OTIS

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Otis est le Numéro Un mondial en matière de fabrication, d'installation et de maintenance d'ascenseurs, d'escalators, de trottoirs roulants et de systèmes de transport horizontal.
Basée à Farmington, Connecticut, Otis emploie 66 000 salariés à travers le monde, propose ses produits et services dans plus de 200 pays et territoires et assure la maintenance de 2 millions d’ascenseurs et d’escalators.

En conjuguant la passion des sciences et l'ingénierie de précision, Otis veut encourager l’innovation afin de créer les indispensables solutions environnementales.

Pour plus d’informations, consultez le site www.otis.com ou suivez Otis sur :
LinkedIn : https://fr.linkedin.com/company/otis_elevators
YouTube : https://www.youtube.com/user/OtisElevatorCompany
Mais également avec @OtisElevatorCo : http://www.twitter.com/otiselevatorco
Twitter : https://twitter.com/otiselevatorco?lang=fr
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et Instagram : https://www.instagram.com/otiselevatorco/


Voir leur site internet

Depuis plusieurs années, la société OTIS dont l’un de ses principaux centres de Production et de Recherche et Développement est basé à Gien (Loiret), a mis en œuvre une stratégie produit respectueuse de l’environnement, dont un des axes est la recherche de solutions visant à utiliser des sources d’énergies alternatives.

Cette démarche a débouché notamment sur la commercialisation d’un ascenseur basse tension (Gen2 Switch) fonctionnant sur batteries alimentées à l'aide de panneaux solaires photovoltaïques. Quatre panneaux de 250 Wc en moyenne sont suffisants. Des installations sont en service en France, Belgique, Espagne, Portugal, Caraïbes…………….

Cette initiative des employés du centre Recherche et Développement de Gien auprès de un Toit pour les Abeilles s’inscrit pleinement dans la cadre de la politique environnementale de l’entreprise.

Les ruches en images

  • La ruche OTIS
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L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Des nouvelles printanières qui tranchent

Les abeilles, complètement ignorantes de la situation mondiale, ont quitté le confinement hivernale…
bien avant que nous entamions le nôtre pour raison sanitaire.
Elles ne rateraient pas le printemps pour rien au monde ... Et, celui-ci est précoce et assez fulgurant ; avec les mois de mars et, surtout, avril très ensoleillé.
Les colonies les plus peuplées en sortie d’hivernage sont, à l’heure actuelle, à un stade de développement que je n’ai jamais connu, en Bourgogne du Sud, avec des populations déjà à leur maximum,
sans aucune stimulation d’aucune sorte de ma part.
Il faut remonter à 2011 pour trouver une situation équivalente, bien que moins précoce - réchauffement climatique oblige,
- qui leur permet de voler à loisir de fleur en fleur printanière, sans presque n’en rater aucune : tussilage, hellébore, bois joli, saule marsault, prunelier, pissenlit, cornouiller, colza, fruitiers, orme,
peuplier, aubépine… J’en oublie ; mais pas elles !
La diversité et l’abondance sont au rendez-vous.



Seules quelques colonies sont un peu à la traine, du fait de reines en fin de fécondité, qui vont être spontanément remplacées par les colonies qui élèvent depuis deux semaines de jeunes reines de remplacement.
Car les mâles sont déjà prêts pour leur mission…
Du côté rucher, tout semble idyllique !

Cela constitue un drôle de contraste avec la situation sanitaire, sociale et économique de ce même printemps ; donc vécu extrêmement différemment que nous appartenions à l’espèce Apis Mellifera Mellifera
ou à l’espèce Homo Sapiens Sapiens.
Le coronavirus est un fléau d’origine naturel, mais dont les circonstances d’unE économie libérale agressive et mondialisée ont joué un rôle démultiplicateur invraisemblable.
Ladite économie moderne, qui sacrifie la vie sauvage, joue là contre son propre camp …

C’est l’effet boomrang ; et, ça ne fait pas du bien de le prendre, si vous permettez l’expression, en plein dans la figure !

Les professionnels de l’agriculture ont une dérogation très large pour continuer à mener leur activité « prioritaire ». Je bénéficie de ce « privilège », qui me permet de mener mon activité sans entrave, malgré la situation tragique.
Je dois confesser que c’est bien la première fois que je me sens économiquement « favorisé ».
En fait, cela fait bien longtemps que je me considère non seulement au service de la collectivité, mais aussi au service de nos protégées.
Et, j’arbore fièrement ce privilège de « servir » pleinement. Et, peut-être que ma réflexion sur la non-soutenabilité de nos modes de production n’avait qu’un temps d’avance.
Et, que le moment de réajuster cet aspect, qui pêche gravement, est peut-être venu ?...

Votre apiculteur, Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascal SBAIZERO

UTPLA apiculteur Pascal SBAIZERO

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Une saison qui laissera des traces

Chères marraines, chers parrains,

Par quoi commencer !
C’est encore une drôle de saison cette année 2020 !
Quand je pense que nos abeilles vivent confinées toute l'année avec des maladies, virus, pesticides, frelons asiatiques, varroas…
Et pourtant pas un mot, pas une plainte, même pas désagréables avec moi !
N'y a-t-il pas là un réel sujet de réflexion ?

Début de saison très précoce avec un fort développement des colonies dès le mois de février.
Et puis jusqu'à début mai une floraison très intense et sans interruption parfois même en chevauchement ce qui a rendu très compliqué, voire impossible la production des miels monofloraux.
Et pour l'arrivée de l'acacia : de la pluie... du froid et de la pluie et encore du froid !
Belle production de miel de printemps et pour la suite sûrement moins de volume. A voir début juillet.
La saison est pratiquement terminée ici, reste la ronce et le châtaignier.
Je vais laisser les abeilles faire de belles réserves pour passer sereinement la période d’hiver. Hé oui, il est déjà temps de penser à l’hivernage, alors que l’été n’est même pas encore là.

Aujourd'hui je vais constituer quelques essaims pour combler les éventuelles pertes afin de mieux appréhender 2021.  
Durant cette période de turbulence j’ai continué sans interruption de visiter mes ruchers avec une fluidité appréciable pour accompagner les abeilles !
Dans la nature Il y avait une ambiance « apaisée ».
Nous avons vécu quelque chose d'inédit qu'il ne faut pas oublier…
Le monde ne doit pas se contenter de penser à changer, il doit le faire !

Portez-vous bien et bonnes vacances d'été.
Pascal

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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