CERIB

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 Etablissement d’utilité publique, le Centre d’Etudes et de Recherches de l’Industrie du Béton (CERIB) a pour objet de promouvoir le progrès technique, de participer à l’amélioration des procédés et à la garantie de la qualité, et plus généralement de contribuer au développement durable.

Le CERIB a son siège à Epernon (Région Centre) et bénéficie d'un rayonnement national en particulier grâce à la présence de collaborateurs sur l'ensemble du territoire. 

La mise en œuvre d’équipements, dont certains uniques en Europe, la participation aux instances de normalisation européenne et internationale et les partenariats internationaux tissés dans le cadre de ses programmes de recherche confèrent au CERIB une reconnaissance et une écoute internationale.  

Résolument tourné vers l’avenir, le CERIB entend jouer pleinement son rôle et accompagner l’industrie des produits en béton en matière de construction et d’aménagement durable. A travers sa charte de développement durable adoptée fin 2010, le CERIB affirme pleinement cet engagement sociétal.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Le CERIB vise à optimiser son mode de fonctionnement pour réduire l'impact de ses activités: réduction des émissions de GES, gestion des déchets et de l'eau, entretien des espaces verts,..... Le  CERIB a récemment initié un SME sur la base de d'un diagnostic environnemental complet.

En 2010 a été inauguré sur le site du CERIB,  EnérGé, un bâtiment BéPOS exemplaire,  lauréat de l'appel à projets  ADEME/Région Centre  "Efficacité énergétique dans les bâtiments".

C'est également à travers son programme de recherches et son plan d'accompagnement des PME qui constituent l'industrie des produits en béton que le CERIB oeuvre au quotidien pour la préservation de la qualité de l'environnement.


La ruche en images

  • La ruche CERIB
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L'apiculteur : Pascal SBAIZERO

UTPLA apiculteur Pascal SBAIZERO

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Petite recolte mais belles abeilles

La saison a été laborieuse !
Après les inondations qui ont grandement touché le Loiret, le temps fut caniculaire.


Les floraisons productrices de nectar n’ont pas ou presque pas eu lieu dans ces conditions.
Beaucoup de varroa (acarien de l’abeille) et heureusement pas de frelons. Ils arrivent seulement en fin de saison


Ma production de miel est de 35 %  la valeur de récolte de l’an passé, c’est la première fois que les ruches sont vides de miel.

Les grosses chaleurs n’ont vraiment pas épargné les abeilles et préalablement, les inondations de Juin avaient mis à plat les floraisons.


J’ai donc enlevé cet été les hausses permettant le stockage du miel sur les ruches pour éviter de surcharger l’activité des abeilles.


Les colonies sont tout de même belles, populeuses, 2 ruches de mortes sur la totalité qui est d’une cinquantaine.
Heureusement que j’ai des revenus annexes me permettant de subvenir à mon quotidien sinon j’aurai mis la clé sous la porte.
Si cette année n’est pas une année à miel, les abeilles vont pouvoir hiverner dans de bonnes conditions c’est le principal !

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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