FONDATION PURESSENTIEL

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Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Alain L.

UTPLA apiculteur Alain L.

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Bonne année !

Chers Parrains,

 

Tout d’abord je souhaite à tous une bonne année, beaucoup de bonheur, une bonne santé et la réalisation de vos voeux les plus chers.

Mi-octobre, après avoir vérifié que nos abeilles aient suffisamment de provisions pour passer l’hiver, il est temps de ne plus les déranger.

La transhumance du mois de juillet vers les cultures de sarrasin a été profitable aux provisions de miel pour elles.

Même si nous venons d’entrer dans l’hiver, ce solstice redonne espoir, fin janvier les jours rallongent et si la température dépasse les 10° les abeilles peuvent, dans notre région, récolter les premières pelotes de pollen sur les noisetiers; mais elles savent que le chemin vers le printemps est encore long.

L’apiculteur lui s’active, il prépare et nettoie les emplacements, désinfecte et repeint les ruches, prépare le matériel afin que tout soit prêt pour le 15 mars, début des visites de printemps.

On rêve d’une année apicole aussi belle que la précédente.
Le printemps 2018 a été propice au développement des colonies, belles floraisons des acacias et tilleuls des bois mais trop de chaleur en juillet pour être tout à fait satisfaisant car alors l’activité dans les ruches se réduit, les abeilles ventilent pour lutter contre la chaleur.
Elles se positionnent  sur les planches d’envol pour essayer de se défendre des frelons asiatiques de plus en plus nombreux et agressifs jusqu’aux gelées de fin novembre. Une perturbation incontestable qu’il faudra arriver à réduire dans l’avenir.

De plus en plus de personnes portent de l'intérêt aux abeilles, pour qu’elles ne disparaissent pas, en soutenant diverses actions : le parrainage, l’installation d’une ou deux ruches dans son jardin juste pour le plaisir des fleurs, la participation aux formations dans de nombreux ruchers écoles etc personnellement, en tant que chargé de cours au rucher école du Jardin du Luxembourg, je confirme cet engouement, les cours se rajeunissent, se féminisent, et l’attente pour les inscriptions est longue.


Merci encore de votre soutien au travers de vos parrainages, ils nous sont très utiles.

A bientôt pour le retour du printemps.

Alain Levionnois

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles apicoles

Chers parrains,

J'avais écrit en Avril dernier :
"je me risque à dire pour l'apiculture: "Pâques aux tisons, St Jean, miel plein les rayons" Les printemps tardifs -surtout s'ils sont humides, mais sans exagérations - ont l'avantage de retarder les floraisons et de les concentrer à une période où la température est plus élévée et les jours plus longs."
Il est toujours agréable lorsque l'on fait des prévisions optimistes de les voir se réaliser. Une fois n'est pas coutume !
En fait l'humidité printanière fut exagérée et les rayons n'étaient pas pleins à la St Jean. La pluie est arrivée fin Avril et ne nous a pas quitté jusqu'à ..... début septembre.

Pour ceux qui cumulent quelques décennies de consommation intensive de miel  qui leur ont préservé la mémoire, la sècheresse  de 1976 leur rappellera quelque chose. Même les arbres s'en souviennent. Lorsque j'étais forestier dans les années 1990 dans le centre de la France, il y avait des dépérissements de chênes qui étaient la conséquence du stress hydrique de 1976. A l'autopsie les cernes d'accroissement du bois parlaient! C'est ce que l'on appelle faire parler les morts! Plus tôt en Corse, j'avais appris comment faire voter les morts...c'est une autre histoire..pleine d'arbres et d'abeilles, auxquelles nous allons revenir.
En 1976, donc, la France était sèche, extrêmement sèche...sauf un petit quart sud-est où la sècheresse ne sévit point.

Il serait intéressant de pouvoir comparer la position des anticyclones et dépressions en 1976 et 2018.
L'excès de pluie printanière, a eu le mérite de faire pousser l'herbe, mais a trop refroidit les fins d'après-midi, les nuits et les débuts de matinée. Les abeilles ont travaillé pour elles, le peu de temps chaud de la journée et quand elles devaient travailler pour l'apiculteur, elles restaient à la ruche, contraintes et forcées. Il n'y eut donc point de miel de thym.
Et les rayons n'étaient pas pleins à la St Jean. Les conditions étaient potentiellement optimum et il eut suffi d'une semaine de beau temps établi, en Mai et en Juin, pour que mon dicton apicole fassent école « Pâques aux tisons, St Jean, miel plein les rayons ». Le miel de printemps fut donc une denrée rare. Restait l'espoir.

La pluie continua, après le solstice, mais en s'atténuant et en se concentrant sur les fins d'après-midi orageux. Quand l'humidité se conjugue avec la chaleur, c'est la fête pour les abeilles. La lavande n'avait jamais été aussi belle et il y eut du miel plein les rayons dès les premiers jours de juillet.

Nos balances électroniques à lecture à distance s'affolaient. Les courbes en dents de scie -le poids augmente le jour avec la récolte de nectar et diminue la nuit avec la ventilation qui concentre le nectar qui deviendra miel- prenaient des pentes vertigineuses. Je vous raconterai un jour en quoi les abeilles sont bien supérieures à l'homme mais sachez déjà que du haut de leurs 70 millions d’années d’existence, elles nous ont devancé en matière de navigation aérienne, de conservation des protéines, en génie civil et thermique et que notre capacité olfactive les fait sourire. Nous avons développé l'organe mais pas son sens ! Elles doivent se demander pourquoi nous portons un tel appendice pour s'en servir aussi peu et aussi mal. On pourrait en dire autant de notre cerveau tant celui de l'abeille allie la petitesse à la performance. Avoir une telle capacité crânienne pour dire et faire autant de bêtises, il y a de quoi faire mourir de rire une abeille -enfin celles qui ont survécu aux pesticides et autres « abeillicides » dont l'homme marche en tête de cortège.
En Juillet, pendant que les abeilles remplissaient leurs caddies sur les champs de lavande, la sarriette, sa sœur cadette, faisait ses emplettes dans la moiteur des schistes rouges des Gorges de Daluis, déployait des pousses vigoureuses et pour les plus pressées commençaient à se draper de perles blanches.
En Août, les orages furent sages, ni trop violents, ni trop rares.
Les abeilles hésitèrent entre le bleu des lavandes sauvages et le blanc de la sarriette, dont elles se délectèrent et nous eûmes à nouveau le plaisir rare d'extraire le miel vert au goût subtile, fruit de l'alchimie du sol, de la plante et de ses visiteuses talentueuses.
Sur un marché niçois, alors que je vantais à ces dames les vertus aphrodisiaques de la sarriette "poivre d'âne" et de son miel, une vieille dame à l’œil coquin, me tint à peu près ce langage :
"Si les femmes savaient ce que la sarriette fait aux hommes,
Elles iraient en chercher de Paris jusqu'à Rome !"

Si à quelque chose malheur est bon, il faut bien qu'à quelque chose bonheur soit mauvais !
L'humidité estivale et les miellées ont contrarié les arrêts de ponte qui sont nos alliés dans la lutte contre le varroa et en cet automne nous ne manquons pas de constater la présence de l’acarien et ses conséquences malgré nos encagements de reines en Juillet pour provoquer des arrêts de ponte artificiels, qui n'auront sans doute jamais été aussi utiles que cette année mais en même temps insuffisants.
Il faut donc rester vigilant et ne pas céder à la béatitude que l'abondance de miel pourrait engendrer.
L'élevage de reines, malgré l'excès de pluie printanier, aura aussi été satisfaisant.
Bref, une année, où il aura fallu avoir les nerfs solides pour attendre des miellées prometteuses qui se sont fait espérées et tellement contrastée par rapport à la sècheresse historique de 2017.
Sera-ce un épisode joyeux, mais éphémère, d'une histoire triste ou le carillon d'un renouveau ?
A entendre le son des canons canonnant,
Et le ton des cons déconnant,
On peut en douter.

Mais le pire n'est jamais certain.
Ce soir les cerfs ont terminé leurs élans équinoxiaux et n'accompagneront plus mes brèves nuits,
Les loups  qui parfois se joignaient au concert, vont peut-être s'emparer de  minuit.
Philippe

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Frédéric G.

UTPLA apiculteur Frédéric G.

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître, ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…. Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Un bel hiver à vous et aux abeilles

Chères marraines et parrains,

Cette saison 2018 nous a apporté de belles surprises, avec une météo clémente pour le printemps (pas de pluie) dans le sud de la Belgique. Cela nous a permis de récolter une belle qualité de miel et de profiter aussi de variétés de nectars différentes.
La sécheresse et les températures exceptionnellement chaudes de l'été, ont été plus dures à gérer pour nos petites protégées.
Ce qui aurait dû fleurir en été a fleuri avec trois semaines d'avance. L’été a été avancé par la même occasion, ce qui n'a pas empêché nos petites abeilles de butiner quand même dans les bois avoisinants et de nous ramener un nectar de qualité.

Nous avons dû nous montrer très prudents par rapport à l'envahisseur « Varroa destructor », parasite bien connu chez les abeilles, car lui aussi a profité des températures clémentes et a redoublé d’agressivité envers nos abeilles… Nous ferons les comptes des pertes au début du printemps prochain.
L'hivernage a commencé un peu plus tôt que d’habitude suite au manque de nourriture lié à cette sécheresse. Nous devons rester prudents, car les nuits peuvent être froides et les journées ensoleillées et chaudes, ce qui fait sortir nos abeilles et les épuise pour rien, car dehors il n’y a plus rien à butiner.
Il ne nous reste plus qu'à espérer un hiver froid et sec pour garder nos abeilles dans les ruches.

J'en profite avec un petit peu d'avance, pour vous souhaiter de très belles fêtes.
Encore un tout grand merci pour le soutien que vous nous apportez.
Frédéric

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de deux ruchers (Vignette & Rissart) d’une dizaine de ruches proches de mon domicile afin de m'occuper au mieux des abeilles.
J'envisage de développer mon activité par l’installation de deux nouveaux ruchers, l’un situé en zone boisée et l’autre dans une zone naturelle sur les hauteurs de Floreffe proche de l’abbaye.
Si tout se passe bien, ce monde fascinant des abeilles pourrait me faire passer à 50 ruches voir plus d’ici peu, m'ouvrant alors les portes de l’apiculture professionnelle…

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Quelques nouvelles de vos protégées

Bonjour à tous !

Nous voilà rentrés dans l'automne les abeilles et moi. Enfin, on se demande parfois, elles comme moi.
J'imagine que dans votre coin, où que vous habitiez, ce doit être le même ressenti.
Les feuilles sont loin d'être toutes tombées. Il n'a plu que 3 jours depuis septembre. Cette semaine la température avoisine les 20°c en journée.

Bon, l'avantage c'est que c'est très "pratique" pour un tas de choses, comme finir la charpente sur la grange et maison. Pendant les portes ouvertes, il y a de cela maintenant 1mois et demi, on était en plein dedans, comme vous avez pu voir pour ceux qui étaient présents. Depuis, à part une coupure radicale de 3 jours de froid où il a même neigé, pas trop de changement dans cet été indien. Un grand merci au passage aux parrains qui ont pu venir, c'était bien sympa ! Et Rdv l'année prochaine pour ceux qui n'ont pas pu venir ce coup-ci…

Voilà je vous parle un peu de la pluie et du beau temps car ça concerne nos chères abeilles qui sont comme nous tous, en lien étroit avec ce grand tout manitou.
Les conséquences de ce beau temps chaud et sec qui perdure ne sont pas très bonnes pour elles. Les abeilles sont liées aux fleurs et au soleil.
Les reines n’arrêtent pas de pondre, c'est très embêtant, car ça demande une grosse consommation des réserves.
Petit rappel : les larves d'ouvrières sont nourries avec une bouillie de miel et pollen.

Il y a certes quelques fleurs de printemps et de pissenlit, mais pas assez pour nourrir et donner une miellée. A peine de quoi stimuler faussement la ponte comme au printemps.
Et surtout ça entretient les maladies et parasites, comme l’ennemi n°1 le varroa, qui se développe dans le couvain.
Un blocage de ponte assainit la ruche, là pour le moment j'ai l'impression de faire éleveur de varroa plutôt que d’abeille.
Plusieurs ruches sont mortes à cause de ce parasite déjà, une vingtaine. Je crains pour le printemps une hécatombe. Nous verrons à ce moment.
J'avoue être plutôt fatigué que résigné de ce schéma qui est devenu norme.

Autre petit coup au moral cette semaine dans un rucher, la première confrontation avec le frelon asiatique. Il n'était pas ou peu présent en Isère jusque-là. Je savais qu'il allait progresser et être présent un jour ou l'autre, mais là ça y est c'est fait. Il va falloir conjuguer avec ce prédateur en plus du reste. Car maintenant qu'il y est, il y restera, les moyens de lutte sont trop faibles pour l’éradiquer.
Il faut que je trouve d'autres endroits dans les montagnes un peu plus protégés du frelon, ce qui n'est pas si simple.
Beaucoup de nouvelles grises dans cette info d'automne, c'est une part de la réalité.

Une autre nouvelle, un peu plus chouette, c'est qu'avec Sandra nous avançons sur les colis pour vous les envoyer. Vous commencez à un être un sacré paquet ! C'est preuve concrète d'une prise de conscience et d'une envie de votre part d’être acteur. Ça nous encourage et motive !
Et encore donc, merci pour votre soutien !
Entre Zephir (notre fils nouveau-né) et les travaux, cela nous demande un certain temps, mais c'est pour bientôt ! Promis

A très vite donc,
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Bonne et heureuse année 2019 !

Chers parrains,

Avant de vous donner quelques nouvelles de vos abeilles, cette fin d'année... Je vous présente à toutes et tous,
Mes Meilleurs voeux 2019 !
Que cette année vous soit belle et douce !

Et voilà pour les dernières nouvelles...
Novembre signe pour mes 200 ruches le "repos hivernal".
Pleines de provisions, elles sont prêtes à affronter cette période délicate. Elles reprendront leur activité à la mi-février.
A l'heure où je vous écris, les derniers frelons arrêtent d'harceler les ruches. Enfin, nous voilà tranquille !
Les abeilles et par conséquent les apiculteurs se sont vus assaillis ces dernières décennies par des plaies qui n'ont rien à envier à celles bien connues d'Egypte :
Varroa, virus, néonicotinoïdes et autres poisons.
Sans compter la disparition catastrophique des ressources florales et les boulversements climatiques.
Cette situation, jointe à l'augmentation de la conscience environnementale dans le public, a attiré vers les abeilles mellifères et les apiculteurs un solide capital sympathie.
Au-delà de nos abeilles, c'est bien tous les pollinisateurs qui méritent notre attention.
En nous soutenant, vous participez comme nous à cette préservation, car notre activité se situe sur le front de la biodiversité.
Je vous souhaite une année réjouissante, pleine de moments de vie à partager en commun.
Et aussi un peu de vide pour se ressourcer dans l'intimité avec la nature et soi-même.

Je vous dis à très vite et vous remercie une nouvelle fois pour tout votre soutien...

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Lucas H.

UTPLA apiculteur Lucas H.

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Fin de saison et pause hivernale

Chères marraines, chers parrains,

Je vous résume brièvement dans cette lettre, ma première saison apicole parmi les apiculteurs Un toit pour les abeilles…
J’ai débuté l’année en avril avec 20 ruches en production et 10 essaims.

Grâce à votre parrainage j’ai pu me projeter en 2019 et j’ai commencé l’élevage de reines, pilier indispensable de l’apiculture.
Cette année avec la météo clémente, toutes mes fécondations de reines ont réussi, et mes 30 petites colonies d’élevages dites "mini +" sont prêtes pour 2019.

Nos ruches situées en Meurthe et Moselle ont produit du miel d’Acacia en mai et du miel de Tilleul en juin.
Puis elles ont fait leur retour dans les Vosges en juillet pour la fameuse miellée de Sapin.
J’ai pris la décision de leur faire passer l'hiver près de chez moi, car les ressources florales de fin de saison étaient plus présentes ici et non asséchées par le manque d'eau.



Avec l'arrivée du froid, et même de la neige depuis hier, j'ai commencé la mise en pot, la préparation du matériel pour la nouvelle saison (refonte de cadres) etc….
Je me suis aussi chargé de la vente avec les clients venus sur place et sur ma boutique internet, mais aucun marché prévu cet hiver.

Il est possible de suivre mes aventures plus en détail sur facebook et instagram : mielosiris ou sur le site web ( www.miel-osiris.fr )
Abonnez-vous si vous le souhaitez, pour qu’on garde un contact quotidien…

Ce courrier est aussi l’occasion de vous remercier encore, pour tout le soutien que vous m’apportez !
Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes de fin d’année et une gourmande dégustation de votre miel…
Lucas

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Juliana C.

UTPLA apiculteur Juliana C.

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Vente exceptionnelle avant les fêtes

Bonjour à tous,

Cette année la Maison du Miel de Puy Saint Vincent vous propose une vente exceptionnelle avant les fêtes.
Nous avons dans notre hotte : miels, nougats, pain d'épices, savons, bonbons, pâte de coings, hydromel, vinaigre de miel, pollen frais, propolis, gelée royale...
Tout pour se régaler, se soigner et offrir de délicieux cadeaux.

Après une année de conversion notre exploitation vient d'être certifiée biologique, la récolte 2019 sera labellisée bio.
Nous veillons à vous proposer des produits de grande qualité et préparer avec grand soin.

Vous trouverez en pièce jointe la liste des produits avec leurs prix, ainsi qu'un formulaire de commande.
Un retrait à Marseille et à Forcalquier seront organisés gratuitement, sinon un envoi postal est possible mais il sera à votre charge.

Les colis seront préparés et expédiées entre le 10/12 et le 16/12, les commandes sont possibles jusqu'au 8 Décembre.
N'hésitez pas à diffuser autour de vous et à nous contacter si vous avez besoin de précisions.
Bien cordialement

Juliana Clermont et Jérémy Chaud
Apiculteurs récoltants
06 15 55 61 03
lamaisondumiel05@gmail.com


Liste des produits

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

L'apiculteur : Denis S.

UTPLA apiculteur Denis S.

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Première lettre aux parrains

Ayant relancé mon activité apicole début Juillet, tout l'été a été très chargé en travaux apicoles ; création d'un rucher en forêt (hivernage, élevage, miels AB de printemps et de forêt), création d'un rucher dans un champs de Sarrasin AB, contrôle et suivi sanitaire des ruches achetées (sans parler de la transhumance nocturne Hérault-Charente ; une véritable épopée !).
Il a aussi fallu nettoyer le matériel (hausses et cadres), réaliser des petites réparations, "cirer les cadres", placer les hausses de production, transhumer sur Sarrasin, et réaliser trois récoltes (plus gérer les commandes de matériels et consommables). Tout cela agrémenté de diverses tâches administratives, non moins importantes ; signature de conventions d'utilisation des terrains et de portage d'activité (Association Champs du Partage), sans oublier la certification Agriculture Biologique France par Ecocert et la demande de label "Bio Sud-Ouest France" garantissant l'origine de mes miels. Bref, l'été a été très chargé ! L'automne est consacré aux tâches administratives pour mon installation agricoles et mise en place des financements pour le développement de l'activité.



Les abeilles on très bien travaillé cet été. Elles ont consommé beaucoup de miels fin Août du fait de la chaleur (le Sarrasin a une très faible production de nectar au-dessus de 24°C et même si le rucher comportait des espaces ombragés, elles ont davantage consommé que stocké...). La sécheresse de Septembre a conduit à une fanaison précoce du Sarrasin, si bien qu'elles ont travaillé sur des espèces forestières. Je n'ai pas effectué de récolte avant hivernage mais réparti les cadres avec miels et pollens entre les différentes ruches afin qu'elles aient de solides ressources pour l'hiver...

Il est vrai que je parle à mes abeilles (et qu’elles me répondent !), mais cela fait du bien de savoir que d'autres personnes sont intéressées et soutiennent mon activité ! Merci un Toit pour les Abeilles et merci à tous les parrains de mes ruches pour votre soutien et votre accompagnement !
Si vous voulez suivre en temps réel cette aventure, vous pouvez rejoindre la communauté de la page La Ruche.Bio (la marque que je développe) sur Facebook ; https://www.facebook.com/AgricultureBiologiqueFrance, avec notamment toutes les photos de ruchers et les actus.

En outre, j'ai lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme Miimosa, pour aider au financement du cheptel nécessaire au démarrage professionnel. Vous trouverez en suivant ce lien toutes les informations sur votre apiculteur préféré (!) et sur le projet. N'hésitez pas à diffuser ce lien pour inciter vos amis et connaissances à contribuer à la sauvegarde des abeilles et au démarrage d'une activité agricole Bio dans le rural !
https://www.miimosa.com/fr/projets/ensemble-pour-contribuer-a-la-sauvegarde-des-abeilles

A bientôt,
Denis, apiculteur pour La Ruche.Bio

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Frédéric W.C.

UTPLA apiculteur Frédéric W.C.

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Première lettre aux parrains

Chères marraines, chers parrains,
Et voici ma première lettre aux parrains, en tant qu’apiculteur du réseau Un toit pour les abeilles…
Je suis ravi de partager avec vous, mes parrains d’abeilles, un peu de mon quotidien.

L’arrière-saison est restée pluvieuse… Les abeilles ont pu profiter d’une belle floraison d’Arbousier. J’ai réussi à capter une miellée en montagne sur mon rucher de Frassetu. J’ai récolté le miel il y a une dizaine de jours (il déshumidifie en ce moment même), et je devrai l’extraire des hausses ce jeudi.
Les ruches ont été transhumées cette semaine. Elles sont redescendues à Acciola. Je vais peut-être tenter de capter une autre miellée d’Arbousier. Il fleuri d’abord en altitude, puis progressivement vers la plaine. C’est le froid qui déclenche sa floraison.

Les ruches ont bien profité au vu de leur poids, les réserves sont bonnes. Je dois ouvrir les ruches avant l’hivernage, j’en saurais alors davantage.

En parallèle je reconstruis mon atelier que j’ai dû démonter parce que proche de mon ancien logement.
Voilà c’est à peu près tout. Très bientôt les abeilles vont « se grapper » pour l’hiver au sein des ruches, et ça sonnera le temps d’une petite pause pour nous tous…

Je profite de cette première lettre pour remercier, d’ores et déjà tous les parrains qui me soutiennent. Je ne pensais pas, en intégrant Un toit pour les abeilles, avoir autant de soutiens et si vite. Ça fait chaud au cœur.
Il est temps pour moi de vous souhaiter, un peu en avance, de très belles fêtes de fin d’année ! profitez de vos familles et à très bientôt,
Fred

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Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle et Heureuse année 2019…L’Equipe Un toit pour les abeilles s’associe à l’ensemble des apiculteurs du réseau pour vous présenter ses Meilleurs Vœux pour 2019 !
Que cette nouvelle année vous soit douce et chaleureuse.
Qu’elle vous apporte bonheur et réussite dans tous vos projets, qu’ils soient d’ordre personnel ou professionnel.
Nous vous remercions pour l’immense soutien que vous nous a...




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