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Camille D.
APICULTEUR - AUVERGNE-RHONE-ALPES
1Je choisis mon rucher :
Le rucher de Mirmande
Région : AUVERGNE-RHONE-ALPES
2Je choisis le nombre d'abeilles :
2 000 abeilles
4 000 abeilles
8 000 abeilles
12 000 abeilles
16 000 abeilles
20 000 abeilles
40 000 abeilles
Récapitulatif
En parrainant 2000, vous recevrez 6 pots de miel de 250g par an
Le rucher de Mirmande
Région : AUVERGNE-RHONE-ALPES
13 ruches installées

Je m’occupe de 160 colonies installées tout près de chez moi.
La plupart de mes ruchers sont fixes, c’est à dire que les abeilles ne se déplacent pas.
Je transhume deux d’entre eux au milieu des champs de lavande (20 kilomètres) et des forêts de châtaigniers (40 kilomètres) chaque année.
Autour de chez moi, on trouve pas mal de fruitiers qui assurent bien le début de saison, des prairies en jachère des phacélies ou encore de la luzerne.
Il y aussi beaucoup de pruniers sauvages en forêt, de ronce, d’aubépine, de nombreux acacia, du tilleul.

A propos de Camille

J’ai cueilli mes premiers essaims d’abeilles en 2013.
J’avais envie par curiosité, de m’occuper d’abeilles et de mieux les comprendre.
J’avais aussi envie de m’investir dans une activité qui avait du sens pour moi.
Passionné et autodidacte, j’ai appris grâce aux livres et principalement en ouvrant mes propres ruches énormément à mes débuts.
Je me suis aussi formé auprès d’amis apiculteurs professionnels pour les gestes spécifiques ou techniques.
Enfin, je me suis spécialisé dans le sanitaire et les maladies des abeilles en 2018 en devenant technicien sanitaire apicole.
Je trouve que la cueillette crée un joli lien avec l’essaim.
On va le chercher quelque part, bien souvent on le sauve car peu de gens se déplace pour cueillir et les particuliers sont souvent démunis ;
On le soigne, on en prend soin, puis on l’installe dans le rucher.
Chaque ruche a un peu sa propre histoire.

J’ai ainsi développé un cheptel constitué uniquement d’essaims sauvages issus de la cueillette entre 2013 et 2018
en passant tout en douceur de 4 essaims cueillis en 2013 à 24 colonies en 2014, puis à 60 en 2015 puis à 100, 120, puis 160 colonies d’abeilles en 2018.
C’est cette année-là que j’ai commencé à gagner ma vie grâce à l’apiculture, et ce sans jamais avoir acheté d’essaim d’abeille.
Comme mes abeilles sont issues de la cueillette, j’ai principalement de l’abeille noire dans mes ruches.
Je travaille avec des ruches de type dadant qui me semblent mieux adaptées aux contraintes modernes de l’abeille.
Je compte augmenter doucement mon cheptel pour atteindre les 200 ruches (statut paysan).
Je n’en veux pas plus car il me semble plus difficile de bien s’en occuper si on en a plus.

Je suis ravi d’avoir pu intégrer Un Toit Pour Les Abeilles.
Cela représente une opportunité pour moi de m’assurer qu’une partie de ma production sera vendue au sein d’un projet porteur pour l’abeille,
et de surcroît à un tarif convenable pour l’apiculteur.
Ça me permet aussi de dégager plus de temps au rucher à m’occuper des abeilles. C’est une chance pour moi car je suis passionné par les abeilles
et je préfère nettement le temps passé au rucher à celui passé à la commercialisation.
Même s’il faut bien gagner sa vie, les abeilles restent toujours la priorité dans notre métier.
C’est aussi stimulant d’intégrer des projets plus vastes que son petit projet à soi de sauvegarde de l’abeille.

Dernières actualités de Camille

Un printemps particulièrement sec
Publié le 27/06/2022

Chers parrains,

Comme vous avez probablement pu vous en rendre compte, le printemps a été particulièrement sec.
Il faut savoir que le nectar que butine les abeilles est constitué à 80% d’eau et 20% de sucre.
Les abeilles procèdent par la suite à l’évaporation d’une bonne partie de cette eau pour obtenir du miel, constitué pour sa part de 80% de sucre pour 20% d’eau.

Pendant les périodes de sécheresse, les plantes ont naturellement tendance à conserver l’eau pour leur propre survie et ne produisent alors que très peu de nectar.
Cela a pour conséquence un manque de nourriture pour les abeilles à une époque où elles sont censées récolter des quantités importantes de miel qui constitueront notamment leur réserves hivernales.

Les hausses sont quand même posées sur les ruches mais la production de miel est extrêmement faible cette année.
Heureusement que l’année dernière a été moins sèche et qu’il reste du stock.

Merci encore pour ce soutien !

Camille D.
Apiculteur