Jordans dorset ryvita
JORDANS, le goût de la vie !
C’est dans ce moulin, notre logo, que tout a commencé !
Héritiers d’une famille de meuniers anglais, Bill et David Jordan y créent nos céréales ; des recettes naturellement délicieuses, qu’ils inscrivent dans une démarche pionnière de protection de la biodiversité.
C’est cet engagement de toujours qui donne ce si bon goût à nos produits... Le goût de la vie !
Naturellement délicieux !
Le goût avant tout ! Oui, mais naturel :
- Sans colorants, conservateurs, ni arômes artificiels, sans huile de palme ni sel ajouté.
- Avec des ingrédients naturels, sources de fibres, de magnésium, phosphore, zinc... et surtout de plaisir !
Pionniers de la biodiversité !
C’est depuis 1985 que Jordans agit pour la Biodiversité. Nous sommes fiers de nos agriculteurs partenaires qui consacrent près de 20% de leurs terres au développement de la faune et de la flore sauvage. Ce sont ainsi plus de 4000 hectares restitués à la nature, presque la surface de la ville de Lyon !
Découvrez sans plus attendre nos recettes naturellement délicieuses de céréales associées à du chocolat, des fruits ou des noix !
Les ruches en images
L'apiculteur : Bruno HOUBRON
Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.
Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .
Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .
Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.
Dernière actualité : chaud et sec
Bien le bonjour !
L'été, sec et chaud, a avancé les floraisons et en a même « grillé » certaines avant que les abeilles puissent pleinement en profiter, comme celles du châtaignier.
L'installation des isolations sur les ruches cet hiver participe grandement au confort des colonies. Je réfléchis même à peindre les toits en blanc afin de limiter la montée en température !
Depuis le mois de mai, je n'ai pas fauché les ruchers. La végétation protège un peu les abeilles du soleil et permet de conserver un peu de fraîcheur au sol. C'est moins pratique pour circuler, mais tellement mieux pour les avettes ! Que ne ferions-nous pas pour leur confort ? lol
Les récoltes des ruchers de plaine sont désormais terminées et la transhumance vers la montagne est effectuée. La callune est actuellement en fleur. Même si le manque d'eau ne permettra sans doute pas de récolter de miel, les abeilles pourront tout de même constituer leurs réserves pour passer l'hiver dans de bonnes conditions.
Je vous remercie encore pour votre précieux soutien et vous souhaite de très belles vacances.


Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .
- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).
La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .
- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).
La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .
L'apiculteur : David GIRAUD
J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.
Dernière actualité : petites nouvelles des z'abeilles.
Bonjour à tous,
Malgré des pertes hivernales très importantes dues au frelon asiatique, le début du printemps, plutôt clément, a été propice au développement des colonies restantes, qui ont pu faire le plein de pollen et bien grandir.
Puis est venu le temps de mettre les hausses et de profiter des floraisons, très en avance cette saison. Résultat : des miellées correctes grâce à la biodiversité de nos belles régions montagneuses, qui reste un véritable trésor au cœur de notre magnifique nature.
Cette fin de saison devient, cependant, plus délicate avec un stress hydrique exceptionnel, comme vous le savez. Il a donc fallu récolter plus tôt et conserver de grosses réserves pour préparer au mieux l’hivernage.
Les prochaines semaines seront cruciales pour passer l’hiver. Les colonies seront traitées contre la prolifération du varroa et leurs réserves seront surveillées de près. Et bien sûr, nous allons essayer de les protéger contre les frelons asiatiques qui n’ont rien à faire ici et qui causent des dégâts énormes… pour le dire poliment !
Merci pour votre soutien… Comment vous dire ? Il est essentiel.
Je vous suis tout simplement redevable, à vous et à toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles. Merci beaucoup ! 🐝💛
Au plaisir,
David « Happykulteurs »

Le Rucher des Iles
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.
L'apiculteur : Cyrille ANCERY
Je m'appelle Cyrille. J'ai 29 ans.
Malgré mon jeune âge, je suis apiculteur depuis quelques années déjà.
Mon exploitation comporte environ 150 colonies. Les abeilles avec lesquelles je travaille sont adaptées à l’environnement naturel berrichon. Elles sont particulièrement douces et j’ai plaisir à travailler avec elles au quotidien en toute confiance.
Mes ruches sont "Dadant". Bien que je ne sois pas labellisé bio, ma démarche est très respectueuse de l’abeille. Plus que cela, je veux montrer que l'on peut collaborer avec le monde agricole et ainsi s'inscrire dans une démarche de respect mutuel entre "apiculteurs" et "agriculteurs".
Ainsi, j’installe, en accord avec des agriculteurs des colonies sur des champs de cultures non traités. Cette opération a pour objectif de créer un rapport "donnant donnant", avec les agriculteurs et de faire doucement évoluer les pratiques agricoles pour tendre vers une pratique plus vertueuse et respectueuse de notre environnement. Tout naturellement, j’ai souhaité rejoindre le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles pour proposer mes ruches en parrainage et créer ainsi un véritable cercle vertueux entre les abeilles, la filière et vous, parrains des ruches…
Dernière actualité : Une fin de saison
Chers Parrains,
La saison estivale arrive à sa fin, rythmée par des épisodes caniculaires remarquables. La flore en est particulièrement affectée, voire devenue inexistante. Les abeilles subissent de plein fouet cette sécheresse et ce manque de fleurs depuis bientôt 2 mois.
La récolte des différents miels d’été est particulièrement affectée et les ruches ont péniblement réussi à trouver quelques réserves. Le clap de fin est arrivé pour elles, elles entament leur mise en hivernage et nous allons devoir être extrêmement vigilants sur leurs réserves hivernales.
Nous attendons ces quelques jours prochains afin de voir si la pluie va enfin faire son retour et permettre aux ruches de butiner les derniers nectars d’automne. 🌿🐝
Nous vous remercions encore profondément pour votre soutien, qui nous fait toujours chaud au cœur. 💛
À bientôt,
Cyrille

Les ruches du Berry
Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.
Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)
Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.
Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)
L'apiculteur : Diana SALICETI
Diana est une jeune agricultrice au parcours singulier, ancienne journaliste et également chanteuse corse.
C’est durant la période du Covid qu’elle décide de changer de vie pour réaliser un rêve d’enfant : vivre au village, entourée d’oliviers et de chevaux.
Aujourd’hui, elle est éleveuse de chevaux et de chiens corses (cursini), et produit de l’huile d’olive ainsi que du miel dans la vallée du Taravu. Une cinquantaine de ruches lui permettent de récolter différents miels au fil des saisons.
Son activité apicole s’inscrit dans une polyculture raisonnée, respectueuse des cycles naturels et du biotope insulaire. Diana propose ainsi des miels savoureux, ainsi qu’une huile d’olive traditionnelle : deux produits emblématiques d’une Corse, autrefois grenier de la Méditerranée.
Dernière actualité : Changement d’apiculteur : une nouvelle page s’écrit
Votre apiculteur Fred a, à contrecoeur, décidé d’arrêter l’apiculture. Ne pouvant vivre uniquement de cette activité, il a fait le choix de reprendre son métier de cœur dans la marine marchande, qu’il affectionne particulièrement.
Très investi auprès de ses abeilles, Fred n’a jamais compté ses heures. Mais les contraintes de son métier — impliquant des départs en mer de plusieurs jours, voire plusieurs semaines — n’étaient plus compatibles avec le maintien de son activité apicole.
Ces derniers mois, il a ainsi organisé la transmission de son cheptel à Diana, afin d’assurer la continuité du rucher.
Une relève engagée et en développement
Déjà apicultrice, éleveuse de chevaux et de chiens corses, chanteuse et productrice d’huile d’olive, Diana incarne une approche plurielle et profondément ancrée dans son territoire.
La reprise du cheptel de Fred lui permet aujourd’hui de développer son activité apicole, qu’elle mène dans une logique raisonnée, respectueuse des cycles naturels et du biotope insulaire.
Diana propose ainsi des miels savoureux, ainsi qu’une huile d’olive traditionnelle : deux produits emblématiques d’une Corse, autrefois grenier de la Méditerranée.
C’est donc votre nouvelle apicultrice qui, dès ce printemps, vous adressera vos colis de miel, toujours issus de vos abeilles, désormais installées à quelques kilomètres de leur emplacement d’origine.
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Le Rucher d'Acciola
Rucher de plaine, situé non loin de la mer, aux portes du village de Porto Pollo. Un véritable îlot apicole niché au cœur du maquis de printemps.
Genêt épineux, asphodèles et bruyères offrent leurs couleurs et leurs saveurs au nectar des abeilles de Diana.
À quelques mètres, les chevaux corses profitent de l’herbe fraîche du printemps.
Un écosystème vivant, en symbiose avec la nature, au rythme des saisons et du soleil.
Rucher de plaine, situé non loin de la mer, aux portes du village de Porto Pollo. Un véritable îlot apicole niché au cœur du maquis de printemps.
Genêt épineux, asphodèles et bruyères offrent leurs couleurs et leurs saveurs au nectar des abeilles de Diana.
À quelques mètres, les chevaux corses profitent de l’herbe fraîche du printemps.
Un écosystème vivant, en symbiose avec la nature, au rythme des saisons et du soleil.
L'apiculteur : Thierry COLIN
Apiculteur amateur depuis 2010, ma passion est née d’une belle rencontre avec un apiculteur chevronné, fort de plus de soixante années d’expérience. Depuis, je développe mon cheptel avec soin, dans le respect des abeilles et de l’environnement.
Au fil des années, j’ai compris que l’apiculture est bien plus qu’un loisir : c’est une vocation.
C’est un métier où il faut aimer la nature, vivre au rythme des saisons, observer les miellées, s’adapter aux aléas climatiques… Une activité à la fois exigeante, intense et profondément apaisante.
En 2022, un tournant de vie m’a conduit à m’installer près du Piémont vosgien, à Saint-Nabor, à 350 m d’altitude. J’y ai construit ma miellerie, pensée pour travailler dans le respect des abeilles et garantir la qualité de chaque récolte.
Je suis engagé dans une démarche de qualité reconnue par l’IGP Alsace, gage d’un miel authentique, local et respectueux du terroir.
Toute ma production est commercialisée en circuit direct, pour préserver le lien entre l’apiculteur, la nature et le consommateur.
Je fais évoluer mon activité de manière raisonnée, avec pour objectif d’atteindre à moyen terme environ 200 ruches en production — un défi passionnant qui demande patience, rigueur et remise en question permanente.
Mes enfants, qui m’ont accompagné dès mes débuts au rucher, ont grandi, mais je suis fier de leur avoir transmis des valeurs essentielles : le respect de la nature et de la biodiversité.
Convaincu de l’importance de la sensibilisation, j’organise régulièrement des ateliers découverte pour partager cette passion et faire connaître le monde fascinant des abeilles.
Et pour rendre mes miels accessibles à tous, j’ai créé un site de vente en ligne, permettant à chacun de savourer un miel local et de soutenir une apiculture responsable.
Dernière actualité : Déja fin juillet
Bonjour à toutes et à tous,
Il est déjà temps de faire le point sur cette saison apicole qui touche à sa fin en ce qui concerne les différentes récoltes de miel.
Comme nous, les abeilles doivent se demander ce qui se passe avec cette chaleur exceptionnelle qui perdure depuis la mi-juin. Les colonies ont donné le meilleur d'elles-mêmes, mais depuis près d'un mois et demi, elles sont en quelque sorte au « chômage technique ». La chaleur a desséché les fleurs, limitant fortement la production de nectar indispensable à la fabrication du miel.
Si cette situation nous attriste, nous, humains, on peut imaginer ce que vit l'ensemble de la nature face à ces bouleversements. Entre les épisodes de chaleur extrême et les incendies qui se multiplient, notre écosystème est mis à rude épreuve. Malgré tout, je reste convaincu que la résilience et la formidable capacité d'adaptation de la nature lui permettront de surmonter ces difficultés.
En attendant des jours meilleurs, je veille du mieux possible sur mes abeilles afin qu'elles puissent constituer les réserves nécessaires avant leur mise en hivernage.
Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été et d'excellentes vacances.
Bien cordialement,
Thierry

Le rucher de Wintershouse
Les ruchers de Wintershouse et Niederschaeffolsheim bénéficient d’un emplacement privilégié, bordé d’une forêt d’acacias qui constitue la principale source de nectar et la base du miel d’acacia, produit phare de l’exploitation.
Ce miel clair et liquide se distingue par sa finesse gustative et sa grande douceur.
Une seconde récolte donne un miel polyfloral, issu des fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers et pommiers. Ce miel toutes fleurs provient en partie de la pollinisation des vergers situés à proximité, reflétant toute la richesse du terroir local.
Thierry travaille avec des ruches Zander, un modèle venu d’Allemagne aux hausses multiples de même dimension, facilitant les manipulations au rucher.
Il propose également un parrainage de ruches dans son rucher-maison, permettant aux parrains de suivre l’évolution de leur colonie et de contribuer activement à la préservation des abeilles.
Son cheptel est composé d’Apis Mellifera Carnica Sklenar, une abeille réputée pour sa douceur, sa stabilité, et sa résistance, parfaitement adaptée à une apiculture raisonnée et respectueuse.
Les ruchers de Wintershouse et Niederschaeffolsheim bénéficient d’un emplacement privilégié, bordé d’une forêt d’acacias qui constitue la principale source de nectar et la base du miel d’acacia, produit phare de l’exploitation.
Ce miel clair et liquide se distingue par sa finesse gustative et sa grande douceur.
Une seconde récolte donne un miel polyfloral, issu des fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers et pommiers. Ce miel toutes fleurs provient en partie de la pollinisation des vergers situés à proximité, reflétant toute la richesse du terroir local.
Thierry travaille avec des ruches Zander, un modèle venu d’Allemagne aux hausses multiples de même dimension, facilitant les manipulations au rucher.
Il propose également un parrainage de ruches dans son rucher-maison, permettant aux parrains de suivre l’évolution de leur colonie et de contribuer activement à la préservation des abeilles.
Son cheptel est composé d’Apis Mellifera Carnica Sklenar, une abeille réputée pour sa douceur, sa stabilité, et sa résistance, parfaitement adaptée à une apiculture raisonnée et respectueuse.
L'apiculteur : Éric FRANQUELIN
Je suis apiculteur amateur en Picardie depuis 2008. Cette passion pour les abeilles est née lors de la visite d’un musée de l’abeille pendant des vacances.
Cette découverte a éveillé en moi une véritable curiosité pour cet univers fascinant et m’a donné envie de mieux comprendre le monde des abeilles.
Pour apprendre et progresser, je me suis formé auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole, où j’ai acquis les bases indispensables de la conduite d’un rucher et de la vie des colonies.
J’ai ensuite installé mes premières ruches et commencé cette belle aventure.
Au fil des années, cette passion a grandi et mon rucher s’est développé. Aujourd’hui, j’entretiens environ 35 ruches réparties sur deux ruchers : le premier dans un environnement de jardins et de cultures, et le second installé en forêt, offrant aux abeilles une grande diversité de ressources.
Depuis ma retraite, il y a deux ans, je peux consacrer davantage de temps à mes abeilles et vivre pleinement au rythme des saisons, des floraisons et des besoins des colonies.
L’apiculture m’apporte chaque jour de nouvelles observations et de nouveaux apprentissages, car chaque année est différente et chaque ruche a sa propre histoire.
Je pratique également la transhumance à petite échelle, afin de profiter de certaines floraisons spécifiques lorsque les conditions sont favorables.
Toujours guidé par la même passion qu’à mes débuts, je continue à faire évoluer mon rucher, à améliorer mes pratiques et à privilégier une apiculture respectueuse des abeilles et de leur environnement.
Mes colonies sont composées notamment d’abeilles noires et de Buckfast, deux lignées adaptées à mon approche et à mon territoire.
Dernière actualité : Un arbre tombe sur les ruches !
Chères marraines, chers parrains,
La canicule continue et, comme nous, les abeilles s’adaptent plus ou moins difficilement à ces fortes chaleurs.
Vos ruches sont exposées au soleil le matin, puis profitent de l’ombre entre onze heures et vingt heures. Les arbres situés derrière celles-ci les protègent ensuite des ardeurs du soleil.
Mais est-ce la sécheresse qui a fragilisé l’un d’entre eux ? Toujours est-il que, le 15 août à 9h15, un arbre est tombé sur deux ruches.
Je vous rassure immédiatement : les ruches n’ont pas été écrasées, mais elles ont été sérieusement déstabilisées. Je vous laisse découvrir les photos !
Après avoir recherché, sans succès, un bûcheron amateur de sensations fortes, je me suis finalement mis à la tâche. Équipé de ma tronçonneuse, j’ai débité doucement et tranquillement le tronc ainsi que les branches qui reposaient sur les deux ruches.
Et là, vous n’allez peut-être pas me croire… les abeilles ne sont pas venues voir ce qui se passait ! Malgré le bruit du moteur de la tronçonneuse, les différents chocs du bois coupé sur les ruches et même le redressement de celles-ci, elles sont restées étonnamment calmes.
J’en déduis qu’elles avaient compris que j’étais là pour les aider… ou qu’elles ont simplement décidé de me faire confiance ! 🐝
Quoi qu’il en soit, une fois de plus, la nature nous montre sa formidable capacité d’adaptation.
Je vous remercie sincèrement pour vos parrainages et vous dis à très vite pour de nouvelles aventures au rucher !
Éric, votre apiculteur 🐝

Le Rucher de Picardie
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Dernière actualité : Sécheresse bientôt catastrophique ?
Bonjour à toutes et à tous,
C’est avec beaucoup d’inquiétude que je vous écris ce message. En effet, la sécheresse persiste depuis juin. Conjuguée aux très fortes chaleurs, elle ne présage rien de positif pour la nature.
En juin, j’ai relevé seulement 37 mm de pluie et le pire fut pour le mois de juillet, avec seulement 9 mm, soit la plus faible pluviométrie relevée chez moi depuis que j’ai acheté ma station météo. Le mois d’août a un peu compensé, avec 124 mm et deux gros orages, mais pour l’instant, le mois de septembre prend aussi une direction très sèche, avec à peine 4,5 mm de pluie et, bien sûr, aucune amélioration en vue…
Les conséquences pour l’agriculture et l’élevage des animaux seront certainement importantes dans les mois et l’année à venir, même si aujourd’hui il est compliqué d’imaginer tous les impacts sur l’inflation et sur la société…
Les arbres les plus vulnérables commencent à mourir, comme les hêtres, qui supportent difficilement la chaleur, mais aussi d’autres arbres trop exposés ou situés trop en hauteur pour atteindre les réserves d’eau souterraines.
🐝 Les abeilles aussi ont du mal à trouver des ressources.
Pour le pollen et l’eau, la situation a l’air correcte, car il reste toujours un point d’eau (lac, rivière…) à proximité et je vois régulièrement du pollen sur les pattes arrière des abeilles.
Pour le nectar, et donc pour le miel, c’est plus compliqué. Elles ne rapportent quasiment rien, faute de fleurs qui produisent ce fameux nectar…
Je dois donc surveiller de près les réserves de miel, qui sont encore bonnes pour la plupart, car j’avais anticipé en leur laissant une grosse quantité de miel. 🍯
L’infestation de varroa est plutôt faible, même si certaines colonies sont bien touchées. Les frelons asiatiques sont, quant à eux, presque absents, à cause des conditions météo, mais aussi grâce à mes nombreux piégeages au printemps.
Et heureusement que les problèmes ne sont pas superposés…
En espérant le retour très rapide des pluies salvatrices, je vous donne rendez-vous aux prochaines nouvelles. 🙏
Manuel

Le rucher de Pierrefitte
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
L'apiculteur : Alban HERITIER
Je m’appelle Alban, j’ai 38 ans.
Comme vous pouvez sans doute le deviner sur la photo, je suis un grand amateur de bonne gastronomie — attaché aux produits sains, authentiques et de qualité.
Même si je ne suis pas labellisé bio, ma démarche reste profondément respectueuse des abeilles et de la biodiversité.
L’apiculture m’a toujours intrigué, mais c’est grâce à un collègue qui m’a offert mon premier essaim que tout a vraiment commencé. Et comme on dit souvent : une fois piqué, on ne s’en passe plus !
Depuis, cette passion ne m’a jamais quitté.
Je ne vis pas de l’apiculture, je la pratique par amour du métier et des abeilles.
Le mot rendement n’a pas vraiment sa place dans mon vocabulaire — je préfère parler de respect et d’équilibre.
En plus du miel, je récolte aussi la propolis et la cire, toujours avec la même attention et le même plaisir.
Dernière actualité : Il reste encore des places pour venir rencontrer vos abeilles !
Chères Marraines, Chers Parrains,
Il reste encore des places pour vous inscrire à la journée portes ouvertes de votre apiculteur Alban le dimanche 28 juin 2026 !
Une belle occasion de rencontrer vos abeilles et de découvrir les coulisses de sa passion, dans une ambiance conviviale et naturelle.
Pour rappel : cette animation est entièrement gratuite.
Pour vous inscrire :
Espérant vous voir nombreux !

Les Jardins de Mélina
Le département de la Creuse est une région encore méconnue, où la nature a su rester authentique et préservée.
Ici, l’agriculture repose principalement sur l’élevage bovin et ovin, avec très peu de grandes cultures — un environnement idéal pour mes abeilles, à l’abri des pesticides.
Je collabore avec Un Toit Pour Les Abeilles, une démarche qui me tient particulièrement à cœur.
Elle permet aux entreprises et aux particuliers de soutenir concrètement l’apiculture, tout en sensibilisant leur entourage à la protection des abeilles.
C’est aussi un précieux appui pour nous, apiculteurs, qui pouvons ainsi développer sereinement nos cheptels.
Je veille aujourd’hui sur une centaine de colonies, réparties sur quatre ruchers distincts, chacun offrant une floraison variée et complémentaire.
Selon le site et la saison, mes abeilles produisent un miel de tilleul au parfum délicat, un miel de châtaignier plus corsé et boisé, ou encore un miel de fleurs de prairie, doux et équilibré.
Mon activité professionnelle ne me permettant pas de visiter mes ruchers quotidiennement, je laisse parfois partir des essaims en pleine santé dans la nature. Ces départs contribuent à repeupler la campagne environnante — une belle façon de redonner à la nature ce qu’elle nous offre.
Le département de la Creuse est une région encore méconnue, où la nature a su rester authentique et préservée.
Ici, l’agriculture repose principalement sur l’élevage bovin et ovin, avec très peu de grandes cultures — un environnement idéal pour mes abeilles, à l’abri des pesticides.
Je collabore avec Un Toit Pour Les Abeilles, une démarche qui me tient particulièrement à cœur.
Elle permet aux entreprises et aux particuliers de soutenir concrètement l’apiculture, tout en sensibilisant leur entourage à la protection des abeilles.
C’est aussi un précieux appui pour nous, apiculteurs, qui pouvons ainsi développer sereinement nos cheptels.
Je veille aujourd’hui sur une centaine de colonies, réparties sur quatre ruchers distincts, chacun offrant une floraison variée et complémentaire.
Selon le site et la saison, mes abeilles produisent un miel de tilleul au parfum délicat, un miel de châtaignier plus corsé et boisé, ou encore un miel de fleurs de prairie, doux et équilibré.
Mon activité professionnelle ne me permettant pas de visiter mes ruchers quotidiennement, je laisse parfois partir des essaims en pleine santé dans la nature. Ces départs contribuent à repeupler la campagne environnante — une belle façon de redonner à la nature ce qu’elle nous offre.
L'apiculteur : Alexandre BOUVIER
Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours ! En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.
Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.
Dernière actualité : bilan 2025
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien…
De notre côté, nous venons de traverser une année particulièrement riche en émotions.
Après un début de saison plutôt encourageant, avec une miellée d’acacia prometteuse, la sécheresse s’est rapidement installée, compliquant fortement la vie de la végétation… et de nos abeilles.
En plus de faibles récoltes en fin de saison, les colonies ont énormément souffert des conditions climatiques et du manque de ressources alimentaires. À cela se sont ajoutées une forte pression de frelons asiatiques et une présence importante de varroas. Autant de facteurs qui ont rendu la saison particulièrement éprouvante.
Malheureusement, et pour la première fois depuis que je suis apiculteur, près d’un tiers de mes ruches n’ont pas survécu à l’hiver avant l’arrivée du printemps 2026.
Les conditions deviennent de plus en plus inquiétantes et demandent toujours plus de travail pour parvenir aux mêmes résultats.
Je m’interroge également sur l’impact que ces bouleversements peuvent avoir sur les insectes sauvages…
Il est urgent de prendre pleinement conscience de leur rôle essentiel dans l’équilibre de notre biodiversité.
Chacun de nous peut devenir acteur à son échelle : faire fleurir son jardin, son balcon ou même quelques pots de fleurs avec des plantes mellifères riches en nectar et en pollen, c’est offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs qui œuvrent gratuitement pour notre bien-être.
Semons des graines. Créons l’abondance.
Merci pour votre soutien, qui prend aujourd’hui encore plus de sens.
Je vous souhaite une très belle journée,
Alexandre

Le rucher d'Angiroux
La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !
La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !
L'apiculteur : Alban GORE
Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.
Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.
Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!
Dernière actualité : Il reste encore des places pour venir rencontrer vos abeilles !
Chères Marraines, Chers Parrains,
Il reste encore des places pour vous inscrire à la journée portes ouvertes de votre apiculteur Alban le dimanche 14 juin 2026!
Une belle occasion de rencontrer vos abeilles et de découvrir les coulisses de sa passion, dans une ambiance conviviale et naturelle.
Pour rappel : cette animation est entièrement gratuite.
Pour vous inscrire :
Espérant vous voir nombreux !

Le rucher du Massif des Corbières
Alban travaille avec des ruches Dadant 10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).
Alban travaille avec des ruches Dadant 10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).
L'apiculteur : Arielle et Éric MAIDON
Éric a longtemps travaillé comme plombier chauffagiste. À 50 ans, il décide de changer de vie : « Stop ! Maintenant, je vais faire ce que j’ai envie de faire ! » Il reprend alors le chemin de l’école pour passer un BPREA en apiculture.
Après avoir acheté 25 ruches en 2013, il construit progressivement les suivantes et développe son cheptel. En 2018, l’exploitation compte environ 200 colonies et obtient une certification AB.
Aujourd’hui, en 2026, à l’approche de la retraite, Éric a réduit son activité à une centaine de ruches.
Il a également renoncé à la certification AB, tout en conservant la même conduite de rucher. Le principal changement concerne le traitement annuel contre le varroa, devenu plus efficace et plus simple en conventionnel, avec également moins de mortalité d’abeilles.
Arielle, ancienne institutrice, a pris sa retraite et s’est engagée aux côtés d’Éric dans cette nouvelle voie. Elle participe au rucher, à la miellerie et à la vente.
Elle garde aussi un lien fort avec l’éducation en animant parfois des ateliers de sensibilisation au monde des abeilles, auprès des enfants comme des adultes, notamment lors des portes ouvertes.
Cette nouvelle vie leur ressemble : plus proche de la nature, cohérente avec leurs envies d’écologie et de mieux vivre.
À travers leurs produits, ils ont le sentiment de contribuer à une alimentation plus saine.
Le parrainage de ruches avec Un Toit Pour Les Abeilles représente pour eux un soutien précieux face aux difficultés rencontrées aujourd’hui par les abeilles et les apiculteurs.
Merci à tous les parrains et marraines qui les accompagnent et les soutiennent depuis déjà plusieurs années.
« Le bonheur, c’est comme une abeille : ça vole, mais il ne faut pas le chasser… »
Dernière actualité : Un printemps 2026 étonnant!
Bonjour, ami·e·s de nos abeilles ! 🐝
Quelques nouvelles en ce printemps qui semble démarrer sur les chapeaux de roues…
Ici, dans le Sud-Ouest, apiculteurs et apicultrices ne savent plus où donner de la tête : tout a commencé beaucoup plus tôt que d’habitude, avec une chaleur et des floraisons exceptionnelles, succédant à de longs épisodes pluvieux.
Les paysages sont jaunes de colza, où s’activent les butineuses. Les vergers ne sont pas en reste avec leurs fruitiers en fleurs. Les haies fleuries suivent le mouvement, et tout cela bourdonne du matin au soir.
Pas de gelées pour l’instant, et les réserves se constituent dans les ruches.
Les essaimages se succèdent, preuve que les colonies sont populeuses et en bonne santé. Tout cela, si cela continue, augure d’une belle saison, où le peuple des abeilles et celui de tous les petits pollinisateurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie !




Le Rucher La Patte dans le Pot
Le rucher est situé dans le Gers, où nous élevons une centaine de ruches, dont environ 70 sont actuellement dédiées à la production de miel.
Grâce à notre implantation à la croisée du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous pouvons réaliser de petites transhumances raisonnées vers différentes zones mellifères afin d'accompagner les floraisons.
Au fil de la saison, nos abeilles butinent notamment le tilleul, le châtaignier, la bruyère callune (selon les années dans le piémont pyrénéen), le tournesol, le sarrasin, ainsi que les nombreuses fleurs sauvages qui composent nos miels de printemps et d'été (toutes fleurs).
Depuis peu, nous découvrons également les subtilités du miel de coriandre, une récolte encore récente pour nous, qui vient enrichir la diversité des miels produits sur le rucher.
Le rucher est situé dans le Gers, où nous élevons une centaine de ruches, dont environ 70 sont actuellement dédiées à la production de miel.
Grâce à notre implantation à la croisée du Gers, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, nous pouvons réaliser de petites transhumances raisonnées vers différentes zones mellifères afin d'accompagner les floraisons.
Au fil de la saison, nos abeilles butinent notamment le tilleul, le châtaignier, la bruyère callune (selon les années dans le piémont pyrénéen), le tournesol, le sarrasin, ainsi que les nombreuses fleurs sauvages qui composent nos miels de printemps et d'été (toutes fleurs).
Depuis peu, nous découvrons également les subtilités du miel de coriandre, une récolte encore récente pour nous, qui vient enrichir la diversité des miels produits sur le rucher.
L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE
Karine et David sont deux apiculteurs passionnés, ils s'inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
Depuis février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé sur la commune de Mazières en Mauges (49) dans le Maine et Loire, au-dessus du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
Les ruches sont installées dans un environnement de haies bocagères et de prairies fleuries qui participent à fournir aux abeilles une richesse florale tout au long de la saison apicole.
Les essences butinées sont principalement: les fleurs de ronce, d'aubépine, de chataîgner, tilleul.
Le rucher principal se trouve à proximité du massif forestier de la forêt de Nuaillé.
Les abeilles produisent un miel toutes fleurs parfumé et délicat avec une note légèrement épicée grâce aux fleurs de ronce butinées.
En fonction des saisons et des conditions climatiques, de la flore présente, chaque année réserve ses surprises en termes de goût du miel.
Dernière actualité : Bilan saison
Bilan de la saison apicole 2025
La saison apicole 2025 a débuté sous de très bonnes conditions.
Le printemps a été marqué par une météo globalement favorable, permettant une belle dynamique de floraison. La production de miel a été au rendez-vous et les colonies ont pu se développer correctement. Cette vigueur printanière a notamment permis de renforcer les colonies les plus faibles lors de la miellée de colza, contribuant ainsi à un cheptel plus homogène en début de saison.
En revanche, le début de l’été s’est révélé beaucoup plus mitigé. Les conditions météorologiques, particulièrement pluvieuses, ont fortement freiné les miellées estivales. Cette instabilité a eu un impact direct sur la production de miel d’été, restée inférieure aux attentes.
Le point noir majeur de cette saison reste sans conteste la pression du frelon asiatique. La prédation a été exceptionnelle, d’une intensité jamais observée depuis le début de ma carrière apicole. Face à cette situation, des mesures ont été mises en place rapidement : installation de ruches surélevées sur planches et utilisation de dispositifs électriques de protection. Ces solutions ont donné des résultats encourageants, avec une nette diminution de la prédation sur les ruchers équipés.
Au vu de ces résultats positifs, ce système de protection sera progressivement déployé sur l’ensemble des ruches au cours de la saison 2026. Son efficacité sera suivie avec attention afin d’adapter au mieux la stratégie de lutte contre le frelon asiatique.
Enfin, je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble des parents et soutiens engagés dans le parrainage des ruches. Leur implication permet de poursuivre et de pérenniser cette activité apicole, essentielle tant sur le plan pédagogique qu’environnemental.
Un grand merci à toutes et à tous pour votre soutien.

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
L'apiculteur : Yvon TORCAT
Je m'appelle Yvon Torcat et je suis apiculteur depuis plus de trente ans.
J'ai découvert l'apiculture très jeune en accompagnant un apiculteur retraité de mon village de Val de Chalvagne, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il m'a transmis sa passion des abeilles ainsi que le respect de la nature, des valeurs qui m'accompagnent encore aujourd'hui.
Depuis toutes ces années, je reste fasciné par l'intelligence des abeilles et leur incroyable capacité à transformer le nectar des fleurs en miel. Je vis au rythme des colonies et des floraisons, en travaillant principalement sur des ruches Langstroth avec l'abeille noire, notre abeille locale.
Je renouvelle l'ensemble de mes colonies par la création d'essaims artificiels : je n'achète aucun essaim, ce qui me permet de préserver une continuité dans mon cheptel.
Je pratique une apiculture douce et respectueuse des abeilles. Je ne nourris pas mes colonies au sirop, préférant leur laisser suffisamment de réserves plutôt que de privilégier la quantité de miel récoltée.
Je réalise une seule récolte par an, consacrée au miel de lavande. Contrairement à une apiculture intensive, je ne recherche pas le rendement à tout prix. Mon objectif est de préserver la santé des reines et des ouvrières, afin qu'elles puissent vivre plus longtemps et développer des colonies équilibrées.
Je privilégie également de petits ruchers de 25 colonies maximum. Cette organisation permet de limiter la concurrence alimentaire entre les abeilles, de réduire les pertes liées au frelon asiatique et de limiter la propagation des maladies.
Aujourd'hui, je possède 80 ruches. J'aimerais développer mon cheptel, mais chaque année je dois faire face à des pertes importantes dues aux conditions hivernales et à la pression du frelon asiatique.
Soucieux de transmettre mon savoir-faire, j'accompagne aujourd'hui un jeune passionné dans son apprentissage de l'apiculture.
Je produis exclusivement du miel de lavande, reflet du terroir dans lequel évoluent mes abeilles.
« Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur. »
Dernière actualité : Une saison difficile pour le miel de lavande
Chère marraine, cher parrain,
Les années se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Comme l'an dernier, les conditions climatiques – canicules à répétition, vent et sécheresse – ont fortement réduit la production de nectar.
Ainsi, même avec de belles colonies d'abeilles, composées de jeunes reines et de nombreuses ouvrières, la récolte sur ce rucher est quasiment nulle.
Heureusement, nos autres ruchers, situés sur différents sites, ont bénéficié de conditions plus favorables et ont permis de produire du miel. Cette année, nous pourrons ainsi vous proposer du miel toutes fleurs ainsi que du miel d'acacia.
La qualité de notre miel, quant à elle, reste intacte. Chaque pot est le fruit du travail de nos abeilles et de notre engagement en faveur d'une apiculture respectueuse de la nature.
Je vous remercie très sincèrement pour votre fidélité, votre confiance et votre précieux soutien. C'est grâce à vous que nous pouvons continuer à prendre soin de nos abeilles malgré ces saisons parfois difficiles.
À très bientôt,
Yvon


Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans l'arrière-pays niçois, à environ 800 mètres d'altitude, au cœur d'une vallée préservée.
Ce territoire, épargné par les pesticides et les insecticides, offre aux abeilles une flore riche et variée. Elles y butinent notamment le thym, le tilleul, la sarriette, la lavande sauvage, ainsi que de nombreuses fleurs des champs et des sous-bois, leur garantissant une alimentation diversifiée tout au long de la saison.
Aux alentours du 10 juin, les ruches sont transhumées de nuit vers le plateau de Valensole, célèbre pour ses immenses champs de lavande. Cette transhumance permet de réaliser une unique récolte annuelle, consacrée au miel de lavande. Les lavandes, qui s'épanouissent sur des sols calcaires secs, fleurissent généralement de mi-juin à fin juillet. La récolte intervient après la coupe des lavandes, à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande est considéré comme l'un des grands miels de terroir français. Très apprécié pour sa finesse, il séduit par sa couleur blond clair, son parfum délicat et ses notes florales, végétales et légèrement boisées, qui offrent une belle longueur en bouche. Il est d'ailleurs recherché par de nombreux amateurs, et beaucoup d'apiculteurs parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour venir produire ce miel d'exception sur le plateau de Valensole.
Le miel de lavande est traditionnellement reconnu pour ses propriétés antiseptiques et est souvent apprécié en période hivernale pour adoucir la gorge et accompagner le confort des voies respiratoires.
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans l'arrière-pays niçois, à environ 800 mètres d'altitude, au cœur d'une vallée préservée.
Ce territoire, épargné par les pesticides et les insecticides, offre aux abeilles une flore riche et variée. Elles y butinent notamment le thym, le tilleul, la sarriette, la lavande sauvage, ainsi que de nombreuses fleurs des champs et des sous-bois, leur garantissant une alimentation diversifiée tout au long de la saison.
Aux alentours du 10 juin, les ruches sont transhumées de nuit vers le plateau de Valensole, célèbre pour ses immenses champs de lavande. Cette transhumance permet de réaliser une unique récolte annuelle, consacrée au miel de lavande. Les lavandes, qui s'épanouissent sur des sols calcaires secs, fleurissent généralement de mi-juin à fin juillet. La récolte intervient après la coupe des lavandes, à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande est considéré comme l'un des grands miels de terroir français. Très apprécié pour sa finesse, il séduit par sa couleur blond clair, son parfum délicat et ses notes florales, végétales et légèrement boisées, qui offrent une belle longueur en bouche. Il est d'ailleurs recherché par de nombreux amateurs, et beaucoup d'apiculteurs parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour venir produire ce miel d'exception sur le plateau de Valensole.
Le miel de lavande est traditionnellement reconnu pour ses propriétés antiseptiques et est souvent apprécié en période hivernale pour adoucir la gorge et accompagner le confort des voies respiratoires.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Avant de démarrer, nous tenions à vous souhaiter une belle et heureuse rentrée en ce début de mois de septembre !
À vos enfants qui ont retrouvé les bancs de l’école, à vous qui avez repris le chemin du travail, et à vous, parrains et marraines, toujours aussi jeunes mais un tout petit peu plus âgés, qui nous suivez et nous soutenez depuis tant d’années.
Un...















































































































































































































































































