MARIUS FABRE

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LA SAVONNERIE MARIUS FABRE
FABRICANT DE SAVON DE MARSEILLE DEPUIS 1900

« Depuis plus de 110 ans et quatre générations familiales, nous nous efforçons de maintenir un savoir-faire plus que jamais menacé : fabriquer du vrai savon de Marseille en respectant les techniques de saponification en chaudron.

Notre secret, c’est un tour de main transmis de génération en génération, de père en fils puis de père en fille.

Notre critère absolu, c’est la qualité des matières premières.

Notre savon est fabriqué exclusivement à partir d’huiles végétales, dont la précieuse huile d’olive. Il ne contient ni colorant ni adjuvant de synthèse. C’est cette pureté exceptionnelle qui lui confère ses vertus pour la peau et en fait l’un des meilleurs amis de l’environnement.

Tous nos produits sont le fruit de la même philosophie.

Savoir-faire, patience et exigence sont les règles d’un art qui permet à la savonnerie Marius Fabre d’offrir un savon de Marseille aux qualités toujours inégalées.

Nous sommes fières de poursuivre aujourd’hui l’aventure commencée en 1900 par notre arrière-grand-père, Marius Fabre ».

Marie et Julie Bousquet-Fabre


Voir leur site internet

Depuis 1900, les produits « Marius Fabre » sont tous fabriqués selon la même philosophie :

- à partir d’huiles végétales,
- sans graisses animales,
- sans colorant ni paraben,
- non testés sur les animaux,
- biodégradables, respectueux de l’environnement,
- emballages recyclables.

Les ruches en images

  • La ruche MARIUS FABRE
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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos abeilles

Chers parrains,

Après un été et un automne bien mellifère, nos ruches sont entrées en hivernage avec des réserves très confortables.
Il n’y a eu aucun besoin de nourrir, comme en 2017 où la sécheresse nous avait contraint à intervenir, malgré nos efforts, les contraintes de notre cahier des charges bio et, plus encore, nos propres idées sur ce qui est une apiculture juste et raisonnable.



Les ruches étaient bien lourdes (pitié pour nos dos…) quand, au mois d’octobre, on les a transhumées vers leur emplacement d’hivernage… dans l’Estérel, ce magnifique maquis de la Côte d’Azur.

On avait un petit espoir d’y récolter un miel, encore jamais fait : le miel d’arbousier, petit arbre typique du maquis qui porte ses fruits et ses fleurs blanches en belles grosses grappes en même temps au mois de décembre.
Il n’y a que dans le maquis que l’on puisse espérer faire un miel d’hiver !
Mais hélas, les jours ont été trop froids, trop pluvieux au temps de la floraison et les ruches n’ont pu rentrer que 200, 300 grammes de miel, quantité qu’on a pu suivre avec exactitude grâce à nos balances sous quelques ruches, interrogeables à distance via internet !
Ce sont des quantités loin de celles nécessaires pour poser les hausses de miel, mais qui peuvent pousser les reines à pondre ses œufs, destinés à devenir des larves, puis des nymphes, puis des ‘imagos’, abeilles adultes qui après émergence rejoignent la colonie pour s’occuper du couvain, ou butiner du nectar ou du pollen.
La semaine prochaine, avec le beau temps annoncé, elles iront sûrement butiner du pollen sur les mimosas en fleurs, pollinifères mais non pas nectarifères.
D’ici quelques semaines, ce sera la bruyère ‘arborescente’ ou blanche - très dense et très mellifère, puis le romarin - moins dense mais également nectarifère - qui nourrira les abeilles et, si la miellée est généreuse, l’apiculteur et ses parrains – à suivre !

Nous souhaitons aux parrains de nos ruches ainsi qu’à l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles une belle année 2019, abondante en miel et autres douceurs de la vie !

Jorris et Philippe.

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
Avant d’évoquer avec vous le début de la saison apicole, nous voulions vous partager deux nouvelles concernant Un Toit Pour Les Abeilles et l’action que nous menons ensemble…

Les Ruches connectées Un Toit Pour Les Abeilles
la première concerne bien entendu, notre campagne de financement participatif autour de notre projet de « ruches connectées bienveillantes pour les abeilles ».
Nous avons béné...




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