Santander
Née en 2015, Santander France est la 15ème et dernière filiale du groupe espagnol Santander Consumer Finance, leader européen du crédit à la consommation. Nous proposons des produits et services financiers à des clients particuliers et professionnels souhaitant acquérir un véhicule. Ces financements et assurances sont distribués par nos partenaires, professionnels du commerce automobile, moto, véhicules de loisirs et vélo. Véritable "start-up" au sein d'un groupe bancaire d'envergure mondiale, nous avons pour ambition de devenir un acteur en France. Pour cela, nous construisons chaque jour avec passion cette banque que nous voulons agile, innovante et flexible afin de fournir le meilleur service possible à nos clients et partenaires.
Être la meilleure banque pour notre communauté, c’est mener des activités quotidiennes qui contribuent au progrès économique de la société dans laquelle nous évoluons. Pour nous, ce progrès passe en grande partie par la protection de la nature qui nous entoure. C’est dans cette dynamique que nous avons décidé de nous associer à Un Toit Pour Les Abeilles dans le cadre de la signature électronique de nos contrats de financement. Nous nous engageons auprès de nos acheteurs à parrainer 25 abeilles à chaque fois qu’ils signeront leur contrat digital.
Les ruches en images
L'apiculteur : Amandine et Grégory BONVIN
Nous sommes âgées respectivement de 39 ans et 40 ans, mariés avec 3 enfants de 8 ans et de 5 ans (des jumeaux).
Depuis longtemps, nous sommes amateurs de miel et de ses préparations dérivées.
Le monde de l’apiculture et surtout le fonctionnement au sein de la ruche ont amplifié notre intérêt et notre curiosité pour cette société miniature.
C’est en 2019, après plus de 16 ans en cabinets comptables et les naissances de nos 3 enfants, qu’Amandine prend la décision de changer son orientation professionnelle avec 2 objectifs majeurs :
* Être en phase avec ses convictions écologiques et familiales
* Être responsable de son devenir et de ses choix professionnels : « depuis longtemps, je souhaite entreprendre et créer mon entreprise ».
Quant à Grégory, partageant cette passion et après plus de 20 ans dans le milieu de l’ingénierie industrielle aéronautique, il a pu profiter d’une possibilité de départ de son entreprise avec la conjoncture Covid.
Amandine a pu forger son expérience en apiculture notamment dans la production de gelée royale et dans la gestion de son cheptel d’une centaine de ruche.
Mais ce projet a aussi une autre dimension.
Dans une volonté de continuité et de transmission familiale, nous avons choisi de reprendre les ruches du père de Grégory, décédé en 2012, qui étaient restées en l’état depuis 8 ans.
Cela devient donc un projet de couple et de famille.
Nous nous connaissons depuis plus de 20 ans et nous sommes complémentaires avec Amandine sur la gestion du cheptel de production de gelée royale et de miel, la maitrise technique de ce type d’élevage et la partie comptabilité de l’exploitation.
Grégory aura la charge de la gestion génétique du cheptel (production de cellules royales, de reines fécondées et d’essaims), de la transformation des produits, de la gestion des process de fabrication, de la partie commerciale et de la communication.
La récolte et les visites de routine des ruchers seront faites conjointement.
Nous proposons aussi des visites pédagogiques de notre exploitation et des séances d’éveil sensoriel au miel.
De l’automne à l’hiver : entre préparation des colonies et marchés de Noël
Préparer les colonies pour l’hiver
Depuis la fin de l’été, l’activité apicole s’est poursuivie avec une attention toute particulière portée à la préparation des colonies pour l’hiver. Après les dernières récoltes, chaque ruche a été contrôlée afin d’évaluer l’état des colonies, la présence de la reine et le niveau des réserves. Lorsque cela était nécessaire, des compléments ont été apportés pour garantir aux abeilles des conditions optimales durant la période hivernale. Dans l’ensemble, les colonies se montrent équilibrées et en bonne forme à l’approche de l’hiver.
Mises en pot et produits transformés
L’automne a également été une période de travail soutenu autour de la transformation et de la valorisation des produits de la ruche. Dans notre laboratoire, en respectant strictement les règles d’hygiène, nous avons réalisé de nombreuses mises en pot ainsi que la préparation de différents produits transformés à base de miel, destinés notamment aux marchés de Noël. Ces étapes demandent rigueur et savoir-faire afin de proposer des produits de qualité, fidèles au travail réalisé tout au long de la saison.
À la rencontre du public sur les marchés de Noël
Parallèlement au travail au rucher et à l’atelier, cette fin d’année a été marquée par une participation à de nombreux marchés de Noël dans la région. Ces rendez-vous ont permis de faire découvrir les miels et produits transformés, d’échanger avec le public sur le métier d’apiculteur et de partager le quotidien du rucher. Ces moments sont aussi essentiels pour sensibiliser petits et grands à l’importance des abeilles et à leur rôle fondamental dans la biodiversité.
Préparer la prochaine saison
Enfin, le travail s’est poursuivi à l’exploitation avec l’entretien du matériel et la préparation progressive de la prochaine saison apicole, toujours dans une démarche respectueuse du rythme des colonies. Grâce au soutien des parrains, cette activité peut continuer à se développer, entre soin apporté aux abeilles, transformation des produits et transmission auprès du public, en attendant le retour du printemps.


Le rucher de Saint Branchs
Notre rucher principal se situe dans une prairie fleurie de 6000m² entourée de haies champêtre et bordée d’un ruisseau ce qui permet d’avoir une riche diversité de nourriture tout au long de l’année pour nos abeilles.
Elles produisent ainsi un miel propre à notre terroir de Touraine de différentes variétés de fleurs : l'acacia, le tilleul, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit.
C'est un miel crémeux et cristallin, qui peut varier de la couleur blanche à jaune doré en fonction des floraisons.
Parfumé fleuri et gourmand, c’est un miel idéal pour les tartines, sucrer vos boissons chaudes, vos pâtisseries ou agrémenter vos marinades estivales.
Notre méthode d’apiculture est en Dadant 10 cadres en apiculture raisonnée (démarche de certification bio à partir de 2022/2023).
Nous sommes en abeilles Buckfast pour la production de miel et en Ligustica (italienne) pour la gelée royale.
Nous faisons des transhumances mais intra-départementales pour aller chercher des miellées propres à notre terroir (Printemps, Forêt, Acacias, Tilleul, Châtaignier, Eté toutes fleurs, Sarrasin).
L'apiculteur : Dominique MEIGNIEN
Apiculteur amateur depuis 2016. J’ai repris la gestion d’une vingtaine de ruches que mes parents exploitaient pour leurs consommations et faire de la vente artisanale.
Après 30 ans dans le domaine de la communication visuelle, fin 2020 et avec l’envie de redonner du sens à ma vie, je me dis qu’il est important d’essayer d’accompagner nos amies "les mayas" dans ce changement climatique.
Dès 2021, dans le cadre de ma reconversion professionnelle je me forme, j'apprends, je découvre, je pratique afin de trouver l'apicole qui me permette de garder cette connexion avec l’abeille et la nature. Je suis partisan aujourd'hui d’une apiculture douce et naturelle.
Aujourd’hui j'ai une soixantaine de ruches. Je suis un HappyCulteur avec un esprit de transmission et de partage pour sensibiliser les personnes voulant en savoir plus sur cette fabuleuse société qui est la société des abeilles avec toutes les castes qui la composent. Fin 2022 je me lance dans la création d'une boutique, miellerie collaborative et 3 ruchers pédagogiques.
Aujourd'hui la boutique est ouverte et la miellerie disponible. Pour cet été, j'espère pouvoir mettre en place mes 3 ruchers pédagogiques afin d'organiser des ateliers.
Je remercie Un toit Pour Les Abeilles pour leur accompagnement et leur confiance dans mon projet qui n’a pas fini d’évoluer.
UNE SAISON 2025 EN DEMI TEINTE mais de belles actions
Bonjour à tous !
Nous avons été un peu discrets ces derniers temps, malgré deux tentatives de vous envoyer des nouvelles… mais les connexions n’ont pas toujours été au rendez-vous. Voici donc un résumé de notre saison apicole 2025, riche en défis mais aussi en belles expériences.
Printemps 2025 : une sortie d’hivernage avec quelques pertes...
Comme chaque année, certaines colonies n’ont pas passé l’hiver. Une réalité devenue malheureusement trop habituelle, qui nous demande toujours plus de résilience.
La chance de cette année a été d’avoir eu un beau printemps un peu précoce, mais sans pluie ni grosse gelée, donc les colonies ont reconstitué leurs réserves plutôt dans de bonnes conditions. La récolte fut cependant tardive pour le printemps, les réserves étant au plus bas.
La récolte aura été d’à peine de 200 kg sur 16 ruches, mais des ruchers en apiculture naturelle et abeilles locales, pour ne pas dire noires.
Actuellement, le frelon à pattes jaunes reste très présent. Il faudrait une baisse des températures sérieuse pour qu’il disparaisse rapidement de la nature et laisse les colonies tranquilles avant l’hiver.
Mais nous avons aussi eu à œuvrer sur d’autres sujets en 2025.
Depuis la fermeture de la boutique éphémère le 31 mai, beaucoup de choses se sont passées. Ce fut une chouette aventure, pleine d'apprentissage, d'échanges, de discussions et de partages autour des abeilles, de la préservation de la biodiversité, de la nature, du bien-être et du prendre soin de soi.
Voici une rétrospective de ces quelques mois :
En ce qui concerne votre Happyculteur préféré, Dominique, l’été fut riche en activités pour lui :
- Soin et observation des abeilles installées durant la saison, récolte et mise en pot sur 16 ruches.
- Récolte de 12 essaims.
- Animation de 14 ateliers pédagogiques.
- Installation de 5 ruches pour des particuliers et de 17 ruches pour 3 ruchers pédagogiques privés.
- Installation d’un rucher pédagogique à l’Auberge de Jeunesse de Rosières, près de Troyes, avec pour mécène IGN Propreté.
- Contribution pour le parrainage d’une ruche en soutien à l’association Louis L’Enfant Papillon.
- Visite chez Ballot-Flurin, la Bee Factory et découverte du Pavillon des Abeilles.
- Participation au Festival médiéval à la Commanderie d’Avalleur.
Pour les prochains mois :
Participation à plusieurs marchés de Noël en novembre et décembre.
Pour 2026, quelques infos :
- Installation d’un 2ᵉ rucher pédagogique en zone périurbaine au nord de Troyes au Printemps 2026.
- Installation d’un rucher pédagogique dans une ferme pédagogique à côté de Chaource.
- Installation du rucher pédagogique avec des colonies d’abeilles sur les bassins saviniens au Printemps 2026, suivant l’avancement des travaux.
Merci à toutes celles et ceux qui nous suivent, nous soutiennent, participent aux ateliers, s’engagent pour les abeilles et pour un monde un peu plus doux.
On vous dit à très bientôt pour de nouvelles aventures apicoles !
A bientôt,
Dominique




Le rucher des Bruyères
Le Rucher familial « Le Rucher des Bruyères », mon grand-père l’a implanté sur la propriété familiale au début des années 1960 sur la commune de Chaource dans l’Aube.
L’environnement est plutôt protégé car pas d’agriculture intensive, sur un territoire de prairies, vergers, foret avec un massif d’acacia et sur un périmètre protégé en AOP pour de la production de lait.
La souche d’origine est plutôt de l’Abeille noires avec des ruches Dadant 10 cadres en bois.
Je prépare pour la saison prochaine la création de plusieurs ruchers allant de 2 à 15 ruches suivant l’environnement mellifères afin d’apporter un maximum à la biodiversité et à la pollinisation.
Je remercie Un toit pour les Abeilles pour leur accompagnement et leur confiance dans mon projet qui n’a pas fini d’évoluer.
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Le 14/02/2026: Un pré-bilan de l’hiver.
Bonjour à toutes et tous,
L’hiver se termine tranquillement et, dans l’ensemble, il n’y a pas eu de gros soucis. (À part une ruche renversée par une vache limousine, bien sûr… mais vite remise à sa place et sans dégâts apparents, car les cadres n’ont pas bougé !)
Nous avons eu deux périodes de “froid” d’une quinzaine de jours chacune, ce qui a permis à la reine de se reposer et d’interrompre la ponte durant ces phases. En effet, lorsque les températures sont trop basses, toute la ruche se met en "pause hivernage" : les abeilles forment une grappe pour se réchauffer tout en puisant doucement dans leurs réserves.
Ces deux périodes, fin novembre et fin décembre, ont été idéales. Elles m’ont permis d’effectuer des traitements à base d’acide oxalique, particulièrement efficaces en l’absence de couvain. Vous savez peut-être qu’une abeille met 21 jours à sortir de sa cellule : des périodes de froid comme celles-ci créent une rupture de couvain suffisante pour optimiser ces traitements anti-varroa.
Pour l’instant, je comptabilise environ 10 % de pertes hivernales (mortalité naturelle), ce qui constitue un bilan plutôt positif en apiculture, sachant que la moyenne nationale dépasse généralement les 30 %. Bien sûr, ces pertes restent toujours des moments désagréables à vivre, mais avec le temps, j’ai appris à mieux les appréhender, avec davantage de sérénité.
Le bilan ne va certainement pas en rester là, car l’hiver n’est pas terminé. De plus, il peut y avoir de mauvaises surprises lors des visites de printemps, avec ce que l’on appelle des “non-valeurs” : des essaims très petits ou des reines défaillantes qui pondent mal, entraînant une évolution lente ou défavorable, et donc une production de miel faible, voire impossible…
Les visites de printemps pourront commencer début mars, si la pluie se calme enfin et que les températures atteignent au moins 15 degrés.
Je vous tiendrai bien évidemment au courant de l’évolution de ce mois de mars, crucial pour la suite.
À bientôt, et merci à vous tous de suivre mes aventures…

Le rucher de Pierrefitte
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE
Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession.
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles.
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.
En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !
L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.
Chers parrains!
Le temps des toits enneigés semble bien loin…
Je me remémore l’hiver qui suivit mon installation en Charente, en 2009. Les températures avoisinaient alors les –10 °C pendant de longues semaines, et mes pas laissaient de profondes empreintes autour des ruches lors de mes visites inquiètes. Le jeune apiculteur que j’étais ne se doutait pas encore que le froid n’était finalement pas le pire ennemi des abeilles, loin s’en faut.
Aujourd’hui, une brume humide flotte presque en continu dans l’air. Ce sont désormais dans la boue que mes pas s’impriment, et je me contente des rares périodes de froid permettant aux colonies d’entrer réellement en hivernage. Cette phase est cruciale : l’arrêt de ponte de la reine — dont les larves sont l’hôte du redoutable Varroa destructor — offre une courte fenêtre pour faire chuter la pression du parasite et ainsi favoriser le bon développement des colonies pour la saison à venir.
La hausse des températures entraîne également une consommation accrue des réserves, car les abeilles restent actives alors qu’elles devraient idéalement se contenter de former une grappe compacte autour de la reine, afin de maintenir la chaleur nécessaire à leur survie. Ma vigilance se concentre donc principalement sur la présence suffisante de nourriture dans chaque ruche, en attendant les premières rentrées de nectar, qui accompagneront la floraison des saules et des pissenlits.
En attendant le printemps, je répare, nettoie et prépare le matériel pour la saison à venir, avec toujours le même espoir : voir bientôt les ruches populeuses et généreusement chargées de miel. La joyeuse activité printanière autour des ruches cédera, comme toujours, à l’incertitude de l’hiver, et le bourdonnement plein de promesses de nos petites abeilles accompagnera chacune de mes visites.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle saison 2026,
et vous dis à très bientôt pour des nouvelles de nos protégées.

Le Rucher des Versannes
Le rucher se trouve dans un petit village médiéval pittoresque de la région Poitou Charentes, dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.
L'apiculteur : Alban HERITIER
Je m’appelle Alban, j’ai 38 ans.
Comme vous pouvez sans doute le deviner sur la photo, je suis un grand amateur de bonne gastronomie — attaché aux produits sains, authentiques et de qualité.
Même si je ne suis pas labellisé bio, ma démarche reste profondément respectueuse des abeilles et de la biodiversité.
L’apiculture m’a toujours intrigué, mais c’est grâce à un collègue qui m’a offert mon premier essaim que tout a vraiment commencé. Et comme on dit souvent : une fois piqué, on ne s’en passe plus !
Depuis, cette passion ne m’a jamais quitté.
Je ne vis pas de l’apiculture, je la pratique par amour du métier et des abeilles.
Le mot rendement n’a pas vraiment sa place dans mon vocabulaire — je préfère parler de respect et d’équilibre.
En plus du miel, je récolte aussi la propolis et la cire, toujours avec la même attention et le même plaisir.
2026 la saison se prépare
Bonjour à tous,
La saison se prépare doucement ! Les colonies vont commencer à sortir de l’hiver et, visiblement, peu de mortalité a été constatée cette année 😊
Pour le moment, je surveille l’état des réserves de nourriture. Je prévois de réaliser la première visite, que l’on appelle la visite de printemps, fin mars. Cette visite permet de faire un état sanitaire des colonies et de démarrer la saison.
En attendant, j’en profite pour débroussailler les ruchers, prospecter de nouveaux sites et préparer le matériel pour la saison.
Il me tarde que la saison commence ! 😃🐝

Les Jardins de Mélina
Le département de la Creuse est une région encore méconnue, où la nature a su rester authentique et préservée.
Ici, l’agriculture repose principalement sur l’élevage bovin et ovin, avec très peu de grandes cultures — un environnement idéal pour mes abeilles, à l’abri des pesticides.
Je collabore avec Un Toit Pour Les Abeilles, une démarche qui me tient particulièrement à cœur.
Elle permet aux entreprises et aux particuliers de soutenir concrètement l’apiculture, tout en sensibilisant leur entourage à la protection des abeilles.
C’est aussi un précieux appui pour nous, apiculteurs, qui pouvons ainsi développer sereinement nos cheptels.
Je veille aujourd’hui sur une centaine de colonies, réparties sur quatre ruchers distincts, chacun offrant une floraison variée et complémentaire.
Selon le site et la saison, mes abeilles produisent un miel de tilleul au parfum délicat, un miel de châtaignier plus corsé et boisé, ou encore un miel de fleurs de prairie, doux et équilibré.
Mon activité professionnelle ne me permettant pas de visiter mes ruchers quotidiennement, je laisse parfois partir des essaims en pleine santé dans la nature. Ces départs contribuent à repeupler la campagne environnante — une belle façon de redonner à la nature ce qu’elle nous offre.
L'apiculteur : Arielle et Éric MAIDON
Eric : J'ai travaillé longtemps comme plombier chauffagiste. Mais quand j'ai eu 50 ans,
j'ai dit « Stop ! Maintenant je vais faire ce que j'ai envie de faire ! » et je suis reparti à l'école pour passer un BPREA d'apiculture.
Après avoir acheté 25 ruches en 2013, j'ai construit les autres et commencé à agrandir mon cheptel.
En 2018, celui-ci s'élevait à environ 200 colonies et obtenait une certification AB.
Arielle : J'étais institutrice depuis une trentaine d'années. J'ai pris ma retraite et je me suis engagée avec lui dans cette nouvelle voie.
Je donne un coup de main au rucher et à la miellerie, mais je m'occupe plutôt de la transformation (granolas, gâteaux, pâtes à tartiner...) et des marchés.
Je garde un contact avec l'éducation en animant parfois des ateliers de sensibilisation au peuple des abeilles, auprès des enfants d'âge scolaire.
Cette nouvelle vie nous satisfait, elle est cohérente avec nos envies d'écologie et de mieux vivre, et nous avons l'impression de contribuer à une alimentation plus saine avec nos produits !
Le parrainage de ruches avec Un Toit Pour Les Abeilles est pour nous une réelle opportunité de faire face aux difficultés auxquelles sont confrontées les abeilles et les apiculteurs de nos jours.
Merci pour tous vos parrainages !
l'hiver est là
Bonjour chères marraines, chers parrains,
En cette période hivernale, nos abeilles sont au repos, mais nous souhaitions tout de même vous donner quelques nouvelles du rucher.
Le nombre de ruches hivernées est malheureusement en diminution cette année. Le frelon asiatique a de nouveau causé des dégâts, malgré le piégeage mis en place. Il reste actif très tard dans la saison, ce qui devient de plus en plus problématique. Heureusement, avec l’arrivée de janvier, son activité semble désormais terminée.
Nous rendons visite aux ruches de temps à autre, sans les ouvrir, afin de ne pas faire chuter la température interne. Les abeilles sont capables de maintenir environ 37 °C en ventilant, un effort important et fatigant pour elles… inutile de leur en demander davantage !
Les périodes de froid et de gel que nous avons connues en décembre ont, quant à elles, été bénéfiques. Elles sont essentielles à la bonne santé de la colonie et permettent d’éviter une reprise de ponte trop précoce.
Cette année, nous avons également testé un mode d’extraction différent. Plutôt que de centrifuger le miel comme on le fait habituellement, nous avons pressé la cire à l’aide d’une presse spécifique. Ce procédé permet d’obtenir un miel plus riche, conservant mieux l’ensemble de ses nutriments essentiels. Le processus est plus long et nécessite de renouveler la cire à chaque extraction : les abeilles reconstruisent ainsi chaque rayon, garantissant une cire toujours vierge. Vous sentirez la différence à la dégustation !
En attendant les premières visites de printemps, nous vous souhaitons un hiver doux et réconfortant… avec une bonne tartine de miel à la main 🍯
Bien chaleureusement,
Eric et Arielle


Le Rucher La Patte dans le Pot
Le rucher est situé chez nous dans le Gers, avec environ 200 ruches dont 160 actuellement en production.
Etant situés à l'intersection du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous sommes idéalement placés pour effectuer de petites transhumances vers des zones mellifères :
tilleul, châtaignier et suivant les années bruyère callune dans le piémont pyrénéen, acacia, tournesol et sarrasin en plaine.
Également colza et tournesol en miel conventionnel.
L'apiculteur : Osama AHLASA
Je n’ai jamais su vivre sans la nature et je n’ai jamais su me contenter d’une seule activité.
En Libye, ma famille a une exploitation maraîchère dans les montagnes et c’est là que mon intérêt pour le monde fascinant des abeilles est né.
En 2016 j’ai installé une vingtaine de ruchettes près de Tripoli et j'ai récolté une centaine de kilos de miel.
Je pouvais rester à observer les essaims pendant des heures pour mieux en comprendre l’organisation.
Rapidement, en France, alors que je n’étais encore que demandeur d’asile, à ma demande,
j’ai été mis en contact avec des apiculteurs du Tarn et autorisé à me rendre sur leur rucher pour comprendre et connaître la manière de travailler des apiculteurs français.
Ceux-ci ont eu la gentillesse de mettre deux ruches à ma disposition et dès ma première saison, j’ai extrait environ 50 kilos de miel de ces deux ruches.
M’occuper de ces ruches a été d’un grand secours moral pendant cette période difficile et récolter ce miel, une grande fierté.
J’étais surtout un activiste médiatique pacifiste luttant pour la cause du peuple Amazigh (berbère) victime d’oppression.
Ce sont les persécutions subies et liées à cette activité qui me valent d’être dorénavant en France avec ma petite famille.
Bilan de fin de saison apicole
Bonjour à tous,
La fin de cette saison apicole a été contrastée. Malgré un travail régulier et attentif au rucher, la situation sanitaire s’est révélée particulièrement difficile. À ce jour, j’ai malheureusement perdu environ douze colonies, et ce chiffre pourrait encore évoluer.
Les principales causes identifiées sont une forte pression du varroa, suivie d’attaques importantes de frelons asiatiques, ainsi que des pertes de reines, ayant entraîné l’affaiblissement progressif de plusieurs colonies.
Actuellement, je me concentre pleinement sur le contrôle des réserves alimentaires afin de sécuriser les colonies restantes, tout en préparant activement la prochaine saison. Cela implique une réorganisation du cheptel, l’anticipation des actions sanitaires à venir et une planification rigoureuse du travail, dans l’objectif de repartir sur des bases plus solides.
Malgré ces difficultés, je reste motivé et pleinement engagé, avec la volonté de renforcer les colonies viables et d’aborder la prochaine saison dans de meilleures conditions.
Merci encore pour votre soutien et votre confiance.
Bien cordialement,
Osama Ahlasa

Le Rucher Terre d'Accueil
J'ai 22 ruches dadant et 4 ruchettes à aujourd’hui.
Elles sont situées dans quatre ruchers différents dont trois à Rabastens et un à Couffouleux.
Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.
L'apiculteur : Anne-Laure FORGERIT
Installée au cœur du Marais Breton Vendéen à Notre Dame de Monts, la miellerie « Au pré des abeilles » est née en 2017.
Le Marais Breton est composé de différents paysages :
la forêt dunaire avec ses pins et ses chênes verts, le marais salé avec ses anciens marais salants,
le marais doux avec ses prairies et ses roselières et le polder avec ses cultures.
Il abrite au fil des saisons de nombreuses espèces rares et protégées, comme le hibou des marais,
la barge à queue noire, l’avocette élégante, le leste à grands stigmas, la loutre d’Europe …
Riche d’une grande biodiversité, ce territoire est classé en zone Natura 2000 et en Zone Naturelle
d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).
Bien au chaud dans la ruche !
Chers parrains et marraines,
Les abeilles restent bien au chaud dans la ruche l’hiver. En théorie, elles ne sortent pas durant cette période, sauf pour effectuer leur vol de propreté. Mais dans la pratique, la réalité est parfois différente, car le climat se montre de plus en plus capricieux.
Ici, dans mon coin de Vendée, nous avons connu, au cours d’une même semaine, la neige, la tempête et la pluie. La semaine suivante, le soleil s’est invité avec plus de 12 °C au thermomètre. De quoi en perdre le nord !
C’est lors de cette journée particulièrement douce que je suis allé faire un tour aux ruches, afin de vérifier que tout se passait bien et que les abeilles disposaient de suffisamment de miel en réserve. À ma grande surprise, elles sortaient comme en plein été, ou presque. Une situation qui ne manque pas de m’interroger.
Comment les abeilles vivent-elles ces variations brutales de météo ? Quels impacts ces changements peuvent-ils avoir sur les colonies ? Une ouverture rapide des ruches laisse penser qu’elles se portent plutôt bien, mais la prudence reste de mise : l’hiver n’est pas encore terminé.
Les abeilles d’hiver doivent tenir jusqu’au printemps, moment où les abeilles d’été prendront le relais. La boucle sera alors bouclée, et une nouvelle saison pourra commencer.
Anne-Laure


Le Rucher Au Près des abeilles
J’ai eu mes premières ruches en 2008, petit à petit le nombre de ruches a augmenté et aujourd’hui j’en possède environs 200.
J’ai décidé de faire de l’apiculture mon métier car cela me permet de travailler dans, avec et pour la nature.
J’ai la chance d’être sur un territoire où il y a beaucoup de prairies naturelles et peu de grandes cultures.
Je peux ainsi pratiquer une apiculture qui correspond à mes valeurs, c’est pourquoi je me suis engagée dans une certification agriculture biologique.
Mes ruchers sont de petite taille, entre 12 et 16 ruches en général.
Mes abeilles butinent la multitude de fleurs sauvages présentes dans les prairies :
renoncules, crépis, guimauves, ...
Le miel « de prairie » qu’elles produisent cristallise rapidement, il est parfumé et long en bouche.
L'apiculteur : Dominique HARDOUIN
Suite à une carrière de technicien au sein de France Télévision, j'ai entamé une reconversion professionnelle en avril 2019.
J'ai démarré cette activité en 2010 de façon totalement amatrice pour augmenter les récoltes de mon potager.
Puis progressivement, j'ai augmenté mon cheptel.
Aujourd'hui, je m'occupe d'environ de 120 ruches et grâce notamment à votre soutien je souhaite devenir apiculteur à titre principal cette année.
Ainsi, avec mes abeilles, je vole de floraisons en floraisons au gré des saisons.
De la plaine des Maures aux monts des Cévennes en passant par le Verdon, je récolte chaque année un large panel de miels.
Bonne année 2026
Chères Marraines, chers Parrains,
Je tenais tout d’abord à vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année 2025 ainsi que tous mes vœux de bonheur pour 2026.
Cela fait un moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles de vos abeilles. Je m’en excuse et vais donc vous raconter tout ce qui s’est déroulé durant la saison.
En sortie d’hiver, début mars, le temps étant clément, les ruches situées entre l’ouest du massif des Maures (au nord de Toulon) et Menton étaient déjà en pleine activité. Les colonies étaient très populeuses, les butineuses ramenaient beaucoup de pollen et de nectar. Sur cette zone géographique, j’ai donc décidé de commencer à ajouter des hausses de récolte afin d’espérer produire du miel de bruyère blanche arboricole ou du miel de maquis.
Un peu plus à l’ouest, dans les garrigues bucco-rhodaniennes et varoises, les colonies lambinaient et se développaient très lentement, car la floraison des romarins n’était étrangement pas abondante. Ce manque de fleurs a créé une carence en pollen dans les ruches, limitant leur développement. J’ai donc pris la décision de rapatrier toutes ces ruches à la maison pour les soutenir en leur donnant des cadres de miel et de pollen que j’avais conservés de la saison précédente. Lorsqu’elles auront repris un peu de vigueur, ces colonies me permettront de faire de nouveaux essaims afin de remettre à flot, voire d’augmenter, mon cheptel.
Avril, mai : pour nous, apiculteurs, ce sont les deux mois les plus importants.
La première partie de mon cheptel est en pleine activité. Les ruches vrombissent et je cours de rucher en rucher pour rajouter des hausses de récolte. Sur certaines d’entre elles, je suis même obligé de faire des essaims pour éviter l’essaimage, tant elles se développent rapidement. Cette récolte de printemps s’annonce prolifique.
À la maison, les colonies se sont également bien développées. J’ai pu faire pas mal d’essaims et, doucement, je commence à mettre des hausses sur les ruches les plus fortes. Le seul problème rencontré est qu’une trentaine d’essaims sauvages sont venus squatter des ruches vides que j’avais préparées… merci quand même à Dame Nature.
Mais toute cette suractivité me laissait penser qu’un souci climatique se préparait.
Mi-mai, patatras : les filles l’avaient senti venir. Un épisode pluvieux de quinze jours, suivi d’une canicule début juin. Tout s’arrête brutalement. Les plantes se mettent en mode veille et, du coup, les abeilles peinent à trouver du nectar et du pollen. Une canicule début juin, c’est exceptionnellement tôt, ce qui n’est pas très réjouissant pour l’avenir. Malgré tout, deux sites ne semblent pas trop impactés par ce phénomène.
Les Cévennes : les châtaigniers ont profité des quinze jours de pluie pour développer leurs chatons. Les arbres sont beaux, parés de mille fleurs mâles pleines de pollen et de fleurs femelles prêtes à s’ouvrir.
Menton : quel étrange lieu… Il n’y fait jamais très chaud, jamais très froid, une douceur parfaite, à faire pâlir d’envie l’Angevin que je suis.
Par conséquent, je décide de redéployer toutes mes colonies sur ces deux sites.
Juin : les récoltes se succèdent. Entre miel de maquis et miel de châtaignier, je pense avoir fait les bons choix, car elles sont abondantes. À la fin du mois, je dois décider du devenir des ruches situées dans les Cévennes, car là aussi la canicule a malmené la végétation, laissant peu de ressources aux abeilles. Bien que je pensais abandonner définitivement Valensole, je transhume finalement les ruches sur le plateau. Les lavandes sont particulièrement moches et sèchent, ce qui n’augure rien de bon.
À Menton, tout va bien. Les abeilles travaillent, même si le frelon commence à faire son entrée sur scène. Je commence donc à équiper les ruches et les ruchers de protections anti-frelons.
Juillet : les soucis arrivent. Une seconde canicule nous frappe, sonnant le glas des lavandes. La récolte fut bien maigre, à peine 20 % de la normale. Pour clore le tout, on m’a volé un des ruchers de Valensole, soit environ vingt ruches. J’avoue que je m’en veux beaucoup : je ne voulais pas y retourner, mais il est difficile de faire l’impasse sur le miel de lavande et c’est l’un des rares lieux exempts de frelons. J’ai cédé… grosse erreur. Je rapatrie donc toutes les ruches restantes du plateau vers Menton.
À Menton, l’activité a bien ralenti ; la seconde canicule a tout de même eu un impact ici. La bonne surprise vient de mes abeilles : elles se défendent énergiquement contre les attaques de frelons et je ne trouve sur le rucher que des cadavres de frelons. Affaire à suivre.
Août / septembre : les abeilles poursuivent leur combat contre le frelon. Pour la première fois depuis des années, je ne constate aucune perte pour le moment. Je pense que l’on tient le bon bout : toutes les colonies ont appris à se défendre et n’hésitent plus à attaquer le frelon.
Octobre / novembre : une douceur excessive s’est installée sur la région PACA et les floraisons se multiplient. Je laisse mes ruches les moins fortes à Menton, car la profusion de fleurs sur le site favorisera leur développement. Les autres colonies, je les dispatche de part et d’autre du massif des Maures, proches de chez moi. Durant les quinze derniers jours de novembre, j’ai progressivement hiverné tout ce petit monde et clos la saison.
Cette saison 2025 fut, comme les précédentes, mi-figue mi-raisin : de bonnes récoltes en début de saison, puis plus rien. Des changements climatiques brutaux et inquiétants, mais que les abeilles semblent maîtriser. Et surtout, la grande nouvelle : la défense héroïque des colonies face aux attaques de frelons. Ce dernier point me rassure et me redonne confiance.
Chères Marraines, chers Parrains, je vous remercie du fond du cœur pour votre soutien. Je suis impatient de redémarrer la saison 2026. Je vous adresse à nouveau tous mes vœux pour cette nouvelle année et, comme on dit ici :
Bon bout d’an.
Apicalement vôtre

Le rucher du Cannet des Maures
Ce rucher situé sur la commune du Cannet des Maures dans le centre Var, est au bord du massif des Maures. Cette terre anciennnement volcanique est scilicieuse et acide. On y trouve des plantes typiques des maquis, tel la bruyère blanche arboricole, la lavande stoecha, l'immortelle, etc...
Ce biotop remarquable, me permet d'y recolter du miel de maquis, de chataignier et quelques fois d'arbousier.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
En février, la grappe d’hiver est toujours en place, mais son fonctionnement évolue.
Dès que les journées s’allongent légèrement et que les températures remontent ponctuellement, la reine reprend progressivement la ponte, souvent de manière très limitée au départ.
Cette reprise du couvain est un tournant important puisqu’ elle marque le...

















































































































































































































