La ruche Droséra

Une ruche accueille environ 40 000 abeilles. Votre parrainage permet le soutien d'une partie de la colonie, l'installation d'une ruche est une action mutualisée rendue possible grâce à un groupe de parrains. Vous retrouvez ici votre nom, le nom de votre ruche a quant à lui été attribué par l'équipe Un toit pour les abeilles.
La ruche Droséra

Muriel Martinet
L’essentielle Asbl Xavier Houin
Les Abeilles De Tom
Ginestar Fabienne
Famille Paz
Clotilde Rouby
Parizon Lucie

  signifie que le parrain participe à l'opération Des Fleurs Pour Les Abeilles
signifie que le parrain participe à l'opération Abeille Noire




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La ruche en images

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Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteurCéline M.-J.

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Petite pause hivernale

Bonjour à tous !
Nous voici en hiver et nous pouvons enfin respirer un peu !



En cette saison, il ne faut pas déranger les abeilles, elles forment une grappe serrée à l'intérieur de la ruche et mangent du miel pour maintenir la température du nid (et la reine) à 25°C.
En automne, nous avons préparé l'hivernage de nos abeilles.
Nous avons vérifié l'étendu des couvains et la force des colonies, les réserves de nourriture et l'infestation du Varroa destructor.
Pour retrouver les ruches en vie au printemps, il ne faut pas prendre à la légère cette étape essentielle.
Les reines sont en ce moment en arrêt de ponte, un phénomène normal qui nous permet d'appliquer de l'acide oxalique (molécule naturelle autorisée en bio pour traiter la varroa) car malheureusement l'automne très doux a favorisé le redéveloppement de ce parasite à l'intérieur de nos ruches.
Les frelons asiatiques n'ont pas été en reste et nous avons découvert cette année pour la première fois ce prédateur des abeilles, encore un...

L'hiver est aussi la saison où les apiculteurs se retrouvent lors de congrès apicoles ou de journées d'étude. Et oui, en apiculture, les défis sont tellement grands et passionnants qu'on retourne à l'école chaque hiver !



En novembre a eu lieu les journées d'étude de l'ANERCEA (association nationale des éleveurs de reines et des centres d'élevage apicole) où 300 apiculteurs de toute la France se sont réunis autour de conférences de qualité, comme celle de Randy Oliver, un éleveur venu des Etats-Unis nous faire part de son expérience autour du Varroa ou Paul Jungels, un éleveur d'abeilles luxembourgeois, qui travaille autour des abeilles résistantes à Varroa.
Vous voyez, il y a des sujets qui préoccupent les apiculteurs du monde entier !
A la fin de ces rencontres, nous repartons toujours plein de motivation à voir et échanger avec tous ces passionnés des abeilles.

Et en hiver enfin, nous nous occupons de mettre en pot le miel, de faire fondre et gaufrer la cire, de nettoyer les cadres... Afin d'être prêts pour le printemps !

Aujourd'hui nous sommes le 17 décembre et nous allons maintenant pouvoir préparer Noël et profiter de ces moments avec nos 5 enfants…



Joyeuses fêtes de fin d'années à tous !
Et merci pour votre soutien sans faille depuis tant d’années !!

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques « éclaireuses » s’en vont redécouvrir la nature en éveil, en quête d’un point d’eau et de premiers pollens qui vont permettre cette reprise de ponte en douceur.
Et pourtant, nous sommes début mars et déjà les planches d’envol sont encombrées par des centaines d’abeilles qui entrent et sortent, les pattes chargées de pollens et le jabot de nectar…



Et alors que tous les apiculteurs du réseau l’avaient laissé présager, avec une vive inquiétude, le froid et surtout le vent sont venus chahuter des ruchers en pleine activité.

« Ce très (trop) beau temps est au moins une chance, […]. Gare au retour du bâton (du froid), sans préavis, car nous sommes encore très tôt dans la saison. » Thierry S. Le Rucher de la Chartreuse

« Le danger, en cette période, c’est que nous ne sommes pas à l’abris d’un gros coup de froid qui stopperait net le développement des colonies.
J’espère qu’on ne se fera pas surprendre par un coup de froid non prévu et que la saison a bel et bien redémarré ! » Frédéric J. Le Rucher du Garlaban

« La chaleur des dernières semaines réveille les colonies mais il est très fréquent que les conditions se dégradent après un mois de février très chaud.
Un démarrage trop précoce des colonies leur serait alors préjudiciable. » Aude G. – le rucher de Queyras




Les prévisions météos pour ce début mars annoncent une reprise du froid, accentuée par des vents forts un peu partout en France. 44 départements ont été placés en vigilance orange lundi 4/03/19. La Bretagne a même subi des pics venteux atteignant les 150km/h.
Nos apiculteurs se sont précipités aux ruchers pour vérifier que les toits des ruches ne se soient pas envolés ou pour constater d'eventuels dégâts, préjudiciables aux abeilles…

L’année dernière souvenez-vous, nous avions dû faire face au vent glacial du « Moscou-Paris ». Cette année le vent est moins glacial certes, mais n’est pas le bienvenu sur les ruchers qui ont déjà entamé leur sortie d’hivernage.



D’ici quelques jours, le soleil devrait reprendre ses droits et le 20 mars prochain, les abeilles salueront l’arrivée calendaire du printemps !
En attendant, et malgré ce « coup de froid » inattendu, les premières floraisons ont démarré avec notamment les noisetiers, très prisés des abeilles.

« Nos protégées ont profité des beaux jours et du soleil pour faire un brin de nettoyage de leur ruche et rentrer les premières pelotes de pollen des noisetiers. » Justine H., le Rucher de Senlis



Zoom sur … les plantes mellifères *

On dit d’une plante/fleur, d’un arbre ou encore d'un arbuste, qu’il est mellifère lorsqu’il est exploité en apiculture et qu’il fournit aux abeilles des ressources qui leur permette de se nourrir : nectar, pollen, miellat et propolis…
Parmi les mellifères les plus connus : noisetier, perce-neige, saule, amandier, laurier-tin, buis, acacia, pissenlit, érable, trèfle blanc, moutarde, thym, lavandin, rhododendron, tournesol, balsamine, bruyère, épilobe en épi, callune, romarin etc...
La liste n’est pas exhaustive. Il existe de nombreux mellifères encore. Des vivaces, des annuelles, et aussi des arbustes. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre pépiniériste !

Amis passionnés des abeilles et des jardins, on vous laisse à vos bèches, pioches et râteaux…
C’est le moment de planter si vous souhaitez que vos petites abeilles aient de quoi se sustenter au printemps…
Voici un rappel en images de quelques plantes mellifères que les abeilles adorent.
Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité de planter des fleurs, vous pouvez parrainer des m² de prairies sauvages pour les abeilles, avec votre parrainage de ruche !



De son côté, l'apiculteur …

Avec les derniers jours ensoleillés, avant le coup de froid de première semaine de mars, certains apiculteurs ont pu ouvrir les ruches. Pour tous les autres, il faudra attendre la 3ème semaine de mars, si la météo le permet, pour ouvrir les ruches. Un moment stressant pour nos « bergers des abeilles » qui ont vécu dans le doute tout l’hiver. Cette visite permettra à l’apiculteur d’évaluer l’état de ses colonies en sortie d’hiver. Il pourra en savoir davantage sur le pourcentage de mortalité des abeilles et surtout sur la santé des colonies de printemps. C’est là que tout va se jouer pour lui…
C'est aussi une période où les parrainages sont les bienvenus, car ils permettent notamment de financer les nouveaux essaims pour la saison... Alors n'hésitez pas à faire passer l'information autour de vous !

Le Saviez – vous ?

Avec le retour des quelques nectars et pollens dans la ruche, la Reine va également pouvoir intensifier la ponte. Ce sont en effet avec ces mêmes ressources que les larves seront nourries. A l’aube du printemps, la Reine accélère son rythme de ponte, avec près de 1000 œufs pondus par jour. En pleine activité elle pourra pondre jusque 2000 œufs par jour.

La recette du mois… Gâteau de semoule au miel

Source : Le Journal des Femmes


INGRÉDIENTS :
pour 8 personnes
-    4 Œufs
-    50 g de sucre en poudre
-    1 pincée de cannelle
-    80 ml de jus d'orange pressée
-    80 g de semoule de blé (semoule fine de blé dur, surtout pas de la semoule de couscous)
-    80 g d'amandes (moitié hachée, moitié en poudre)
-    Quelques amandes entières émondées pour le décor

Pour le sirop :
-    100 g de sucre en poudre
-    200 ml d'eau
-    2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
-    50 g de miel

PREPARATION :
Fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre et la cannelle. Ajoutez le jus d’orange, la semoule puis les amandes. Laissez reposer 15 minutes. Préchauffez le four à 200°C.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporer en deux fois à la pâte. Versez la préparation dans un moule beurré (carré ou rond, si possible à charnière pour faciliter le démoulage). Faire cuire 20 minutes.
Pendant ce temps, préparer le sirop en faisant chauffer doucement l’eau, l’eau de fleur d’oranger, le sucre et le miel qui doivent se dissoudre complètement. Laissez frémir 5 minutes sans remuer. Laissez tiédir.
Sortir le gâteau du four, laissez refroidir 15 minutes (sans démouler) avant de verser doucement le sirop en filet. Procédez en plusieurs fois pour bien imbiber la pâte. Laissez complètement refroidir au réfrigérateur avant de démouler le gâteau.
Pour finir, servir le gâteau de semoule découpé en carrés ou en petites parts décorées d’une amande entière.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de ce gâteau sur les réseaux sociaux !


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