Leonor Greyl

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'Soins et beauté du cheveu par les produits naturels', telle est la devise de LEONOR GREYL depuis sa création en 1968.
Bien plus qu'une déclaration d'intention, c'est la ligne de conduite que
Leonor et Jean-Marie Greyl ont choisie et que leur fille Caroline et son mari Tom continuent de poursuivre avec enthousiasme.

LEONOR GREYL privilégie depuis toujours ce que la nature recèle de plus précieux, de plus intime, pour soigner, réparer, embellir, sublimer le cheveu.

Ses produits doux sans silicone, sans parabène et sans sodium laureth sulfate sont parfaitement adaptés aux différents états du cuir chevelu et du cheveu.


Voir leur site internet

Depuis toujours, les produits LEONOR GREYL respectent l'environnement.
La philosophie de la maison repose sur une sélection scrupuleuse de toutes ses sources d'approvisionnement: des ingrédients d'origine naturelle de haute qualité cultivés dans le respect de la biodiversité et pour la plupart certifiés bio par Ecocert.

La ruche en images

La ruche Leonor Greyl
La ruche Leonor Greyl
La ruche Leonor Greyl
La ruche Leonor Greyl
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La ruche Leonor Greyl
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La ruche Leonor Greyl

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Quelques nouvelles de vos protégées

Bonjour à tous !

Nous voilà rentrés dans l'automne les abeilles et moi. Enfin, on se demande parfois, elles comme moi.
J'imagine que dans votre coin, où que vous habitiez, ce doit être le même ressenti.
Les feuilles sont loin d'être toutes tombées. Il n'a plu que 3 jours depuis septembre. Cette semaine la température avoisine les 20°c en journée.

Bon, l'avantage c'est que c'est très "pratique" pour un tas de choses, comme finir la charpente sur la grange et maison. Pendant les portes ouvertes, il y a de cela maintenant 1mois et demi, on était en plein dedans, comme vous avez pu voir pour ceux qui étaient présents. Depuis, à part une coupure radicale de 3 jours de froid où il a même neigé, pas trop de changement dans cet été indien. Un grand merci au passage aux parrains qui ont pu venir, c'était bien sympa ! Et Rdv l'année prochaine pour ceux qui n'ont pas pu venir ce coup-ci…

Voilà je vous parle un peu de la pluie et du beau temps car ça concerne nos chères abeilles qui sont comme nous tous, en lien étroit avec ce grand tout manitou.
Les conséquences de ce beau temps chaud et sec qui perdure ne sont pas très bonnes pour elles. Les abeilles sont liées aux fleurs et au soleil.
Les reines n’arrêtent pas de pondre, c'est très embêtant, car ça demande une grosse consommation des réserves.
Petit rappel : les larves d'ouvrières sont nourries avec une bouillie de miel et pollen.

Il y a certes quelques fleurs de printemps et de pissenlit, mais pas assez pour nourrir et donner une miellée. A peine de quoi stimuler faussement la ponte comme au printemps.
Et surtout ça entretient les maladies et parasites, comme l’ennemi n°1 le varroa, qui se développe dans le couvain.
Un blocage de ponte assainit la ruche, là pour le moment j'ai l'impression de faire éleveur de varroa plutôt que d’abeille.
Plusieurs ruches sont mortes à cause de ce parasite déjà, une vingtaine. Je crains pour le printemps une hécatombe. Nous verrons à ce moment.
J'avoue être plutôt fatigué que résigné de ce schéma qui est devenu norme.

Autre petit coup au moral cette semaine dans un rucher, la première confrontation avec le frelon asiatique. Il n'était pas ou peu présent en Isère jusque-là. Je savais qu'il allait progresser et être présent un jour ou l'autre, mais là ça y est c'est fait. Il va falloir conjuguer avec ce prédateur en plus du reste. Car maintenant qu'il y est, il y restera, les moyens de lutte sont trop faibles pour l’éradiquer.
Il faut que je trouve d'autres endroits dans les montagnes un peu plus protégés du frelon, ce qui n'est pas si simple.
Beaucoup de nouvelles grises dans cette info d'automne, c'est une part de la réalité.

Une autre nouvelle, un peu plus chouette, c'est qu'avec Sandra nous avançons sur les colis pour vous les envoyer. Vous commencez à un être un sacré paquet ! C'est preuve concrète d'une prise de conscience et d'une envie de votre part d’être acteur. Ça nous encourage et motive !
Et encore donc, merci pour votre soutien !
Entre Zephir (notre fils nouveau-né) et les travaux, cela nous demande un certain temps, mais c'est pour bientôt ! Promis

A très vite donc,
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Actus abeilles
En préambule des nouvelles des abeilles, nous vous transmettons les premiers résultats d’une enquête nationale relative aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018.
Cette étude a été menée à grande échelle par la Plateforme ESA (Epidémiosurveillance Santé Animale). Elle a été réalisée auprès de la filière et a obtenu ...




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