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Entreprise niçoise à taille humaine, CERA TECHNOLOGIES se pose en interlocuteur privilégié pour les métiers de l’électricité et de l’électronique. Toute l’équipe de CERA TECHNOLOGIES vous accueille dans ses locaux du lundi au vendredi. Composée de six personnes – six experts dans leurs domaines, elle représente fièrement sa société niçoise, spécialisée dans l’électronique professionnelle et l’électricité depuis bientôt 30 ans : indépendante, proche et à l’écoute de ses clients.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Soucieux de l'engagement environnemental, CERA TECHNOLOGIES participe à la préservation des ressources de la planète pour les générations futures. Nous avons souhaité poursuivre nos actions en matière de protection de l’environnement à travers le parrainage de ruches.

La ruche en images

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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes où il a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales. Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis.
Philippe pratique de la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

Bilan saison 2017

Chers parrains bonjour…
Nous sommes la mi-octobre, le temps d’un pré-bilan de cette saison 2017.
Nous avons eu de fortes pertes hivernales, environ 50 %. Mais c’est devenu le quotidien « annuel » de l’apiculture biologique. Je viens de rendre visite à un collègue provençal qui a perdu 90% de son cheptel entre empoisonnements et autres causes.

Fin d’hiver plutôt chaud et début de printemps précoce. L’élevage de reine et les colonies se développent très vite. Attention au coup de froid tardif ! J’ai le souvenir de conditions de début de saison similaires au millénaire précédent, vers 1997. Cela n’a pas loupé, deuxième quinzaine d’avril, le thermomètre affiche moins cinq. Le froid persiste quelques jours. Perte de couvain, réduction des populations, surconsommation des réserves… Il faut retirer les hausses. Le thym, en début de floraison, a souffert et ne fournira pas son divin nectar.

Il faudra attendre la deuxième semaine de Juin pour qu’enfin les hausses se remplissent.
Beaucoup de miellats –miels issu des « digestions » de pucerons que les abeilles récoltent : les plus connus sont le sapin, châtaignier et dans le cas présent sans doute le pin.
Nous transhumons sur le châtaignier sans grand espoir, la floraison est très partielle. La gelée tardive a détruit les bourgeons floraux sur 50% des arbres. Récolte nulle.

Les fortes chaleurs et la sècheresse s’étant installées dès la dernière semaine de mai, la floraison de lavande s’annonce précoce. Les conditions météorologiques me rappellent 2003 et je m’attends à un été chaud et sec. Nous transhumons le 15 Juin, seulement 25 ruches vu les perspectives, 10 à 15 jours plus tôt que d’habitude. Grand bien nous en pris car alors que j’avais des craintes dues à la sècheresse qui commençait à sévir, les lavandins plutôt beaux ont été généreux en début de floraison. Nous ajouterons d’autres ruches plus tard mais sans grand résultat, la miellée ayant eu lieu essentiellement la première semaine. La récolte sera moyenne, mais nous nous en contentons. Sur le plateau de Valensole nous sommes confrontés, ces dernières années à un problème – un de plus !- récurrent. Des agriculteurs s’essaient à de nouvelles cultures –sauge sclarée, anis, coriandre,…- ce qui complique la récolte d’un miel de lavande suffisamment pur.

Début juillet, j’effectue plusieurs reconnaissances en haute montagne pour trouver des fleurs « butinables », mais la sècheresse a déjà sévi. Nous installons finalement un rucher d’essaims de l’année près du col de La Cayolle à 1800m, ouvert sur des alpages jusqu’à 2600m. Petite miellée, mais 15 jours plus tard, il faudra retirer les hausses vides et bientôt nourrir les essaims.
Malgré les prévisions météos qui nous ont parfois redonné espoir, en vain, le déficit en eau a continué à s’accentuer. La végétation herbacée et arbustive est grillée, pire qu’en 2003.
La sarriette, a tenté, sans doute par programmation génétique, de produire quelques fleurs, mais le résultat est insignifiant. Il faut continuer à nourrir.

La récolte globale est plutôt médiocre. A peine mieux qu’en 2016, la pire année que nous ayons connu !

Nous avons certes réussi à augmenter le cheptel, grâce à l’élevage de reine, mais aussi l’achat d’essaims. Nous avons procédé pour la deuxième année consécutive à des encagements de reines pour provoquer des arrêts de pontes estivaux favorables aux traitements contre les varroas et qui contrarient le développement de ceux-ci.

Le plus gros du cheptel est maintenant dans l’Esterel et nous gardons un rucher dans les Gorges de Daluis pour essayer de revenir à un hivernage en montagne que nous avions abandonné pour cause de pertes excessives.

Rendez-vous en mars pour le bilan de l’hivernage. En attendant, dégustez votre miel avec parcimonie, les stocks de miel français sont au plus bas historiques !
Mais dégustez-le avec amour – le même que je vous porte, à vous parrains engagés qui me soutenez !
Philippe

 

 

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
En février, la nature, un peu engourdie par l’hiver se réveille tout en douceur…
Ne la brusquons pas ! La nuit perd un peu de terrain, et les journées se rallongent.
On commence ici ou là à voir les premiers nids d’oiseaux réapparaitre, annonciateurs de naissances à venir. Tout doucement la nature reprend du terrain. Quelques floraisons timides font leur apparition : perce-neige, pâquerette ou autre chèvrefeuille et romarin.Sur les arbres, encore nus, de nouvelles feuilles et des bourgeons apparaissent ici ou là.



Mais si le tableau qui se dessine semble idyllique, février est aussi la période de la réapparition des frelons asiatiques. La trêve fut de courte durée. Alors un bon conseil, prenez l’habitude de lever la tête, car les jeunes reines frelons asiatiques sortent de leur courte période d’hivernage pour commencer, elles aussi à construire leur nid. Le nid sera tout d’abord très petit et constituera un abri pour les premières ouvrières. Ces dernières prendront ensuite le relais et constitueront un nid beaucoup, beaucoup plus gros !



Les abeilles sont un peu plus paresseuses. Il va falloir attendre mi-février, voire la fin février pour que le réveil s’amorce au sein des colonies…
La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.



Zoom sur … Le Cycle de la vie de l’abeille
A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte… Voici un exemple parfait de ce que la nature peut produire de magique !


Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle l’est d’autant plus pour l’apiculteur qui, comme les abeilles, va reprendre un rythme d’activité beaucoup plus soutenu. La population se développe rapidement au sein des colonies et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.


Recette cuisine : Cake aux noix et au miel (Recette de notre marraine « En flagrant Délice » !

 

INGRÉDIENTS
:
- 3 Œufs à température ambiante
- 100 g de sucre
- 45 g de miel
- 95 g de crème fleurette ou crème liquide entière (soit 6 cl)
- 185 g de farine tamisée + 3 g de levure chimique (ou 185 g de farine à levure incorporée c’est mieux)
- 65 g de beurre demi-sel fondu mais tiédi (ou beurre doux + 2 g de sel)
- 50 g de noix grossièrement hachées.
- Pour l’imbiber : 75 g l’eau, 25 g de miel

PRÉPARATION :
Beurrez et farinez un moule à cake de 25 x 9.5 x 7.5 cm. Retournez le moule et tapoter-le pour éliminer l’excédent de farine. Placez celui-ci au frigo et commencez la préparation.
Préchauffez votre four entre 160 et 170 degrés pour un four à chaleur tournante et 180 degrés pour un four à chaleur statique
Dans un saladier, mélangez brièvement avec un fouet le sucre, les œufs et le miel. Ajoutez la crème et mélangez. Ajoutez ensuite la farine et la levure (que vous aurez préalablement tamisées) et mélangez sans trop insister. Ajoutez enfin le beurre fondu et mélangez de nouveau jusqu’à complète incorporation.
Sortez le moule du frigo et versez-y la préparation en plusieurs fois : entre chaque couche disposez des morceaux de noix, jusqu’à épuisement de celles-ci.
Lissez le haut du cake à l'aide d'une spatule mouillée (pour éviter qu’il ne brûle), placez le moule sur deux plaques à pâtisserie (Les deux plaques ralentiront la cuisson du cake, empêcheront le fond de brûler et participeront au développement harmonieux de la pâte), puis enfournez pour 40 minutes environ (1 h environ si cuisson à 160°).
Pendant la cuisson, préparez le sirop pour imbiber pour le cake :
Faites chauffer à feu doux 75 g d’eau avec 25 g de miel (juste pour le dissoudre)
Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, la lame doit ressortir sèche.
A la sortie du four, sans retirer le gâteau du moule, versez doucement le sirop sur toute la longueur du cake. Attendez 5 minutes avant de le démouler et le laisser refroidir sur une grille.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos cakes sur les réseaux sociaux !





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