1. Choix apiculteur | 2. Choix parrainage | 3. Les options | 4. Choix paiement | 5. Confirmation paiement
Evelyne et Frédéric W.
APICULTEUR - NOUVELLE AQUITAINE
1Je choisis mon rucher :
Le rucher du Medoc
Région : NOUVELLE AQUITAINE
2Je choisis le nombre d'abeilles :
2 000 abeilles
4 000 abeilles
8 000 abeilles
12 000 abeilles
16 000 abeilles
20 000 abeilles
40 000 abeilles
Récapitulatif
En parrainant 2000, vous recevrez 6 pots de miel de 250g par an
Le rucher du Medoc
Région : NOUVELLE AQUITAINE
36 ruches installées

Les ruchers se trouvent tous dans la partie sud du médoc, englobée dans les limites du PNR, à environ 25 kms de Bordeaux.
Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant des hybridations dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast, très présentes dans le parc.

La flore mellifère naturelle qui entoure les ruches est très diversifiée. Elle se compose d’arbres ou arbustes sauvages (robinier acacia, saules, ajoncs, bourdaine, prunelliers, ronces, châtaigniers, noisetiers, houx, cormiers, érables sycomore et champêtres, merisiers, arbousiers, bruyère Erica et callune, aubépine, ...) et "domestiques" (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, sophora …). Cette diversification est encore renforcée par les plantations régulières autour des ruchers.
Les milieux naturels rencontrés sont des landes ou des forêts (feuillues ou résineuses). Le sol majoritairement sableux est donc peu rétenteur d'eau et les différents milieux rencontrés sont sensibles aux conditions météorologiques perturbées depuis quelques années.

Le miel récolté sera donc très variable, en quantité et en goût, en fonction des floraisons et périodes de récoltes.
Cela ira d'un miel monofloral liquide clair et doux (miel d'acacia)  à un miel polyfloral à cristallisation rapide de couleur dorée à ambrée et très parfumé (miel de forêt ou ronces/bruyère) en passant par tout une série de monofloraux plus ou moins corsés ou aromatiques.

A propos de Evelyne et Frédéric

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis plus de 15 ans dans le Sud Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, ils ont décidé de s'engager dans l'apiculture, d'abord pour leur propre jardin pour favoriser la pollinisation des arbres fruitiers et de leurs plantations.
Ils démarrent avec 2 ruches, puis 4, puis 8 ... puis le virus de la passion des abeilles les prend.
Ils se forment en Dordogne pendant un an pour maîtriser les bases de l'apiculture et adhèrent au rucher école près de chez eux en 2005.
Leur rucher se développe et Frédéric fini par prendre en charge la présidence du Syndicat départemental SAGA (Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine).
C'est à ce moment qu'ils rencontrent Régis, créateur d'Un Toit Pour Les Abeilles.
Les abeilles prennent alors vraiment le dessus sur les plantes du jardin. Aider par la structure et les parrains/marraines le nombre de ruches et de ruchers augmente.

Ils ont aujourd’hui plus de 70 ruches, réparties sur 7 ou 8 ruchers (en fonction des miellées) au sein du Parc Naturel Régional du Médoc, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.
Ils poursuivent leur investissement personnel dans la nature autour de leurs ruchers.
Sur 2021 et 2022 ils ont plantés plus de 60 arbres et arbustes mellifères.
Même s'ils n'ont pas de certification AB ils n'emploient aucun produit de synthèse pour soigner leurs abeilles et évitent les zones de grande culture viticoles.
Ils produisent plusieurs miels en lien avec les floraisons locales, de la cire, de la propolis, du vinaigre de miel.
Pour faire face aux difficultés de maintien de leur cheptel Evelyne et Frédéric produisent également reines et essaims pour leur propre compte.

Le respect de la nature, des abeilles et de leur rythme naturel reste le guide de leur vie apicole.
Ils maintiennent maintenant la population de leur "petit peuple" en améliorant sa résilience sans chercher à le développer outre mesure car les conditions locales se durcissent fortement (sécheresse, frelons, incendie, ...) et il leur semble avoir atteint un certain équilibre avec la faune et les populations d'abeilles sauvages locales.
En plus du miel fournit aux parrains, Evelyne et Frédéric font un marché  proche de Bordeaux tous les samedis matins.

Prochaines Portes Ouvertes de Evelyne et Frédéric

Dernières actualités de Evelyne et Frédéric

La saison du miel se termine et l’hiver se prépare.
Publié le 05/09/2022

Bonjour à toutes, et à tous,

 

La saison du miel se termine et l’hiver se prépare.

La récolte d’été, contrairement à celle de printemps, n’a pas amené de bonne surprise.

La chaleur s’est intensifiée, comme nous le craignions ; la pluie a disparu en emmenant avec elle les fleurs et le nectar du miel d’été.

La miellée du châtaignier en début d’été a encore été un peu épargnée. Faible mais existante, elle a permis la dernière réelle récolte de la saison.

La sècheresse qui a suivi n’a pas permis de conserver assez de fleurs pour que les abeilles puissent en mettre dans les hausses. Il n’y aura donc pas de miellée pour la bruyère Erica, très peu pour les fleurs d’été.

Les essaims ont diminué et les reines ont énormément ralenti leur ponte. Non seulement les hausses ont été quasiment vidées pour compenser l’absence des rentrées de nectar mais il a fallu surveiller les cadres de couvain qui ont fortement diminué quand ils n’ont pas disparu.

En l’absence de nectar, les reines arrêtent de pondre, le couvain disparait, la taille des essaims dans les ruches diminue et la famine guette les ruches trop faibles.

A cela s’ajoute le varroa qui a continué à se développer et parasiter le peu de couvain qui restait. Les larves et les abeilles naissantes étant parasités, si rien n’était fait, la faiblesse et le risque de maladie seraient venus s’ajouter aux risques de famine.

Il a fallu à la fois traiter contre le varroa et nourrir massivement toutes les ruches pour éviter une hécatombe en fin d’été. C’est un passage délicat car le traitement aux huiles essentielles de thymol empêche les abeilles de se nourrir. Il a fallu naviguer entre ces deux nécessités vitales pour les ruches. Nous arrivons en fin de période là aussi.

Il semble que les essaims soient maintenant à la fois débarrassés d’une bonne partie de leurs parasites .

L’hiver se prépare donc activement.

La ponte des reines reprend petit à petit, avec la baisse toute relative des températures, et le retour d’une certaine humidité (la chaleur est tout de même encore visible sur les photos car beaucoup d’abeilles restent dehors car il fait trop chaud dans les ruches …)

Les frelons sont aussi là mais la pression qu’ils exercent est gérable.

Si elle reste à ce niveau l’impact sera plutôt limité.

Nous faisons notre maximum pour ne pas qu’elle augmente : vous pouvez voir sur les photos jointes la harpe électrique qui les électrifie quand ils passent dedans et un frelon en vol stationnaire devant la ruche en train d’attendre des abeilles qui reviennent pour les attraper et les emmener comme nourriture pour leurs larves.

Voilà pour les nouvelles de cette mi-saison, entre miellées d’été et hivernage. Une fois de plus l’année a été atypique, bien particulière et délicate à gérer.

Heureusement les gros incendies nous ont pour le moment épargné.

 

A bientôt pour d’autres nouvelles du petit peuple et encore merci pour votre soutien !

 

Frédéric et Evelyne.