DIAM BOUCHAGE SAS

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Entreprise française située dans les Pyrénées Orientales, Diam Bouchage produit et commercialise chaque année plus d’1,5 milliards de bouchons en liège pour vins tranquilles, effervescents et spiritueux. Exportant dans le monde entier auprès de plus de 10.000 clients, elle a construit son succès sur son procédé révolutionnaire Diamant® qui permet de supprimer le fameux gout de bouchon. Convaincu que l’innovation nous rapproche toujours plus de la nature, le département R&D de l’entreprise travaille dans un souci toujours plus prononcé du respect de l’environnement. L’optimisation des processus de fabrication ou encore l’utilisation de nouvelles matières premières naturelles, sont étudiés dans le cadre d’une amélioration continue et du développement durable. Grace à une formulation inédite, Diam propose aujourd’hui un bouchon, Origine by Diam, fabriqué à base de liège, d’émulsion de cire d’abeilles et de polyols 100% végétaux. L’utilisation de la cire d’abeilles entre dans la démarche écoresponsable de l’entreprise. Au-delà du cercle vertueux créé avec ses fournisseur de matière première – liège et cire d’abeilles –, Diam Bouchage a souhaité aussi s’investir dans le soutien de l’association Un toit pour les abeilles en patronnant différentes ruches situées dans les régions viticoles françaises. Découvrez également nos actions avec le liège de France : http://www.diam-bouchon-liege.com/liege-de-france


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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrice AMBLARD

UTPLA apiculteur Patrice AMBLARD

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Une belle saison 2017

Cette saison 2017, je suis plutôt voir même très satisfait.

Ce n’est pas sans effort, les deux premiers mois ont été intenses avec beaucoup de travail, notamment la division des colonies les plus populeuses pour constituer de nouveaux essaims.
J’ai bien contrôlé et les colonies se sont bien développées avec pour résultat de superbes ruches au printemps.

La saison et météo n'a pas été propice aux frelons asiatiques, les fondatrices cherchaient à faire leur nid au moment des gelées puis s’en est suivi des pluies, le prédateur a donc été moins présent.


Le varroa (parasite de l’abeille) est toujours présent en moindre mesure.
Avec des souches résistantes d’abeilles endémiques, un choix de ne plus pratiquer la transhumance au profit de ruchers sédentaires, les abeilles se sentent moins agressées.
De plus, je compose des ruchers avec un petit nombre de ruches sur des sites que je sélectionne et j’effectue un seul traitement hivernal contre le varroa.

Donc, je dirais « laissons faire la nature » !

J’ai donc fait ma récolte de gelée royale, reconstitué le rucher des parrains un toit pour les abeilles.

Une belle récolte de miel de forêt (composé de bourdaine, châtaignier, bruyère majoritairement), un miel d’acacia en belle quantité ; chez moi la floraison des acacias n'a pas gelé grâce à un fleurissement tardif, je m’estime donc chanceux.

Je me prépare à hiverner avec 150 ruches en forme pour lesquelles une partie de la récolte sera laissée.
j’irai d’ailleurs prochainement contrôler leurs réserves et en profiterai pour prendre des photos des ruches.
Depuis les quelques pluies, les butineuses ressortent, les reines se sont remis à pondre pour les miellées tardives.

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Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

La météo et ses caprices

Mercredi 27/09/17

Chers parrains,

Je vous ai expliqué la semaine dernière les quelques difficultés rencontrées sur cette saison.
Je voulais vous donner quelques précisions sur les miellées qui ont été particulièrement perturbées cette année.
Ça a commencé par le romarin qui n’a pas donné cette saison. L’acacias non plus d’ailleurs à cause des gelées que nous avons subie.
Mais le plus dur sur cette saison apicole aura été sans nul doute le manque d’eau. Les sols n’ont pas vu la moindre goutte d’eau pendant trois mois et demi, voire quatre mois. Vous imaginez…
Les sols se sont asséchés trop vite, et avec eux les plantations agricoles. C’est la première année que je vois les agriculteurs arroser aussi abondamment les champs de lavande pour espérer qu’elles tiennent le choc.
Ça a permis de sauver les meubles.
Aujourd’hui il reste encore un peu de bruyères et les abeilles profitent de ces dernières miellées pour accumuler des provisions pour cet hiver.
J’aimerais pouvoir vous donner des nouvelles plus enthousiastes mais c’est aussi la réalité de notre métier.
Nous essuyons notre deuxième année consécutive de mauvaise récolte liée à des conditions météos défavorables.
Pour ma part, cette saison aura été une course folle contre la montre de Dame Nature. Je suis littéralement « lessivé ». Mais je reste positif car j’aime mon métier et je sais que parfois il peut être difficile.
Je vous dis à très vite,

Philippe,

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Visite d'hiver

Mercredi 10/01/18

Bonjour à tous,

Avant de vous donner quelques nouvelles de vos abeilles, on vous souhaite Evelyne et moi, nos meilleurs vœux pour 2018 !
Les congés de noël nous ont permis de faire le tour des ruches et un petit état de santé, sans ouverture de ces dernières. 

Les conditions climatiques ont été froides tout au long de l’automne et sont maintenant chaotiques, ce qui empêche les abeilles de sortir pour nettoyer correctement la ruche. Elles profitent du moindre rayon de soleil pour faire leur vol de propreté et démarrer ce ménage. Mais elles sont arrêtées en général au bout de quelques heures, parfois au bout d’une demi-journée à peine. Pluies et vents se succèdent. C’est une bonne chose pour la pluie, car la nature a été extrêmement sèche depuis deux ans maintenant. C’est moins bien pour le vent qui perturbe et refroidi les grappes bien au chaud dans les ruches. Nous croisons les doigts pour que les conditions se maintiennent ou mieux, s’améliorent pour la fin de l’hiver.

Après la visite de ses derniers jours, pas de dégâts dus aux coups de vent et peu de mortalités visibles. Pour le moment seules deux ruches seront à repeupler au printemps. L’an dernier à la même époque nous avions déjà une dizaine de ruches mortes. La nouvelle année, semble donc mieux démarrer que 2017 !

Nous en profitons pour remercier tous les parrains qui nous aident vraiment à passer les coups durs et nous leur souhaitons une bonne année 2018. Bises à toute l’équipe d’Un toit pour les Abeilles.
Frédéric et Evelyne.

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

La boucle est bouclée...

Vendredi 15/12/17

Chers parrains,

Et voilà… la boucle est bouclée,

Je vous annonce avec beaucoup de joie que tous vos colis viennent tout juste de partir. Ils devraient vous parvenir dans le courant de la semaine prochaine…
Je vous en souhaite à toutes et tous une bonne réception et surtout une bonne dégustation. La saison 2017 est bien terminée avec les dernières livraisons de ces derniers jours.

Les abeilles sont à présent "au repos ». Elles se tiennent chaud pour passer cette période hivernale jusqu'au mois de mars, en consommant les réserves de miel se trouvant dans la ruche.



Pour moi c'est moins intense également, je suis un peu comme elles, je reste au chaud le plus souvent possible. Mais je prépare 2018, car le début de saison va vite arriver et il faudra être prêt.
J'ai 94 colonies en hivernage, et je souhaite arriver à 130/140 fin 2018.
Donc je multiplie les démarches pour trouver de nouveaux emplacements et je prépare les investissements nécessaires à la gestion d'un cheptel qui commence à être important.

Pour mon futur rucher, il sera certainement dans une zone Natura 2000 (comme le rucher d'Oberbronn), en plein milieu de la forêt Vosgienne. Je vais de plus en plus m'orienter vers ce genre d'endroit ou la pression des produits phytosanitaires est moins présente et la biodiversité est plus importante. Nos abeilles apprécieront !

A toutes et tous, Joyeuses Fêtes.
Votre apiculteur, Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Nouvelles de vos abeilles

Bonjour,

La sortie d'hiver a été très difficile.

Nous avons perdu énormément d'essaims, au moins la moitié de mes ruches soit près de 80.
J'avais fait la visite avant hivernage courant Octobre/Novembre et l'état général était excellent (réserves de nourriture largement suffisantes, colonies en bonne santé).
Sortie d'hiver, catastrophe, j'ai retrouvé les ruches pleines de miel et plus une abeille.
Je penche fortement pour un empoisonnement ayant constaté un traitement des blés à l'arrière-saison.
Un gros coup dur...

Je me suis néanmoins remis en selle avec les colonies restantes qui se sont bien développées au printemps.
La plupart des ruches en production ont été ont été transhumées dans des zones plus préservées comme la forêt de Nuaillé.
Les ruches les plus populeuses ont été divisées pour former d'autres colonies.
Nous sommes repartis maintenant avec des essaims et des reines toutes jeunes de l'année qui seront prêtes l'an prochain.
Cela va nous permettre d'envisager les prochaines récoltes dans de bonnes conditions.

Cette année, elle va se faire fin juillet.
On l'a souhaite la meilleure possible.

Nous allons nous diriger pour la récolte 2017 je pense, vers à miel de forêt (acacia, chataignier, tilleul, ronces et fleurs alentours...).

 

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Point sur la saison 2017

La saison 2017 s'est déroulée avec une météo dans l'ensemble favorable.
Le facteur météorologique est doublement impactant: d'abord, en permettant ou non aux abeilles de vaquer à leur occupation favorite et ensuite en favorisant ou pas le développement et la floraison des plantes qu'elles butinent.

Le début de printemps a été un peu hésitant, avec un rafraichissement subit; puis, l'ensoleillement s'est installé.
Les floraisons se sont précipitées en juin lors des épisodes successifs de canicule.
Dans cet épisode où les floraisons se sont succédées rapidement et même chevauchées, il était extrêmement difficile d'essayer de suivre le rythme des préparations aux récoltes.
En Bourgogne du Sud, nous avons échappé à la sécheresse. Cependant, les principales floraisons étaient toutes terminée dés mi-juillet.
Pour prolonger la production de miel, j'ai déplacé des ruches au nord de la Bourgogne, auprès de champs de sarrasin chez Alain Ritte, agriculteur en conversion Bio.
Le sarrasin n'est pas une céréale, c'est une plante annuelle à la floraison blanche abondante et durable, qui donne une graine dont on fait de la farine, à la saveur particulière.
Le miel de sarrasin a lui-même une saveur bien particulière, tout comme peu l'avoir le miel de châtaignier.

Les abeilles ont passé une bonne saison, avec une activité régulière et aucune période de stress.
Il n'y a que l'apiculteur qui a connu du stress... Elles sont donc en bonne santé; mais, il faut rester vigilant et veiller à ne pas laisser trop de ruches dans un emplacement quand les floraisons dans le secteur baissent d'intensité.
Typiquement, l'été en plaine de Saône est peu favorable en termes de ressources pour les abeilles. C'est l'autre raison de mon déplacement de ruches près du sarrasin.

Suite à l'invasion par la pyrale du buis, tous les buis ont péris.
Les marraines et parrains, qui sont venus à la journée portes ouvertes, ont pu apprécier l'ampleur des dégâts.
C'est une ressource en moins pour les abeilles, particulièrement pour le rucher de la commune viticole de Mancey, où nous sous sommes rendus, qui au printemps prochain ne pourra plus compter sur la floraison des buis pour débuter la saison.

J'ai accumulé beaucoup de retard notamment concernant l'expédition des colis de miel, mais j'ai fini par le rattraper en fin de saison, car la préparation à l'hivernage s'est passée dans de bonnes conditions.
Les colonies étaient fortes et dotées de provisions et la météorologie est restée propice jusqu'à la mi octobre.

Je me sens toujours chanceux quand je passe une saison où il n'y a pas d'aléas climatiques forts, car ce fut la règle ces dernières années: printemps très très maussades et/ou sécheresses estivales.
Cela nous a amené à rester en alerte permanente, près à prendre des options de conduite des colonies les mieux adaptées aux aléas, en observant notamment comment les colonies elles-mêmes s'adaptent à la situation.
Cela suppose une grande disponibilité d'avril à juillet, où mon emploi du temps se détermine au jour le jour, malgré toutes les prévisions que je peux bien vouloir faire...

Bien à vous chers parrains,
Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Francois GROS

UTPLA apiculteur Francois GROS

François est installé dans la région d’ Hyères,  dans la vallée du Gapeau, en plein cœur du Var, l'un des départements  les plus boisés de France.
En choisissant le métier  d'apiculteur, il a renoué avec une tradition familiale séculaire, et choisit de s’investir dans une démarche respectant la nature et les valeurs humaines.

Ses ruches sont disséminées sur plusieurs sites naturels, ce qui lui permet d'obtenir une grande variété de miels bénéficiant du label IGP « MIEL DE PROVENCE » (Indication Géographique Protégée).

François aime à diversifier sa production, et amène ses abeilles sur des sites très riches en biodiversité, leur permettant de visiter une grande variété de fleurs : garrigues des plateaux au nord de Toulon, maquis plus à l'Est, forêts de châtaigniers des Maures, bois riches en bruyère, collines de thym et romarin et lavandes....

Bilan de la saison 2016

2016 fut une année plus que difficile.

La sortie de l’hivernage s’est bien passé par contre le climat ne nous a pas apporté de satisfaction.
Pour le printemps, trop de vent sur la côte varoise avec une floraison en demi-teinte et de la pluie plus au nord ont affecté les récoltes.
L’élevage n’a permis que le remplacement des pertes que nous avons eu tout au long de l’année.
A La lavande, principale récolte provençale, nos colonies, vos colonies ont eu un blocage de ponte.
L’automne, où normalement, nous avons sur la côte, au moins des floraisons permettant la retape des ruches, a vu un important débroussaillage le long des pistes forestières sur plusieurs zones où sont les ruchers.

Compte tenu des difficultés auxquelles s'ajoutent les cotisations liées à la taille du cheptel qui freinent l'accroisement de mon cheptel, cette activité ne me permet plus de subvenir aux besoins familiaux.
Par conséquent, j'ai été amené à revoir mes priorités professionnelles et placer l'apiculture comme secondaire bien que celle-ci reste une passion.

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Rucher de Gapeau

Rucher de Gapeau
Situé en plein cœur de la Vallée du Gapeau à proximité de la commune de Solliès Pont le rucher du Gapeau, enchâssé dans une nature riche, permettant aux abeilles de butiner les fleurs de la grande diversité florale, aux parfums de Provence.

François a choisi les abeilles Apis Melifica Melifica une race adaptée à la région peu agressive sauf lorsqu’elle considère que sa ruche est attaquée.
Le miel toutes fleurs destiné aux partenaires d’Un Toit Pour Les Abeilles d’une couleur ambrée semble renvoyer les rayons du soleil provençal. A la dégustation ce miel dégage des notes boisées et de noisette.

L'apiculteur : Benjamin BUREAU

UTPLA apiculteur Benjamin BUREAU

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim.

Il dispose aujourd'hui de 15 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel en pin laricio, essence corse qui a de bonnes propriétés.

Il fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

En corse la saison continue

Bonjour tout le monde,

Quelques nouvelles de vos ruches en cette fin septembre.
Enfin, les températures ont baissé et les premières précipitations sont tombées!  Il était temps.
Presque 5 mois complets sans une goutte de pluie et avec un thermomètre bloqué à plus de 30 degrés !

L'automne fait donc du bien pour tout le monde : la nature, les abeilles, et les hommes !

La pluie n'a pas été bien généreuse encore mais le peu tombé a redonné un souffle aux végétaux en souffrance.

On revoit les abeilles sortir et ramener pollen et nectar à la ruche, cela fait plaisir à voir!

Depuis quelques semaines, il semblait que leur activité principale était la ventilation pour maintenir une température acceptable à la maison !

J'ai pu tout de même récolté un peu de miellat début septembre, les ruches les plus robustes ayant bien voulu remplir un peu les hausses.
Plusieurs ruches sont cependant en manque de réserves et je compte sur les floraisons d'inule visqueuse, de lierre ou encore d'arbousier qui vont s'échelonner de maintenant à décembre, pour qu'elles se remettent d'aplomb.

Et oui, contrairement à beaucoup de régions de France, nos abeilles ici travaillent quasiment toute l'année, avec parfois aucune interruption de ponte de la reine.

Cela est d'autant plus le cas pour mes / vos abeilles qui sont relativement proche du littoral et à faible altitude, donc les températures y sont douces toute l'année.

De mon côté, le travail sur les ruches sera de s'assurer de leur réserves, de réunir éventuellement des ruches faibles.

A l'atelier, entretenir le matériel, réparer, désinfecter les vieux cadres, vieilles ruches et hausses à miel, et tout mettre en ordre pour le printemps prochain.

Trouver de nouveaux terrains pour accueillir d'autres ruches. 

A la miellerie, mettre en pot, étiqueter, envoyer du miel à mes chers parrains...!

Merci mille fois encore de votre soutien !! A bientôt.
Benjamin

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Le rucher de Penta di Casinca

Le rucher de Penta di Casinca
Ses ruches sont situées sur les hauteurs de Penta di Casinca, à 500m d'altitude, à une trentaine de km au sud de Bastia.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.
Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et à partir de juin, c'est notamment sur les châtaigniers que les abeilles trouvent leur bonheur.
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa, miel que Benjamin vous proposera selon les récoltes, et qui est un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Benjamin devrait adhérer prochainement au Syndicat Miel de Corse, pour obtenir le label AOP Miel de Corse.
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Mise en hivernage des ruches

Bonjour,

Je viens de refermer ma dernière ruche de la saison.

Elles sont toutes equilibrées avec assez de couvain, de stock de miel puisque je ne nourris pas au sirop pour l'hivernage.

Elles sont belles et devraient bien passer l'hiver et donc être au top au printemps 2018.

Je vais biensûr les surveiller de près cet hiver.

Voila le temps des réunions, des formations, d'un peu de repos avant la periode de noêl et les produit dérivés à fabriquer pour les fêtes.

cordialement

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Patrick FAVER

UTPLA apiculteur Patrick FAVER

Patrick s’est engagé dans un projet de reconversion professionnelle pour devenir berger des abeilles.
Vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux insecte est pour lui l'aboutissement d'un vrai projet de vie après une longue période de chômage.
Avec déjà deux ruches et un peu d’expérience, il a rejoint en 2014 un rucher école et a acquis de solides connaissances et conseils d’apiculteurs plus aguerris nécessaires pour appréhender son projet apicole.
Au printemps 2016, il a également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.
Il dispose à ce jour de 30 colonies avec des abeilles de race Buckfast avec pour objectif d’atteindre 100 ruches.
Egalement, Patrick s’oriente vers des reines noires, race locale plus adaptée et plus en harmonie avec son environnement.

1 novembre 2017, la sécheresse exceptionnelle perdure

L'an dernier, à la même époque, et à cause d'une sévère sécheresse, la nature était déboussolée.
Certains arbres fruitiers s'était mis à refleurir comme si pour eux les pluies de septembre / octobre étaient le signe d'un renouveau, d'un printemps avant l'heure.
Voir l'article de Patrick l'an dernier sur ce sujet (et les suivants) :
Octobre 2016 une nature un peu déboussolée

Les abeilles, quant à elles, n'avaient pas trop souffert.
Le lierre avait bien fleuri, leur procurant nectar et surtout pollen.
En cette période de l'année, la floraison du lierre est toujours un moment important car c'est une floraison intermédiaire entre celles d'été et celles de l'automne/hiver.
De plus, cette floraison est très souvent abondante tant en nectar qu'en pollen.
Si le pollen est indispensable à la vie des colonies car il leur apporte les protéines dont elles ont besoin, notamment pour le développement des larves, il l'est d'autant plus que les colonies, à ce moment de l'année, élèvent les abeilles dites d'hiver.


Ces abeilles peuvent vivre jusqu'à 6 mois alors que les abeilles dites d'été dépassent rarement les 6 semaines.
Elles sont physiologiquement différentes de leurs homologues de la belle saison et leur corps gras sont plus développés.
Ce sont elles qui assureront la pérennité de la colonie pendant les mois les plus difficiles de l'hiver et qui feront la jonction avec les prochaines abeilles d'été qui naîtront à partir de février/mars 2018.

Il faut savoir qu'en apiculture, il y a schématiquement deux saisons, l'été et l'hiver.
Le début et la fin de chacune diffèrent d'une région à une autre.
La première, l'été, débute, dans ma région, à partir de février par la floraison des noisetiers suivis des amandiers. Les reines relancent leur ponte et la population des colonies croît.
Elle se termine en octobre/novembre quand les températures chutent.
C'est le moment pour l'apiculteur de se promener autour de ses ruches et d'observer discrètement ses abeilles au trou de vol. L'hiver c'est la période de repos, sinon pour l'apiculteur du moins pour ses abeilles.

Cette année, l'absence de pluies significatives jusqu'à aujourd'hui a séché toute la flore. Le lierre a fleuri plus tôt et ses fleurs ont quasiment séché sur place, ne donnant ni nectar ni pollen.
Résultat, beaucoup de mes colonies connaissent un arrêt de ponte. Les reines arrêtant la ponte en l'absence de rentrée de pollen.
De plus, la plupart des colonies restent à l'intérieur des ruches puisant déjà dans les réserves de miel.
J'évalue cette consommation de miel, durant l'hiver, par une pesée régulière de chacune des ruches.
Absence de nouvelles abeilles à naître dans les semaines à venir, une consommation accrue et inhabituelle des réserves de miel, voilà une situation préoccupante qui deviendrait critique si un hiver rigoureux arrivait précocement.

Il faut espérer que cette conjoncture climatique prenne fin le plus vite possible afin que les colonies reprennent une activité normale.
En attendant, je reste attentif à l'évolution de mes colonies.

Carte publiée par Météo Vaucluse le 31 octobre :

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle et Heureuse année 2018…
2017 nous a quitté et c’est 2018 qui rentre en piste. Nous vous souhaitons, chers parrains, une nouvelle année douce et mielleuse. Que cette année vous apporte la santé bien entendu, mais aussi beaucoup de bonheur et de réussite dans vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.
Le moment des vœux est un moment que nous aimons chez Un toit pour les abeilles, car il nous permet de remercier les milliers de parrains qui forment cette grande famille solidaire.
Aujourd’hui nous sommes quelques 28 000 parrains particuliers et 1 150 entreprises investis et engagés dans cette cause fondamentale qu’est la sauvegarde des abeilles. Nous avons pu, grâce à votre soutien, à la fois précieux et surtout fidèle, installer près de 4 000 ruches partout en France.

Nous souhaitions aussi profiter de l’occasion pour vous remercier chaleureusement pour tous vos messages de vœux et de soutiens que nous avons reçu par mails ou sur les réseaux sociaux. Tous vos messages nous touchent et nous confortent dans cette belle mission qu’est la nôtre.
Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ce début d’année 2018 est très agité d’un point de vue des conditions météorologiques. Il fait froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France. On voit également ce début d’année chahuté par de violentes rafales de vent. La vigilance est donc de mise sur les ruchers de nos apiculteurs. Les ruches doivent demeurer à l’abris du vent, des fortes pluies et de la neige fréquents sur cette période.

Les abeilles restent confinées à l’intérieur des ruches, formant une grappe organisée pour se maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles puisent doucement dans les réserves qu’elles ont accumulé durant les beaux jours.

Dans quelques semaines, les températures devraient doucement remonter… Toute fin janvier, début février, la Reine, avec le retour de températures plus clémentes, devrait reprendre la ponte pour former ce qui sera bientôt, la nouvelle colonie de printemps !

Zoom sur … La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiches, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Tout comme en décembre, les interventions de l’apiculteur en janvier sont limitées sur le rucher. Inspections visuelles et contrôle des ruches par pesée permettront à l’apiculteur de s’assurer que les colonies vont bien

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres. Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Nouveauté… Recette cuisine
Pour la nouvelle année, on vous propose chaque mois, une recette avec pour ingrédient phare (je vous laisse deviner !) : le Miel

Première recette de l’année : Galettes au Miel

Liste d’ingrédients :
- 3 œufs
- 100 g de sucre semoule
- 1 sachet de sucre vanillé
- 80 g de miel
- 1/2 c. à café de sel
- 8 cl. d'huile de tournesol
- 480 g de farine
- 14 g de levure chimique
- Un œuf pour la dorure

Recette :
Préchauffez le four à 180°C. Dans un récipient, mélangez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le miel, l'huile et le sel. Incorporez ensuite la farine et la levure chimique et mélangez pour obtenir une pâte homogène. Enduisez vos mains d’un peu d'huile et confectionnez des boules de la taille d'un œuf. Déposez-les en les espaçant sur une plaque tapissée de papier sulfurisé et les laisser s'étaler. Enduisez les boules d’un peu d’œuf et décorez-les à l'aide d'une fourchette. Laissez cuire au four pendant 15 à 20 mn.
C’est prêt, laissez refroidir et régalez-vous !




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