La ruche Agave

Une ruche accueille environ 40 000 abeilles. Votre parrainage permet le soutien d'une partie de la colonie, l'installation d'une ruche est une action mutualisée rendue possible grâce à un groupe de parrains. Vous retrouvez ici votre nom, le nom de votre ruche a quant à lui été attribué par l'équipe Un toit pour les abeilles.
La ruche Agave

Giard Sébastien.
Loyer Marine
Bacheley Bénédicte
Salmon Nathalie
Jules Et Maël
N'jill
Leo
Louis Et Timéo

  signifie que le parrain participe à l'opération Des Fleurs Pour Les Abeilles
signifie que le parrain participe à l'opération Abeille Noire




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La ruche en images

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L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteurRenald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques « éclaireuses » s’en vont redécouvrir la nature en éveil, en quête d’un point d’eau et de premiers pollens qui vont permettre cette reprise de ponte en douceur.
Et pourtant, nous sommes début mars et déjà les planches d’envol sont encombrées par des centaines d’abeilles qui entrent et sortent, les pattes chargées de pollens et le jabot de nectar…



Et alors que tous les apiculteurs du réseau l’avaient laissé présager, avec une vive inquiétude, le froid et surtout le vent sont venus chahuter des ruchers en pleine activité.

« Ce très (trop) beau temps est au moins une chance, […]. Gare au retour du bâton (du froid), sans préavis, car nous sommes encore très tôt dans la saison. » Thierry S. Le Rucher de la Chartreuse

« Le danger, en cette période, c’est que nous ne sommes pas à l’abris d’un gros coup de froid qui stopperait net le développement des colonies.
J’espère qu’on ne se fera pas surprendre par un coup de froid non prévu et que la saison a bel et bien redémarré ! » Frédéric J. Le Rucher du Garlaban

« La chaleur des dernières semaines réveille les colonies mais il est très fréquent que les conditions se dégradent après un mois de février très chaud.
Un démarrage trop précoce des colonies leur serait alors préjudiciable. » Aude G. – le rucher de Queyras




Les prévisions météos pour ce début mars annoncent une reprise du froid, accentuée par des vents forts un peu partout en France. 44 départements ont été placés en vigilance orange lundi 4/03/19. La Bretagne a même subi des pics venteux atteignant les 150km/h.
Nos apiculteurs se sont précipités aux ruchers pour vérifier que les toits des ruches ne se soient pas envolés ou pour constater d'eventuels dégâts, préjudiciables aux abeilles…

L’année dernière souvenez-vous, nous avions dû faire face au vent glacial du « Moscou-Paris ». Cette année le vent est moins glacial certes, mais n’est pas le bienvenu sur les ruchers qui ont déjà entamé leur sortie d’hivernage.



D’ici quelques jours, le soleil devrait reprendre ses droits et le 20 mars prochain, les abeilles salueront l’arrivée calendaire du printemps !
En attendant, et malgré ce « coup de froid » inattendu, les premières floraisons ont démarré avec notamment les noisetiers, très prisés des abeilles.

« Nos protégées ont profité des beaux jours et du soleil pour faire un brin de nettoyage de leur ruche et rentrer les premières pelotes de pollen des noisetiers. » Justine H., le Rucher de Senlis



Zoom sur … les plantes mellifères *

On dit d’une plante/fleur, d’un arbre ou encore d'un arbuste, qu’il est mellifère lorsqu’il est exploité en apiculture et qu’il fournit aux abeilles des ressources qui leur permette de se nourrir : nectar, pollen, miellat et propolis…
Parmi les mellifères les plus connus : noisetier, perce-neige, saule, amandier, laurier-tin, buis, acacia, pissenlit, érable, trèfle blanc, moutarde, thym, lavandin, rhododendron, tournesol, balsamine, bruyère, épilobe en épi, callune, romarin etc...
La liste n’est pas exhaustive. Il existe de nombreux mellifères encore. Des vivaces, des annuelles, et aussi des arbustes. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre pépiniériste !

Amis passionnés des abeilles et des jardins, on vous laisse à vos bèches, pioches et râteaux…
C’est le moment de planter si vous souhaitez que vos petites abeilles aient de quoi se sustenter au printemps…
Voici un rappel en images de quelques plantes mellifères que les abeilles adorent.
Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité de planter des fleurs, vous pouvez parrainer des m² de prairies sauvages pour les abeilles, avec votre parrainage de ruche !



De son côté, l'apiculteur …

Avec les derniers jours ensoleillés, avant le coup de froid de première semaine de mars, certains apiculteurs ont pu ouvrir les ruches. Pour tous les autres, il faudra attendre la 3ème semaine de mars, si la météo le permet, pour ouvrir les ruches. Un moment stressant pour nos « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Cette visite permettra à l’apiculteur d’évaluer l’état de ses colonies en sortie d’hiver. Il pourra en savoir davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps. C’est là que tout va se jouer pour lui…
C'est aussi une période où les parrainages sont les bienvenus, car ils permettent notamment de financer les nouveaux essaims pour la saison... Alors n'hésitez pas à faire passer l'information autour de vous !

Le Saviez – vous ?

Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.

La recette du mois… Gâteau de semoule au miel

Source : Le Journal des Femmes


INGRÉDIENTS :
pour 8 personnes
-    4 Œufs
-    50 g de sucre en poudre
-    1 pincée de cannelle
-    80 ml de jus d'orange pressée
-    80 g de semoule de blé (semoule fine de blé dur, surtout pas de la semoule de couscous)
-    80 g d'amandes (moitié hachée, moitié en poudre)
-    Quelques amandes entières émondées pour le décor

Pour le sirop :
-    100 g de sucre en poudre
-    200 ml d'eau
-    2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
-    50 g de miel

PREPARATION :
Fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre et la cannelle. Ajoutez le jus d’orange, la semoule puis les amandes. Laissez reposer 15 minutes. Préchauffez le four à 200°C.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporer en deux fois à la pâte. Versez la préparation dans un moule beurré (carré ou rond, si possible à charnière pour faciliter le démoulage). Faire cuire 20 minutes.
Pendant ce temps, préparer le sirop en faisant chauffer doucement l’eau, l’eau de fleur d’oranger, le sucre et le miel qui doivent se dissoudre complètement. Laissez frémir 5 minutes sans remuer. Laissez tiédir.
Sortir le gâteau du four, laissez refroidir 15 minutes (sans démouler) avant de verser doucement le sirop en filet. Procédez en plusieurs fois pour bien imbiber la pâte. Laissez complètement refroidir au réfrigérateur avant de démouler le gâteau.
Pour finir, servir le gâteau de semoule découpé en carrés ou en petites parts décorées d’une amande entière.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de ce gâteau sur les réseaux sociaux !


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