FONDATION PURESSENTIEL

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Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Nouvelles de vos abeilles et de votre apiculteur

Bonjour à tous !

Je me suis dit à plusieurs reprises qu'il fallait que je vous envoie des nouvelles à la fin de l'année, aussi des voeux, du bon, du juste et du moelleux pour les mois à venir ! Rien n'est trop tard, alors je vous le souhaite bien du coeur encore une fois !

C'est juste que l'hiver est une période que j'aime à l'introspection, au ralentissement, surtout pendant la frénésie de fin d'année à cause des fêtes. Je fais mon papy assumé à lire avec tisane au coin du feu, Pensées sauvages d'Henri David Thoreau ou des manuels de permaculture pour planifier le jardin au printemps. Je sors observer la forêt, je découvre des nouveaux trésors, je guette si les ânes et brebis sont dans leur bien-être en subvenant à leurs besoins nourriciers et affectifs. Il y a eu 4 agneaux qui sont nés pour la Saint-Valentin, trop choux.
Je ne sociabilise pas trop et j'aime ce moment de vie là. La nature autour de moi m'invite à faire de même, hiverner. Les abeilles en font autant, blotties non pas contre le feu à la lueur de la bougie en cire, mais entre elles à laisser le temps s'écouler jusqu'aux prochaines chaleurs du soleil léchant bois des ruches et arbres nus.
C'était avant Février, et d'un jour à l'autre la douceur qui submerge brutalement ! Me voilà bien dans l'action subitement, comme sorti du lit sans savoir, c'est violent pour le corps, j'ai gagné une entorse à la cheville. Comme chez vous, pas de grands froids, pas de grandes neiges ni gel, températures bien douces. La nature bourgeonne avec un mois d'avance, j'ai observé crapauds et salamandres proches du ruisseau, les prunus commencent à s'ouvrir.
C'est très agréable quand on consomme l'environnement pour les loisirs, on boit des cafés en terrasses, on peut limite faire des barbecues, on fait des randos et du vélo... toute consommation coûte. Pour beaucoup d'urbains que j'entends, tout ceci est plutôt plaisant quand ils sortent, au bureau ou dans les bâtiments ça ne change rien, il fait toujours 20°c toute l'année de toute façon. Je ne sais pas précisément dans quel cadre vous habitez tous, mais ici à la ferme à vocation autonome et paysanne en pleine forêt sur piémont alpin, ça ne me réjouit pas du tout pour l'année et l'avenir.
En ce qui concerne nos chers êtres zélés, jusque là leur santé est plutôt bonne, pas de mortalité massive pour le moment. Le varroa, LE parasite toujours actuel des colonies d'abeilles "domestiquées" responsable majeur des mortalités des colonies, n'a pas eu de bonnes conditions cet automne pour se reproduire comme l'année précédente. Il faisait froid et humide, ralentissant son développement lié au couvain des abeilles. Je suis très attentif et rien n'est gagné. Le chaud fait pondre les reines abeilles trop vite, le couvain et la population se développent et en parallèle le varroa aussi, ce qui est très inquiétant. Le réchauffement a pour conséquence qu'il faut traiter d'avantages les ruches pour gérer ce parasite.
Les abeilles sortent mais ne trouvent encore guère à butiner. Elles collectent de l'eau. La floraison du noisetier qui donne l'un des premiers pollens sur ses chatons est terminée depuis 3 semaines. Les colonies tapent fort dans leurs reserves et il faut surveiller tout ça. J'ai déjà remis du miel à certains essaims un peu faible. Le printemps peut s'équilibrer, il peut refaire froid et la végétation ralentir. Mais je ne me fais plus d'illusion, la tendance bien réelle est à la hausse en température et aux excès.
Il est dur pour moi de rester neutre en observant ces phénomènes et être acteur dans le maintien d'un équilibre durable du vivant avec le moins de pratiques et d’interventionnisme dans ce contexte aux changements trop rapides. Je pourrais donner du sucre aux colonies pour compenser et stimuler, pratiquer cette agriculture de nourrissement qui nourrit la majorité des humains, transhumer les colonies tous les mois en suivant des niches vertes pour leurs survies, élever, reproduire artificiellement autant d'essaims voir plus que j'ai de colonies pour compenser les pertes, traiter le varroa avec des produits irrespectueux du vivant et contaminant miel et cire, et pleins d'autres choix en norme consommateur d'energie donc coutant (et paradoxalement pouvant être économiquement tout à fait viable... :( ) mais je ne le souhaite pas. Je ne souhaite pas pratiquer cette agriculture intensive, dites conventionnelle, "raisonnée" comme on l'entend, suppositoire comme je l'entends, au sens propre comme au figuré, comme on l'entend en ce moment au salon de l'agriculture, en vente directe chez certains producteurs, et partout où le protectionnisme s'illustre.
J'ai une grande joie à être avec les abeilles, être producteur et avoir ce rôle nourricier. Cependant cette année va être décisive sur mon maintien d'une apiculture de production avec de telles contraintes d'année en année...
Les projets sur la ferme avancent néanmoins, des fois on se sent submergé. La rénovation des bâtiments est un lourd labeur quand on fait soi même, plus que celui des champs pour l’instant. Nous avons planté des arbres fruitiers qui seront d'autant mellifères pour les abeilles. Je vous donnerai des nouvelles un peu plus tard dans le printemps pour savoir comment les choses évoluent.
Une dernière chose avant ! Certains d'entre vous sont venus à la miellerie pour me rencontrer et voir si ce n'était pas une arnaque. C'est super ! Oui oui, nous ne sommes pas des geeks chinois ou russes et vous pouvez venir nous voir à la miellerie si vous êtes dans le coin pendant les créneaux de vente directe, c'est plus sûr de nous y trouver, avec joie ça fait toujours plaisir !
Il y aura aussi les portes ouvertes où l'on va voir les ruches, généralement au début de l'automne. Je vais tacher d'organiser 2 demi-journées cette fois pour que l'on puisse avoir plus de possibilités de se rencontrer et faire moins de déçus.. surveiller bien vos mails pendant l'été.
D'ici là, bon printemps à tous !

A bientôt ! 

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Une saison qui redémarre en doudeur

Chers parrains,
Les colonies se réveillent tout doucement…
Pour le moment, je me suis contenté de contrôler rapidement les réserves et d’intervenir uniquement en cas de besoin.
Je laisse les abeilles entamer leur réveil tranquillement.
Les essaims de l’année dernière sont prometteurs et devraient passer sur ruche d’ici une dizaine de jours je pense.
Les abeilles commencent leur saison en rentrant pour le moment du pollen de mimosas qui a commencé à fleurir et du nectar d’arbousier qui touche à sa fin.
Les asphodèles sont prometteurs mais il reste encore plusieurs semaines avant le début de la miellée de printemps.
Je croise les doigts pour que la pluie nous rende visite bientôt qu’elle amène l’eau au bon moment pour que les abeilles puissent capter la miellée d asphodèle.

Je vous donnerai des nouvelles très bientôt, quand la saison sera de nouveau bien entamée.
Frédéric

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Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Nouvelle année, nouveaux projets !

Chers parrains,

Il n’est pas encore trop tard, je vous présente donc mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui démarre.
Que cette année vous soit douce et qu’elle vous permette de vous accomplir !

Je vous écris ce matin, car j’ai besoin de vos précieux conseils.
Je souhaite lancer bientôt une chaîne Youtube, qui se nommera sûrement « La Reine des Vosges » pour partager mon quotidien d’apicultrice et ma passion des abeilles.
Je voudrais essayer via cette chaîne, de vous partager un peu de ma vie d’apicultrice mais aussi de vous parler des abeilles, ou encore de vous donner pleins d’astuces autour du miel, comment le consommer, vous partager des recettes et autres…

Alors je vous pose une question simple : Que voudriez-vous que je traite sur cette chaîne, car après tout, je le fais aussi pour vous.

J’espère que vous me ferez vos retours. Ces derniers me seront transmis par l’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles qui est au courant et me soutient dans ce beau projet.

Hâte de vous lire,
A bientôt et MERCI
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Lucas HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Lucas HOLTZMANN

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Quelques nouvelles des abeilles

Chères marraines, chers parrains,
Je voulais faire un tour d’horizon assez large de l’environnement « dans » et « hors » des ruches de nos abeilles.

1.    Le climat :
Nous avons eu un été caniculaire, un automne très sec, un hiver SANS NEIGE mais surtout des températures changeantes avec des différences de températures de plus de 10° C dans la même journée. Et très changeante d’un seul coup !!
2.    Les fleurs dites « invasives :
Nos abeilles ont pu profiter des apports de nectar et de pollen de balsamine indienne, renouer du japon ainsi que du lierre .
Alors la mise en hivernage de nos abeilles c’est bien passée
Le varroa un véritable vampire des ruchers


 
Le varroa est un acarien visible à l’œil nu, qui est passé de l’abeille d’Asie à notre abeille européenne au début des années 1980.
Depuis ce parasite a gagné la totalité de l’Europe et il provoque des dommages considérables dans nos ruchers.
La profession apicole Européen est au chevet de l’abeille pour essayer de venir à bout de ce parasite.
C’est en quelques sorte une tique, mais géant pour les abeilles.

3.    Des problèmes de reines :


 
Lors de ma mise en hivernage j’ai constaté comme chaque année que quelques ruches étaient bourdonneuses.
J’ai été dans l’obligation de changer les reines (durer de vie d’une reine maximum 3 ans), car sinon je mettais en péril la colonie entière.

4.    Mes divers travaux :
Une mise en hivernage précoce en septembre du au climat car peu de récolte de miel de fleurs. Et traitement obligatoire des ruches contre le varroa.
Mise en pots du miel pour vos colis de parrains (expéditions de décembre). Petit rappel à mes parrains qui devaient venir chercher leur colis, certains colis vous attendent toujours.
Je prépare la saison 2020 en fondant ma cire pour recréer des cadres, pour les nouvelles colonies à venir.
Je fais régulièrement le tour des ruches pour être sur que tout va bien (Toit en place, rongeur, pivert, vol…)
J’essaye des nouvelles recettes à base de cire, et je viens de créer des bougies chauffe plats : produits bientôt disponibles sur le site de la Reine des Vosges
En ce moment, je suis en pleins préparatifs pour le salon de l’agriculture qui aura lieu du 22 Février au 1er mars, où je représenterai  « Le rucher la Reine des Vosges ».
Jusqu’à maintenant je n’ai pas ouvert de ruche mais cela ne va pas tarder car la météo commence à devenir parfois plutôt douce donc la reine peut doucement se remettre à pondre. Pour nous la saison apicole commence mi mars début avril.
Mon objectif pour la saison à venir est de continuer à augmenter mon cheptel de ruches, mais rien n’est gagné d’avance avec de tels aléas météorologiques (entre autres)

Merci à tous les parrains et à Un toit pour les abeilles pour leur soutien ! :)

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Des nouvelles de nos petites

Chères marraines, chers parrains,

C’est la course en ce moment à la miellerie, mais je prends le temps de vous donner quelques nouvelles fraiches de nos abeilles, avec plaisir.
Comme vous avez pu le constater, ça y est, le froid d’hiver est bien là, et c’est une bonne chose.
Les températures ont chuté par chez nous, et les abeilles sont enfin en train de se reposer dans les ruches. Elles l’ont bien mérité après la saison chaotique 2019.
Les ruches sont préparées pour l’hivernage, les abeilles sont grappées dans les ruches, pour se tenir chaud, tout l’hiver.

De mon côté, en revanche, pas de pause, ou tout du moins pas encore.
Je m’affère dans la miellerie à préparer les petits pots de miel qui vont venir garnir vos tablées de noël.
Vous allez profiter de différents crus cette année. J’espère que vous les apprécierez.
Moi j’adore ce moment où je découvre les étiquettes de mes parrains, avec vos noms et mots très sympathiques.
J’imagine ainsi chacun de vous, comme si vous étiez derrière moi, à me soutenir au quotidien dans mon travail !

Merci à donc à Celine-meije, Seddik, Bruno, Anne françoise, Myriam, Lila, Emmanuelle, Olivier et j’en passe…

Merci aussi à Cookut, Chat malo, Byblos Human Security, Alice Délice et tous mes autres parrains.
Vos soutiens me touchent du fond du cœur

Je vous souhaite un bel hiver et vous retrouve très vite,
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

On vous souhaite de très belles fêtes !

En bordure du sentier qui mène au jardin fleurissent les hellébores, appelées aussi Roses de Noël.
Dans notre région, rares sont les fleurs en ce temps hivernal, mais, par une journée de douceur,
les abeilles s'accordent une petite sortie et viennent butiner ces roses pour y récolter quelques grains de pollen.
Il faudra rapidement rentrer à la ruche car la saison froide reviendra.
A cette période les abeilles restent en grappe dans la ruche, serrées les unes contre les autres et vivent de leurs réserves de miel.

L'apiculteur, quant à lui, ne reste pas sans travail. A la miellerie c'est la mise en pot, celle de nos parrains vient de se terminer.
 A l'atelier la préparation du matériel pour le printemps, ruches, cadres... à l'extérieur visites rapides et entretien des ruchers.

Nous vous souhaitons un bon Noël et une belle fin d'année et espérons vous revoir aux beaux jours lors de notre journée Portes Ouvertes.
Bien "abeillement"
Alain

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Coup dur !

Chers parrains,
Comme vous le savez pour ceux qui me suivent et me soutiennent depuis un moment déjà,
je suis plutôt sujette à l’optimisme et à la bonne humeur, malgré les difficultés du métier et de la vie en général…
Pourtant ce matin, l’ambiance est morose.

J’ai découvert avec beaucoup de tristesse hier, qu’on a vandalisé mon rucher associatif à Gentilly.
Je vous partage mon désarroi et ma tristesse immense en découvrant le rucher dans cet état.



Est-ce encore possible en 2020, que des personnes mal attentionnées puissent agir de la sorte sans réfléchir aux conséquences ?
Résultat pour moi : Une colonie est morte, pour le reste et avec le froid je n’ai pas osé rouvrir les ruches pour constater les dégâts…
J’en saurai plus d’ici quelques semaines.

J’aurais aimé vous donner des nouvelles plus sympas, et j’espère que ce sera le cas très bientôt, mais aujourd’hui c’est ma peine que je vous partage, à vous mes parrains.
Merci pour votre soutien et votre gentillesse.
Je vous dis à très bientôt,
Isabelle

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Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

L'apiculteur : Frédéric GOFFIN

UTPLA apiculteur Frédéric GOFFIN

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche
et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de
peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour
atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître,
ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…
Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Le temps d'une pause...

Chers parrains,
Je vous présente tout d’abord mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui débute.
 La fin de saison d'été 2019 a été très bonne dans notre région (sud de la Belgique), un miel de qualité exceptionnel, des quantités de miel
exceptionnelles et le plus important, des abeilles en bonne santé pour affronter l'hiver.

Nous avons été le plus prudent possible et avons essayé d'agir au mieux en début d'automne contre le parasite le plus agressif de l'abeille
(le varroa destructor) pour essayer de garder nos abeilles en bonne santé pour affronter cet hiver.

Actuellement, nos petites protégées sont au repos et c'est à nous 'apiculteurs' de nous assurer qu'elles ne manquent de rien en vérifiant de
temps en temps le niveau de nourriture pour pouvoir réagir au plus vite en cas de problème.
Si nos avettes se reposent, l'apiculteur lui, reste très actif durant cette période : formations, réparation des ruches, du matériel, préparation
de la saison à venir, mise en pot, envoi des colis, nettoyage des ruchers ...

Malgré tout cela, c'est pour nous apiculteurs toujours un plaisir et une joie de faire gouter nos miels aux amateurs et surtout de partager
notre passion avec vous tous.

Nos/vos abeilles vous remercient de vos parrainages, qui nous permettent (nous apiculteurs) d'essayer d'améliorer leur situation.
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2020
Frédéric

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de plusieurs ruchers dans la commune de Floreffe (Province de Namur) et de ses alentours.
 
Les ruchers sont placés à des endroits stratégiques ou une étude des plantes mellifères a été faite pour pouvoir donner à manger à nos petites protégées
le plus longtemps possible et dans des conditions favorables pour elles.

J'ai aussi un rucher d'élevage de reines proche de la Miellerie, car cette activité demande beaucoup de temps et surtout beaucoup d'opérations, mais grâce
à ce rucher nous pouvons améliorer la génétique de nos reines pour l'acclimatation des nouvelles conditions météorologiques à venir et surtout améliorer
l'aspect hygiénique de nos abeilles pour combattre l'acarien 'Varroa Destructor' qui est une catastrophe pour leur survie.
 
Suite à la demande en miel de plus en plus conséquente chaque année, le nombre de ruche ne fait que d'augmenter d'année en année, mais souvent nous
devons faire des essaims supplémentaires pour pallier les pertes hivernales.

Mon activité est semi-professionnelle, car en Belgique il est très difficile dans vivre et surtout le risque de perdre son cheptel est trop élevé, mais ce qui me
fait continuer dans cette voie est la passion pour cet insecte vraiment incroyable et fascinant et surtout de pouvoir retransmettre aux générations futures
mes connaissances apicoles et l'importance de protéger les abeilles (domestique et sauvage), car sans elles nous mourrions de faim.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Pause hivernale, l'heure du bilan

Chères marraines, chers parrains,

Nous approchons du solstice d'hiver qui va clôturer le cycle de l'année et démarrer un nouveau cycle qu'il faut espérer meilleur pour les abeilles, les apiculteurs et la planète !
En effet, le bilan de cette année est dur pour l'apiculture en France (année noire, la pire depuis 70 ans).
Beaucoup d'efforts et de travail pour bichonner les abeilles, mais avec peu de résultats...

Il a fait chaud très tôt provoquant un démarrage précoce des colonies qui avaient une population importante lors des épisodes froids et pluvieux du printemps ;
les ruches et les essaims ont végété, consommé toutes les récoltes de printemps tandis que les fleurs d'Acacia étaient dévastées par les pluies, la grêle et le vent.
Elevage des reines difficile, beaucoup de mortalité d'essaims et de colonies en saison, récoltes estivales faibles à cause des épisodes caniculaires.
Les ruches sont maintenant hivernées et les pluies abondantes créent encore des conditions très défavorables pour les abeilles (l'humidité dans les ruches étant source de toutes sortes de problèmes potentiels).

Malgré tout, j'ai réussi à augmenter mon cheptel, créer de nouveaux ruchers et tester leurs potentiels,
à continuer à investir dans le matériel d'exploitation et surtout à produire de bons miels AB pour mes marraines et parrains !
La charge administrative pour concrétiser mon installation agricole et les projets qui en découlent a été très importante (et pas encore terminée)
et j'aspire à prendre au moins un peu de repos avant de recommencer une saison... J'espérais pouvoir vous en dire un peu plus sur les projets en développement mais,
il faudra faire encore durer le suspense et attendre toutes les décisions administratives.

Cette année, Un Toit Pour Les Abeilles a lancé un programme de balances connectées qui permet aux apiculteurs et parrains qui le souhaitent de pouvoir suivre les ruches.
Excellente initiative, ce type d'équipement est particulièrement nécessaire pour moi avec l'éloignement des ruchers (pour choisir les meilleurs environnements naturels).
Cependant, j'ai, d'une part, subi des problèmes de logistique et d'autre part eu des difficultés pour connecter les balances aux réseaux dans les endroits isolés.
Le déploiement a pour moi été plus compliqué et long que prévu, et je vous adresse mes sincères excuses si vous êtes concernés,
tout va rentrer dans l'ordre dans le courant de l'hiver et nous avons mis en place une procédure avec Un Toit Pour Les Abeilles pour éviter les problèmes sur les nouvelles balances.

Cette année passée au chevet de mes abeilles m'a fait prendre conscience à quel point la survie de l'abeille "sauvage" devient compliquée ;
les colonies isolées sont très rapidement détruites par les frelons asiatiques ; sans les traitements sanitaires que les apiculteurs prodiguent
(y compris en Bio, mais avec des substances naturelles) les parasites (Varroas notamment) affaiblissent considérablement les colonies  ;
les colonies sauvages ne sont pas forcément bien abritées pour affronter des pluies permanentes, des canicules répétées, des printemps glacés...
Si l'année a été difficile pour les apiculteurs, elle l'a été encore plus pour les abeilles sauvages !

Si bien que quand une de mes ruches essaime dans la nature, je ne me lamente pas, je lui souhaite bonne chance.
Et si, avant, je récupérais les essaims sauvages, je crois que je vais arrêter et les laisser repeupler la nature.
On commence déjà à se projeter sur l'année qui vient. Le temps glisse, laissons cette année derrière nous et partons vers de nouveaux projets !
Au chapitre des bonnes résolutions, convaincu que l'apiculteur est de plus en plus nécessaire à la conservation des abeilles,
j'ai réussi à trouver une souche d'abeilles locales pour développer en 2020 un rucher de conservation-élevage pour diffuser la souche.
En cette année difficile, et en période d'installation, votre soutien ainsi que celui de l'équipe d'Un Toit Pour Les Abeilles m'a été particulièrement précieux, voire indispensable !
Et je vous en remercie.
J'espère que les miels que vous avez reçus ou recevrez seront à votre goût ! La nature, les collègues céréaliers AB, les abeilles, l'équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles et moi,
votre apiculteur dévoué, avons fait de notre mieux pour vous satisfaire ! Comme en témoignent les photos de ruchers jointes.

Je vous souhaite donc pour 2020, des rêves et des projets plus doux que mes meilleurs miels, santé et bonheur,
En espérant vous rencontrer en 2020, je vous adresserai les invitations et dates de visites de ruchers de printemps,
Votre apiculteur,
Denis



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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Voeux

Chères marraines, chers parrains du rucher de Pouydraguin,

En cette fin d’année 2019, je vous adresse ce petit message pour vous remercier profondément pour tout le soutien que vous m’apportez…
Vos parrainages mais aussi tous vos messages et photos du miel reçu, m’apportent beaucoup de joie !

Voilà que la saison 2019 se sera achevée par un bilan mitigé comme vous le savez.
Malgré cela il en demeure positif au regard des nombreuses difficultés notamment climatiques rencontrées cette année.

Je me prépare tranquillement pour 2020, à accompagner comme chaque année nos colonies.
Merci pour votre soutien et je vous souhaite à tous d'agréables fêtes.

Que vous puissiez profiter d'instants précieux auprès des votres et que 2020 vous submerge de bonheur !

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Intempéries au rucher

Bonjour à tous,
J'ai eu de gros problèmes depuis la chute de neige de jeudi:
5 kms à pied de nuit dans 40 cm de neige pour rentrer chez moi!
Des dégats matériels une yourte, ma serre...
Bcp d'arbres couchés sur la piste d'accès.
J'ai bataillé jour et nuit pour pouvoir accèder seulement dimanche matin chez moi en 4X4 avec chaines et déneigeage manuel.
Puis plus d'électricté pendant 24h, puis plus de réseaux...
Je suis désolé pour ceux que je devais livrer hier.
Je suis parti dans la nuit pour rejoindre la côte et essayer d'effectuer aujourd'hui les livraisons prévues que j'ai pu préparer.
Je contacterai aujourd’hui individuellement ceux que je peux livrer.
Pour les autres patience, je réeffectuerai une autre livraison dans une quinzaine de jours.
En cas d'urgence, contactez-moi.
Encore une fois désolé pour ce contretemps.
Amitiés
Philippe

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Courage à vous et aux abeilles

Chères marraines, chers parrains,

On vit collectivement une grande épreuve, je vous espère tous en bonne santé et avec un bon moral.

Personnellement je sens mes émotions « yoyoter » entre inquiétudes et espoirs.
J'ai voulu prendre le temps de vous faire des photos du printemps sur mes ruchers car c'est beau et ça met le cœur en joie.
J'avais envie de partager cela avec vous.




Les colonies sont très belles surtout celles que j'ai hiverné à Saint Rémy de Provence ou encore à
Aix-en-Provence.
Vous ai-je déjà dit que depuis avril 2019 j'ai eu l'opportunité de mettre un rucher sur une exploitation que je qualifierai de « magnifique »
dans laquelle Emmanuel et Julien réalisent des semences de fleurs et de légumes biologiques ?
Ils font un travail en biodynamie extraordinaire, la parcelle est toujours fleurie et ce n'est coupé qu'à la graine donc c'est un paradis pour mes abeilles.
Mes ruches y sont magnifiques, quand je les ouvre elles sentent déjà fort le miel et elles sont tellement développées que j'ai pu y faire un grand nombre d'essaims la semaine dernière.
Il faut que je vous précise que mon principal travail au printemps c'est de « faire du cheptel » (d'augmenter mon nombre de colonies en réalisant des essaims).
Pour cela je prends deux ou trois essaims à toutes mes colonies dont les reines sont de 2017 et 2018.
Je renouvelle tous les ans une belle partie de mon cheptel pour mettre chaque année en production des colonies qui ont des reines d'un an.
Donc ces essaims que je fais en 2020 constitueront mon cheptel de production de 2021.
Pour résumé au printemps je ne cherche pas à faire du miel je cherche à faire un grand nombre d'essaims, j'assure ainsi mon autonomie et je gère pour cheptel présent et futur.
La semaine dernière j'ai fait 60 essaims et ce jeudi je vais y introduire des cellules royales. Je vais réitérer cette opération 3 fois dans le printemps jusqu' à avoir entre 150 à 180 essaims.
Puis si tout va bien pour NOUS TOUS, je ferai mon circuit habituel de transhumances avec mes ruches de production.
Une partie de mon cheptel sera placé fin mai dans les Hautes Alpes pour la production du miel toutes fleurs de montagne et l'autre partie de mon cheptel sera placé dans des beaux champs de lavandes près de chez moi dans les Alpes de Hautes Provence.
Je vous donnerai des nouvelles d'ici là.
Je vous souhaite à tous un immense courage.
Sincèrement
Juliana

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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