Kumulus vape

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Véritable pionnière de la cigarette électronique, Kumulus Vape s’est rapidement imposée aux premiers rangs des acteurs français de la vape. Depuis sa création en 2012, l’Entreprise est animée par une mission : proposer grâce à la vape une alternative sûre et performante au tabac fumé pour réduire ses conséquences sanitaires et environnementales. C'est dans cette perspective que Kumulus Vape a bâti l'un des catalogues les plus riches du marché avec plus de 7 000 références disponibles au travers de ses plateformes e-commerce à destination des particuliers et des boutiques spécialisées. Entre 2016 et 2020, la croissance annuelle moyenne de Kumulus Vape a dépassé les 100%. En 2020, malgré le contexte exceptionnel, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 22 M€, en hausse de 113%. La Société est basée à Corbas, dans la Métropole de Lyon, et emploie aujourd’hui près de 50 salariés. Kumulus Vape est cotée sur Euronext Growth depuis le 1er juin 2021.


Voir leur site internet

Alors que les modes de consommation connaissent des changements profonds et rapides, nos clients attendent de Kumulus Vape une approche responsable et durable pour mieux produire et mieux consommer. Afin d’apporter à cette aspiration une réponse ambitieuse et qui nous engage fermement dans la durée, Kumulus Vape s’est donné pour mission d’offrir à ses clients un monde débarrassé du tabac fumé et de ses conséquences sanitaires désastreuses. Il s’agit non seulement de fournir la meilleure offre de produits et services liés à la cigarette électronique, une information transparente et des conseils éclairés, mais aussi de garantir les meilleurs standards éthiques dans la conduite de nos affaires au quotidien, tout en agissant de manière pragmatique pour la défense de notre environnement. Cette ambition irrigue au quotidien l’action de tous nos collaborateurs, dans nos opérations courantes comme sur nos plateformes digitales, et c'est dans cette perspective que notre engagement pour la protection des abeilles aux côtés d'Un toit pour les abeilles prend tout son sens.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

3 dates pour venir nous rencontrer

Chers parrains,
Nous vous proposons de venir nous rencontrer à la miellerie pour découvrir notre univers et nos abeilles !

3 dates vous sont proposées : le 15/06 et 6/07 et le 10/09/22

Au programme :

Je vous présenterai notre démarche d'apiculture de montagne, bio et locale. 
Nous observerons les abeilles sur le plancher d'envol pour découvrir cette société incroyable!

Ça sera le moment de poser toutes vos questions sur les abeilles, le miel, le métier d'apiculture....! 

Pour finir, nous dégusterons les miels et autres gourmandises du Vercors. 

De 14h à 16h

A partir de 16h, possibilité de prolonger l'expérience par un goûter paysan dans notre jardin aux abeilles... Avis aux gourmands épicuriens ;) Voir notre dépliant ci-dessous 


Cette journée dédiée à la découverte de l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.

Rendez-vous sur la page de nos portes ouvertes pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Céline

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Bruno HOUBRON

UTPLA apiculteur Bruno  HOUBRON

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Tout va bien au rucher !

Bonjour bonjour,
Les années passent et jamais ne se ressemblent… Tout va pour le mieux en ce moment.
le miel coule
le nectar rentre
les constructions vont bon train .
les reines sont fécondent et fécondées
le cheptel se développe bien !
Chaque colonie a vu au moins deux nouveaux cadres de cire neuve remplacer les plus anciens.
Sans que ce ne soit pour l’instant une année exceptionnelle, les fortes chaleurs ont hâté les floraisons.
Il risque d'y avoir un creux en fin de saison tout de même. Ou peut-être le sapin prendra le relai qui sait...
raaaaaaaaaaaaa toujours plus, insatiable apiculteur que je suis !
Dans tous les cas, le miel de printemps et l’acacia sont récoltés et extraits et je transhume cette nuit sur le châtaigners.
Je vous donne très vite des nouvelles.
Encore un grand merci pour votre immense soutien,
A bientôt,

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Venez partager un moment avec vos abeilles

Chères marraines, chers parrains, 

Je serai très heureux de vous accueillir chez moi, si vous le souhaitez pour un moment de découverte et de convivialité
le Dimanche 2 Octobre 2022 MATIN.

Au programme :

Rdv à 10h sur la ferme. Prévoyez le temps de marche pour venir ! ;)
Départ groupé pour les ruches, observation en tenues de protection.
Fin de la visite vers 12h30 env.
Pique-nique convivial où chacun amène un plat que nous partagerons tous.

La matinée d'observation aura lieu à la ferme de Thierry dites "Les Moulinières" accessible uniquement par un chemin forestier de 20/30 minutes de marche (200m de denivelé). Les voitures sont donc invitées à être laissées sur le parking avant d'emprunter ce sentier.

Bien entendu, le bon déroulement de la journée sera fonction de la météo puisque les abeilles n'aiment pas la pluie et dans ce cas le report de l'évènement se fera sur un prochain wk d'octobre.

Cette journée est gratuite.

Rendez-vous sur la page de nos portes ouvertes pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Quel joli printemps !

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

Quel joli printemps pour cette année 2022 !
Il semble que tout a voulu fonctionner.
La pluie fut présente sans vague de froid ni gelée tardive.
Ce printemps est très représentatif de la normalité, même si aujourd’hui, cela est passé au registre des exceptions.
Les miellées s’enchainent en ce début de période caniculaire.
Il reste à espérer que les périodes orageuses continuent d’apporter un minimum de pluie pour la végétation.
Bon courage à tous pour les températures à venir.

Bien à vous
Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher de la Pierre

Le Rucher de la Pierre

Le rucher se situe sur une friche sauvage avec un jardin potager et des arbres fruitiers, d'orientation plein sud ou sur l'adret pour les puristes avec une terre assez pauvre et caillouteuse plutôt calcaire.
Ce terrain se situe à 500m d'altitude, entouré de quelques pâturages avec pissenlits, primevères, pâquerettes et autres trèfles. Il est bordé en aval d'une belle petite rivière " la Morge" avec ses zones inondables de roseaux et ses peupliers, et en amont d'une forêt de feuillus avec érables, chênes, châtaigniers, tilleuls, merisiers, aubépines.
Le panorama sur la montagne de la " Grande Sure " environ 2000m d'altitude est magnifique.
J’y récolte du miel du Massif de Chartreuse, miel toutes fleurs forestier de moyenne montagnes -Notes marquées de châtaignier et plus subtil de tilleuls - Saveur boisée, caramélisée et fumée, fruits confits - un miel assez fort en bouche de couleur foncé - Médaille d'Or 2015 et de Bronze 2017 concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Camille DUBRAY

UTPLA apiculteur Camille DUBRAY

J’ai cueilli mes premiers essaims d’abeilles en 2013.
J’avais envie par curiosité, de m’occuper d’abeilles et de mieux les comprendre.
J’avais aussi envie de m’investir dans une activité qui avait du sens pour moi.
Passionné et autodidacte, j’ai appris grâce aux livres et principalement en ouvrant mes propres ruches énormément à mes débuts.
Je me suis aussi formé auprès d’amis apiculteurs professionnels pour les gestes spécifiques ou techniques.
Enfin, je me suis spécialisé dans le sanitaire et les maladies des abeilles en 2018 en devenant technicien sanitaire apicole.
Je trouve que la cueillette crée un joli lien avec l’essaim.
On va le chercher quelque part, bien souvent on le sauve car peu de gens se déplace pour cueillir et les particuliers sont souvent démunis ;
On le soigne, on en prend soin, puis on l’installe dans le rucher.
Chaque ruche a un peu sa propre histoire.

J’ai ainsi développé un cheptel constitué uniquement d’essaims sauvages issus de la cueillette entre 2013 et 2018
en passant tout en douceur de 4 essaims cueillis en 2013 à 24 colonies en 2014, puis à 60 en 2015 puis à 100, 120, puis 160 colonies d’abeilles en 2018.
C’est cette année-là que j’ai commencé à gagner ma vie grâce à l’apiculture, et ce sans jamais avoir acheté d’essaim d’abeille.
Comme mes abeilles sont issues de la cueillette, j’ai principalement de l’abeille noire dans mes ruches.
Je travaille avec des ruches de type dadant qui me semblent mieux adaptées aux contraintes modernes de l’abeille.
Je compte augmenter doucement mon cheptel pour atteindre les 200 ruches (statut paysan).
Je n’en veux pas plus car il me semble plus difficile de bien s’en occuper si on en a plus.

Je suis ravi d’avoir pu intégrer Un Toit Pour Les Abeilles.
Cela représente une opportunité pour moi de m’assurer qu’une partie de ma production sera vendue au sein d’un projet porteur pour l’abeille,
et de surcroît à un tarif convenable pour l’apiculteur.
Ça me permet aussi de dégager plus de temps au rucher à m’occuper des abeilles. C’est une chance pour moi car je suis passionné par les abeilles
et je préfère nettement le temps passé au rucher à celui passé à la commercialisation.
Même s’il faut bien gagner sa vie, les abeilles restent toujours la priorité dans notre métier.
C’est aussi stimulant d’intégrer des projets plus vastes que son petit projet à soi de sauvegarde de l’abeille.

Des nouvelles de Camille, votre apiculteur

Chers parrains,
 
Les colonies sont globalement sorties de l’hiver en très bonne santé et je m’en réjouis.
 
Après avoir pollinisé les amandiers et les abricotiers, elles sont revenues sur leurs terrains hivernaux. À nouveau, pas une ruche à plus d’un quart d’heure de la miellerie, c’est appréciable. 
 
J’ai procédé à l’ensemble des visites de printemps cette semaine. C’était un peu tardif mais un mal de dos chronique m’a retardé. En effet j’ai consacré la semaine dernière au remplacement des corps de ruche les plus abîmés par des corps neufs et je me suis fait mal au dos.
 
Les colonies sont dans l’ensemble en très bon état sanitaire, une perte hivernale d’environ 6 pour cent. J’ai pu faire des essaims sur les plus belles et j’ai procédé à la pose des hausses sur la quasi totalité des colonies afin de leur donner de la place. En espérant que la floraison prochaine de l’acacia (faux robinier) sera fructueuse cette année.
 
Excellente journée à vous.
 
Camille D.
 

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Le rucher de Mirmande

Le rucher de Mirmande

Je m’occupe de 160 colonies installées tout près de chez moi.
La plupart de mes ruchers sont fixes, c’est à dire que les abeilles ne se déplacent pas.
Je transhume deux d’entre eux au milieu des champs de lavande (20 kilomètres) et des forêts de châtaigniers (40 kilomètres) chaque année.
Autour de chez moi, on trouve pas mal de fruitiers qui assurent bien le début de saison, des prairies en jachère des phacélies ou encore de la luzerne.
Il y aussi beaucoup de pruniers sauvages en forêt, de ronce, d’aubépine, de nombreux acacia, du tilleul.

L'apiculteur : Cyrille ANCERY

UTPLA apiculteur Cyrille ANCERY

Je m'appelle Cyrille. J'ai 29 ans.
Malgré mon jeune âge, je suis apiculteur depuis quelques années déjà.
Mon exploitation comporte environ 150 colonies. Les abeilles avec lesquelles je travaille sont adaptées à l’environnement naturel berrichon. Elles sont particulièrement douces et j’ai plaisir à travailler avec elles au quotidien en toute confiance.

Mes ruches sont "Dadant". Bien que je ne sois pas labellisé bio, ma démarche est très respectueuse de l’abeille. Plus que cela, je veux montrer que l'on peut collaborer avec le monde agricole et ainsi s'inscrire dans une démarche de respect mutuel entre "apiculteurs" et "agriculteurs".
Ainsi, j’installe, en accord avec des agriculteurs des colonies sur des champs de cultures non traités. Cette opération a pour objectif de créer un rapport "donnant donnant", avec les agriculteurs et de faire doucement évoluer les pratiques agricoles pour tendre vers une pratique plus vertueuse et respectueuse de notre environnement. Tout naturellement, j’ai souhaité rejoindre le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles pour proposer mes ruches en parrainage et créer ainsi un véritable cercle vertueux entre les abeilles, la filière et vous, parrains des ruches…

Un début de saison très prometteur

Chers parrains, quelques nouvelles à mi saison de printemps.

Un début de saison très prometteur avec une météo particulièrement favorable à nos chères abeilles. Cela faisait bien longtemps que nous n'avions pas eu de telles conditions météo au printemps et les abeilles ont pu vraiment travailler et en profiter pleinement.

Le miel de printemps sera bel et bien présent cette année pour vous remercier encore de votre soutient.  Ce beau temps a cependant créé un manque de pluie assez fort et les prochaines fleurs à venir pour Juin vont cruellement  manquer de nectar si nous n'avons pas quand même un peu de pluie.

Nous espérons que la saison apicole va continuer sur cette bonne voie et nous ne manquerons pas de venir vous donner quelques nouvelles d'ici peu.

Vous pouvez me suivre sur mon Facebook avec quelques vidéos et photos de notre quotidien aux ruches sur mon compte  " Les Ruches du Berry - Cyril Ancery "

Un grand merci encore à vous soutien.

Bzzzz

 

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Les ruches du Berry

Les ruches du Berry

Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.

Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Les ruches vont bien !

Bonjour à toutes et à tous, 


Les ruches vont bien.

J'ai eu peu de mortalité hivernale cette année.

Dès le début du printemps, j'ai créé beaucoup de nouveaux essaims pour créer de nouvelles ruches. Alors, les divisions se sont bien passées mais la réussite est aléatoire pour créer de nouveaux essaims, c'est à dire que l'essaim n'arrive pas toujours à créer de nouvelles reines.

Ça dépend de la météo (pluie, vent, température, ...), du lieu, ... Globalement ça va, mais ça aurait pu mieux marcher. 

Le printemps a été très différent cette année, beaucoup mieux pour l'apiculture.

Il faut s'adapter aux conditions naturelles au fur et à mesure. 
Je suis en train de préparer les ruches pour les miellées de cet été, que j'espère importantes bien sûr !

Et je commence à poser les hausses dans lesquelles les abeilles entreposeront le miel.

Je fais tout pour qu'elles soient dans les meilleures conditions possibles.

Après, ça ne dépend plus de moi : je croise les doigts !

 

A très bientôt
Grégoire Heinrich

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Le rucher de Castelnaudary

Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.

Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Petit retour sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Cette année nous avons pu constater une faible mortalité de nos colonies à la sortie de l'hiver (-5%).
C’est une très bonne nouvelle par rapport à l'année dernière où les pertes étaient énormes...
Après un début de printemps extrêmement favorable d'un point de vue météorologique (grande douceur, alternance de pluie et soleil), les abeilles ont bien commencé la saison avec un butinage actif.

La récolte a commencé début juillet, elle est plus qu'honorable cette année. L'ensemble du cheptel est en très bon état.
Les ruchers sont répartis en forêt, prairies et nous avons transhumé des colonies sur du tournesol.
En espérant vous offrir bientôt un miel de qualité, fruit du travail acharné de nos abeilles et grâce à votre soutien fidèle qui nous a permis de nous relancer dans notre activité.

Apicalement vôtre."
Karine et David

Très bonnes vacances à vous !

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Le mois de juin est une période de forte activité pour les abeilles.
Les floraisons sont nombreuses et la ruche bourdonne de toute part.
C’est donc aussi une période intense pour l’apiculteur, qui doit redoubler de vigilance. Immersion dans le monde des abeilles en juin !



Que se passe-t-il dans la ruche en juin ?
Jusqu’au 20 juin environ, la Reine pond très activement, jusqu’à 2 000 œufs par jour !
La ru...




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