PICARD

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Depuis sa création, Picard est resté attaché à des principes fondateurs comme la qualité de ses produits, leur impact sur la santé, le respect de la chaine du froid, la relation fournisseurs, le service client… Ce sont autant de valeurs prémices d’un concept que nous connaissons maintenant sous le nom de Développement Durable. Néanmoins, à l’écoute des mutations de la société et du monde qui l’entourent, Picard a pris conscience que certains enjeux devaient être pris en compte par toute entreprise responsable. C’est pourquoi depuis fin 2008, Picard s’est attaché à mobiliser l’ensemble de ses collaborateurs pour élaborer un plan d’action visant à réduire les impacts environnementaux, sociaux et économiques de son activité.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Préservation de la biodiversité et production alimentaire sont deux enjeux essentiels de notre époque. Aussi nous pensons que le parrainage de rûches est un bon moyen d'y répondre !

En effet, le rôle de l'abeille est primordial pour l'équilibre de notre éco-système et pour la préservation de notre alimentation. Plus de 75% des cultures mondiales dépendent de la pollinisation réalisée par les abeilles et autres insectes pollinisateurs, soit 35% de la production mondiale de nourriture !

Picard parraine aujourd'hui 14 ruches soit 560 000 abeilles !


Les ruches en images

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L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps.
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs.
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage,
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                   
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Sébastien G.

UTPLA apiculteur Sébastien G.

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.

Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.

En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.

Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)

Quelques nouvelles en sortie d'hivernage

Le 17 avril 2018


Mes chers parrains,

Le printemps s'est longtemps fait attendre cette année comme vous avez du le remarquer : Il semble qu'il démarre!
Cela dit, nous avons déjà fait le tour des ruches et il y a encore malheureusement de la casse. Vos parrainages seront encore une fois très utiles.
Nous allons poser les hausses à partir d'aujourd'hui et une fois cela fait, nous allons photographier les ruches sous le soleil, ce sera mieux que sous la pluie!
Nous allons également démarrer les élevages en fin de semaine.

A très binetôt pour les photos.

Merci à vous pour votre soutien essentiel.

 

Sébastien

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Le rucher de Charron

Le rucher de Charron
La ruche se trouvera à proximité de la commune de Charron en Charente Maritime en plein cœur du Parc inter-régional du Marais Poitevin en Val de Sèvre et en Vendée.

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.

Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.

Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan de la sortie d'hiver

Le 20 avril 2018


Chères marraines, chers parrains…

Je vous dresse un bilan mitigé en cette sortie d'hiver. Sur nos 280 ruches, environ une cinquantaine sont mortes, dont une bonne partie de ruches parrainées. Le taux de mortalité est cependant un peu inférieur à la moyenne nationale située à 30%.
Les raisons de ces pertes sont le Noséma* comme évoqué sur les nouvelles de février. Le varroa a également sévi et les conditions climatiques humides jusque février, ont également favorisé maladies et parasites.
J’ai remarqué que les colonies touchées sont les plus petites avec des reines de 2 ans, presque vieilles car en montagne les conditions plus rudes ne permettent pas la longévité. Elles avaient tout de même une durée de vie de 3 ans, il y a quelques années.

Après un hiver long et éprouvant pour les abeilles, c’est le grand nettoyage de printemps. On s'affaire au nettoyage des ruches, à ressortir les cadres. On fait fondre la cire, on insère des feuilles de cire neuves, on flambe les caisses pour désinfecter. Les parties en pvc sont lessivées. On met tout en oeuvre pour remettre nos protégées dans les meilleures dispositions.
L'activité recommence avec une alternance de beau temps et de pluie. On constate 15 jours de retard sur le couvain car les conditions météo ne sont pas réunies, résultat d'un hiver tardif et d'un printemps qui se fait désirer. Le pollen de Saule, notamment en ce moment, n’est pas encore là...

Cela démarre, patience…

Encore un grand merci pour votre soutien.

Sarah

   

 

 * La nosémose est une maladie des abeilles adultes. Il s’agit d’un champignon parasite qui se multiplie dans les cellules de la paroi intestinale des abeilles adultes et que l’on nomme Nosema. Cette maladie occasionne un affaiblissement de la colonie et une dépopulation hivernale ou printanière plus ou moins sévère (abeilles mortes, trainantes marchant au sol, ou encore traces de diarrhées…).

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Alain L.

UTPLA apiculteur Alain L.

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Il neige sur le rucher

Vendredi 9/02/18

Chères marraines, chers parrains,

Je vous fais un petit coucou, en direct du rucher où la neige est bien tombée ces derniers jours.
Les ruches sont protégées. Pas de toit renversé ni même de ruche abîmée, donc tout va bien !

J'espère que les colonies tiennent le coup, et restent bien au chaud en grappe, dans les ruches.
On en saura plus très bientôt, d'ici quelques semaines, avec le redoux.
En attendant je vous partage ces jolies photos de vos ruches sous la neige !



A très bientot,
Alain

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Grégoire H.

UTPLA apiculteur Grégoire H.

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Bon bilan en sortie d'hivernage

Le 5 avril 2018

Mes chers parrains,

Alors, bilan sur l'hivernage:
Eh bien, le bilan est plutôt bon. J'ai perdu quelques colonies à l'automne sans savoir pourquoi. Mais très peu cet hiver.
Là, les colonies sont en train de se développer mais il y a ben au moins 10 jours de retard par rapport à l'année dernière:
c'est que le printemps a mis du temps à arriver, il semblerait qu'il pointe le bout de son nez!
Toutes les colonies que j'ai sont plutôt belles. C'est là que je vois les progrès de l'apiculteur par rapport à il y a deux trois ans :) Et je prends conscience un peu plus du rôle de l'apiculteur pour aider au mieux au développement et à l'épanouissement de ces petites bêtes, parfois piquantes, mais tellement attachantes et généreuses. 

Arrive le moment crucial de l'année où je divise les colonies pour faire de nouveaux essaims. Le fait de créer de nouveaux essaims est vraiment devenu vital, ça permet d'anticiper sur une certaine mortalité et de créer une dynamique.
C'est un peu stressant parce que j'attends que les colonies soient assez développées, mais si j'attends trop elles s'en vont (en terme apicole, c'est l'essaimage). Il faut être très présent à ce moment-là, au moment opportun!
Parce que la vie dans les ruches explose, exactement comme des arbres qu'on dirait endormis et qui, tout d'un coup sont couverts de fleurs. Et les abeilles suivent les fleurs de très près!!!
Je sais pas pourquoi, mais il semble que ça fait des milliers d'années que ça dure.
Une des plus vieilles histoires d'amour sur la Terre...

Encore merci de votre soutien.


Grégoire

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Un bilan encourageant!

Le 28/03/2018

 

Mes chers parrains,

En ce début de printemps, le bilan sortie hivernage de mes colonies est encourageant.

De fin octobre à fin décembre, tout s'est passé de façon normale, avec une activité réduite des colonies et peu de consommation des réserves.
Par contre, en janvier, avec une météo plus douce, les reines ont pondu plus qu'à l'habitude et donc une plus grande consommation des réserves.
Fin janvier, j'ai ouvert rapidement les ruches pour vérifier si nos abeilles avaient suffisamment de réserves. Dans le cas contraire, j'ai dû intervenir pour éviter que les colonies ne meurent de faim.
Puis en février, retour de fortes gelées ce qui a ralenti le développement et la consommation.
Et en ce mois de Mars, les colonies sont en pleine expansion et j'attends des températures plus clémentes pour vérifier toute mes colonies... Ce sera début avril.

En ce qui concerne les pertes d'essaims, je suis en dessous de la moyenne nationale.
J'ai perdu 12 ruches sur 94 en hivernage fin octobre, ce qui fait 11% contre 30% au niveau national.
Sur ces 12 ruches, 4 sont mortes par manque de nourriture et les 8 autres sont mortes de froid car trop faibles.
Les colonies se développent actuellement très bien, elles feront la première récolte de nectar sur les arbres fruitiers, pissenlits et colza d'ici fin avril.
Mon projet pour 2018 est d'augmenter mon cheptel jusque 150 ruches d'ici fin 2018. Pour arriver à cet objectif, j'ai acheté 10 essaims et je compte faire mes propres essaims pour compléter le reste.
Votre soutien est donc toujours aussi précieux et je vous en remercie encore.
De nouvelles photos arriveront vite avec le retour des beaux jours!

A très bientôt.

Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Un bilan peu réjouissant

Le 27/03/2018

 

Bonjour mes chers parrains,

Pour le bilan de l'hivernage, nous avons eu plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité,  cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même de la moyenne nationale à 30% de perte.
La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque.
Pour les nouvelles de l'hiver :
Nous avons planté plus de 1000 arbres et arbustes afin de nourrir les abeilles (aubépine, noisetier, cornus, prunus, tilleul, acacia, sorbier, châtaignier, merisier, saule...). Nous avons également acquis 100 nouvelles ruches afin de développer notre cheptel.

Encore merci pour vos parrainages absolument essentiels.

Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un bilan rassurant malgré des pertes

Le 30/03/2018

Bonjour ou Beaujour selon où vous habitez :)

Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici.
Les prunus sont en retard sur leurs floraisons, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là.
En tout cas, les ruches qui ont passé le cap de cet hiver vont bien, très bien même ! :) Les reines ont repris leurs pontes début janvier, timidement mais sûrement. Les colonies ne sont pas encore très développées, elles se gèrent bien en fonction du climat, c'est rassurant. Si le mois d'avril est beau et chaud, elles rattraperont vite leurs petits retards.
A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable. Quelques-unes étaient trop faibles à l'automne, mais, sait-on jamais je me dis toujours. D'autres ont perdu leurs reines d'une mort naturelle pendant l'hiver, et le reste c'est le varroa. Elles étaient encore bourrées de miel ce qui me rajoute un stock pour leur redonner au printemps si il continue à ne pas être clément. Sinon, ce miel sera utilisé pour nourrir des essaims élevés cette année, pour remplacer les pertes.
La météo m'a donné jusque-là un peu de répit et bienvenu pour la naissance de mon deuxième enfant fin janvier ! Si les beaux jours arrivent comme prévu et surtout la douceur en avril, je vais être comme les abeilles : d'un coup très occupé. En attendant, je cueille ail des ours et jeunes pousses de pissenlit avec le ciré jaune.
Nous déménageons avec ma compagne ce mois d'avril dans un nouveau lieux propice à une vie paysanne entre près et forêt. Et bien sûr, les abeilles viennent avec nous :) Ce sera certainement là-bas que nous pourrons nous rencontrer autour des abeilles pour une journée entre parrains, en septembre ou octobre. Les infos arriveront courant l'été, à suivre…

Bon printemps à tous !

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Nicolas et Francesco D.- B.

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco D.- B.

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.

Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.  

Bilan sortie hivernage

Chers parrains,

La saison 2018 démarre tout juste pour nous, et nous pouvons déjà tirer un premier bilan de la sortie de l’hivernage.

Nous avons effectué nos visites de printemps en ce début de mois d’avril, ce qui est plus tardif (deux à trois semaines) que d’habitude.

Le bilan des mortalités est malheureusement plus important que lors des dernières saisons.
Nous étions satisfaits avec un taux de 10 % de perte mais ce printemps nous avons eu des taux de perte entre 10 et 50% suivant les ruchers.

Les causes de pertes sont difficiles à déterminer. Certaines des colonies disparues étaient en très bonne santé et avec des réserves fin janvier, et sont mortes ensuite sur les mois de février mars.

La fleuraison des fruitiers et du colza a tout juste démarré, et nous avons donc placé les premières hausses sur les ruches les plus fortes.
La perte de ruches nous amène à revoir notre stratégie de début de saison.
Sur le mois de mai, au cours de la miellée de Colza, nous allons faire des essaims et élever des reines afin d’une part reconstituer le cheptel et d’autre part, rémérer (changer les reines) des ruches qui ne se développent pas.

La saison n’est qu’à son début. Espérons que nous aurons de belles journées ensoleillées et de belles miellées afin de pouvoir faire des récoltes honorables.

Nous reviendrons vers vous en fin de saison pour faire le bilan apicole 2018 avec je l’espère de bonnes nouvelles à vous conter.

A bientôt

 

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

La Marne située à proximité, apporte l’eau nécessaire à la colonie.

L'apiculteur : Jacques H.

UTPLA apiculteur Jacques H.

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.

Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

Un bilan qui s'annonce lourd

Chers parrains, 

Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches.
Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel.
Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée.
Difficile d’agrandir le cheptel dans ces conditions . . . et de garder le moral.
Nous avons quand même des nouveaux projets et nous avons investi dans des ruches WARRE. Une nouvelle façon d’envisager la conduite de notre exploitation.
La ruche Warre nous semble mieux adaptée pour l’hivernage et nous donnera une facilité de manipulation au regard de ses dimensions et de son poids réduit. 
Nous publierons de nouvelles photos quand nous ouvrirons les ruches.

Un grand Merci à tous pour votre engagement.

 

Jacques

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de montagnes toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 Aout ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives : pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un gout subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Enfin le printemps… Nous l’avons attendu et les abeilles aussi !
Et c’est encore bien fragile. Les prévisions pour cette toute première semaine d’avril sont perturbées par des averses répétées.
Mais on nous promet une fin de semaine ensoleillée et aux températures agréables.



Les abeilles pourront ENFIN commencer à sortir des ruches. Le confinement aura été long cette année. Les réserves sont épuisées dans les ruches et le souci c’est que les averses et le froid des dernières semaines n’ont pas permis aux premières floraisons de printemps de s’effectuer correctement. Les abeilles vont devoir prendre leur mal en patience en allant butiner ça et là les toutes premières floraisons encore peu nombreuses.
Mais il faut voir les choses du bon côté ! C’est le printemps et le beau temps devrait finir par s’installer progressivement.



En attendant les abeilles vont certainement parcourir des distances plus longues pour trouver les premiers nectars de printemps. Elles peuvent en effet effectuer de longues distances sur un rayon de 3 ou 4 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.

Ce qui est plus inquiétant finalement c’est la situation apicole au niveau nationale qui n’évolue pas. Les chiffres sont tombés et encore une fois, nous basculons en dessous de la barre symbolique des 10 000 tonnes de miel récoltés en France. La filière aura produit pour 2017 à peine 9 000 tonnes de miel. Une chute de la production importante à la fois pour l’économie mais aussi pour l’environnement…



Et les français étant de gros consommateurs, c’est l’importation de miel qui évolue chaque année. 34 000 tonnes de miel importé ! Du miel dont on sait qu’il est de plus en plus frelaté :
article le Monde du 20/10/2017 : De plus en plus de miels frelatés dans les importations
En savoir plus sur www.lemonde.fr/de-plus-en-plus-de-miels-frelates-dans-les-importations

Zoom sur … Le bilan apicole de cette saison 2017
Nos apiculteurs Un toit pour les abeilles dresse un bilan mitigé pour cette saison 2017.
Voici quelques nouvelles récentes des ruchers parrainés :
Photo api et ruches



Patrice Amblard (33) 

« J'aurais aimé vous annoncer de bonnes nouvelles mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Sur un même rucher, 12 ruches sont mortes durant l'hiver. Les frelons ont eu raison de ma patience et des ruches […] Etant en bio depuis fort longtemps et ayant un ras le bol de tous ces produits de traitement avec des molécules de synthèse que l'on donne aux abeilles, j'expérimente depuis quelques années des huiles essentielles pour lutter contre le varroa. Evidement c'est un choix difficile qui implique beaucoup plus de pertes, mais je reste intègre avec mes abeilles. Ceci sans compter nos ennemis les frelons, certains agriculteurs et leurs pratiques obsolètes, la biodiversité qui s’appauvrit, le climat qui s'assèche. En gros je pense que nous avons franchi un point de non-retour avec la nature, et l'abeille est le témoin de cet échec cuisant de notre monde. Bien triste constat me direz-vous, je reste pourtant confiant. L’abeille a traversé les temps et d'autres catastrophes. Il faudrait juste que l’espèce humaine prenne enfin conscience que nous ne sommes pas seuls sur cette planète... »

Jacques HAZECHNOUR (12)
« Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches. Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel…Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée. »

Justine HENNION (59)
« Nous avons eu cette année, plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité, cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même en dessous de la moyenne nationale à 30% de perte. La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque. »

Claude POIROT et Pascale LEROY AILLERIE (85)
« La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment […] Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales. »


Yvon TORCAT (04)
« Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici. Les prunus sont en retard sur leur floraison, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là […] A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable… »

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Une première récolte devrait avoir lieu d’ici quelques semaines L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

La recette du mois… Financiers au miel (Source : Marmiton) !

INGRÉDIENTS :
- 100 g de beurre
- 100 g de sucre glace
- 40 g de farine
- 60 g d’amandes en poudre
- 50 g de miel
- 3 blancs d'œuf
- Extrait d'amande amère

PREPARATION :
Faites un beurre noisette en faisant fondre le beurre à feu très doux jusqu'à ce qu'il prenne une jolie coloration miel. Fouettez les blancs pour les rendre mousseux mais pas en neige, avec une pincée de sel. Mélangez le sucre glace, la poudre d'amande et la farine. Incorporez le mélange sucre-amande-farine dans les œufs en continuant à mélanger. Ajoutez le miel et mélangez de nouveau. Ajoutez le beurre noisette. Incorporez un trait d'amande amère (facultatif). Une fois que tout est bien mélangé, mettre au frais 3h environ. Versez la pâte dans des petits moules à financier et cuire 12 min à 180-190°C (thermostat 6). Une fois cuits, laissez refroidir quelques minutes pour procéder au démoulage, avec délicatesse. Laissez refroidir et déguster !
Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos financiers sur les réseaux sociaux !




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