Agriculture biologiqueJ’ai eu mes premières ruches en 2008, petit à petit le nombre de ruches a augmenté et aujourd’hui j’en possède environs 200.
J’ai décidé de faire de l’apiculture mon métier car cela me permet de travailler dans, avec et pour la nature.
J’ai la chance d’être sur un territoire où il y a beaucoup de prairies naturelles et peu de grandes cultures.
Je peux ainsi pratiquer une apiculture qui correspond à mes valeurs, c’est pourquoi je me suis engagée dans une certification agriculture biologique.
Mes ruchers sont de petite taille, entre 12 et 16 ruches en général.
Mes abeilles butinent la multitude de fleurs sauvages présentes dans les prairies :
renoncules, crépis, guimauves, ...
Le miel « de prairie » qu’elles produisent cristallise rapidement, il est parfumé et long en bouche.
A propos de Anne-Laure
Installée au cœur du Marais Breton Vendéen à Notre Dame de Monts, la miellerie « Au pré des abeilles » est née en 2017.
Le Marais Breton est composé de différents paysages :
la forêt dunaire avec ses pins et ses chênes verts, le marais salé avec ses anciens marais salants,
le marais doux avec ses prairies et ses roselières et le polder avec ses cultures.
Il abrite au fil des saisons de nombreuses espèces rares et protégées, comme le hibou des marais,
la barge à queue noire, l’avocette élégante, le leste à grands stigmas, la loutre d’Europe …
Riche d’une grande biodiversité, ce territoire est classé en zone Natura 2000 et en Zone Naturelle
d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).
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Dernières actualités de Anne-Laure
Chers parrains et marraines,
Les abeilles restent bien au chaud dans la ruche l’hiver. En théorie, elles ne sortent pas durant cette période, sauf pour effectuer leur vol de propreté. Mais dans la pratique, la réalité est parfois différente, car le climat se montre de plus en plus capricieux.
Ici, dans mon coin de Vendée, nous avons connu, au cours d’une même semaine, la neige, la tempête et la pluie. La semaine suivante, le soleil s’est invité avec plus de 12 °C au thermomètre. De quoi en perdre le nord !
C’est lors de cette journée particulièrement douce que je suis allé faire un tour aux ruches, afin de vérifier que tout se passait bien et que les abeilles disposaient de suffisamment de miel en réserve. À ma grande surprise, elles sortaient comme en plein été, ou presque. Une situation qui ne manque pas de m’interroger.
Comment les abeilles vivent-elles ces variations brutales de météo ? Quels impacts ces changements peuvent-ils avoir sur les colonies ? Une ouverture rapide des ruches laisse penser qu’elles se portent plutôt bien, mais la prudence reste de mise : l’hiver n’est pas encore terminé.
Les abeilles d’hiver doivent tenir jusqu’au printemps, moment où les abeilles d’été prendront le relais. La boucle sera alors bouclée, et une nouvelle saison pourra commencer.
Anne-Laure

