Pne france
PNE France est la filiale française de PNE AG, société spécialisée dans le développement et la construction de parcs éoliens, pionnière dans ce domaine depuis 1991 ....
Les ruches en images
L'apiculteur : Arnaud SENECHAL
Je m’appelle Arnaud, j’ai 41 ans. Je suis apiculteur amateur depuis 1995 et professionnel depuis 2014 en reconversion professionnel après 20 ans de pompier professionnel.
Je me situe dans le nord du département de la Haute-Marne à Brousseval où nous retrouvons une diversité agricole peu intensive
ainsi que de nombreuses forêts domaniales qui offrent une diversification au niveau des miellées.
J’ai effectué mon BPREA option apiculture à Vesoul en 2014 ce qui m’a permis de m’installer avec au départ une quarantaine de ruches qui sont aujourd’hui au nombre de 150.
Mon cheptel est mixe avec une dominante d’abeilles noires qui sont très présentes dans notre région.
Depuis quelques années je privilégie l’abeille noire et j effectue moi-même mon greffage de reine pour multiplier mon cheptel et fournir d’autres apiculteurs dans toute la France.
Concernant ma production de miel j’effectue selon les années différentes transhumances, notamment dans les Vosges pour le miel de sapin !
Je remercie au passage mon ami Alexis, apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles pour les emplacements ! je produits aussi du miel de printemps, acacia , tilleul, tournesol et luzerne.
Dernière actualité : Quelques jours de douceur
Nos chères marraines et chers parrains,
Nous espérons que votre début d’année se déroule bien ! De notre côté, après des semaines de froid, nous profitons enfin de quelques jours de douceur. Cela nous permet de sortir, de nous dégourdir les ailes et d’effectuer nos vols de propreté… l’occasion aussi de faire un grand ménage de printemps dans nos ruches !
Mais notre travail est souvent interrompu par la pluie, qui tombe presque sans relâche… Nous commençons à trouver cela lassant, d’autant plus qu’il y a du boulot sur les ruchers ! Malheureusement, les chemins sont dans un état déplorable, ce qui complique encore les choses…
Côté butinage, l’hiver n’a pas été trop rude pour nous. Depuis février, nous avons commencé à récolter le pollen des noisetiers et à butiner quelques pâquerettes ici et là. Mais ce que nous attendons avec impatience, ce sont les pissenlits ! Ils sont pour nous le véritable signe du printemps, et nous pourrons enfin rapporter du bon pollen à la ruche.
Cette année, nous espérons que les récoltes seront bien plus généreuses que l’an dernier… Car avec cette météo capricieuse, notre api a subi une perte de presque 80 % de la production !
Une vraie catastrophe… Mais rassurez-vous, malgré tout, il reste motivé – et ça, c’est l’essentiel !
Comme vous le savez, il adore vous envoyer des photos de nous, au travail et dans nos ruches. Mais l’hiver, avec des températures descendant parfois à -10°C, il est impossible d’ouvrir les ruches sans nous mettre en danger. Promis, dès que le temps le permettra, vous nous verrez en pleine forme !
Prenez soin de vous et de vos proches, et à très bientôt pour de nouvelles aventures !
Bizzzzzzzzzz bizzzzz,
Les fifilles et leur api

Les Ruchers de Papy Alain
Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !
Pourquoi ce nom ? tout simplement en hommage à mon père parti trop vite de maladie qui était amateur de miel et amoureux des abeilles.
L’exploitation comporte aujourd’hui 150 ruches en production de type Dadant en 12 cadres, 80 ruchettes d’elevage et une quarantaine de nucléi de fécondation.
Mon objectif d’étendre mon cheptel d’ici 5 ans.
La commercialisation de mon miel se fait essentiellement en vente directe car j’aime le contact avec les gens et j’organise régulierement des stages et des mini portes ouvertes lors des journées d’extraction. J’avoue que je trouve ce moment très convivial et c’est un plaisir de pouvoir echanger sur le metier ! D’ailleurs je travaille avec la municipalité pour créer un rucher ecole.
Un Toit Pour Les Abeilles me donne aujourd’hui l’opportunité de créer une vraie relation sincère et solidaire avec des marraines et parrains ! Rejoignez-moi, parrainez mes ruches !
L'apiculteur : Patrice AMBLARD
Je suis Patrice Amblard, représentant de la troisième génération d’apiculteurs dans ma famille.
Mon grand-père pratiquait une apiculture simple et abondante, dans une nature encore préservée.
Mon père, lui, a connu les premiers grands bouleversements : apparition du varroa, transformation du biotope, déclin de la biodiversité…
Aujourd’hui, je poursuis cette histoire familiale en m’adaptant à un environnement plus fragile, avec la volonté de pratiquer une apiculture éthique et respectueuse du vivant.
Mes ruches sont installées au cœur d’une nature généreuse, dans les bois du nord de la Gironde, entre pins, acacias, châtaigniers et bruyères, baignés par l’air océanique.
Nos miels, produits sous la mention Nature & Progrès, reflètent cette exigence : une démarche encore plus complète et rigoureuse que l’Agriculture Biologique, où chaque geste vise à préserver l’équilibre entre l’abeille, la flore et l’humain.
Travailler avec les abeilles, c’est un métier de patience, de savoir-faire et d’intuition.
C’est aussi une aventure humaine et naturelle que je suis fier de partager avec vous, parrains et marraines, pour continuer à faire vivre ce beau patrimoine apicole.
Dernière actualité : Patrice vous ouvre ses portes le dimanche 7 juin 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Patrice vous ouvre ses portes le Dimanche 7 juin à 14h 🐝🍯
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici
Belle journée à vous.

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches de Patrice sont installées sur les coteaux de Bourg, au nord de la Gironde, sur les terres du Château La Grolet.
Le domaine, conduit en Biodynamie, partage la même philosophie que l’apiculteur : ici, tout est mis en œuvre pour préserver la vie et les équilibres naturels.
Aucun produit chimique n’est utilisé ; les vignes sont nourries par des fumures naturelles, du compost organique et des engrais verts.
Les bois environnants, riches en essences variées — châtaigniers, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages — offrent aux abeilles une nourriture diversifiée et de qualité.
Patrice y élève des abeilles noires locales, parfaitement adaptées à ce terroir.
Le miel qui en est récolté est polyfloral, cristallin à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée, relevée d’une légère note épicée : un reflet fidèle de la richesse naturelle de ce paysage girondin.
Les ruches de Patrice sont installées sur les coteaux de Bourg, au nord de la Gironde, sur les terres du Château La Grolet.
Le domaine, conduit en Biodynamie, partage la même philosophie que l’apiculteur : ici, tout est mis en œuvre pour préserver la vie et les équilibres naturels.
Aucun produit chimique n’est utilisé ; les vignes sont nourries par des fumures naturelles, du compost organique et des engrais verts.
Les bois environnants, riches en essences variées — châtaigniers, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages — offrent aux abeilles une nourriture diversifiée et de qualité.
Patrice y élève des abeilles noires locales, parfaitement adaptées à ce terroir.
Le miel qui en est récolté est polyfloral, cristallin à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée, relevée d’une légère note épicée : un reflet fidèle de la richesse naturelle de ce paysage girondin.
L'apiculteur : Denis SIGUIER
"Les arbres volent,
de places en places,
sur le dos des abeilles." (DS)
Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…
Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.
Après constitution de mon cheptel, et installation agricole, je suis en phase de développement de mon projet de conservation de la biodiversité dans la Vallée de l'Or (en partenariat avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Nouvelle-Aquitaine).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !
Miels et produits de la ruche certifiés Agriculture Biologique - France par Ecocert, labellisés "Bio Sud-Ouest france" (garantie d'origine). En cours de labellisation "Paysan de Nature".
EARL Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l'Or
16 350 - Champagne-Mouton
SIREN : 892 180 258 00014
Dernière actualité : Quelques nouvelles
Chère marraine, cher parrain,
Grâce à la sollicitude et au soutien de l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles, je reprends ma plume pour vous donner quelques nouvelles. Mes dernières nouvelles commençaient par « j’attendais que de meilleures nouvelles arrivent pour vous les transmettre… », mais effectivement, à force d’attendre, le temps passe…
Comme évoqué la dernière fois dans mon bilan précis de l’année, je vous indiquais que 2024, à la pluviométrie exceptionnelle, a été très morose pour les abeilles et apiculteurs, mais nous avait laissé avec assez peu de frelons à pattes jaunes – dits frelons asiatiques.
Le printemps 2025 a été précoce et très fleuri, permettant un bon redémarrage des colonies, une production de miel correcte et un bon lancement de l’élevage de reine et de la production d’essaims pour le renouvellement.
Mais, décidément, avec les changements climatiques en cours, les saisonscatastrophiques se suivent et ne se ressemblent pas… la canicule précoce de juin a stoppé toute production.
Dans mon secteur, en Nord-Charente, la miellée de Châtaignier est, en temps normal, une des plus importantes. C’est aussi la miellée que je préfère, me rappelant tous ces miels de châtaigneraies que j’ai réalisés, en Corse ou ici. L’an dernier, les abeilles ont principalement rentré du pollen, cette année, quasiment rien, très peu de miel, très peu de pollen. Idem pour les floraisons d’été, ou les cultures (tournesol, sarrasin, des collègues céréaliers bio) ... Beaucoup de pertes dans les essaims de l’année. Et, bien sûr, la météo favorable aux frelons a permis le redéploiement rapide de leurs colonies et la reprisedeprédationmassive sur les abeilles.
Rappelons que les frelons asiatiques, capables de faire du vol stationnaire grâce à leurs ailes indépendantes – contrairement aux frelons européens aux ailes soudées par paires – sont non seulement des prédateursd’abeilles (pour nourrir les larves principalement) mais aussi des pilleursde miel (que les adultes consomment comme source d’énergie) et que l’affaiblissement qu’ils provoquent sur les colonies, associé aux dommages du varroa, causent des pertesénormes de colonies…
La relation de l’apiculteur avec les abeilles est subtile et magique, mais la relation de l’apiculteur avec le frelon à pattes jaunes est dramatique et cauchemardesque… Les frelons asiatiques sont une préoccupation de chaque instant pour l’apiculteur. Et nous trouvons nos ruches vides, dépeuplées par la prédation du frelon asiatique. Peu de gens ont conscience de ce que les apiculteurs, agriculteurs, travailleurs extérieurs vivent à cause de ce frelon…
Comme vous le savez, je suis issu de la protection de la nature, et dans toutes mes activités, je m’efforce d’agir en faveur de la biodiversité. C’est ainsi que j’ai participé à la rédaction de la charte de bonnes pratiques apicoles et environnementales du réseau d’apiculteurs Un Toit pour les Abeilles, afin que les pratiques se diffusent (et que notre réseau reste exemplaire et puisse le prouver). Et je déplore que les collègues naturalistes ne dénoncent pas davantage les dégâts du frelon asiatique sur la biodiversité et sur l’apiculture.
Dans un groupe de naturalistes, on m’a objecté que ce n’était pas grave car nos abeilles domestiques sont une « espèce fabriquée par l’homme ». J’ai dû lui apprendre qu’Apis mellifera (notre abeille domestique européenne) était une espèce sauvage unique avec plusieurs écotypes (adaptations morphologiques régionales) d’abeilles dites noires (appellation impropre, mais nous en reparlerons plus tard). Penchons-nous un peu sur l’histoire, il y a toujours des enseignements à en tirer ; cette abeille européenne, avec ses variétés locales, a été frappée, au début du XXe, par un acarien décimant toutes les colonies. Un moine, Frère Adam, de l’Abbaye de Buckfast, a identifié une souche résistante qu’il a reproduite et sélectionnée (bonne production de miel et donc de réserves, etc.) pour donner la « très controversée » variété d’abeilles Buckfast qui s’est imposée chez les apiculteurs (bien qu’un certain nombre continue de travailler avec des abeilles noires)… Ainsi, l’abeille Buckfast est issue de la multiplication d’une souche résistante à des parasites causant la mort des colonies… il ne s’agit pas d’une espèce introduite ou « fabriquée », juste la multiplication par l’homme de la solution évolutive trouvée par la nature dans une population donnée.
Marraines, parrains, vous m’avez sélectionné et me soutenez dans ma démarche, je devine votre réponse… Pour ma part, je me rappelle aussi un autre anglais, Darwin, qui expliquait que l’adaptation est le moteur de la sélection et de l’évolution, donc de la VIE…
Nos efforts de pédagogie, de soutien, de changement de pratiques convergent, marraines, parrains, apiculteurs, équipe qui anime le projet, nous sommes un réseau qui agit partout et tout le temps, notre réseau s’appelle Un Toit pour les Abeilles !
Merci à vous et bravo à tous. Continuons !
Pour finir, quelques nouvelles personnelles : après 4 ans de combat avec Mairie, Communauté de Commune, opérateurs, toujours pas de réseau internet à la ferme, et toujours plus de démarches à réaliser en ligne, de déclarations, d’espaces personnels, de jungles administratives à débroussailler… ce n’est pas humainement faisable seul et je n’y arrive plus. Toutes les complexités inutiles, le soin quotidien aux bêtes, le déplacement constant – compliqué et incessant avec des saisons sans herbe – des filets mobiles pour les parcs des brebis et moutons, ne m’ont pas permis de réaliser mes clôtures l’an dernier. Ce mois-ci, je n’ai pas pu prendre ma garde pompier… Les retards s’accumulent. Je priorise le terrain. J’ai repris les travaux de débroussaillage et de préparation des clôtures, un premier chantier de clôture commence en début novembre, j’espère que le reste va pouvoir suivre. Bref, on survit et en survivant, on s’adapte et on évolue…
Je commence mes mises en pots pour les expéditions de miels d’automne que vous recevrez dans quelques semaines (sauf si vous avez choisi de les recevoir au printemps) ; bonnes dégustations ! J’espère que ces nouvelles vous trouveront vous et les vôtres en bonne santé et dans l’évolution.
Au plaisir de vous rencontrer lors des prochaines portes ouvertes de mes ruchers (au printemps, suivez les invitations relayées par Un Toit pour les Abeilles), bonne fin d’année.
Denis

Le rucher La Ruche.bio
Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).
Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !
Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).
Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Mai sonne le mois de la biodiversité !
Nous voulions attirer votre attention sur une crise silencieuse mais bien réelle : le déclin des papillons.
En France, parmi les 301 espèces de papillons de jour recensées, 66 % ont déjà disparu d'au moins un département.
Dans les zones les plus urbanisées, c’est plus d’un tiers des espèces qui a disparu.
Flambés...



























































