agroécologie et la permaculture que j’ai découvert l’univers des abeilles.
Quand je dis « univers » c’est que pour moi, lors de la première ouverture d'une ruche, j’ai tout de suite ressenti, le lien profond qui existe entre l’humain et l’abeille.
A cheval entre le sauvage et l’animal domestiqué, les abeilles, ce sont d’abord quelques milliers d’individus qui œuvrent collectivement.  
C’est plutôt incroyable à voir, l'harmonie qui se dégage d’une ruche quand on l’ouvre…
Cela m’a donné envie d’avoir quelques colonies dans mon potager. D’abord 2, puis 3, puis 4 et un jour j’ai sauté le pas.
Après avoir observé pendant des années, en intervenant peu sur les ruches, j’ai décidé de faire grandir ce lien que j’avais avec les abeilles.
Il m’a fallu du temps pour devenir apiculteur professionnel. Le développement du nombre des colonies c’est fait au fil des saisons puis au fil des années.
Enfin j’ai pu me lancer et devenir apiculteur à part entière.
Je suis engagé en apiculture biologique depuis cette année, je crois que c’est important d’offrir les meilleures conditions qui soient à nos petites, tout en respectant la nature et le vivant.
« Prendre soin » ; ces mots résument bien ma façon de faire, de pratiquer l’apiculture.
Même si je dois parfois adapter ma pratique à certains impératifs, je garde cette ligne directrice, qui à mon sens est essentielle pour aujourd’hui, mais aussi pour les générations futures.

triste-sortie-hivernage

Voici quelques nouvelles des abeilles et de la saison d'apiculture qui finalement redémarre.

Comme vous le saviez surement, l'été dernier fut plutôt catastrophique pour un bon nombre d'apiculteurs.

Les colonies n'ont pas vraiment pu faire de réserves et donc elles ne se sont pas développées comme elles auraient pu le faire normalement.

J'ai du nourrir certaines colonies en fin d'été / automne, sans même avoir fait de récoltes sur mes ruches.

Dans le coin où je suis installé, en Bretagne, certains anciens nous disaient qu'ils n'avaient pas vu un si mauvais été depuis 1956 (pour les apiculteurs).

Les colonies étaient donc assez petites à l'automne et de mon côté beaucoup d'entre elles n'ont pas passée l'hiver.

Comme d'habitude, plus d'un facteur est à prendre en compte mais le mauvais temps de l'an dernier à joué pour beaucoup me semble t il.

Ainsi je me suis retrouvé à la sortie de l'hiver avec à peine une dizaine de colonies encore vivantes.

Très triste, plus de 70% de mortalité, c'est décourageant au possible.

Cette année mes finances ne me permettaient pas de racheter des essaims.

Et grâce à Un Toit Pour Les Abeilles, je vais pouvoir reconstituer une partie de mon cheptel et ainsi relancer véritablement mon activité d'apiculture.

C'est un grand soulagement pour moi, car même si je vais pouvoir faire des divisons, le peu de ruches qu'il me reste limitait largement le développement du cheptel.

Un Toit Pour Les Abeilles m'a donc proposé de m'accompagner financièrement pour l'achat de nouvelles colonies qui arriveront courant Juillet.

C'est une très bonne nouvelle pour moi et je sais que c'est aussi grâce à vous et pour ça, un chaleureux Merci à toutes et à tous !

Le froid des derniers jours a quelques peu ralenti l'activité de nos petites protégées mais le printemps n'était pas si mal parti et espérons que des jours plus doux reviennent pour que le nectar de printemps soit au rendez vous.

Voilà pour les dernières nouvelles , encore un grand merci à vous et à bientôt pour la suite de l'aventure.

 

Romain Quinio

Voir toutes ses actualités

Le rucher Cassiopée

Le rucher Cassiopée

Le rucher Cassiopée est situé à 2 kilomètres de Saint Dolay. Il est réparti sur 2 sites de 5 ruches, entre la Coudraie et le Clio.
Ce rucher est constitué de colonie d’abeilles de souche caucasiennes et noires. Je laisse faire « Mère Nature » en ce qui concerne la fécondation des reines. Je crois que l’important c’est que les abeilles connaissent et maîtrisent leur lieu de vie, qu’elles ne soient pas sans arrêt déplacées.
Les abeilles, comme tout animal, appartiennent à un terroir et c’est le lien entre l’abeille, son terroir et l’apiculteur qui me parait essentiel en apiculture.
Le rucher Cassiopée est situé dans un environnement préservé, assez boisé et où les prairies sont bien plus nombreuses que les champs cultivés.
Des éleveurs en agriculture biologique sont situés un peu partout autour de ces deux sites, ce qui assure une alimentation de qualité aux colonies.
Autour des ruchers, les noisetiers, quelques saules marsault, de l’aubépine, du prunellier, ainsi que les pissenlits permettent aux colonies de bien commencer la saison de printemps.
Ensuite les grosses miellées se font sur le châtaignier et les ronces, avec une pointe de trèfle étant donné l’abondance des prairies alentours.
Je travaille avec deux types de ruches : des Dandant et des Warée, cela me permet une meilleure adaptabilité et
c’est aussi l’occasion à chaque saison de voir quelles colonies se sont mieux développées, même si je dois avouer que le modèle de ruche ne fait pas tout, loin de là.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Le mois de juin est une période de forte activité pour les abeilles.
Les floraisons sont nombreuses et la ruche bourdonne de toute part.
C’est donc aussi une période intense pour l’apiculteur, qui doit redoubler de vigilance. Immersion dans le monde des abeilles en juin !



Que se passe-t-il dans la ruche en juin ?
Jusqu’au 20 juin environ, la Reine pond très activement, jusqu’à 2 000 œufs par jour !
La ru...




Imprimer la page

Retour