Nouvelles du rucher au printemps 2024 par Yves R.

Yves R.

L'hiver particulièrement pluvieux n'a, malgré tout, pas été préjudiciable à l'hivernage des colonies, au contraire, il a permis de réhumidifier les sols et de reconstituer les nappes phréatiques.

La poursuite des épisodes de pluies au printemps a stimulé le développement de la végétation, grâce à des températures au-delà des moyennes saisonnières.

Les colonies ont pu effectuer leurs emplettes, profitant des éclaircies, sur les fleurs de pruneliers, de saules, de pissenlits, de colza, de marronniers, d'aubépines...

Nous avons remarqué deux comportements assez inhabituels, qui pourraient indiquer que nos colonies sont particulièrement résilientes :

  • Un grand nombre de butineuses sur certaines colonies, capables de sortir sous une pluie très clairsemée, donc capables de slalomer entre les gouttes.
  • Une concentration très importante des butineuses sur la récolte de pollens, ce qui peut indiquer que les provisions de miel après l'hiver étaient encore à un très bon niveau.

La météo n'a pas permis de poser les hausses à miel que tardivement.

Comme je conduis des ruches Warré, j'ai agrandi malgré tout l'espace des colonies en ajoutant un élément par-dessous, sans ouvrir le haut de la ruche et donc sans risquer de refroidir les occupants, notamment le couvain.

Les floraisons ont tendance à se précipiter, comme durant toutes ces dernières années... Elles débutent plus tôt (réchauffement climatique oblige) mais ont tendance à être moins espacées, voire à se chevaucher... Comme s'il fallait agir rapidement avant l'arrivée des fortes chaleurs…


             

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