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Bienvenue dans la Haute-Vienne à Aixe-sur-Vienne où se trouve votre professionnel de la menuiserie depuis 1978 : S.C.A.L. Nous posons vos fenêtres et volets roulants selon votre demande. Nous réalisons l'étude de votre projet de véranda du plan jusqu'à la conception. Nous réalisons toutes vos menuiseries extérieures en neuf ou rénovation. Nous vous dépannons dans les meilleurs délais. Notre entreprise familiale est accueillante et met à votre disposition plus de 20 salariés. Nous possédons un bureau d'études et deux ateliers : un pour l'aluminium et un pour le PVC. Ils sont équipés avec des machines à la pointe de la technologie. Un secrétariat et des commerciaux expérimentés vous conseillent et vous accompagnent tout au long de vos projets. Nous sommes à votre écoute pour toutes informations supplémentaires.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Respectueuse de l’environnement, la société s’inscrit dans une démarche de développement durable en triant ses déchets : - Aluminium - Cartons, papiers - Plastique - Ferraille - Chiffons souillés par produits solvants Le bâtiment de fabrication est doté d’un équipement photovoltaïque permettant une production annuelle de 45 000 kWh soit une émission de CO2 annuelle évitée de 4 000 kg.


La ruche en images

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L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Des nouvelles très réjouissantes

‌‌Bonjour à tous, 

Après un début de saison très difficile, j'ai pu acheter de nouveaux essaims non sans difficultés!
L'apiculteur chez qui j'avais acheté mes premiers essaims à eu lui aussi beaucoup de pertes et j'ai donc dû aller en acheter assez loin de chez moi avec du retard!
Le 15 avril je n'étais pas du tout serein!

Et puis le beau temps est arrivé avec des températures très correctes et j'ai pu réaliser mes premières récoltes de miel de printemps! Il y en aura pour tout le monde!
Il n'y a pas eu de gelées tardives en Corrèze comme l'année dernière ce qui m'a aussi redonné le moral!
Et puis, il y a une semaine les fleurs d'acacia ont commencé à fleurir et comme c'est une fleur très fragile un gros coup de vent, un orage violent ou du mauvais temps prolongé (comme il y a 2 ans) peut complétement détruire cette miellée si attendue!
Et bien non, pas cette fois-ci, ça fait 3 ans que j'attendais ce moment : AVOIR DU MIEL D'ACACIA!!!!
La météo m'a fait quelques frayeurs, il y a eu de grosses tempêtes de vent et de grêle en Charente et en Auvergne, mais au milieu de tout ça, la Corrèze a été épargnée jusqu'à présent!
La floraison n'est pas encore totalement terminée, mais j'ai déjà pas mal de miel que j'aurai plaisir à vous envoyer!

J'ai pu également commencer à faire de la division d'essaims sur mes ruches restantes et j'espère pouvoir atteindre le même nombre de ruches que l'année dernière si l'élevage d'abeilles est une réussite!
Sinon j'ai aussi pu accueillir au mois de mai, les élèves d'un établissement scolaire à côté de chez moi pour leur faire découvrir le monde des abeilles. Nous allons aussi recevoir des personnes en Woofing pour un échange de savoir et avoir un coup de main pour les différentes activités apicoles!

Il me reste encore beaucoup de travail pour les mois à venir, avec j'espère du miel de châtaignier début juillet!

Un grand Merci à vous et à bientôt!

Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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