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Alexandre B.
APICULTEUR - 47800
1Je choisis mon rucher :
Le rucher d’Angiroux
Région : NOUVELLE AQUITAINE
Le rucher connecté d’Angiroux
Région : NOUVELLE AQUITAINE
Ce rucher est un rucher connecté
2Je choisis le nombre d'abeilles :
2 000 abeilles
4 000 abeilles
8 000 abeilles
12 000 abeilles
16 000 abeilles
20 000 abeilles
40 000 abeilles
2 000 abeilles
4 000 abeilles
8 000 abeilles
12 000 abeilles
16 000 abeilles
20 000 abeilles
40 000 abeilles
Récapitulatif
En parrainant 2000, vous recevrez 6 pots de miel de 250g par an
Le rucher d’Angiroux
Région : NOUVELLE AQUITAINE
13 ruches installées

La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !  
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !

Le rucher connecté d’Angiroux
Région : NOUVELLE AQUITAINE
3 ruches installées
Ce rucher est un rucher connecté

Rucher connecté ? Quésaco ? Il s’agit d’un boitier bienveillant qui permet, grâce à un système de balances placées sous les ruches de suivre en temps réel les colonies équipées du dispositif. Grâce à des informations simples et pertinentes l’apiculteur et le parrain peuvent suivre l’évolution des ruches, leurs poids, leurs réserves, leurs populations et les principales actions naturelles ou les interventions de l’apiculteur sur la ruche parrainée.

Le parrain pourra ainsi vivre plus intensément une saison avec ses abeilles.

La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !  
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !

A propos de Alexandre

Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.  
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours !  En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.

Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.  
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.

Dernières actualités de Alexandre

Le printemps est arrivé !
Publié le 11/05/2022

Bonjour,

Le printemps est arrivé et la nature est resplendissante comme d’habitude à cette période.

Cette année, nous devons faire face à une forte volonté d’essaimage des abeilles. Cet instinct de reproduction chez les abeilles se réveille en général au printemps sur des colonies avec des reines âgées ou des colonies très populeuses.

Durant l’essaimage, environ la moitié des abeilles partent avec la vieille reine coloniser un nouvel espace où elles ne seront pas en concurrence en matière de ressources.

Les abeilles qui sont restées dans la ruche attendent la naissance et la fécondation de la nouvelle reine pour agrandir de nouveau la famille. Ces colonies avec une faible population ne seront malheureusement capables de produire que très peu de miel cette année, voire pas du tout. En tant qu’apiculteur, nous nous devons d’accepter l’essaimage, instinct de reproduction magnifique à voir en œuvre. Mais il est nécessaire de ne pas en avoir trop afin de pouvoir vivre de notre métier.

Les températures élevées dès les premiers jours des floraisons printanières, suivies de plusieurs longues journées de pluie ont donné l’idée d’essaimer à  un peu prêt tout le monde au même moment (colonies avec des reines âgées mais aussi jeunes). C’est un phénomène rare qui nous oblige à diviser quasiment toutes les colonies afin de leur offrir de la place dans la ruche, dans l’espoir de calmer cette volonté d’essaimage.

En effet, le manque d’espace et de travail pour les abeilles (bâtir, bichonner du jeune couvain, etc..) est l’une des causes principales de cet essaimage au printemps.

De plus, cette méthode de division nous permet de renouveler le cheptel et ainsi pallier les mortalités (maladies, reine trop âgée, etc..).

Les abeilles sont maintenant en train de profiter des fleurs d’acacia dans les coins où ils n’ont pas gelé. Nous croisons les doigts pour qu’il y ait une petite récolte cette année.

Voilà pour les nouvelles fraiches printanières. Un grand merci pour votre soutien !

Je vous dis à bientôt dans la saison.