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Avec plus de trente ans en conseil auprès de grands groupes de la distribution alimentaire et de la restauration collective, notre société s'est dotée d'un réseau toujours plus large de clients désireux d'associer qualité des livrables à la qualité de l'environnement. Spécialisée dans des projets d'envergures I.T. autour d'outils d'encaissement, de fidélité et monétique, nous nous efforçons de prendre en compte dans nos études les impacts des dépenses énergétiques liées aux architectures techniques, à la maintenance de sites distants en passant par la limitation des consommables tel que les papiers thermiques, les ancres et autres composants chimiques.
Analog Parnter, fort de son écoute auprès de grands décideurs, engage un tournant important dans sa mission de proximité auprès de ses clients et se donne comme objectifs de promulguer auprès d'eux tout l'intérêt des éco-projets mais aussi de soutenir les actions de sauvegarde et de protection de notre environnement, de son écosystème et sa bio-diversité. Notre principal engagement est de proposer à nos clients des solutions alternatives moins eco-vores afin de limiter l'utilisation de technologies et de consommables ayant de fortes empreintes environnementales.

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.


L'apiculteur : Manuel VIGNERON

Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.

Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.

Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.

La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.

Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.

Dernière actualité : Le 14/02/2026: Un pré-bilan de l’hiver.

Bonjour à toutes et tous,

L’hiver se termine tranquillement et, dans l’ensemble, il n’y a pas eu de gros soucis. (À part une ruche renversée par une vache limousine, bien sûr… mais vite remise à sa place et sans dégâts apparents, car les cadres n’ont pas bougé !)

Nous avons eu deux périodes de “froid” d’une quinzaine de jours chacune, ce qui a permis à la reine de se reposer et d’interrompre la ponte durant ces phases. En effet, lorsque les températures sont trop basses, toute la ruche se met en "pause hivernage" : les abeilles forment une grappe pour se réchauffer tout en puisant doucement dans leurs réserves.

Ces deux périodes, fin novembre et fin décembre, ont été idéales. Elles m’ont permis d’effectuer des traitements à base d’acide oxalique, particulièrement efficaces en l’absence de couvain. Vous savez peut-être qu’une abeille met 21 jours à sortir de sa cellule : des périodes de froid comme celles-ci créent une rupture de couvain suffisante pour optimiser ces traitements anti-varroa.

Pour l’instant, je comptabilise environ 10 % de pertes hivernales (mortalité naturelle), ce qui constitue un bilan plutôt positif en apiculture, sachant que la moyenne nationale dépasse généralement les 30 %. Bien sûr, ces pertes restent toujours des moments désagréables à vivre, mais avec le temps, j’ai appris à mieux les appréhender, avec davantage de sérénité.

Le bilan ne va certainement pas en rester là, car l’hiver n’est pas terminé. De plus, il peut y avoir de mauvaises surprises lors des visites de printemps, avec ce que l’on appelle des “non-valeurs” : des essaims très petits ou des reines défaillantes qui pondent mal, entraînant une évolution lente ou défavorable, et donc une production de miel faible, voire impossible…

Les visites de printemps pourront commencer début mars, si la pluie se calme enfin et que les températures atteignent au moins 15 degrés.

Je vous tiendrai bien évidemment au courant de l’évolution de ce mois de mars, crucial pour la suite.

À bientôt, et merci à vous tous de suivre mes aventures…

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Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chers parrains, chères marraines,
Le printemps arrive à très grands pas, et avec lui débute une période charniére pour les abeilles.
Le mois de mars marque en effet le redémarrage de la saison. C’est le moment où tout se joue pour les colonies d'abeilles et pour les apiculteurs.



C’est aussi, stratégiquement, la meilleure période pour parrainer une ruche.
Soutenir une colonie au printemps pour acco...

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