DIAM BOUCHAGE SAS

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Entreprise française située dans les Pyrénées Orientales, Diam Bouchage produit et commercialise chaque année plus d’1,5 milliards de bouchons en liège pour vins tranquilles, effervescents et spiritueux. Exportant dans le monde entier auprès de plus de 10.000 clients, elle a construit son succès sur son procédé révolutionnaire Diamant® qui permet de supprimer le fameux gout de bouchon. Convaincu que l’innovation nous rapproche toujours plus de la nature, le département R&D de l’entreprise travaille dans un souci toujours plus prononcé du respect de l’environnement. L’optimisation des processus de fabrication ou encore l’utilisation de nouvelles matières premières naturelles, sont étudiés dans le cadre d’une amélioration continue et du développement durable. Grace à une formulation inédite, Diam propose aujourd’hui un bouchon, Origine by Diam, fabriqué à base de liège, d’émulsion de cire d’abeilles et de polyols 100% végétaux. L’utilisation de la cire d’abeilles entre dans la démarche écoresponsable de l’entreprise. Au-delà du cercle vertueux créé avec ses fournisseur de matière première – liège et cire d’abeilles –, Diam Bouchage a souhaité aussi s’investir dans le soutien de l’association Un toit pour les abeilles en patronnant différentes ruches situées dans les régions viticoles françaises. Découvrez également nos actions avec le liège de France : http://www.diam-bouchon-liege.com/liege-de-france


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Les ruches en images

La ruche DIAM BOUCHAGE SAS
La ruche DIAM BOUCHAGE SAS
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La ruche DIAM BOUCHAGE SAS
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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrice A.

UTPLA apiculteur Patrice A.

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Fin de saison et début de l'hiver

Bonjour à tous,

Depuis Août, les conditions ont bien évoluées.

La sècheresse s'est amplifiée, le manque d'eau se fait encore ressentir, cela a été préjudiciable sur les récoltes de fin de saison, maigres mais très qualitatives.

Malheureusement, ces conditions ont favorisé le frelon asiatique, et malgré ce que je pensai, leur développement a été exponentiel jusqu'à maintenant...

Biensûr, il va falloir vivre avec cet acteur, un de plus (varroa, climat, biodiversité, produits chimiques, etc...) mais les abeilles sont très courageuses pour surmonter tout cela.

Sinon, les ruches qui ont résisté aux agressions multiples, sont bien présentes et profitent de ces douceurs automnales pour faire de petits tours chaque jour, ce qui oblige un nourissement continu car du coup les abeilles consomment plus leurs réserves de miel de part leurs activités.

La bonne nouvelle de l'année est que j'ai trouvé un traitement varroa efficace et doux pour les abeilles.
Cette pratique arrive d'Amérique latine, c'est un préparation de glycérine bio avec de l'acide oxalique en diffusion lente à l’intérieur de la ruche.

En fin d'été, la mise en pot et l'étiquetage s'est fait en deux temps trois mouvements par toute la famille, car ma famille s'est agrandie le 24 septembre avec l'arrivée de Jacques qui succède à Henri son grand frère né l'été dernier, inutile de vous dire que la maison bourdonne comme une ruche...

Comme chaque année, j'expose au salon Marjolaine à Paris, comme depuis 34 ans, le plus grand salon dédié à la bio en France.
Cette année fut bonne malgré une baisse des recettes récurrente, mais la clientèle est toujours aussi enthousiaste et fidèle.

Mes marchés de Bordeaux sont très bons en ce moment, les gens veulent du bon miel pour un hiver qui va peut être arriver un jour, et les Biocoops commandent bien malgré un climat social très incertain et désordonné.

Il serait grandement temps que l’être humain réalise que la nature est en grand danger et surtout qu'il réalise que sa fin est proche si rien ne bouge !

L'abeille le crie depuis longtemps et cette sentinelle de l'environnement commence a saturer sous le poids des erreurs humaines !

Bien, bonnes fêtes de fin d'année dans la sobriété et à bientôt pour de nouvelles aventures !

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Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

L'apiculteur : Philippe H.

UTPLA apiculteur Philippe H.

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Une belle saison apicole

Chères marraines, chers parrains,

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, je tiens à m’excuser très sincèrement pour mes courriers beaucoup trop distancés cette année.
Mille excuses, la saison a été particulièrement intense et j’avoue que je me suis concentré sur l’activité, oubliant mon devoir vis-à-vis de mes parrains, à qui je dois pourtant beaucoup.
Alors pour commencer je vous redis « merci à tous » pour le soutien essentiel que vous m’apportez !
Voici à présent quelques nouvelles de la saison.

Ce fut la course, certes, sur l’exploitation cette année, mais ça a payé. Globalement j’ai fait une belle année en comparaison avec les deux années chaotiques de 2016 et 2017. Ouf, je relève la tête !
Au moment ou je vous écris, la saison est quasi terminée. Je suis en plein nettoyage des cadres et de l’exploitation pour redémarrer sereinement au printemps prochain.

Les abeilles rentrent encore un peu de nectars dans les ruches, c’est ma petite crainte.
A cette période de l’année, la reine devrait arrêter de pondre et l’activité devrait se ralentir dans la ruche.
Pour l’instant la reine continue à pondre et les abeilles à s’activer dans la ruche, et elles consomment donc leurs réserves.
Mais les prévisions météos pour la semaine prochaine laissent présager des températures plus froides, qui permettront aux abeilles d’entamer leur hivernage sereinement.

Les ruches sont chargées en miels et pollens. Les colonies sont fortes et populeuses.
Ça laisse présager une belle sortie d’hivernage et un beau redémarrage au printemps prochain.
Croisons les doigts, rien n’est inscrit dans le marbre et tout peut basculer à tout moment. Il est une part que l’homme ne maitrise pas, et c’est bien celle-ci, dans mon métier.

Au printemps prochain je remplacerai toutes les ruches Un toit pour les abeilles. Juste les « maisons » de nos petites abeilles. Elles auront ainsi de belles ruches toutes neuves ! Elles devraient apprécier !
La saison 2018 aura été une belle année donc, qui m’aura permis notamment de réinvestir dans les outils apicoles.
Merci pour toutes vos contributions qui me permettent justement, de développer mon activité.

Ah oui dernière petite chose, je vous partage deux sites très intéressants concernant notre région.
Le site Groupement de Défense Sanitaire Apicole du Vaucluse qui vous propose notamment une carte relative à la prolifération du frelon asiatique : http://vaucluse.apiculture.gdsa84.fr/Et un autre site, Syndicat des apiculteurs du Vaucluse, qui met en lumière toutes nos initiatives apicoles : http://syndicat.apicole.vaucluse.sav84.fr/



Et voilà tout est dit ou presque…
Je vous souhaite à toutes et tous, un peu en avance, de très belles fêtes de fin d’année.
Votre miel arrive tout bientôt, timing parfait pour les fêtes !
A bientôt,

Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Point avant hivernage

Depuis fin Août, les colonies ont toutes terminées leur saison de production.

La saison s’est plutôt bien terminée et les récoltes ont été correctes même si la fin de l’été a été très sèche, laissant peu de possibilité aux ruches de préparer l’hivernage.

Il a fallu faire les traitements contre varroa et surveiller les ruches bourdonneuses à cause des essaimages tardifs ou incidents de fin de saison (par exemple reine blessée lors de la récolte d’été).
Nous avons déjà perdu 5 ruches suite à ces incidents non détectés ou suite à la pression des frelons.

Les frelons sont arrivés assez tard mais ils sont maintenant en très grand nombre et la pression est énorme sur les ruches.
Les pièges et les harpes électriques ne suffisent plus à protéger toutes les ruches.
La réduction des entrées permet aussi de stopper la plupart des frelons avant qu’ils n’entrent dans les ruches mais les frelons plus petits arrivent tout de même à rentrer.
Nous craignons des pertes plus fortes car seules les premières gelées vont les stopper et elles ne sont pas annoncées tout de suite !
Nous croisons les doigts pour que les populations soient suffisantes pour supporter la claustration forcée due aux frelons.

Dans la miellerie les derniers maturateurs se vident et la mise en pot se termine.
La saison d’hiver démarre et les marchés voient de plus en plus d’amateurs venir chercher des produits de la ruche.
Seuls les températures basses et le ciel gris d’hiver manquent maintenant pour assurer le repos d’arrière-saison au petit peuple des ruches.

Merci pour votre aide à tous !

Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Bienvenue à l'hiver...

Bonjour à toutes et tous,

La majeure partie de mon travail d'apiculteur est faite et je suis heureux de cette belle saison apicole qui se termine avec plein d'espoir pour 2019.
Pour revenir sur mon activité : Les miels sont expédiés en ce moment chez les marraines et parrains. Mes abeilles sont prêtes pour cet hiver, avec suffisamment de stock de miel et un traitement anti-varroas terminé car réalisé tôt sur la saison (début août, après les dernières récoltes).

Les colonies sont en mode hivernage. Avec la chute des températures de ces dernières heures, elles seront de moins en moins à l'extérieur pendant les quatre mois à venir... Elles ne se risqueront à sortir que quelques minutes, pour des besoins physiologiques, quand les températures seront supérieures à 10°C.

Pour ce qui est de la saison, je suis très satisfait de la qualité des miels que mes abeilles ont récoltée. J’ai pu récolter cinq variétés en Alsace en faisant des transhumances dans un rayon de 50 km maximum autour de chez moi ; C'est une des particularités de l'Alsace, nous avons une grande variété de floraisons et nectars.
La saison a commencé avec la récolte de miel toutes fleurs (pissenlit, fruitiers, colza, aubépines), puis ce fut l'acacia durant la seconde quinzaine de mai.
Du 15 juin au 15 juillet j’ai récolté du châtaignier dans la région d'Oberbronn, suivi de miel de forêt jusqu'au 31 juillet.
En parallèle j'ai mis une dizaine de ruches au col du Donon pour le miel de sapin.

Une saison très riche en terme de récolte donc, mais aussi en développement de cheptel. Mon activité grandit au fil des saisons et j'espère que d'ici cinq ans, je serai en mesure de passer à temps plein en apiculture.
Une des choses qui me tient à cœur c’est que mes abeilles se développent dans le plus grand respect qui leur est dû !
Je ne suis pas certifié BIO, mais je pense que j'apporte vraiment une grande attention et beaucoup de soin à mes abeilles !
Pour 2019, je change ma façon de construire l'habitat de mes petites protégées en faisant mes cires moi-même, à partir de mes cires d'opercules avec l'achat d'un gaufrier à cire. Cela me permettra de connaitre la qualité des cires, car elles seront 100% bio et sans aucun produit chimique.

De plus, mes ruches sont en bois depuis le début de mon activité ce qui correspond à un habitat naturel.
Et en 2019 j'augmenterai mon cheptel. Le passage en 100% Bio est une chose sur lequel je m'interroge encore, non pas sur l'intérêt mais plus sur la façon de l'appliquer au quotidien... Je pense sincèrement que l'on peut être respectueux et être aussi Bio que certains sans avoir les certifications !

Je vous remercie toutes et tous de votre aide et de la confiance que vous m'offrez par vos parrainages et vos témoignages tout au long de la saison.
Et également un grand MERCI à toute l'équipe d’Un toit pour les abeilles.
A très bientôt

Bizzzz, Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Benjamin B.

UTPLA apiculteur Benjamin B.

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim pour développer son cheptel.

Il dispose aujourd'hui de 80 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel et fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

Bilan de fin d'été

Chers parrains,

Nous voilà en septembre et l'activité apicole se réduit tranquillement par ici.

A la différence de l'année dernière, cet été a été bien moins sec, avec des orages réguliers en montagne, ce qui a permis de remettre à niveau les réserves en eau de l'île.
Pas ou peu d'incendies pour le moment, pourvu que ça dure !
L'été dernier a vu partir en fumée suffisamment d'hectares de maquis et forêts...

Comme je le précisais dans mes précédentes nouvelles, j'ai donc transhumé une partie de mes ruches en moyenne montagne, sous une châtaigneraie.
Surprise, pas un gramme de miel de châtaignier à la fin de la floraison qui semblait pourtant pas trop mal. Il semble que les conditions n'étaient pas réunies pour que les fleurs sécrètent du nectar...
Mais mes abeilles ont trouvé autre chose à se mettre sous la langue: ronces, clématites, anthyllis. J'ai donc pu récolter un peu de ce miel doré et doux, appelé ici miel de maquis d'été. 

Depuis la fin juillet, toutes mes ruches sont redescendues vers le littoral, à faible altitude.
Les chaleurs étant assez importantes, elle travaillent surtout tôt le matin et tard le soir, quand les températures sont plus douces.
L'activité est très réduite en journée et il y a même eu un arrêt de ponte des reines pendant quelque temps.
Il est assez étonnant d'arriver en pleine journée sur un rucher et de ne voir quasiment aucune activité apparente.
Mais détrompez-vous, elles ne font pas la sieste!
Cela s'active dans la ruche pour maintenir une température et un niveau d'hygrométrie particulier, sans oublier les travaux de nettoyage, de stockage, d'alimentation des larves et de la reine et autres tâches du quotidien !

De mi-juillet à début septembre, nous avons ici une longue miellée qui est celle du miellat de metcalfa. Son nom vient de l'insecte Metcalfa, sorte de petit papillon blanc qui se nourrit de la sève de nombreuses plantes du maquis, et sécrète un miellat butiné par les abeilles.
Cela donne un miel très foncé, caramélisé, doux et persistant en bouche. Je viens de terminer cette récolte qui s'est avérée assez correcte cette année.
Seul problème avec ce miel, c'est qu'il est tellement épais et caramélisé que l'extraction prend un temps fou !
Le miel étant extrait dans des centrifugeuses, plus il est épais, plus il met de temps à sortir. 

 

Varroa
C'est maintenant que je traite mes ruches contre le varroa. Le varroa est un acarien parasite de l'abeille, qui est apparu en Europe au début des années 80.
Son petit nom scientifique, c'est "varroa destructor", et il le porte bien... Il n'existe pour ainsi dire plus d'endroit dans le monde où il ne sévit pas.
Il est présent dans chacune de nos ruches (et des vôtres si vous en avez !) et se développe rapidement. Le varroa se nourrit de l'hémolymphe (sang) des abeilles et des larves, ce qui les affaiblient, les rend malades ; une forte infestation peut mener à la destruction de la colonie. Donc, chaque apiculteur, de l'amateur au professionnel doit traiter ses ruches! Les médicaments sont prescrits par les vétérinaires de la région.

 

Courant septembre, nos abeilles trouvent encore de quoi butiner et la ponte de la reine reprend.
Inule visqueuse, lierre, salsepareille sont notamment appréciées et s'ajouteront à leurs réserves déjà constituées.
Plus tard encore, à la fin de l'automne, c'est l'arbousier qui se couvrira de fleurs et ravira nos avettes.

 

Quant à moi, ce sera du rangement à l'atelier, le stockage du matériel bois, le passage à la flamme des ruches et ruchettes qui n'ont pas passé la saison, le nettoyage de la miellerie, la mise en pot et l'étiquetage, la préparation des colis pour mes chers parrains :).
Je reprends également un travail pour l'hiver, mon exploitation étant encore trop petite pour en vivre toute l'année mais cela prend forme petit à petit !

 

Voilà pour les nouvelles de la rentrée ! J'espère ne pas avoir été trop long. Merci de me suivre et à bientôt !

 

Benjamin

 

 

 

 

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Le rucher de Castellaccia

Le rucher de Castellaccia

Ses ruches sont situées à une vingtaine de km au sud du Bastia au coeur du Maquis.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.


Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et permet de produire de beaux miels de printemps.

Vers mi juin, certaines ruches sont transhumées sous des chataigneraies de Haute Corse pour y produire un miel ambré et typé qu'est le miel de chataîgnier. 
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa: un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Selon les récoltes qui dépendent de l'abondance des floraisons, Benjamin vous proposera un assortiment de miel de printemps, miel de chataîgnier, miellat de maquis plutôt "corsé",  et/ou metcafla.

Benjamin est adhérant du Syndicat AOP Miel de Corse, et ses miels ont donc le label "AOP Miel de Corse".
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

La saison apicole s'achève...

Chères marraines, chers parrains,
Ma saison apicole s’achève, avec quelques 200 ruches placées en hivernage.
Les colonies sont populeuses, les couvains particulièrement beaux et les réserves suffisamment abondantes.
Nos abeilles ont été épargnées par les frelons asiatiques par chez nous, grâce à la participation de tous les villageois.
J’ai demandé la possibilité à ma Mairie de pouvoir m’aider à mettre à disposition des villageois des pièges à frelons asiatiques avec mode d’emploi.
C’est moi qui les ai financé et fourni à la Mairie.
Les villageois ont joué le jeu. Résultat, très peu d’attaques et les abeilles n’ont pas eu à subir de gros stress…

Cette année, grâce à tous vos parrainages, j’ai réussi à développer mon cheptel et faire beaucoup de miel, je suis particulièrement heureux des récoltes de cette année.
Vous allez très vite pouvoir y goûter !

En ce moment, je termine le nettoyage du matériel et je prépare les quelques coffrets de noël pour celles et ceux qui veulent garnir les tablées de Noel avec de mielleuses gourmandises.
D’ailleurs si cela vous tente, vous pouvez passer commande.
Appelez-moi si cela vous intéresse : 06 42 32 90 18
Les coffrets seront disponibles à la Miellerie de CAUNETTES EN VAL. Pas de risque de se tromper, il n’y en a qu’une !

Reste à vous souhaiter de très très belles fêtes de fin d’année.
Merci encore pour tout votre soutien et passez d’heureuses et chaleureuses fêtes...
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Patrick F.

UTPLA apiculteur Patrick F.

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou : vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs. Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel.
Je conduis actuellement 120 colonies réparties sur 6 ruchers.
Mon objectif est de maintenir un cheptel de 120 à 150 ruches.
Pour remplacer les pertes mais aussi pour augmenter mon cheptel je produis mes propres essaims et vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et je m’oriente de plus en plus vers l’abeille noire locale.

Contrôle des réserves et pesée

Chers parrains,
Je vous transmets, avec plaisir, quelques nouvelles de nos abeilles…
Nous avons eu un mois de novembre particulièrement pluvieux durant lequel les abeilles sont souvent restées confinées.
Depuis une dizaine de jours, les belles journées sont de retour.
J'en ai profité pour faire une tournée détaillée de mes ruchers et contrôler l'évolution, ruche par ruche, des réserves stockées.
J'ai pu constater des réserves plus importantes cette année que l'an dernier et c’est tant mieux pour nos petites protégées.

Pour évaluer ces réserves en miel, en octobre, lors de la visite de mise en hivernage, j'ai pesé toutes mes colonies.
C'est une opération que j'effectue tous les ans à la même époque.
J'utilise pour cela un peson relié à un crochet par une corde.

A titre indicatif, une Dadant 10 cadres devrait hiverner avec environ 15 kg de miel.

Je vais ainsi suivre mes colonies toutes les deux à trois semaines.
J'effectuerai ces pesées les journées durant lesquelles les colonies sont relativement actives afin de ne pas trop les perturber.
En Provence, les froids intenses durent rarement plus de 15 jours. Quand les colonies sont confinées dans leur ruche je n'y touche pas.
Il faut donc apprendre à anticiper à la fois ces périodes de froid et la baisse des réserves en miel de nos colonies afin de les accompagner au mieux.
Je profite de ces petites nouvelles d’hiver, pour vous souhaiter une bonne dégustation de vos pots de miel.
Je vous souhaite également, de belles fêtes de fin d’année, entourés des personnes que vous aimez…
A très bientôt,
Patrick

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Une belle saison, mais je reste vigilant

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est, ma saison apicole s’achève, ou tout du moins se ralentit un peu avec l’arrivée du froid ces derniers jours.

Cette année, les abeilles ont pu profiter d’une météo clémente, avec pas mal de pluies sur la région, ce qui a permis de belles floraisons.
Le problème, comme vous le savez surement, c’est la prolifération du frelon asiatique depuis quelques temps déjà, et qui s’est intensifiée cette année.
J’ai dû installer un piège toutes les deux ruches environ pour éviter l’hécatombe.

En août, les abeilles ont butiné sur la Lavande et ont pu récolter une belle miellée.
Le problème c’est que la Lavande est pauvre en pollen. Il a fallu trouver d’autres floraisons plus riches en pollens pour que les abeilles puissent faire leurs réserves pour l’hivernage.
Et ça a été le cas avec une belle floraison de romarin, riche en pollens.
Mais les frelons asiatiques ont mis une sacrée pression sur les ruches, empêchant les abeilles de sortir.
Et puis quel drame pour nous apiculteurs, de voir ça !
C’est horrible de voir nos pauvres abeilles se faire attraper et « trucider » par des prédateurs sanguinaires pas très sympas !
J’ai vraiment hâte qu’on trouve une solution optimum pour les éradiquer.

Pour l’hivernage j’ai quelques endroits qui sont encore préservés des frelons, mais ils sont trop éloignés et il faut que je puisse jeter un coup d’œil à mes colonies durant l’hiver.
Donc je vais devoir les rapprocher, en espérant que les abeilles vont bientôt « se grapper » dans la ruche pour passer l’hiver.
En attendant j’interviens en ajoutant des partitions dans les ruches pour que les colonies aient un volume moins important à chauffer, et je vérifie les réserves.
Pour les parrains éventuellement intéressés par mes produits, je serai sur le Grand Marché de Noël d’Auriol les samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.
Passez me voir, je proposerai à la vente du miel, des pains d’épices, du nougat et des coffrets pour les fêtes !

D’ailleurs vos pots de miel sont partis récemment, vous devriez les recevoir très bientôt dans vos boites aux lettres, si ce n’est pas encore fait !
Je vous souhaite à tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie et de gourmandise.
A très bientôt,

Denis

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Le rucher du Moulin Blanc

Le rucher du Moulin Blanc

Situé en plein coeur du massif de la Sainte-Baume, le parc du Moulin Blanc bénéficie d'un cadre exceptionnel.
Il fait partie des jardins remarquables sélectionnés par Le Ministère de la Culture et de la Communication et a reçu le prix VMF : Emile GARCIN pour la sauvegarde du patrimoine.

Ce lieu dispose d'une variété exceptionnelle d'arbres centenaires et une biodiversité riche (Arboretum avec essences rares de hêtres, conifères...).
Les cultures environnantes (sainfoin, luzerne, prairie naturelle) et collines avoisinantes (piémont du massif de la Ste Baume : thym, romarin, sarriette…) apportent une alimentation variée aux abeilles.

C'est dans cet endroit que Denis a installé son rucher d'élevage et qu'une dizaine de ruches seront proposés au parrainage.

Les ruches parrainées seront ensuite en Juillet et Août en villégiature sur les plateaux de lavande de haute Provence afin de pouvoir butiner des nectars plus tardifs.
Les parrains pourront déguster selon les récoltes des miels de Romarin, Garrigue et Lavande.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Actus abeilles
En préambule des nouvelles des abeilles, nous vous transmettons les premiers résultats d’une enquête nationale relative aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018.
Cette étude a été menée à grande échelle par la Plateforme ESA (Epidémiosurveillance Santé Animale). Elle a été réalisée auprès de la filière et a obtenu ...




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