MYCRONIC

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Mycronic est une entreprise mondiale de haute technologie qui développe, fabrique et commercialise des équipements de production qui répondent aux exigences élevées de l'industrie électronique en matière de précision, de flexibilité et d'efficacité. La division High Flex de Mycronic propose des équipements et des solutions de technologie de montage en surface (SMT) aux fabricants d'électronique ayant besoin de changements rapides de production tout en conservant des taux d'utilisation élevés. Nous fournissons des systèmes pour l'assemblage de circuits imprimés, à la fois des solutions complètes et des systèmes individuels pour des étapes de processus spécifiques, ainsi que des logiciels avancés pour la gestion des processus d'assemblage et la connectivité de l'usine. A Saint-Egrève, région grenobloise, Mycronic Saint-Égrève, qui fait partie de la division High Flex, est le centre de R&D des solutions d'inspection, ainsi que le centre de support de niveau 2 mondial pour cette gamme de produits.


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Mycronic s'efforce de contribuer à une industrie électronique propre, responsable et rentable. L'électronique a un grand potentiel pour aider la société à devenir plus durable. En même temps, l'utilisation et la production d'électronique impliquent une série de défis environnementaux et sociaux qui doivent être relevés. Mycronic a une vision à long terme de la durabilité et intègre activement celle-ci dans ses opérations et ses activités. Nous nous engageons à contribuer à une industrie électronique propre, responsable et rentable. Pour y parvenir, nous avons développé des stratégies pour aborder les impacts environnementaux et sociaux négatifs et améliorer nos opérations et produits. Et bien que nous ayons des objectifs et des actions en place pour soutenir notre engagement, nous savons qu'il nous reste encore beaucoup à faire. Nous soutenons le Pacte mondial des Nations Unies (https://unglobalcompact.org/) L'engagement de Mycronic en matière de durabilité est ancré dans les normes et objectifs internationaux. Tout notre travail sur la durabilité est guidé par le Pacte mondial des Nations Unies et ses dix principes sur les droits de l'homme, le travail, l'environnement et la lutte contre la corruption, auxquels Mycronic est signataire. Nous construisons notre cadre de durabilité grâce au dialogue avec les parties prenantes, une analyse approfondie de la matérialité et l'alignement avec nos objectifs stratégiques. Les initiatives de durabilité de Mycronic intègrent également les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et nous contribuons activement aux objectifs où nous avons le plus grand potentiel pour induire un changement positif.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher connecté des Iles

Le Rucher connecté des Iles

Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en ce mois de juin qui débute ?


 
En juin, les abeilles ne chôment pas !
C’est bientôt l’été, même si la météo a été particulièrement capricieuse cette année, avec un temps plutôt maussade et humide pour un mois de mai.
Mais voici le soleil timide qui fait tout doucement son entrée pour le plus grand bonheur des abeilles.
Les ruches bourdonnent...




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