FONDATION PURESSENTIEL

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Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

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L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une nouvelle saison pleine de projets

Depuis le 1er janvier, Lucas est officiellement aide familial au sein de l’exploitation. Le début d’une nouvelle aventure : LA FUTURE RELEVE

OBJECTIFS
- une installation aidée en 2020 pour la création d’un GAEC (Groupement Agricole d’Axploitation en Commun). Pour cela Lucas doit acquérir une formation diplômante apicole.
- Durant cette année de formation pour lui, nous allons augmenter le nombre de ruches si les conditions climatiques si prêtent.
-  Trouver de nouveaux emplacements car sur beaucoup d’emplacements actuels, les nuisibles tels que frelons, musaraignes, pic-vert se sont installés. On commence à avoir des dégâts non négligeables sur les ruches.
- Nouveaux emprunts pour changer de véhicule (vieux 4x4 en fin de vie) et acheter des nouvelles caisses de ruches car les premières commencent à faire la tête.

Et puis il va falloir s’adapter à la saison qui se profile. C’est la partie la plus difficile de notre activité : S’ADAPTER à LA NATURE

Un hiver très court sans trop de neige, suivi d’une période de froid en janvier. Les colonies commencent à perdre du poids et doivent sortir pour chercher du pollen pour démarrer l’élevage.
Et quand l’élevage reprend, les températures dans la ruche grimpent, passant de 19°C à 35°C. Les abeilles vont donc consommer pas mal de miel. Il faut être attentif au réserves -2kg en 10 jours.
•    Les pics de neige se voient sur le graphique début janvier +2kg /mi-janvier +3kg et fin janvier jusqu’au 4 février + 4kg



LE VOL DE PROPRETE
Visite du rucher de Belval début février. Le vol de propreté avec la neige a provoqué une véritable hécatombe comme à chaque fois. C’est la nature certes, mais cela fait mal.
Les abeilles au contact de la neige se figent de froid. Elles ne peuvent pas se réchauffer toutes seules et meurent.
Sur les photos, les points noirs sur la neige sont des abeilles mortes, et les taches brunes, des déjections des abeilles.
Car les abeilles consomment du miel pour se réchauffer mais ne peuvent pas sortir durant une période qui varie selon les conditions climatiques.
Dès que les températures s’adoucissent un peu et que le temps est sec elles sortent se vider l’ampoule rectal. Parfois, elles se font surprendre par le grand froid.


                     
•    depuis 10 jours il fait – 3°C et 14°C l’après-midi. On a évité le pire car la photo N°3 est annonciateur de NOSEMOSE (maladie de type « gastro » chez l’homme). J’avais rédigé un article à ce sujet l’an passé.
•    Donc depuis 10 jours elles font leurs vols tous les jours, ont nettoyé leur planche d’envol et RAMENENT DU POLLEN DE NOISSETIERS SIGNE DE REPRISE DE LA PONTE.
•    C’est le point crucial : moment de rencontre vers le 15 mars des « abeilles d’hiver » avec les nouvelles « abeilles d’été » : C’est la reprise de la nouvelle génération pour une nouvelle saison.

- 2 nouveaux emplacements pour 60 ruches qui étaient trop exposées au vent durant l’hiver sur leurs anciens ruchers.
- Je suis ravie, tout se passe bien et ci-jointe la photo d’essaims en ruchettes nouvellement créés pour la nouvelle saison pour pallier les éventuelles pertes hivernales.
- Le grand danger c’est les giboulées de MARS et le risque de gel : Rappelez-vous une colonie a besoin de 35°C en mars !



Tant que nous ne sommes pas à la fin mars je ne crie pas victoire. Mes quelques 11 ans d’apiculture m’ont bien appris à être patiente et à suivre les saisons. N’oublions pas que l’année dernière j’ai perdu 50 colonies majoritairement sur février/ mars.
 
SALON DE L’AGRICULTURE 2019
Depuis 3 semaines c’est l’effervescence à la miellerie : Comme l’année dernière vous pouvez nous retrouver et rencontrer LUCAS mon Fils qui nous représente sur le Salon. Je reste à Moussey pour vous préparer vos expéditions de miel…
Retrouvez Lucas au Salon : Au SIA2019 du 23 au 04 Mars HALL 3 allée H Stand 165



Voilà, tout est dit…
Je vous reviens très vite, promis, avec des nouvelles de nos abeilles !
Et merci encore pour tout votre soutien.

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Alain L.

UTPLA apiculteur Alain L.

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Bonne année !

Chers Parrains,

 

Tout d’abord je souhaite à tous une bonne année, beaucoup de bonheur, une bonne santé et la réalisation de vos voeux les plus chers.

Mi-octobre, après avoir vérifié que nos abeilles aient suffisamment de provisions pour passer l’hiver, il est temps de ne plus les déranger.

La transhumance du mois de juillet vers les cultures de sarrasin a été profitable aux provisions de miel pour elles.

Même si nous venons d’entrer dans l’hiver, ce solstice redonne espoir, fin janvier les jours rallongent et si la température dépasse les 10° les abeilles peuvent, dans notre région, récolter les premières pelotes de pollen sur les noisetiers; mais elles savent que le chemin vers le printemps est encore long.

L’apiculteur lui s’active, il prépare et nettoie les emplacements, désinfecte et repeint les ruches, prépare le matériel afin que tout soit prêt pour le 15 mars, début des visites de printemps.

On rêve d’une année apicole aussi belle que la précédente.
Le printemps 2018 a été propice au développement des colonies, belles floraisons des acacias et tilleuls des bois mais trop de chaleur en juillet pour être tout à fait satisfaisant car alors l’activité dans les ruches se réduit, les abeilles ventilent pour lutter contre la chaleur.
Elles se positionnent  sur les planches d’envol pour essayer de se défendre des frelons asiatiques de plus en plus nombreux et agressifs jusqu’aux gelées de fin novembre. Une perturbation incontestable qu’il faudra arriver à réduire dans l’avenir.

De plus en plus de personnes portent de l'intérêt aux abeilles, pour qu’elles ne disparaissent pas, en soutenant diverses actions : le parrainage, l’installation d’une ou deux ruches dans son jardin juste pour le plaisir des fleurs, la participation aux formations dans de nombreux ruchers écoles etc personnellement, en tant que chargé de cours au rucher école du Jardin du Luxembourg, je confirme cet engouement, les cours se rajeunissent, se féminisent, et l’attente pour les inscriptions est longue.


Merci encore de votre soutien au travers de vos parrainages, ils nous sont très utiles.

A bientôt pour le retour du printemps.

Alain Levionnois

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos abeilles

Chers parrains,

Après un été et un automne bien mellifère, nos ruches sont entrées en hivernage avec des réserves très confortables.
Il n’y a eu aucun besoin de nourrir, comme en 2017 où la sécheresse nous avait contraint à intervenir, malgré nos efforts, les contraintes de notre cahier des charges bio et, plus encore, nos propres idées sur ce qui est une apiculture juste et raisonnable.



Les ruches étaient bien lourdes (pitié pour nos dos…) quand, au mois d’octobre, on les a transhumées vers leur emplacement d’hivernage… dans l’Estérel, ce magnifique maquis de la Côte d’Azur.

On avait un petit espoir d’y récolter un miel, encore jamais fait : le miel d’arbousier, petit arbre typique du maquis qui porte ses fruits et ses fleurs blanches en belles grosses grappes en même temps au mois de décembre.
Il n’y a que dans le maquis que l’on puisse espérer faire un miel d’hiver !
Mais hélas, les jours ont été trop froids, trop pluvieux au temps de la floraison et les ruches n’ont pu rentrer que 200, 300 grammes de miel, quantité qu’on a pu suivre avec exactitude grâce à nos balances sous quelques ruches, interrogeables à distance via internet !
Ce sont des quantités loin de celles nécessaires pour poser les hausses de miel, mais qui peuvent pousser les reines à pondre ses œufs, destinés à devenir des larves, puis des nymphes, puis des ‘imagos’, abeilles adultes qui après émergence rejoignent la colonie pour s’occuper du couvain, ou butiner du nectar ou du pollen.
La semaine prochaine, avec le beau temps annoncé, elles iront sûrement butiner du pollen sur les mimosas en fleurs, pollinifères mais non pas nectarifères.
D’ici quelques semaines, ce sera la bruyère ‘arborescente’ ou blanche - très dense et très mellifère, puis le romarin - moins dense mais également nectarifère - qui nourrira les abeilles et, si la miellée est généreuse, l’apiculteur et ses parrains – à suivre !

Nous souhaitons aux parrains de nos ruches ainsi qu’à l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles une belle année 2019, abondante en miel et autres douceurs de la vie !

Jorris et Philippe.

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Frédéric G.

UTPLA apiculteur Frédéric G.

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître, ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…. Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Vigilance au rucher

Mes très chers marraines et parrains,

La préparation pour l'hivernage en fin d'année 2018 s'est bien passée…
Malgré une infestation du varroa destructor assez importante, nous pouvons presque dire que les traitements ont fait leurs effets, mais nous devons rester vigilant.

Actuellement il est difficile de faire sans ces traitements, mais nous avons bon espoir de ne plus les utiliser dans le futur, grâce au travail que nous effectuons sur la sélection génétique de nos abeilles pour acquérir des abeilles VSH (Varroa Sensitive Hygiène).
Le mois de février a été un peu trop chaud pour nos abeilles. Ça a eu comme conséquence une reprise des activités dans la ruche.
On pourrait croire que ceci est bénéfique pour les abeilles et la nature, mais c'est totalement l'inverse qui se passe. Il n'y a presque rien à butiner et nos abeilles se fatiguent et dépensent de l'énergie pour presque rien.
Nous devons rester très vigilant sur les réserves disponibles…

Le mois de mars pluvieux et toujours trop chaud donne des tracas aux apiculteurs, car nous savons que nos reines pondent et qu'il faudra agrandir l'espace pour le couvain, malgré le risque d'ouvrir nos ruches.
Nous espérons que nous n'aurons pas de gelées tardives comme en 2017 qui avait été associée à la perte quasi totale de la floraison des fruitiers.
Je vous en dis plus très bientôt,

Encore un tout grand merci à vous tous, parrains, pour vos soutiens.
Frédéric

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de deux ruchers (Vignette & Rissart) d’une dizaine de ruches proches de mon domicile afin de m'occuper au mieux des abeilles.
J'envisage de développer mon activité par l’installation de deux nouveaux ruchers, l’un situé en zone boisée et l’autre dans une zone naturelle sur les hauteurs de Floreffe proche de l’abbaye.
Si tout se passe bien, ce monde fascinant des abeilles pourrait me faire passer à 50 ruches voir plus d’ici peu, m'ouvrant alors les portes de l’apiculture professionnelle…

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Lettre ouverte à mes parrains

Bonjour à tous !

Ces derniers mois ont été pour moi « en dents de scie ».
A la fois avec un hiver bien là, invitant à ralentir, se poser au coin du feux, manger gras, et tout ça ;)
A la fois avec des nuits agitées avec un petit bout qui a un sommeil, lui aussi, en dents de scie…

Il fallait aussi continuer les chantiers chez nous, faire des mises en pot, s'occuper de la miellerie, vendre le miel...
J'avoue, une certaine fatigue de ce rythme quotidien effréné et lourd à porter.
L'automne a été radieux, pour ne pas dire trop sec, trop chaud, et je me suis concentré sur la charpente.
Ça m'a fait du bien de "décrocher" un peu des abeilles, à la suite d’une saison bien intense et prenante. D’ailleurs, ce ne fut pas « une « mais plusieurs années d'apiculture bien intenses à vrai dire.

La mauvaise nouvelle c’est qu’en cette fin d'hiver je commence à compter les ruches mortes et il y en a beaucoup…
Je n'ai pas encore fait le tour de toutes les ruches mais il y en a pour le moment au moins 150 qui n'ont pas passé l'hiver.
La cause principale (après moi seul responsable bien sûr) c’est le varroa, petit acarien venu d’Asie dans les années 80 par le commerce mondiale, d'abeilles notamment, et responsable de la disparition des abeilles depuis.
Toutes les ruches sont donc traitées pour maintenir une pression de ce parasite acceptable dans la colonie d'abeilles, afin de ne pas atteindre le point de « non-retour », quand les varroas sont tellement nombreux qu’ils déciment toute la colonie.
J'utilise des acides organiques à des doses précises pour tuer le varroa sans nuire aux abeilles.
Je pense que c'est pour le moment le traitement le plus doux par rapport au thymol.
Il n'y a pas de résistance développée par le varroa ni résidu, les abeilles stressent moins et ne consomment pas les provisions. Seulement c'est très contraignant pour l'apiculteur.
J'ai entrepris cette année de construire avec un copain soudeur une machine qui puisse distribuer une dose d'acide d'une manière fiable et sure pour l'abeille et l'apiculteur.
J'ai traité mes ruches cet été et j'ai constaté une certaine efficacité, mais pas assez suffisante pour que cela soulage vraiment les ruches et qu’elles puissent passer sereinement l'hiver.

C'est un grand coup dur mais sans pour autant me démoraliser car je sais pourquoi il y a tant de mortalité, et l'accepte.

Autre coup dur cet automne, c’est la première confrontation avec le frelon asiatique dans mes ruches.
Je l'ai vu, impuissant, attaquer nos colonies, c'est déroutant.

J'ai beaucoup de travail à présent pour ramener les ruches une à une à la miellerie, les vider, trier, nettoyer, congeler les cadres 48h pour tuer les œufs et larves de fausses teignes (un autre parasite) avant qu'il ne mange toute la cire, et surtout remonter le cheptel, élever des nouvelles colonies à partir des existantes, repartir comme à mes débuts de quasi zéro, avec une expérience en plus.

Je vais passer ma saison à cela, ce qui m'enlève une part de stress liée à la production du miel. Je devrai quand même en faire, au moins pour vous, mais j'en ferai moins que les années précédentes.
Je ferai moins de transhumances, moins de nuits blanches, et j'aurai aussi plus de temps pour ma famille, plus de temps pour mettre les mains dans la terre à la ferme ce qui me réjouit d'un autre côté.
Cela fera 10 ans que je fais de l'apiculture, on peut dire dans un sens de la "mono culture" d'abeilles. Je dénonce en m'étant engagé avec la confédération paysanne notamment le système agro industriel clivant le végétal et l'animal en spécialisant les agriculteurs, les menants aux rendements à tous prix, en perdant le lien et l'amour du vivant.

Je prends cette occasion de ralentissement, diminution du nombre de ruches, pour m'orienter vers plus de "bio diversité" dans mes activités, tel un potager verger en permaculture, avoir un cheval et un âne, faire des travaux à la ferme, avoir du temps pour mes loisirs, ma famille, prendre du temps pour m'enrichir intérieurement de nouvelles expériences.

J'aime les abeilles, profondément, et c'est pour cela que je ne souhaite pas ré augmenter mon nombre de ruches comme avant à 250, mais plutôt m’orienter vers 160, afin de garder cette joie à aller les voir.
Bon, c'est un petit peu de « moi » que je vous livre, j'espère qu'il ne vous a pas ennuyé.

Encore plus qu'avant, votre parrainage a tout son sens pour moi. Il me permet de passer le cap, en sentant votre soutien et engagement. Cela me fait du bien et me remonte le moral ! Cela me donne envie de continuer mon beau métier d’apiculteur…
 
Les colonies qui ont passé l’hiver profitent en ce moment du pollen de noisetier.
Il est quasi fini d'ailleurs, c'est une des premières fleurs qu'elles butinent en sortie d'hiver.
Avec la chaleur il y en a d'autres qui pointent le bout de leur nez comme la primevère, encore timide mais suffisante pour stimuler les colonies.
Ce très (trop) beau temps est au moins une chance, les petites colonies n'auraient pas pu se chauffer suffisamment si le froid avait duré encore longtemps.
Gare au retour du bâton (de froid), sans préavis, car nous sommes encore très tôt dans la saison.

Je vous souhaite en tous cas de profiter du beau temps, puisqu'il est là, t'en qu'à faire !

Je vous tiendrai au courant un peu plus tard au printemps quand la saison aura vraiment démarré ! Bon printemps à tous !
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Bonne et heureuse année 2019 !

Chers parrains,

Avant de vous donner quelques nouvelles de vos abeilles, cette fin d'année... Je vous présente à toutes et tous,
Mes Meilleurs voeux 2019 !
Que cette année vous soit belle et douce !

Et voilà pour les dernières nouvelles...
Novembre signe pour mes 200 ruches le "repos hivernal".
Pleines de provisions, elles sont prêtes à affronter cette période délicate. Elles reprendront leur activité à la mi-février.
A l'heure où je vous écris, les derniers frelons arrêtent d'harceler les ruches. Enfin, nous voilà tranquille !
Les abeilles et par conséquent les apiculteurs se sont vus assaillis ces dernières décennies par des plaies qui n'ont rien à envier à celles bien connues d'Egypte :
Varroa, virus, néonicotinoïdes et autres poisons.
Sans compter la disparition catastrophique des ressources florales et les boulversements climatiques.
Cette situation, jointe à l'augmentation de la conscience environnementale dans le public, a attiré vers les abeilles mellifères et les apiculteurs un solide capital sympathie.
Au-delà de nos abeilles, c'est bien tous les pollinisateurs qui méritent notre attention.
En nous soutenant, vous participez comme nous à cette préservation, car notre activité se situe sur le front de la biodiversité.
Je vous souhaite une année réjouissante, pleine de moments de vie à partager en commun.
Et aussi un peu de vide pour se ressourcer dans l'intimité avec la nature et soi-même.

Je vous dis à très vite et vous remercie une nouvelle fois pour tout votre soutien...

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Lucas H.

UTPLA apiculteur Lucas H.

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Fin de saison et pause hivernale

Chères marraines, chers parrains,

Je vous résume brièvement dans cette lettre, ma première saison apicole parmi les apiculteurs Un toit pour les abeilles…
J’ai débuté l’année en avril avec 20 ruches en production et 10 essaims.

Grâce à votre parrainage j’ai pu me projeter en 2019 et j’ai commencé l’élevage de reines, pilier indispensable de l’apiculture.
Cette année avec la météo clémente, toutes mes fécondations de reines ont réussi, et mes 30 petites colonies d’élevages dites "mini +" sont prêtes pour 2019.

Nos ruches situées en Meurthe et Moselle ont produit du miel d’Acacia en mai et du miel de Tilleul en juin.
Puis elles ont fait leur retour dans les Vosges en juillet pour la fameuse miellée de Sapin.
J’ai pris la décision de leur faire passer l'hiver près de chez moi, car les ressources florales de fin de saison étaient plus présentes ici et non asséchées par le manque d'eau.



Avec l'arrivée du froid, et même de la neige depuis hier, j'ai commencé la mise en pot, la préparation du matériel pour la nouvelle saison (refonte de cadres) etc….
Je me suis aussi chargé de la vente avec les clients venus sur place et sur ma boutique internet, mais aucun marché prévu cet hiver.

Il est possible de suivre mes aventures plus en détail sur facebook et instagram : mielosiris ou sur le site web ( www.miel-osiris.fr )
Abonnez-vous si vous le souhaitez, pour qu’on garde un contact quotidien…

Ce courrier est aussi l’occasion de vous remercier encore, pour tout le soutien que vous m’apportez !
Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes de fin d’année et une gourmande dégustation de votre miel…
Lucas

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Juliana C.

UTPLA apiculteur Juliana C.

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Ca bourdonne au rucher !

Chères marraines et chers parrains

La saison redémarre vous avez tous pu voir des abeilles butiner vos haies, vos fleurs, les amandiers, et maintenant que tous les fruitiers entrent dans la danse ça bourdonne de partout, quel plaisir !
Je vous ai pris en photos les arbres de mon jardin, j'adore voir les arbres en fleurs !



Ce jour-là il y avait du vent mais la veille encore il y avait une activité splendide dans les arbres.
J'ai mis 15 colonies dans mon verger du coup il y a une abeille pour chaque fleur, on verra si la magie opérera et s'il y aura des fruits à savourer.

Je commence à peine mes visites de printemps. J’ai été très prise d'abord par un énorme chantier de rénovation, celui de notre nouvelle maison. Puis par un écrit à rendre pour obtenir mon diplôme de chef d'exploitation.  
Une fois cette dernière épreuve passée, on a taillé nos arbres fruitiers (oui nous avions un peu de retard) !
Depuis mercredi j’ai tout de même remis ma tenue d'apicultrice, que ça fait plaisir !
J'ai onze ruchers d'hivernage à visiter avec un peu plus de 300 colonies à voir. Je commence à peine mais je peux déjà dire que c'est assez joli.
Les reines ont très bien repris leurs pontes. Elles ont même commencé à pondre des mâles, certains sont même nés, c'est le signe qu'ici à Forcalquier on pourra bientôt faire des essaims.
Dans un même département selon où on hiverne nos colonies, elles peuvent ne pas être du tout au même stade de développement. Une collègue qui hiverne au bord de la mer a déjà fait ces premiers essaims !
Je ne parle même pas de ceux qui ont déjà mis des hausses sur le romarin !
Mais pour moi aussi tout peut aller très vite. J'ai déjà un très beau programme qui s'annonce pour les 10 jours à venir.
Il faut que je visite toutes mes colonies, que j'écarte celles que je vais diviser pour faire mes essaims qui produiront peut-être déjà cette année mais qui sont principalement destinées à devenir mon cheptel de production pour l'année prochaine.
Cette année je lance un nouveau chantier sur mon exploitation c'est l’élevage de reines. Un défi qui me met une certaine pression mais je suis très enthousiaste à l'idée de le faire.
Toute ma production sera labellisée en bio et oui ça y est la conversion est finie, ça aussi c'est une autre étape franchie.

Je vous souhaite à toutes et à tous un beau printemps fleuri, je vous raconterai rapidement les grandes étapes de ce printemps et la mise en production je vous dis donc à très bientôt.
Et merci à tous les nouveaux parrains et les nouvelles marraines qui me soutiennent.
Votre miel de lavande est encartonné il va arriver dans vos boîtes aux lettres rapidement attention faites de la place dans vos placards !

Juliana

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

L'apiculteur : Denis S.

UTPLA apiculteur Denis S.

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

L’hiver, saison des cheveux blancs pour l'apiculteur !

L'enchaînement des saisons et la météo rythment le travail des abeilles et celui des apiculteurs.
Le printemps et l'été sont des périodes d'hyperactivité et d'effervescence pour la ruche et pour l'apiculteur, et le temps défile à toute vitesse. Mais, en automne, l'intensité du travail diminue et, après une phase d'action, c'est une phase d'observation et de réflexion qui s'ouvre pour l'apiculteur.
L'automne m'a apporté son lot de soucis ; des travaux forestiers programmés dans la forêt accueillant mon rucher d'hivernage ont décalé la date de la dernière transhumance tandis que les frelons asiatiques (en nombre incroyable cette année) avec le refroidissement de l'air attaquaient de plus en plus les ruches...
J'ai renforcé mes efforts sur le piégeage de frelons (en éliminant environ 2 kg de frelons morts par semaine !) jusqu'à ce que le froid finisse par les détruire.
Plusieurs ruches ont été affaiblies par ces attaques, ainsi ais-je décidé de laisser sur chaque ruche une hausse avec du miel operculé pour qu'elles passent un bon hivernage.
Malgré tous les soins portés aux abeilles et la qualité de l'environnement choisi pour l'hivernage ; les questions commencent à tourner dans la tête de l'apiculteur "les abeilles vont-elles avoir assez de réserves et de population pour passer l'hiver ?".
Quand il fait froid ou qu'il pleut, l'apiculteur est contrarié et râle intérieurement... même en voyant un mois de Février ensoleillé et "chaud" ; l'apiculteur se contrarie et songe "temps étrange, ne risque-t ‘on pas un printemps pluvieux et froid sans rien à manger pour les abeilles ?"
"S'il ne pleut pas au printemps, ce sera la sécheresse et la canicule tout l'été !".
Heureusement, à chacune de mes visites au rucher, j'ai trouvé les abeilles en bonne forme ! et  en cette période précédant mon installation agricole, les travaux ne manquent pas et me détournent un peu des interrogations sur la santé des abeilles...
J'ai suivi des formations (transformation du miel, hygiène de la transformation à la ferme, formation avant installation à la Chambre d'Agriculture, et bientôt formation pour la production de cosmétiques bio et "Certibiocide" pour obtenir l'agrément pour la destruction des nids de frelons), je travaille sur mon projet d'installation et de rénovation d'une ancienne ferme pour accueillir mon activité apicole, la transformation et les activité de diversification (production de plantes à parfum, aromatiques et médicinales et hébergement à la ferme), travaillé au développement de ma gamme de produits transformés et à leur commercialisation et géré une multitude de tâches administratives  (sans compter la logistique pour la saison à venir) ! Bref, je me créée des soucis administratifs et je cours dans tous les sens pour éviter de me faire du soucis (sans pouvoir faire grand-chose...) pour les ruches !

Vivement les transhumances jusqu'à 5 h du matin, les journées à cuire pendant 10 heures sous la combinaison ! vivement le temps des piqûres d'abeilles et du travail en miellerie à brasser des palettes de hausses pleines !
Cet automne et cet hiver m'ont aussi permis de poser mes premiers panneaux "Un toit pour les abeilles" sur les ruches ! Cela change la physionomie du rucher !
Je voulais repeindre mes ruches pour que les abeilles se repèrent plus facilement ; mais les différents panneaux jouent parfaitement cette fonction d'identification des ruches.
Je commence d'ailleurs à me surprendre à appeler les ruches par le nom figurant sur leurs panneaux !
Ce soutien par les parrains et Un toit pour les abeilles est précieux pour l'apiculteur. Par exemple, lors de ma visite du rucher au début du mois de Décembre, la journée était sombre, brumeuse, maussade, autant que mon humeur ; j'étais pressé d'aller au rucher pour voir la santé de mes filles et en même temps, plein de questions et me préparant psychologiquement au pire... Pour éviter les mauvaises surprises, je commençais même à grommeler "hum avec ce temps, je ne sais pas si je vais ouvrir les ruches, ce serait dommage de leur enlever leur chaleur...". Avant d'enfiler la combinaison, je suis passé, l'air sombre, devant les ruches pour voir l'activité (ou les dégâts...) sur les planches d'envol et puis... j'ai vu les panneaux Un toit pour les Abeilles, blancs, brillants sous un rayon de soleil qui avait réussi à percer la brume. J'ai ressenti, les sourires, toute la bienveillance et les encouragements des parrains ! La brume s'estompait, le soleil amenant un peu de chaleur, j'enfilais ma combinaison pour trouver des abeilles contentes de me voir et en pleine forme !
Je vais maintenant au rucher d'un pas plus léger et plus enthousiaste, porté par ton élan, parrain, marraine !

Conscient qu'en outre du soutien psychologique apporté, le soutien financier est également déterminant pour la bonne réussite de mon exploitation apicole.
Je peux prendre les décisions avec moins de pression économique et donc d'avantage pour le bien des abeilles (par exemple en leur laissant en plus des réserves du corps, une hausse de miel à manger pour l'hiver).
Et je sais qu'en cas de "coup dur" toute l'équipe d'Un toit pour les Abeilles sera là pour m'aider à trouver une solution (et qu'elle apporte d'ores et déjà un soutien déterminant pour mon installation agricole).
Je remercie sincèrement l'équipe d'un Toit pour les Abeilles pour l'animation qu'elle assure et la façon dont elle rend le parrainage de ruches vivant.
En effet, nous échangeons régulièrement, parlons des problématiques rencontrées et des abeilles.
Et comme une armée de butineuses, l'équipe d'Un toit pour les Abeilles recueille photos et nouvelles pour informer les parrains et gère avec brio toute la logistique d'expédition de leurs miels !
L'hiver n'est pas fini, mais pour l'instant, je n'ai pas encore eu à déplorer de pertes de ruches... 3 ou 4 ruches sont un peu faibles en population, mais dans l'ensemble elles sont en bonne forme. Qui plus est 5 ou 6 ruches ont un dynamisme que j'ai rarement observé en cette saison et promettent une belle saison d'élevage ! Depuis une dizaine de jours, l'activité a repris sur les planches d'envol, les abeilles font le ménage et butinent notamment sur les ajoncs, les ruches et la nature se réveillent, une nouvelle saison va commencer...
Cette année, je compte acquérir 60 essaims supplémentaires et réaliser de l'élevage de reines et de la division de ruches pour produire environ 35 essaims. Je me suis fixé pour objectif d'atteindre 120 ruches pour l'installation agricole.
La fin de l'hivernage sera déterminante pour l'atteinte de cet objectif...
J'ai commencé à poser des pièges sélectifs à frelons (les autres insectes peuvent sortir) pour capturer les reines fondatrices de frelons asiatiques et je vous invite à en faire de même pour aider à la sauvegarde des abeilles !
En effet, chaque reine fondatrice commence à se réveiller et sortir de terre ou des trous dans lesquels elles ont hiverné.
Elles vont commencer à bâtir leurs nids et à pondre. Et comme les guêpes, elles travaillent seules pendant plusieurs semaines avant la naissance des ouvrières.
C'est donc maintenant et jusqu'à fin Avril qu'il faut installer des pièges (grenadine-bière ; voir plans de pièges sélectifs sur internet) ; chaque reine capturée évite une colonie !  

Je vous informerai du déroulement de cette fin d'hiver ainsi que de l'élevage prochainement !
Et, pour vous remercier de votre soutien, j'ai décidé d'ouvrir mon rucher, en Charente, aux parrains et marraines d'Un toit pour les Abeilles ce printemps (Avril-Mai, dates communiquées par Un toit pour les Abeilles) et serait heureux de vous y accueillir pour vous faire découvrir de l'intérieur la vie des abeilles et l'univers de la ruche !
Salutations apicoles,
Pour La Ruche.Bio,
Denis.

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Frédéric W.C.

UTPLA apiculteur Frédéric W.C.

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Un beau redémarrage de la saison

Chers parrains,

Me voilà en ce tout début mars pour vous donner quelques nouvelles de vos petites protégées.

Et bien, tout va bien !
Les ruches sont bien populeuses et actives... Un vrai plaisir pour les yeux ! La saison a repris rapidement par chez nous, du fait d’une météo particulièrement clémente pour ne pas dire printanière depuis plusieurs semaines déjà.
Les colonies sont fortes et profitent en ce moment de la miellée de Maquis de printemps avec la bruyère notamment.

Je vous mets quelques photos de l’extraction que j’ai réalisé sur le miel de Maquis d’automne.



C’est un miel au goût « particulier » avec une petite amertume qu’on associe à la combinaison florale : lierre et arbousier, avec une prédominance de l’arbousier.
C’est généralement un miel qui divise par son goût : soit on aime, soit on n’aime pas.
Une chose est sûre pourtant, c’est un miel aux propriétés antioxydantes particulièrement reconnues.
On le dit même, de par ses enzymes naturels et ses spécificités proche du miel de Manouka, rien que ça ! Quand on connaît le prix de ce miel de Cru !

Des études sont réalisées actuellement à l’Université de Corse pour voir comment utiliser les propriétés reconnues de ce miel en médecine...

C’est un miel crémeux à la cristallisation très fine et agréable en bouche.
Bref vous allez pouvoir très bientôt le découvrir et vous me direz ce que vous en avez pensé !

La prochaine récolte sera différente bien entendu et vous pourrez goûter des miels plus « classiques » mais que vous saurez apprécier je l’espère...

En attendant je vous souhaite une très bonne dégustation de vos pots de miel et vous dis à très très vite.
Merci encore pour vos soutiens nombreux.

Frédéric

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Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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