USF
Les ruches en images
L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND
Partir pour mieux revenir… Vivre le Vercors.
Après 20 ans loin de mes montagnes, c’est l’appel d’une vie plus ancrée, rythmée par la nature, qui m’a fait revenir sur la terre de mes ancêtres.
L’abeille est devenue le cœur de cette nouvelle vie, gardienne d’un sens parfois perdu, d’une connexion profonde avec le vivant, avec mon environnement, les saisons, les fleurs…
Notre miellerie est née d’une rencontre avec Jérôme, mon compagnon.
C’était une évidence : devenir apiculteurs et produire un miel 100 % Vercors.
Je me sens aujourd’hui apicultrice-résistante, à l’image de mes grands-parents.
Le Diois est une terre incroyable, à la confluence de la Provence et des Alpes, de la lavande à l’edelweiss, offrant une grande diversité de fleurs… et de miels.
Ce qui est précieux, c’est que chaque rucher nous ramène à un souvenir d’enfance : la rivière Drôme, la cascade Blanche, Combe Laval, le col de Rousset…
Ces paysages nous émerveillent saison après saison, et nos miels portent le goût de ces territoires.
Ce qui nous anime profondément, c’est de valoriser la biodiversité de nos montagnes à travers cinq miels de pays authentiques.
Des contreforts aux plateaux, toutes nos ruches sont situées au cœur du Parc naturel régional du Vercors, dans un environnement préservé.

Tous nos miels sont labellisés Marque parc Vercors. Ce logo apposé sur le pot vous garantit que le miel a été produit sur le territoire du parc.
C’est un gage de transparence sur l’origine et de valorisation des miels de montagne

Tous nos miels sont certifiés Agriculture Biologique. Ce label garantit que nos abeilles bénéficient de ressources florales naturelles dans un rayon de 3km (rayon de butinage de l'abeille) et que nous n’utilisons pas de produits chimiques.
Ce label est attribué à notre ferme apicole et certifie l’ensemble de nos produits.

Nous avons répartis nos ruches pour bénéficier de trois flores différentes :
Miel de Lavande fine
Miel de Garrigue
Miel de forêt (tilleul, châtaignier)
Miel de Montagne : prairies fleuries ou forêt du haut plateau typé sapin / framboisiers
Notre miellerie est située à DIE.
Nous remercions tous les parrains et marraines qui soutiennent nos abeilles depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus !
UN GRAND MERCI À TOUS !
Céline et Jérôme, Apiculteurs-amoureux du Vercors
Dernière actualité : Joyeux Noël
Bonjour à tous,
Je prends un moment pour partager avec vous le bilan de cette année.
Comme pour beaucoup d’apiculteurs, la saison a bien commencé : au printemps, les abeilles ont trouvé de belles ressources en nectar et en pollen.
Vous avez d’ailleurs pu découvrir dans vos colis un miel de garrigue aux notes aromatiques, un miel de forêt aux notes mentholées, ainsi qu’un miel de montagne aux saveurs complexes, fruitées et légèrement acidulées. J’espère que vous avez apprécié ces trésors du Vercors !
Puis le mois de juin est arrivé, accompagné de plusieurs vagues de canicule. Les températures ont dépassé les 35 °C, asséchant littéralement les fleurs sur place et privant les abeilles de nectar et de pollen.
De ce fait, nous avons volontairement récolté une petite quantité de miel, afin de laisser aux abeilles de belles provisions pour assurer un bon hivernage et des abeilles bien dodues !
Comme je vous le dis régulièrement, sans votre soutien, nous ne pourrions plus vivre de notre métier d’apiculteurs dans nos belles montagnes du Vercors. Ici, les ressources sont uniquement sauvages : elles donnent des miels très goûtus, mais en toute petite quantité… une situation encore accentuée par le changement climatique. Alors un très grand merci pour votre soutien !
La pression du frelon asiatique s’est fait sentir à l’automne, mais sans commune mesure avec celle rencontrée par nos collègues des régions plus tempérées, où la douceur hivernale ne permet pas une diminution des fondatrices, qui passent l’hiver enterrées dans le sol.
Chez nous, par chance (!), les températures peuvent descendre jusqu’à -15 °C pendant plusieurs semaines… et ça, les fondatrices frelons n’aiment pas trop ;)
La neige de fin novembre a marqué le début de l’hiver. Nos petites abeilles se serrent désormais bien les unes contre les autres, en sirotant leur miel pour maintenir la colonie à environ 25 °C.
De notre côté, après avoir préparé vos colis à la miellerie, il est temps de lever un peu le pied et de profiter de notre famille pendant les fêtes.
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, entourés de vos proches, pour faire le plein d’amour et de joie.
Joyeux Noël !
Céline, votre apicultrice du Vercors

Les abeilles du Vercors
Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :
Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel
Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.
Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.
Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.
Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.
Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors : le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :
Le miel du Diois est butiné sur les thyms, sarriettes et le miellat de chêne, c'est un miel de garrigue : Note de caramel
Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.
Le miel du haut plateau du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin, mélèze et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.
Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.
Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale : trèfle blanc, épilobe, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.
L'apiculteur : Alexis CHINOUILH
J’ai débuté l’apiculture en amateur en 2011.
J’ai acheté mes deux premières ruches aux Ruchers de Lorraines et deux autres m’ont été offertes…
J’ai ainsi fait grandir une dizaine de colonies en 2012 chez moi, sur mon terrain (j'ai 2 Ha de
terrains à LE PUID ).
Puis de 10 colonies je suis passé à 20 en 2013.
J’ai pris ma retraite professionnelle et me suis reconverti en 2014 (lycée agricole de VESOUL).
J'ai obtenu mon BPREA (Brevet professionnel de responsable d'Exploitation agricole - option
Apiculture) en juillet 2014.
D’ailleurs j’ai été stagiaire de Sarah, l’apicultrice vosgienne d’Un Toit Pour Les Abeilles…
J’ai gardé une très belle relation personnelle et professionnelle avec Sarah.
Aujourd’hui je compte quelques 100 ruches en abeilles noires, abeilles endémiques de la région.
J’aide ainsi à sa préservation car il n’en reste en France que 10% à peine !
Je suis donc actuellement pluriactif, je travaille seul, j'élève mes reines naturellement par divisions successives chaque année pour en renouveler suffisamment.
Je suis titulaire du diplôme de TSA (Technicien sanitaire en apiculture) délivré par la FNOSAD
(Fédération nationale des organisations sanitaires départementales - voir leur site internet)
Ma raison sociale commerciale est Le Rucher du Raybois -www.lerucherduraybois.fr -site
débutant en 2019 .
Je fais partie du syndicat apicole Les Ruchers Vosgiens (100 adhérents ) et du syndicat de
l'AOP miel de sapin des Vosges ( voir le site internet tout est explicité).
Mes ruches étant en sédentaire dans la montagne vosgienne, je ne produis que du miel de sapin ou à défaut de montagne.
mes abeilles sont à l'abri des pesticides, dans une zone géographique de montagne (10Km autour de chez moi maxi) ne possédant aucun agriculteur en intensif.
C'est un choix personnel d'une aire exempte de produits nocifs pour les abeilles et restant à l'état d'îlot de biodiversité préservée.
Une petite citation qui me ressemble je pense : " les abeilles sont loyales , alors sois-le toi même avec tout ton entourage! "
Dernière actualité : Portes ouvertes le samedi 15 aout 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Alexis vous ouvre ses portes le samedi 15 aout 2026.
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici!
Belle journée à vous.

Le Rucher du Raybois
Aujourd’hui, mon objectif principal avec le parrainage de ruches c’est de sensibiliser sur la défense de l'abeille noire locale.
Je produits deux miels : Un miel de Sapin des Vosges en AOP ou de Montagne.
Mes ruches sont en zone de Montagne - LE PUID est situé entre 500m à 600m en montagne vosgienne. J’ai également des ruchers sur les communes environnantes (BELVAL, MENIL DE SENONES, DENIPAIRE ST-JEAN-d'ORMONT, BAN DE SAPT)
LE PUID fait partie du massif Vosgien exceptionnel par sa diversité florale, de biotope granitique et gréseux alterné, de forêts de sapins blancs Picéa Alba (à tort appelé sapin noir en raison de la proximité allemande de la forêt noire). Il est aussi composé d’épicéas et d’une multitude de races de pucerons endémiques des sapins, apportant fin mai jusque parfois septembre plusieurs miellées successives de miellat de sapin récolté par les abeilles sur les aiguilles des sapins (c'est l'exsudat des pucerons) voir mieldesapindesvosges.fr
Aujourd’hui, mon objectif principal avec le parrainage de ruches c’est de sensibiliser sur la défense de l'abeille noire locale.
Je produits deux miels : Un miel de Sapin des Vosges en AOP ou de Montagne.
Mes ruches sont en zone de Montagne - LE PUID est situé entre 500m à 600m en montagne vosgienne. J’ai également des ruchers sur les communes environnantes (BELVAL, MENIL DE SENONES, DENIPAIRE ST-JEAN-d'ORMONT, BAN DE SAPT)
LE PUID fait partie du massif Vosgien exceptionnel par sa diversité florale, de biotope granitique et gréseux alterné, de forêts de sapins blancs Picéa Alba (à tort appelé sapin noir en raison de la proximité allemande de la forêt noire). Il est aussi composé d’épicéas et d’une multitude de races de pucerons endémiques des sapins, apportant fin mai jusque parfois septembre plusieurs miellées successives de miellat de sapin récolté par les abeilles sur les aiguilles des sapins (c'est l'exsudat des pucerons) voir mieldesapindesvosges.fr
L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS
J’ai toujours eu un profond intérêt pour la vie rurale. J’aurais aimé devenir agriculteur, mais n’ayant pas de terre, l’apiculture m’a offert une belle alternative : rester en contact étroit avec la nature et vivre au rythme des saisons.
Je me suis formé au fil de nombreux stages auprès d’apiculteurs professionnels, et j’exerce aujourd’hui en tant que semi-professionnel. Très impliqué dans le milieu apicole, j’ai longtemps participé à la vie associative à travers le GDSA, les syndicats et les ruchers-écoles, notamment celui du Jardin du Luxembourg, où j’ai eu le plaisir d’animer des cours pendant plusieurs années.
Soucieux de préserver les abeilles et leur environnement, je pratique une apiculture biologique depuis plus de douze ans et ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles dès ses débuts.
J’exploite aujourd’hui environ 75 ruches Dadant 10 cadres, réparties dans les forêts domaniales de Fontainebleau, Champagne-sur-Seine et Villefermoy — des sites riches et variés qui offrent à mes abeilles un cadre naturel d’exception.
Dernière actualité : Portes ouvertes le 20 juin 2026
Bonjour,
Votre apiculteur Alain vous ouvre ses portes le samedi 20 juin 2026.
C'est l'occasion unique de venir découvrir son métier et de rencontrer vos abeilles !
Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire : Cliquez ici!
Belle journée à vous.

Le rucher de Cours Doux
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
Situé au cœur de la Brie Verte, à Féricy (Seine-et-Marne), le rucher de Cours Doux s’étend dans la vallée Javot, en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
Ce cadre naturel préservé offre une grande diversité florale où les abeilles butinent au fil des saisons.
Selon la localisation des ruches et les floraisons, variables d’une année à l’autre, Alain récolte deux miels aux caractères bien distincts :
Un miel d’acacia, clair, fluide et lumineux, au parfum délicat et aux douces notes florales.
Un miel de forêt, également liquide mais plus sombre, aux saveurs boisées et subtilement mentholées, influencées par le tilleul et le châtaignier.
L'apiculteur : Jean-Charles BUREAU
Artiste et apiculteur, j'ai suivi mes études au beaux-arts de Paris.
En parallèle, je me suis lancé en tant qu'apiculteur, par passion et pour trouver un équilibre financier entre ces deux activités.
Aujourd'hui je suis désormais Chef d'exploitation agricole avec 300 ruches.
L'apiculture m'est venue assez jeune, par le biais malheureux de la sclérose en plaque de ma mère.
En regardant les bénéfices potentiels des produits de la ruche pour ce genre de maladie, mon intérêt s'est naturellement orienté sur les abeilles.
J'ai énormément lu sur le sujet jusqu'au jour où j'ai sauté le pas.
Je me suis formé auprès d'un apiculteur en Bretagne.
Dès mon arrivée à Marseille il y a deux ans, j'ai continué à travailler avec un autre apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles, Denis Fiorile auprès duquel je me forme encore et à qui je rachète l'exploitation au fur et à mesure.
J'ai commencé mon exploitation avec une quarantaine de ruches, je suis dorénavant à 300 ruches labélisé Bio.
Vous pouvez suivre mon exploitation tout au long de la saison sur instagram ou facebook sur MIEL BUREAU. J’y explique précisément le travail effectué au jour le j
Dernière actualité : Bonne année!
Chers parrains, chères marraines,
Je vous souhaite chaleureusement une excellente année 2026 et que tous vos projets se réalisent.
Dans le Sud-Est, nous avons connu un automne assez fructueux, notamment sur le romarin et la bruyère, ce qui a permis aux ruches de constituer de belles provisions et même de réaliser une jolie petite récolte.
Nous enchaînons désormais sur un bel hiver, ce qui est toujours une bonne chose pour la nature.
De mon côté, je suis pleinement investi dans la construction de ma nouvelle miellerie, l’ancienne étant devenue beaucoup trop étroite. Je pourrai ainsi prochainement vous accueillir dans ce nouvel espace, situé à Aubagne.
Je vous souhaite un très bon hiver et vous dis à très bientôt, à la sortie des abeilles !
Merci encore pour votre soutien 😊
Jean-Charles

Le rucher de Roquevaire
Ce rucher se situe à Roquevaire, une vue majestueuse sur le Garlaban.
Les abeilles iront butiner principalement sur le romarin dès le début du printemps, très tôt par ici. Un miel de Garrigues se présentera petit à petit avec l'arrivée du thym.
Les abeilles se chargeront en pollen avant la grande transhumance sur les champs de lavande de Provence.
Ces trente ruches en activité mélangent des abeilles noires locales et la buckfast classique.
Ce rucher se situe à Roquevaire, une vue majestueuse sur le Garlaban.
Les abeilles iront butiner principalement sur le romarin dès le début du printemps, très tôt par ici. Un miel de Garrigues se présentera petit à petit avec l'arrivée du thym.
Les abeilles se chargeront en pollen avant la grande transhumance sur les champs de lavande de Provence.
Ces trente ruches en activité mélangent des abeilles noires locales et la buckfast classique.
L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN
J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".
Dernière actualité : Nouvelles de nos ruches - saison 2025
Chers parrains et marraines,
Je prends enfin un moment pour vous donner des nouvelles de nos ruches et de cette saison 2025 – qui n’a pas été de tout repos.
L’année a bien commencé, avec un printemps plutôt favorable. Nous installons une petite partie du cheptel sur le littoral où les abeilles profitent notamment de la bruyère blanche en début de printemps. Cette miellée commence parfois au mois de mars et peut s’étendre jusqu’en fin avril si les conditions sont favorables. Cette année, les conditions ont été favorables surtout en fin de miellée et les ruches ont fait une récolte record sur cette floraison.
Les floraisons en montagne en fin de printemps ont été très variables d’un secteur à l’autre, et donc les récoltes ont été globalement correctes, avec une belle surprise : une partie de ce miel récolté s’est révélé être du miel de thym monofloral. Comme ce miel est très compliqué à faire – d’autres plantes fleurissent souvent juste avant ou après (et parfois en même temps) et donc c’est difficile de le séparer des autres floraisons – ce miel est systématiquement envoyé à des laboratoires spécialisés qui réalisent des analyses précises, notamment des comptages de pollens au microscope. Le miel qui est récolté en fin de miellée est souvent « déclassé »: même s’il est excellent nous ne pouvons pas l’appeler « miel de thym » et donc nous l’appelons alors « miel de montagne de printemps ». Notre miel de montagne de printemps est ainsi toujours dominant en thym.
Si le printemps a été globalement réussi, ce n’est pas le cas pour l’été qui a été très difficile. En montagne, les rentrées de nectar se sont arrêtées nettes avec la sécheresse, et nous n’avons rien récolté sur nos emplacements d’altitude. Sur le plateau de Valensole, la situation n’a guère été meilleure : peu de nectar, beaucoup de vent et de chaleur, les fleurs ont souffert et les abeilles aussi. Nous avons heureusement pu récolter un peu de miel, mais la récolte a été parmi les plus faibles que nous ayons connues.
Ces conditions ont rendu l’hivernage compliqué : les colonies sont sorties affaiblies, certaines ont eu du mal à refaire leurs réserves, et nous devons redoubler de vigilance pour les aider à se préparer à l’hiver dans les meilleures conditions possibles. En effet, l’automne est une période clé de la saison : c’est le moment où les abeilles d’hiver sont élevées dans les ruches et ce sont celles qui doivent passer tout l’hiver pour redémarrer la colonie au printemps. Ces abeilles doivent donc être élevées dans les meilleures conditions possibles et pour cela la ruche nécessite d’amples sources de nourriture – nectar, mais surtout aussi pollens. Si l’un ou l’autre vient à manquer, la ruche entre en hiver affaiblie et risque de ne pas survivre aux conditions hivernales surtout si celles-ci sont rudes.
Ce qui a également marqué cette saison, c’est le fait que nous avons constaté plus de problèmes sanitaires que d’habitude. Des virus et bactéries ont circulé dans plusieurs ruchers, probablement favorisés par la faiblesse des colonies. Cela demande beaucoup de travail d’observation, de soins et de prévention – et malheureusement, malgré tous nos efforts, nous avons perdu des ruches.
Malgré tout, nous restons confiants et passionnés. Chaque saison nous apprend quelque chose de nouveau et nous rappelle à quel point notre travail avec les abeilles est fait d’humilité et d’adaptation. Vos parrainages nous aident à traverser ces périodes plus rudes – merci du fond du cœur pour votre fidélité et votre soutien.
Nous espérons que les pots de miel que vous recevrez cette année sauront tout de même vous régaler et vous rappeler la richesse du travail des abeilles, même quand la nature se montre capricieuse.
Prenez soin de vous, et à très bientôt pour une nouvelle saison parmi les abeilles.
Jorris, Tiffanie, Roua et Anthéor.

Le Rucher au Septième Miel
Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrées sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.
Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrées sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Le printemps est désormais bien installé… et avec lui, une période particulièrement vivante dans les ruchers.
C’est aussi le retour d’un moment que beaucoup attendent : les portes ouvertes de nos apiculteurs partenaires.
C’est une occasion de plonger au cœur du monde des abeilles, de rencontrer l’apiculteur que vous parrainez et de découvrir concrèt...











































