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Mathieu C.
APICULTEUR - AUVERGNE-RHONE-ALPES
1Je choisis mon rucher :
Le rucher du Roussillon
Région : AUVERGNE-RHONE-ALPES
2Je choisis le nombre d'abeilles :
2 000 abeilles
4 000 abeilles
8 000 abeilles
12 000 abeilles
16 000 abeilles
20 000 abeilles
Récapitulatif
En parrainant 2000, vous recevrez 6 pots de miel de 250g par an
Le rucher du Roussillon
Région : AUVERGNE-RHONE-ALPES
14 ruches installées

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

A propos de Mathieu

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Prochaines Portes Ouvertes de Mathieu

Dernières actualités de Mathieu

La douceur de cet hiver n'est jamais un bon présage pour les apiculteurs
Publié le 09/01/2023

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.
 
Bonne année à vous tous pour cette nouvelle année qui commence !

La douceur de cet hiver n'est jamais un bon présage pour les apiculteurs. La visite de décembre en confirme les craintes. Les colonies sont très affaiblies. A mon grand regret, pour déjà bon nombre c'est déjà trop tard.

Cela peut s’expliquer en partie à la douceur de cet hiver. Un hiver doux amène l’apparition de fleurs et la possibilité aux abeilles de sortir. Une abeille en saison vie environ 6 semaines alors qu’ une abeilles d’hiver est capable de vivre trois fois plus longtemps car durant cette période elles ne s’active que très peu. Les températures froides de l’hiver obligent la colonie à ne plus faire de couvain il est par conséquent impossible pour elles de donner naissance à de jeunes abeilles pour remplacer celles en fin de vie.  Dans ce contexte, les abeilles que l'on appelle d’hiver ont beaucoup de mal à survivre durant tout l’hiver si elles restent en activité.

De plus, la douceur de l’hiver fait fleurir les engrais verts semés par les céréaliers dans les anciennes cultures en conventionnel. Les nectars de ces intercultures sont bien souvent chargées des produits phyto restés dans le sol. Ceci entraine un gros risque d’intoxication supplémentaire pour les abeilles qui viendraient à les butiner. 

Je verrai mieux d’ici la mi- février combien de colonies auront survécu. 

Bonne fin d’hiver à toute et à tous !

Bien à vous
Mathieu C