DIAM BOUCHAGE SAS

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Entreprise française située dans les Pyrénées Orientales, Diam Bouchage produit et commercialise chaque année plus d’1,5 milliards de bouchons en liège pour vins tranquilles, effervescents et spiritueux. Exportant dans le monde entier auprès de plus de 10.000 clients, elle a construit son succès sur son procédé révolutionnaire Diamant® qui permet de supprimer le fameux gout de bouchon. Convaincu que l’innovation nous rapproche toujours plus de la nature, le département R&D de l’entreprise travaille dans un souci toujours plus prononcé du respect de l’environnement. L’optimisation des processus de fabrication ou encore l’utilisation de nouvelles matières premières naturelles, sont étudiés dans le cadre d’une amélioration continue et du développement durable. Grace à une formulation inédite, Diam propose aujourd’hui un bouchon, Origine by Diam, fabriqué à base de liège, d’émulsion de cire d’abeilles et de polyols 100% végétaux. L’utilisation de la cire d’abeilles entre dans la démarche écoresponsable de l’entreprise. Au-delà du cercle vertueux créé avec ses fournisseur de matière première – liège et cire d’abeilles –, Diam Bouchage a souhaité aussi s’investir dans le soutien de l’association Un toit pour les abeilles en patronnant différentes ruches situées dans les régions viticoles françaises. Découvrez également nos actions avec le liège de France : http://www.diam-bouchon-liege.com/liege-de-france


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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Patrice A.

UTPLA apiculteur Patrice A.

Patrice est apiculteur sur les coteaux de Bourg (Gironde) et s'occupe d'environ 200 ruches.

Il a hérité d'un savoir-faire ancien transmis par son grand père puis son père et est inscrit dans une démarche très respectueuse de l'abeille.
Ses ruches sont installées sur des zones protégées et ses ruchers comportent peu de ruches (moins de 10 en général) permettant aux abeilles d'accéder à une nourriture sure et variée.
Il élève ses abeilles pour créer de nouvelles colonies.

Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Patrice fait aussi de l'élevage de reines pour sa production de gelée royale.

Fin de saison et début de l'hiver

Bonjour à tous,

Depuis Août, les conditions ont bien évoluées.

La sècheresse s'est amplifiée, le manque d'eau se fait encore ressentir, cela a été préjudiciable sur les récoltes de fin de saison, maigres mais très qualitatives.

Malheureusement, ces conditions ont favorisé le frelon asiatique, et malgré ce que je pensai, leur développement a été exponentiel jusqu'à maintenant...

Biensûr, il va falloir vivre avec cet acteur, un de plus (varroa, climat, biodiversité, produits chimiques, etc...) mais les abeilles sont très courageuses pour surmonter tout cela.

Sinon, les ruches qui ont résisté aux agressions multiples, sont bien présentes et profitent de ces douceurs automnales pour faire de petits tours chaque jour, ce qui oblige un nourissement continu car du coup les abeilles consomment plus leurs réserves de miel de part leurs activités.

La bonne nouvelle de l'année est que j'ai trouvé un traitement varroa efficace et doux pour les abeilles.
Cette pratique arrive d'Amérique latine, c'est un préparation de glycérine bio avec de l'acide oxalique en diffusion lente à l’intérieur de la ruche.

En fin d'été, la mise en pot et l'étiquetage s'est fait en deux temps trois mouvements par toute la famille, car ma famille s'est agrandie le 24 septembre avec l'arrivée de Jacques qui succède à Henri son grand frère né l'été dernier, inutile de vous dire que la maison bourdonne comme une ruche...

Comme chaque année, j'expose au salon Marjolaine à Paris, comme depuis 34 ans, le plus grand salon dédié à la bio en France.
Cette année fut bonne malgré une baisse des recettes récurrente, mais la clientèle est toujours aussi enthousiaste et fidèle.

Mes marchés de Bordeaux sont très bons en ce moment, les gens veulent du bon miel pour un hiver qui va peut être arriver un jour, et les Biocoops commandent bien malgré un climat social très incertain et désordonné.

Il serait grandement temps que l’être humain réalise que la nature est en grand danger et surtout qu'il réalise que sa fin est proche si rien ne bouge !

L'abeille le crie depuis longtemps et cette sentinelle de l'environnement commence a saturer sous le poids des erreurs humaines !

Bien, bonnes fêtes de fin d'année dans la sobriété et à bientôt pour de nouvelles aventures !

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Le rucher des Côteaux de Bourg

Le rucher des Côteaux de Bourg
Les ruches se trouvent sur les côteaux de Bourg (nord Gironde) sur les terres du château La Grolet.

Tout comme les ruches de Patrice, le domaine est conduit en Biodynamie : ici tout est mis en place pour préserver le milieu, aucun produit chimique n'est utilisé, les vignes reçoivent fumure naturelle, composte organique et engrais vert.

Les nombreux bois présents sur la zone sont constitués d'essences très variées ; châtaigners, acacias, tilleuls et fruitiers sauvages.
Patrice travaille avec des abeilles locales, dites abeilles "noires".
L 'abeille bénéficie ici d'une nourriture saine et variée. Le miel qui en récolté est un miel polyfloral plutôt cristallin (solide) à pâte fine, avec une saveur fleurie et fruitée ainsi qu'une légère note épicée.

L'apiculteur : Philippe H.

UTPLA apiculteur Philippe H.

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Une belle saison apicole

Chères marraines, chers parrains,

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, je tiens à m’excuser très sincèrement pour mes courriers beaucoup trop distancés cette année.
Mille excuses, la saison a été particulièrement intense et j’avoue que je me suis concentré sur l’activité, oubliant mon devoir vis-à-vis de mes parrains, à qui je dois pourtant beaucoup.
Alors pour commencer je vous redis « merci à tous » pour le soutien essentiel que vous m’apportez !
Voici à présent quelques nouvelles de la saison.

Ce fut la course, certes, sur l’exploitation cette année, mais ça a payé. Globalement j’ai fait une belle année en comparaison avec les deux années chaotiques de 2016 et 2017. Ouf, je relève la tête !
Au moment ou je vous écris, la saison est quasi terminée. Je suis en plein nettoyage des cadres et de l’exploitation pour redémarrer sereinement au printemps prochain.

Les abeilles rentrent encore un peu de nectars dans les ruches, c’est ma petite crainte.
A cette période de l’année, la reine devrait arrêter de pondre et l’activité devrait se ralentir dans la ruche.
Pour l’instant la reine continue à pondre et les abeilles à s’activer dans la ruche, et elles consomment donc leurs réserves.
Mais les prévisions météos pour la semaine prochaine laissent présager des températures plus froides, qui permettront aux abeilles d’entamer leur hivernage sereinement.

Les ruches sont chargées en miels et pollens. Les colonies sont fortes et populeuses.
Ça laisse présager une belle sortie d’hivernage et un beau redémarrage au printemps prochain.
Croisons les doigts, rien n’est inscrit dans le marbre et tout peut basculer à tout moment. Il est une part que l’homme ne maitrise pas, et c’est bien celle-ci, dans mon métier.

Au printemps prochain je remplacerai toutes les ruches Un toit pour les abeilles. Juste les « maisons » de nos petites abeilles. Elles auront ainsi de belles ruches toutes neuves ! Elles devraient apprécier !
La saison 2018 aura été une belle année donc, qui m’aura permis notamment de réinvestir dans les outils apicoles.
Merci pour toutes vos contributions qui me permettent justement, de développer mon activité.

Ah oui dernière petite chose, je vous partage deux sites très intéressants concernant notre région.
Le site Groupement de Défense Sanitaire Apicole du Vaucluse qui vous propose notamment une carte relative à la prolifération du frelon asiatique : http://vaucluse.apiculture.gdsa84.fr/Et un autre site, Syndicat des apiculteurs du Vaucluse, qui met en lumière toutes nos initiatives apicoles : http://syndicat.apicole.vaucluse.sav84.fr/



Et voilà tout est dit ou presque…
Je vous souhaite à toutes et tous, un peu en avance, de très belles fêtes de fin d’année.
Votre miel arrive tout bientôt, timing parfait pour les fêtes !
A bientôt,

Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

L'hiver nous quitte...

Bonjour chers parrains,

Voici quelques petites nouvelles des ruches et de leur petit peuple pour la Gironde.
L’hiver est encore à mi-chemin, pourtant le temps est loin d’être rigoureux.
Les températures sont douces, les gelées sont rares, et la pluie (bienvenue pour les végétaux) tombe assez régulièrement et en bonne quantité.
Dans ces conditions les reines ont pour la plupart recommencé à pondre dès la semaine dernière.
La moindre journée de soleil est mise à profit pour chercher et ramener du pollen pour les larves qui commencent à naitre.
Les premiers joncs, les fleurs des jardins, les noisetiers, et quelques chèvrefeuilles arbustifs permettent ce petit approvisionnement qui relance les essaims en attendant la manne des saules et des prunelliers dont les bourgeons commencent déjà à se fendre pour s’ouvrir.
Nous sommes en train de nettoyer les hausses : décoller les cadres propolisés par les abeilles pour pouvoir les manipuler facilement dès que les abeilles seront de nouveau dedans.
Nous nous occupons aussi de régulariser les bâtisses qui recevront le miel, récupérer la propolis, nettoyer les ruches qui sont malheureusement silencieuses.
Car c’est aussi le moment de faire un premier bilan des ruches qui n’ont pas passé l’hiver.
Comme attendu du fait des frelons et de la sècheresse de fin d’été, l’année n’est pas très bonne. Nous sommes à un peu plus d’une dizaine de ruches perdues ou très faibles.
Nous travaillons à leur remplacement en stimulant les ruches les plus fortes pour pouvoir faire des essaims dès le début de la saison mais 2019 sera plus difficile à démarrer que 2018.
Les plantations vont aussi bon train : Noisetier, Kiwaïs, Tilleul cordata, Tilleul de hollande, Châtaigner, Prunier, Ail à fleurs et Mélilots sont venus compléter et renforcer la flore mellifère autour des ruchers.
A certains endroits les bourgeons grossissent déjà, ou les pousses, vert tendre, commencent à montrer le bout de leur nez.
Les jours rallongent et les abeilles sortent des ruches, les reines commencent à pondre et la route vers le printemps commencent à se dérouler devant nous.
L’année bascule vers la lumière !

A bientôt pour de nouvelles photos et informations sur nos petits points de lumière.

Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Début 2019 en Alsace

Chers parrains,

Pour commencer je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2019 et que vos vœux se réalisent !
Encore merci pour vos soutiens au développement et maintien de l’abeille dans nos belles régions.

Depuis début janvier, je fais le tour de mes différents ruchers pour vérifier l’état des colonies et des réserves pour les deux mois à venir.
Le bilan est satisfaisant, sur les 110 colonies, j’en ai perdu deux (les reines sont certainement mortes vers la mi-octobre).
Mais il faudra attendre la première visite de printemps pour savoir exactement le nombre de colonie ayant passé l’hiver.
Il reste encore deux mois avant que la saison démarre réellement. Mais c’est encourageant quand même !

Je ne toucherai plus mes ruches avant la dernière quinzaine de mars afin de faire cet état des lieux.
Mon activité n'en est pas réduite pour autant, bien au contraire.

Voici le programme :
- je reçois dans quelques jours 30 nouvelles ruches que je vais devoir mettre en « peinture » (huile de lin 3 couches).
- Nettoyer les anciens cadres : 500 à décaper avec une solution de lessive de soude puis rincer au jet haute pression.
- Faire mes feuilles de cire avec ma cire d’opercule. Une réussite et une fierté de pouvoir donner aux abeilles une cire pure et sans aucun résidu chimique.

Et pour finir, faire un enclot au rucher d’Oberbronn pour accueillir deux locataires qui seront dorénavant mes tondeuses écologiques 100% naturelles.
Je posterai des photos de ces travaux durant les vacances de Février.
Mais en attendant voici une photo de mes locataires.



A très bientôt avec des nouvelles informations sur l’avancée des travaux avant l’ouverture des ruches.
Amicalement,
Thierry

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Le rucher de Wintershouse

Le rucher de Wintershouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques nouvelles de nos abeilles cet hiver

Chers parrains,
Je vous souhaite à toutes et tous mes meilleurs voeux de santé, bonheur et réussite pour 2019 !
Je vous donne, en ce tout début de mois de janvier, quelques nouvelles de nos abeilles.

L'hivernage se passe très bien. Les abeilles profitent des réserves stockées durant l'été.
L'année 2018 a été une bonne année sur l'ensemble des ruches.
La récolte a été très belle, l'ensemble des ruches ne souffre pas des basses températures. Tout du moins, pour l'instant.
Nous sommes début janvier, le plus dur reste à venir. L'hiver arrive avec ses températures négatives.
Nous verrons exactement ce qui s'est passé dans les ruches fin février, lors des premières visites de printemps.
Je remercie l'ensemble des parrains qui nous soutiennent dans la démarche du parrainage
Et encore bonne année à tous !

Karine et David

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hivernage saison 2018-2019




Des conditions plus sereines d’élevages des abeilles

Il est un fait que les conditions d’élevage des abeilles sont plus favorables aujourd’hui que durant les années de début de notre activité (2011 à 2016).
Ceci pour trois raisons principales :
- La première qui tient au résultat de votre soutien durable, qui nous a permis de faire face aux difficultés actuelles de l’apiculture, dans un environnement écologique très dégradé et un système économique délirant.
- La seconde concerne une conjoncture météorologique plus favorable en Saône-et-Loire, ses deux dernières années.
Nous n’avions jamais eu, jusqu’alors deux années consécutives aussi propices au développement des colonies d’abeilles.
Il faut être conscient, tout peut changer sur le plan météorologique…
- La dernière tient au fait, que les deux aspects très bénéfiques évoqués précédemment (votre soutien durable et la persistance d’une météo plus favorable) nous ont permis de conduire de manière plus sereine nos colonies.

Pas ou peu de nourrissage en hiver
Notamment, l’hiver dernier, nous n’avons pas eu du tout recours au nourrissage de nos colonies en hiver.
Nous espérons réitérer cet hiver, si le printemps arrive dans les temps, sans trop de contrecoup métrologique : principalement des pluies de trop longue durée.
Le fait de ne pas avoir à nourrir les colonies en hivernage n’est pas tant une économie qu’un vrai plus pour les abeilles, qui passent tout l’hiver avec le régime alimentaire le plus adapté pour elles : le miel !

Le varroa toujours omniprésent
Le bémol réside dans l’infestation par le varroa, de presque toutes les colonies. Le varroa est une espèce d’acariens parasites de l’abeille adulte, des larves et des nymphes.
Il est originaire d’Asie du Sud-Est, où il vit aux dépens de l’abeille asiatique, Apis cerana, qui résiste à ses attaques, contrairement à l’abeille mellifère européenne, Apis mellifera.
Il s’est propagé en Europe, à cause des échanges commerciaux intenses avec l’Asie, notamment, la Chine. Il est une des causes principales de perte de colonies dans les ruchers.
Le varroa pique l’abeille pour se nourrir de son « hémolymphe » (liquide circulatoire de l’abeilles dont le rôle est analogue au sang et au liquide interstitiel des vertébrés).
De ce fait, il affaiblit les abeilles entrave leur plein développement et leur immunité. Il peut même leur inoculer des maladies, notamment virales, dont les effets sont fatals en hivernage.

Le développement du varroa est difficile à contenir en production. Et peu de mes colonies sont génétiquement résistantes au varroa. C’est-à-dire, ont acquis la capacité à lutter, elles-mêmes, contre ce parasite. Car, il faudrait laisser faire la sélection naturelle, que le traitement systématique des colonies d’abeilles empêche d’opérer.
Si on la laisse faire, c’est au moins 60 % des colonies qui meurent en hivernage chaque année, du fait du varroa.
J’ai entrepris quelques expérimentations, car, cette sélection naturelle est la seule issue durable.
Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré

J’insiste sur le fait que sans votre soutien, je n’aurais jamais pu poursuivre une activité apicole professionnelle ; et, encore moins prendre du recul sur mes pratiques et les orienter vers une meilleure interaction avec les abeilles. De leur avenir dépend en bonne partie de la production agricole et alimentaire.

J’ai été contacté, en 2018, par les éditions Terre Vivante, par l’intermédiaire de Jérôme Alphonse, autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles pour publier un livre dans leur collection « Facile et Bio » sur la conduite de ruche Warré. Ce « Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » sera disponible, début avril 2019.
Lien vers la vidéo de présentation : https://www.youtube.com/watch?v=MzSEKLyLuUU

Jérôme Alphonse, apiculteur passionné et passionnant, et, grâce auquel nous avons découvert l’apiculture, il y a dix ans, a publié, quant à lui, aux éditions Rustica : « Un petit rucher bio ».

Voilà pour les dernières nouvelles du Rucher…
A très bientôt,

Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Benjamin B.

UTPLA apiculteur Benjamin B.

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim pour développer son cheptel.

Il dispose aujourd'hui de 80 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel et fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

A l'aube d'une nouvelle saison...

Bonjour à toute l’équipe Un toit pour les abeilles et à mes parrains,

Je viens vous donner quelques nouvelles en ce début d'année. L'activité des ruches semble déjà repartie.
On observe beaucoup d'allers-retours de butineuses chargées de pollen.
C'est le signe que la reine à bien repris sa ponte et la population va augmenter de semaine en semaine.
Il faut dire qu'on a beaucoup de douceur avec des températures qui atteignent sur certains jours les 20°C.
Déjà pas mal de fleurs sont présentes : Les oxalys (faux trèfle à fleurs jaunes), les amandiers, noisetiers, mimosas sont autant de sources de pollen qui stimulent l'activité de nos avettes.
Le printemps arrive donc à grands pas, le répit aura été de courte durée...
Pendant ce temps, j'ai notamment préparé mon matériel pour la nouvelle saison, désinfecté d'anciens cadres et ruches, fondu ma cire d'opercule, réaménagé un de mes ruchers, mis en pots le miel de mes parrains, qui devrait partir (pour certains d'entre vous) d'ici quelques semaines...!

Je reviendrai vers vous au cours du printemps, quand l'activité battra son plein et que le maquis sera couvert de fleurs et de promesses d'une belle saison apicole, je l'espère !

D'ici là portez-vous bien, mangez du miel et mille mercis pour vos nombreux soutiens !

Benjamin

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Le rucher de Castellaccia

Le rucher de Castellaccia

Ses ruches sont situées à une vingtaine de km au sud du Bastia au coeur du Maquis.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.


Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et permet de produire de beaux miels de printemps.

Vers mi juin, certaines ruches sont transhumées sous des chataigneraies de Haute Corse pour y produire un miel ambré et typé qu'est le miel de chataîgnier. 
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa: un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Selon les récoltes qui dépendent de l'abondance des floraisons, Benjamin vous proposera un assortiment de miel de printemps, miel de chataîgnier, miellat de maquis plutôt "corsé",  et/ou metcafla.

Benjamin est adhérant du Syndicat AOP Miel de Corse, et ses miels ont donc le label "AOP Miel de Corse".
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

La saison apicole s'achève...

Chères marraines, chers parrains,
Ma saison apicole s’achève, avec quelques 200 ruches placées en hivernage.
Les colonies sont populeuses, les couvains particulièrement beaux et les réserves suffisamment abondantes.
Nos abeilles ont été épargnées par les frelons asiatiques par chez nous, grâce à la participation de tous les villageois.
J’ai demandé la possibilité à ma Mairie de pouvoir m’aider à mettre à disposition des villageois des pièges à frelons asiatiques avec mode d’emploi.
C’est moi qui les ai financé et fourni à la Mairie.
Les villageois ont joué le jeu. Résultat, très peu d’attaques et les abeilles n’ont pas eu à subir de gros stress…

Cette année, grâce à tous vos parrainages, j’ai réussi à développer mon cheptel et faire beaucoup de miel, je suis particulièrement heureux des récoltes de cette année.
Vous allez très vite pouvoir y goûter !

En ce moment, je termine le nettoyage du matériel et je prépare les quelques coffrets de noël pour celles et ceux qui veulent garnir les tablées de Noel avec de mielleuses gourmandises.
D’ailleurs si cela vous tente, vous pouvez passer commande.
Appelez-moi si cela vous intéresse : 06 42 32 90 18
Les coffrets seront disponibles à la Miellerie de CAUNETTES EN VAL. Pas de risque de se tromper, il n’y en a qu’une !

Reste à vous souhaiter de très très belles fêtes de fin d’année.
Merci encore pour tout votre soutien et passez d’heureuses et chaleureuses fêtes...
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Patrick F.

UTPLA apiculteur Patrick F.

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou : vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs. Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel.
Je conduis actuellement 120 colonies réparties sur 6 ruchers.
Mon objectif est de maintenir un cheptel de 120 à 150 ruches.
Pour remplacer les pertes mais aussi pour augmenter mon cheptel je produis mes propres essaims et vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et je m’oriente de plus en plus vers l’abeille noire locale.

Contrôle des réserves et pesée

Chers parrains,
Je vous transmets, avec plaisir, quelques nouvelles de nos abeilles…
Nous avons eu un mois de novembre particulièrement pluvieux durant lequel les abeilles sont souvent restées confinées.
Depuis une dizaine de jours, les belles journées sont de retour.
J'en ai profité pour faire une tournée détaillée de mes ruchers et contrôler l'évolution, ruche par ruche, des réserves stockées.
J'ai pu constater des réserves plus importantes cette année que l'an dernier et c’est tant mieux pour nos petites protégées.

Pour évaluer ces réserves en miel, en octobre, lors de la visite de mise en hivernage, j'ai pesé toutes mes colonies.
C'est une opération que j'effectue tous les ans à la même époque.
J'utilise pour cela un peson relié à un crochet par une corde.

A titre indicatif, une Dadant 10 cadres devrait hiverner avec environ 15 kg de miel.

Je vais ainsi suivre mes colonies toutes les deux à trois semaines.
J'effectuerai ces pesées les journées durant lesquelles les colonies sont relativement actives afin de ne pas trop les perturber.
En Provence, les froids intenses durent rarement plus de 15 jours. Quand les colonies sont confinées dans leur ruche je n'y touche pas.
Il faut donc apprendre à anticiper à la fois ces périodes de froid et la baisse des réserves en miel de nos colonies afin de les accompagner au mieux.
Je profite de ces petites nouvelles d’hiver, pour vous souhaiter une bonne dégustation de vos pots de miel.
Je vous souhaite également, de belles fêtes de fin d’année, entourés des personnes que vous aimez…
A très bientôt,
Patrick

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

Ses ruches se situent dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche. Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes… pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Patrick a fait le choix de ne pas transhumer ses ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent un miel de printemps toutes fleurs assez doux et un miel d'été de garrigue, d’un jaune prononcé à ambré, puissant à très puissant en goût selon les années.
Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Une belle saison, mais je reste vigilant

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est, ma saison apicole s’achève, ou tout du moins se ralentit un peu avec l’arrivée du froid ces derniers jours.

Cette année, les abeilles ont pu profiter d’une météo clémente, avec pas mal de pluies sur la région, ce qui a permis de belles floraisons.
Le problème, comme vous le savez surement, c’est la prolifération du frelon asiatique depuis quelques temps déjà, et qui s’est intensifiée cette année.
J’ai dû installer un piège toutes les deux ruches environ pour éviter l’hécatombe.

En août, les abeilles ont butiné sur la Lavande et ont pu récolter une belle miellée.
Le problème c’est que la Lavande est pauvre en pollen. Il a fallu trouver d’autres floraisons plus riches en pollens pour que les abeilles puissent faire leurs réserves pour l’hivernage.
Et ça a été le cas avec une belle floraison de romarin, riche en pollens.
Mais les frelons asiatiques ont mis une sacrée pression sur les ruches, empêchant les abeilles de sortir.
Et puis quel drame pour nous apiculteurs, de voir ça !
C’est horrible de voir nos pauvres abeilles se faire attraper et « trucider » par des prédateurs sanguinaires pas très sympas !
J’ai vraiment hâte qu’on trouve une solution optimum pour les éradiquer.

Pour l’hivernage j’ai quelques endroits qui sont encore préservés des frelons, mais ils sont trop éloignés et il faut que je puisse jeter un coup d’œil à mes colonies durant l’hiver.
Donc je vais devoir les rapprocher, en espérant que les abeilles vont bientôt « se grapper » dans la ruche pour passer l’hiver.
En attendant j’interviens en ajoutant des partitions dans les ruches pour que les colonies aient un volume moins important à chauffer, et je vérifie les réserves.
Pour les parrains éventuellement intéressés par mes produits, je serai sur le Grand Marché de Noël d’Auriol les samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.
Passez me voir, je proposerai à la vente du miel, des pains d’épices, du nougat et des coffrets pour les fêtes !

D’ailleurs vos pots de miel sont partis récemment, vous devriez les recevoir très bientôt dans vos boites aux lettres, si ce n’est pas encore fait !
Je vous souhaite à tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie et de gourmandise.
A très bientôt,

Denis

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Le rucher du Moulin Blanc

Le rucher du Moulin Blanc

Situé en plein coeur du massif de la Sainte-Baume, le parc du Moulin Blanc bénéficie d'un cadre exceptionnel.
Il fait partie des jardins remarquables sélectionnés par Le Ministère de la Culture et de la Communication et a reçu le prix VMF : Emile GARCIN pour la sauvegarde du patrimoine.

Ce lieu dispose d'une variété exceptionnelle d'arbres centenaires et une biodiversité riche (Arboretum avec essences rares de hêtres, conifères...).
Les cultures environnantes (sainfoin, luzerne, prairie naturelle) et collines avoisinantes (piémont du massif de la Ste Baume : thym, romarin, sarriette…) apportent une alimentation variée aux abeilles.

C'est dans cet endroit que Denis a installé son rucher d'élevage et qu'une dizaine de ruches seront proposés au parrainage.

Les ruches parrainées seront ensuite en Juillet et Août en villégiature sur les plateaux de lavande de haute Provence afin de pouvoir butiner des nectars plus tardifs.
Les parrains pourront déguster selon les récoltes des miels de Romarin, Garrigue et Lavande.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

L’incroyable recul du Gouvernement…
On parle souvent de « danse des abeilles » pour évoquer le système de communication des abeilles entre elles… Et bien le gouvernement lui aussi danse, mais d’une danse bien triste, avec le recul sur les décisions annoncées en novembre 2017 par Macron. Ce dernier a annoncé qu’une sortie totale du glyphosate en 2021 est impossible.





"Je sais qu'il y en a qui voudraient qu'...




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