FONDATION PURESSENTIEL

Logo FONDATION PURESSENTIEL


Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

La saison bat son plein

Chers parrains,
Je vous donnes quelques nouvelles rapides, entre deux visites au rucher.
Je voulais aussi profiter de ce moment pour vous remercier une nouvelle fois pour tous vos messages de soutien, après les quelques difficultés que j’ai eu à surmonter sur la saison. Ça m’a fait chaud au cœur et ça y est, grâce à vous, j’ai repris du poil de la bête !

En ce moment la météo est au rendez-vous, en fin ! on l’attendait le soleil.
Et juste à temps car il reste encore quelques belles miellées à venir : Tilleul, Châtaignier, Ronce, et Lavande dans quelques semaines…
La miellée d’acacia a été catastrophique cette année, partout en France (j’ai eu des remontées de quelques collègues apiculteurs). Et la miellée de fleurs plutôt médiocres.
Alors on attend ces nouvelles miellées avec impatience. Si la météo est clémente, les abeilles devraient pouvoir faire le plein.

De mon côté, les miellées n’étant pas au rendez-vous j’en ai profité pour faire des essaims. J’ai remonté le cheptel à 120 ruches. Je pense que juste après la miellée de lavande, courant aout, je ferai quelques essaims supplémentaires pour atteindre 150 ruches environ.
Voilà tout est dit.

L’été arrivant à grands pas, je vous souhaite à toutes et tous un très bel été ! profitez des vôtres.
Encore merci pour votre gentillesse et à très vite,
Thierry

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Une saison difficile mais les abeilles vont bien

Chers parrains,
Le début de saison était prometteur.
Mais des précipitations précoces, ainsi que des températures restées fraîches une bonne partie du printemps, ont généré pour les ruches, une grande difficulté à redémarrer correctement.

La production de miel sur le début du printemps s’en est trouvée fortement impactée.
Toutefois, cela m’a tout de même permis d’augmenter le cheptel.
Je suis passé ainsi d’environ 80 colonies à la sortie de l’hiver à environ 150 ruches à la transhumance du châtaignier. D’ailleurs le châtaignier est en train d’être récolté par les abeilles au moment même où je vous écris. Heureusement que j’ai transhumé à la montagne les ruches relativement tôt sur la saison. Les abeilles ont pu capter une deuxième miellée de printemps.

Le bilan du début de saison, bien que difficile et complexe en termes de prise de décision et de choix de transhumance, reste plutôt positif. En espérant que la miellée de châtaignier soit au rendez-vous.  
Grace a votre soutien il a été plus facile de faire face aux difficultés de début de saison.
Merci à vous tous.
Je vous souhaite par avance de belles vacances et vous dis à très vite pour des nouvelles de nos abeilles…
Fred

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année difficile pour l’apiculture

Une année rythmée par les caprices d’une météo… Sale temps pour les Abeilles
Avec des bas : un mois de mai qui nous a obligé à intervenir sur les ruches pour éviter la famine car les températures n’ont pas permis aux abeilles de sortir pour butiner les pissenlits et autres fleurs de printemps.
Et une période d’essaimage intense avec des fécondations de reines très mauvaises. C’est une période très difficile car les reines tiendront moins longtemps.
Mais surtout des hauts : un mois de juillet caniculaire qui a obligé les abeilles à ventiler plus qu’à butiner et surtout à chercher de l’eau …

Nous avons de la chance car nous sommes situés en zone de montagne avec des nuits fraîches et de la rosées le matin cela a un peu épargné nos petites protégées.
Résultat nos abeilles ont produit un peu de miel de Montagne et sur la mi-juillet un peu de miel de Sapin. C’est mieux que rien car en zone de plaine vosgienne les apiculteurs n’ont absolument rien récolté.
Un dossier de calamité apicole sera peut-être déposé dans le Grand Est !

Je voulais remercier les parrains qui ont fait le déplacement le 15 juin aux portes ouvertes.



Cela fait quelques années que vous êtes de plus en plus nombreux à venir nous rencontrer et grâce à vous j’ai renoué avec l’idée du partage autour de l’abeille.
C’est tellement gratifiant de faire découvrir ce monde fabuleux.
J’ai déjà participé à une journée de formation pour devenir ferme pédagogique.

Nous avons comme projet d’ouvrir un pôle apicole pour faire découvrir l’abeille et notre métier avec des outils pédagogiques.
Nous sommes en pleine préparation de demande de permis et des différentes autorisations avec le chiffrage pour présenter un dossier aux banques.
Si vous avez des idées n’oublier pas de nous écrire…



Si l’on veut continuer à résister aux années noires de l’apiculture Il faut diversifier l’activité. Cela demande réflexion car les journées sont déjà très chargées…
Pour conclure depuis dix ans nous avons construit une miellerie de 220 M², acheté plus de 450 ruches vides (renouvellement de ruches abîmées), acheté du matériel de miellerie extracteur, maturateurs, table de mise en pots, pompe à miel, tables inox, désoperculatrice les emprunts court encore…sur 5 ans !

Mais le plus important c’est que c’est grâce à vos parrainages et vos soutiens que nous existons depuis 10 ans.   
Petite dédicace à Mme Cécile jean « MERCI »

A bientôt
Sarah et vos filleuls

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Lucas HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Lucas HOLTZMANN

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Une saison compliquée

Comme vous le savez je baigne dans l’apiculture depuis tout petit, avec Sarah, ma mère, apicultrice du réseau.
Cette année, j’ai souhaité me lancer et créer mon propre rucher…
Mon objectif pour cette première saison a été de passer de 28 ruches à quelques 50 ruches en fin de saison.
Grâce à vos parrainages, ça a été possible et je vous en remercie profondément…



Pour ce qui est de la saison, nous avons eu un début de printemps très chaud en avril, ce qui a permis un développement accéléré des colonies.
Malheureusement, le grand froid qui a suivi sur mai a sonné le coup d’arrêt de ce développement prématuré.
Ça a provoqué de grands dégâts au niveau des fécondations des reines et les colonies ont dû consommer les maigres réserves accumulées un mois auparavant…
                          
Durant le mois d’avril j’ai ciré mes 300 cadres de corps et 540 cadres de hausses.
J’ai fait tremper mes 60 hausses dans de l’huile de lin chaude afin de les protéger !
La méteo exceptionnelle d’avril m’a tout de même permis de mettre mes 30 corps de ruche en peinture.

                   
           
Nous avons eu une vague d’essaimage incontrôlable avec des fécondations difficiles du fait des conditions météos défavorables.
Une combinaison détonante entre pluie et froid !
                                                                   
Durant la période de mai et juin j’ai accompagné mes colonies au mieux que j’ai pu, mais avec les conditions météos capricieuses, ça n’a pas été chose simple…
Les abeilles ne se sont pas développées correctement.
J’ai eu trois ruches bourdonneuses, c’est-à-dire trois ruches sans reine en ponte et plus d’œufs pour l’élevage…
Heureusement nous avons des reines en réserve pour pallier ce phénomène de plus en plus courant (mauvaises fécondations des reines.)
La miellée de miel crémeux (colza) a été inexistante, le colza n’a rien donné : trop froid et trop de pluie. Et la miellée de miel d’acacia a été faible.



Tout n’est pas si noir, nos abeilles ont quand même pu récolter du miel de Fleurs (fleurs/tilleul).

Les portes ouvertes de juin ont été très appréciées… Par les parrains, mais également par Sarah et moi ! Une belle journée d’échange autour de l’abeille et de notre beau métier.
Merci à tous ceux venus nous rendre visite !


 
Mais les températures étant de plus en plus chaudes j’ai décidé de transhumer mes ruches en forêt vosgiennes pour profiter des nuits fraiches…
            
La saison n’est pas finie mais ce n’est pas une année à retenir sauf pour les records de températures, signe (si l’en fallait un) du dérèglement climatique.
Je vous souhaite à tous une belle fin d’été et aurai plaisir à vous retrouver très bientôt pour des nouvelles fraiches de nos petites butineuses,
Lucas

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Rencontre avec votre apiculteur Renald

Chers parrains et marraines,

Je tiens tout d'abord à vous présenter mes excuses car je ne vous ai pas adressé de nouvelles de vos protégées depuis longtemps. Comme pour une grande majorité d'apiculteurs, la saison a été particulièrement rude, m'obligeant à courir de rucher en rucher, pour m'occuper encore plus de nos abeilles et pour gérer certains impondérables comme la chute de ruches (voir photo ci-dessous). La récolte a également été difficile sur certains ruchers. Elle a même été inexistante, sur l'un d'entre eux composé d'une vingtaine de ruches dans lesquelles la totalité du miel produit a été consommée pour leur survie, par nos chères avettes. Tout cela a occupé le plus clair de mon temps et il m'a été difficile malheureusement, de trouver le temps de vous écrire.

Je vous attends donc le samedi 21 septembre à partir de 10h30 jusqu’à 17h.
RDV chez moi en Normandie, pour vous faire découvrir ma nouvelle miellerie avec une démonstration d’extraction de miel et mise en pot, pour vous faire visiter un rucher et à travers un atelier, fabriquer des feuilles de cire.

Vous pourrez apporter votre pique-nique, je vous offrirai l’apéro normand et le café, sans oublier, la dégustation de mes différents miels.

Bien entendu, le bon déroulement de la journée sera fonction de la météo puisque les abeilles n'aiment pas la pluie et dans ce cas le report de l'évènement vous sera signifié.

Voici le lien pour vous inscrire et avoir plus d'informations sur cette journée : 
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/165-portes-ouvertes-chez-renald.html
En bas de page, cliquez sur "S'inscrire"

Nous espérons vous voir nombreux!

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.

A bientôt !
Renald

 

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Une saison 2019 fragile

Chères marraines, chers parrains,

La saison apicole 2019 n’aura pas été de tout repos. J’imagine que vous avez eu ici ou là quelques échos dans les médias, ou auprès d’amis apiculteurs / agriculteurs. Le constat est national pour la filière. L’année sera catastrophique en termes de production, bien que la santé des abeilles, pour une fois, est plutôt bonne. C’est déjà une heureuse nouvelle.

Le motif principal des récoltes en berne cette année ? Les conditions météos !
La fin d'hiver printanière et le début de printemps hivernal n’ont pas arrangé les affaires de nos abeilles.
Les fleurs n'ont guère apprécié les nuits froides et les gelées nombreuses.
Il aura fallu attendre dans notre région la mi-juin pour que nos abeilles se mettent enfin au travail. Elles ont pu apprécier et butiner un fabuleux tilleul des bois !
Mais l’épisode caniculaire des dernières semaines a obligé les abeilles à délaisser les fleurs, pour aller ventiler dans la ruche, pour y réduire la température…
Du coup les fleurs se sont asséchées et lorsque les températures sont redescendues à la normal, les abeilles n’ont trouvé que des fleurs asséchées de leur nectar… Elles ont quand même récolté, il faut voir le verre à moitié plein, mais ça n’a pas été une mince affaire.

Il faut déjà penser à la saison prochaine, combattre les frelons asiatiques, surveiller les provisions et s'assurer de la qualité des reines pour espérer un bon départ au printemps prochain.
On reste donc sur le « qui-vive » !
Très bonne fin d’été.
Alain

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Frédéric GOFFIN

UTPLA apiculteur Frédéric GOFFIN

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître, ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…. Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Rencontre avec votre apiculteur à Soye (Belgique)

Chers Parrains,

Frédéric vous accueille pour une porte ouverte sur le rucher le Samedi 31 août 2019 dès 10h00

Au programme de cette journée, découverte des abeilles :


10h00 / 10h30 : Accueil des parrains par votre apiculteur (Frédéric) et présentation.
10h30/12h30 : Exposé sur la vie de la ruche.
- Le travail de l’apiculteur.
- Visite d'un rucher et sa conduite.

12h30/ 13h30 : Déjeuner
Pique-nique apporté par chacun des participants ou possibilité de se restaurer auprès de Frédéric et sa famille.
Nous proposons des sandwichs à 2.5 € (Jambon ou fromage) et sous réservation, un verre de jus de pomme naturel à 1€ venant des pommes de notre verger.

13h30/14h30 : Visite de la miellerie et son fonctionnement.
14h30/15h30 : Questions/réponses.

Voici le lien pour vous inscrire et avoir plus d'informations sur cette journée : 
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/149-portes-ouvertes-a-soye-belgique.html
En bas de page, cliquez sur "S'inscrire"

Nous espérons vous voir nombreux !

Cette journée est gratuite, la participation demandée au repas (si fourni) sert uniquement à couvrir les frais engagés par les apiculteurs.

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de deux ruchers (Vignette & Rissart) d’une dizaine de ruches proches de mon domicile afin de m'occuper au mieux des abeilles.
J'envisage de développer mon activité par l’installation de deux nouveaux ruchers, l’un situé en zone boisée et l’autre dans une zone naturelle sur les hauteurs de Floreffe proche de l’abbaye.
Si tout se passe bien, ce monde fascinant des abeilles pourrait me faire passer à 50 ruches voir plus d’ici peu, m'ouvrant alors les portes de l’apiculture professionnelle…

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

La saison s'achève...

Chère marraine, cher parrain,

Quelques mots, en cours de cette saison compliquée pour vous donner les nouvelles (printemps et été) des ruches depuis mon dernier message (automne, hiver).
Après le solstice d'été, l'apiculteur dresse le bilan du printemps.

Les colonies sont sorties d'hivernage très tôt grâce à l'étonnante chaleur du mois de Février. Les populations étaient rapidement très fortes et ont réalisé une bonne miellée en Avril, semblant annoncer une belle saison.
Mais le froid, le vent et les tempêtes de Mai-Juin ont cantonné les abeilles dans les ruches et consommé le stock de miel.

Pluies, grêles et vent ont rapidement dispersées les fleurs "d'Acacia"(Robinier).

Au final la récolte de printemps a été anecdotique. L'élevage et la production d'essaims ont été très compliqués à cause de la météo et j'ai perdu plusieurs reines et essaims...

(Et voilà l'été !)

J'ai cependant réussi à développer mon cheptel et surtout, grâce au soutien d'Un toit pour les abeilles et de mes marraines et parrains, j'ai pu reprendre les ruches (55) d'apiculteurs bio prenant leur retraite (photos de l'expédition de retrait des ruches dans l'Héraut jointes - retour en Charente au petit matin). S'agissant des mêmes fournisseurs et souches (issues d'une sélection bio depuis plus de 35 ans !) que mes ruches précédentes, pas de surprise, la qualité est au rendez-vous (merci Dom et Rémy, du rucher de La Devèze !).
Ces nouveaux essaims m'ont permis de créer de nouveaux ruchers et de tester la production de nouveaux miels que j'ai hâte de vous faire goûter !

Un travail important de repérage de nouveaux ruchers, de transhumances a été (et est encore) nécessaire cette année pour faire face aux conditions météorologiques changeantes et à la tendance caniculaire.
Réactivité et travail continu sur les ruches sont nécessaires pour réussir à récolter un peu de miel. Bonne nouvelle, les frelons asiatiques ont également soufferts de ce printemps compliqué, il semble y avoir moins de nids et d'attaques cette année (mais ne nous réjouissons pas trop vite, les plus grosses attaques de ruches sont en Août et en automne) !

Les floraisons de tournesols conventionnels étant achevées, je suis actuellement en train de rapatrier mes ruches dans un vallon préservé entouré de boisements, bordé par un grand champ de Sarrasin Bio, j'attends beaucoup de cette récolte à venir déterminante pour le bilan de cette campagne 2019 (photo jointe).
Je vais commencer dans les jours à venir les mises en pots pour les envois de l'automne !
Et viendra bientôt l'automne ! je transhumerai alors mes ruches dans un rucher situé dans une forêt particulièrement riche en lierre afin que mes protégées récoltent de bonnes réserves de pollen pour passer l'hiver. D'ailleurs cette année, j'ai commencé à produire du pollen et leur en restituerait une grosse partie cet hiver dans mon candy-maison (à base d'infusion de plantes bio qu'elles apprécient particulièrement, de sucre bio, de miels de l'exploitation et de pollen).

L'année et la saison 2019 ont été particulièrement difficiles pour tous les apiculteurs (classée "année noire", sans précédent depuis 70 ans), les apiculteurs ont été mis à rude épreuve (psychologiquement autant que physiquement), certaines exploitations sont menacées économiquement. Mais en premier ce sont les abeilles qui ont été malmenées, beaucoup de colonies et d'essaims sont morts, et cette météo a dû leur paraître bien apocalyptique !
L'apiculteur devient nécessairement philosophe. Pour ma part, le bilan de cette année est positif.

J'ai décalé - pour cause de complexités et de retards administratifs
- mon installation agricole à l'année prochaine. Je suis donc toujours en test d'activité agricole avec l'association Champs du Partage. Je me dis donc que cette année noire faisait partie du test ! les abeilles et moi avons survécu au test d'une année noire et je suis plus convaincu que jamais dans mes choix et stratégies.

Le choix du cheptel bio, des ruchers (en zones protégées à biodiversité maximale, dans des espaces abrités) et de l'emplacement de mon exploitation permet d'amortir les difficultés et contraintes climatiques et de bénéficier d'une certaine résilience pour conserver mon cheptel et produire du miel malgré tout !

J'ai réussi à développer mon cheptel, et trouver des ruchers, à m'équiper mieux (finie l'extraction à la manivelle !), à me former à la transformation du miel et à mettre au point mes propres recettes.
J'ai aussi réussi à trouver la ferme à rénover de mes rêves, dans un environnement préservé et magnifique et qui deviendra le siège de mon exploitation. J'espère pouvoir vous en dire plus et vous envoyer des photos très bientôt !

Le partenariat avec Un toit pour les abeilles et vos parrainages sont aussi d'une grande aide et d'un grand soutien pour affronter cette année noire. Le devoir de vous satisfaire en retour m'a obligé à fixer des objectifs de production et à me battre pour les atteindre et les dépasser !

Chaque fois que je regarde couler le miel de l'extracteur (spectacle magnifique de ce ruban d'or au mouvement de pendule, qui forme une pyramide à la surface du récipient qui en même temps qu'elle s'enfonce dans le miel s'élargit à la base et se reconstitue par le haut), je vois le visage d'une marraine ou d'un parrain rencontré lors d'une visite de rucher (ou par hasard !) en pensant "ça y est, tu auras tes pots de miel à déguster !".
Un peu de frustration de ne pas avoir encore rencontré chaque marraine et parrain pour le remercier de vive voix et partager la passion de l'apiculture. Mais j'espère pouvoir organiser plus de visites de ruchers au printemps prochain (le meilleur moment pour découvrir une colonie d'abeille dans l'intimité de la ruche). Les visites de ruchers de ce printemps ont été très chaleureuses et se sont très bien déroulées (merci encore aux marraines et parrains qui ont "essuyés les plâtres" !). Pensez à surveillez vos mails d'Un toit pour les abeilles pour ne pas manquer les prochaines invitations en Mai et Juin !

Pour finir, j'en profite pour vous confier que cette année m'a permis d'initier de nouveaux projets qui ne manqueront pas d'intéresser les amateurs de miels et défenseurs des abeilles que vous êtes. Plusieurs aventures passionnantes sont en cours que je vous raconterai une prochaine fois. Pour bénéficier d'informations exclusives, n'hésitez pas à suivre sur Facebook la page LaRuche.Bio !
https://www.facebook.com/AgricultureBiologiqueFrance

Merci pour votre soutien !

Votre apiculteur dévoué,
Denis
     

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Une saison prometteuse

Chers parrains,
Me revoici pour vous donner quelques nouvelles de nos abeilles…

Après de bonnes récoltes de colza, la floraison d'acacia a été compromise par une période froide en mai.
Début juin, le temps humide a permis de bonnes miellées de tilleul, ronce et châtaignier, se traduisant par un abondant miel de fleurs. J’en suis très heureux, le miel est gouteux et de très bonne qualité… Les abeilles ont très bien travaillé comme toujours !

La bruyère Erica a, sur un autre secteur (Landes) été correcte.

Je profite en ce moment des dernières miellées sur le tournesol, la récolte est prometteuse.
J'espère bénéficier d’un épisode de pluie dans les prochains jours pour transhumer sur les bruyères callunes en Pyrénées et Landes. Le miel de bruyère est particulièrement agréable en bouche !

Et si on parlait de nos abeilles… Elles se portent plutôt bien ! J’ai eu un peu peur, avec la météo capricieuse de ces derniers mois, mais tout va bien, nos abeilles sont fortes et ont réussi à s’adapter !
Voilà, me reste à vous souhaiter un très bel été !

Je reviens très vite, vous donner des nouvelles de nos butineuses.

A bientôt,
Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Venez voir notre miellerie et notre production de lavande !

Chers Parrains,

Je vous donne RDV à 10 heures le dimanche 13 Octobre sur la D2202 à 1,5 km en amont de Daluis en direction de Guillaumes.
Au programme, visite de Rucher et ouverture de ruches si le temps le permet en tenues de protection*
Puis direction la miellerie Villetale haute, hameau de Guillaumes où vous découvrirez l'exploitation réalisée en materiaux  de construction écologiques et locaux comme le mélèze, terre, paille, laine de mouton…et panneaux solaire.


Pique nique tiré du sac
Visite miellerie,
Extraction de miel, 
Dégustation, 
Pratiques apicoles de l'exploitation, 
Lavandiculture, 
Production d'huiles essentielles, 
Découvrez l'exploitation de Philippe 
Vente de miel et produits de la ruche, huiles essentielles...
Heure fin de la journée 16h00/17h00

Voici le lien pour vous inscrire et avoir plus d'informations sur cette journée : 

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/166-visite-de-la-miellerie-et-la-production-d-he-de-lavande.html
Cliquez sur s'inscrire en bas de page.

J'espère vous voir nombreux !

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.
Pour la visite des ruches, prévoir des vêtements de couleurs claires qui couvrent bien tout le corps.
Bien entendu, le bon déroulement de la journée sera fonction de la météo puisque les abeilles n'aiment pas la pluie et dans ce cas le report de l'évènement vous sera signifié.

Voir toutes ses actualités

Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Nouvelles des abeilles

Un grand bonjour à tous,

Je suis en train de récolter en montagne depuis deux jours le fruit de notre long travail. Quel printemps et quelle saison !

Encore une fois c'est une saison apicole compliquée avec un printemps qui a démarré en mars sur les chapeaux de roues ; vous l'aurez constaté le mois de mars a été très doux, très beau et puis la dégringolade vers le froid en avril jusqu'en mai, ça a cassé la dynamique printanière de mes colonies.

Moi qui aimais l'idée d'hiverner dans le 04 près de chez moi en avril j'ai finalement pris le parti de trouver des emplacements plus au sud dans les Bouches-du-Rhône pour éviter à mes colonies la disette.

J'ai passé le printemps à transhumer pour leurs trouver des ressources, j'ai eu la chance de trouver des parcelles de grandes cultures mellifères comme du sainfoin simple, en plus j'ai pu faire un partenariat avec deux semenciers bio qui ont semé ce printemps de très nombreuses variétés mellifères que mes abeilles ont pollinisé, c'était un partenariat gagnant-gagnant car ils ne coupent pas les fleurs et doivent garder les cultures jusqu'à la graine, donc les abeilles en profitent pleinement.

Comme vous le savez je produis deux miels un toutes fleurs de montagne et un miel de lavande.

J'ai retardé ma transhumance vers les Hautes-Alpes de 15 jours, au lieu d'arriver sur mes emplacements à la mi-mai j'y suis allée début juin car il faisait trop froid et j'ai eu peur que mes colonies s'effondrent, il faut savoir que plus elles sont populeuses plus elles souffrent du manque de ressources et elles peuvent rapidement mourir de faim, c'est pourquoi j'ai été très vigilante.

J'ai mis une centaine de ruches en montagne entre 1100m et 1500m d'altitude. Une partie de mes ruchers de production sont équipés de balances connectées qui me donnent des indications tous les jours, j'ai pu voir à quel point les prises de poids ont « yoyotté » entre pertes et gains de poids.

La miellée a vraiment commencé un peu avant la canicule. Celle-ci a été problématique en montagne et sur la lavande où j'ai mené en juin le reste de mes colonies.

Cette chaleur et le manque d'eau durant le printemps sur les lavandes est en train de provoquer une très très mauvaise miellée. Très peu de mes colonies sont montées dans les hausses. J'échange beaucoup avec les collègues apiculteurs du secteur et nous avons tous le même constat c'est une année catastrophique.

Mais revenons à la montagne où je me trouve en ce moment on verra le bilan de la lavande en septembre.

Je vous ai fait des photos de la récolte du miel de montagne que j'ai commencé avant hier,  pour une partie le miel est très beau pour une autre partie les abeilles ont récolté de la manne de mélèze qui ne s'extrait pas des cadres, c'est là encore une conséquence de la canicule, le mélèze suinte quand il fait brutalement chaud et les abeilles aiment butiner ce que l'on appelle ici la manne, c'est bon pour elles mais compliqué pour nous au moment de l'extraction.

Je ne sais pas encore quel sera le bilan de la récolte mais j'ai du miel, OUF, et j'ai commencé à l'extraire, tout cela avec l'aide de mon mari, Jérémy.

J'aime à voir ce premier miel couler, il est d'un brun magnifique et il est fait dans un cadre exceptionnel où la nature est splendide et préservée et où les fleurs ont fleuri malgré les intempéries tout le printemps.

Grande nouvelle pour conclure, ma conversion en bio est finie c'est mon premier miel labellisé AB, là encore c'est une joie et un aboutissement !

Je vous remercie infiniment pour votre soutien et j'espère que vous vous régalerez de ma nouvelle récolte dès cet automne.

Juliana

  

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

C’EST LA RENTREE !
Retour sur les derniers rebondissements autour de la loi Biodiversité

Depuis qu’il a rédigé un arrêté anti-pesticides sur sa commune, en mai dernier, le maire breton de Langouët fait figure de « porte-parole » des « défenseurs de l’environnement ».
Daniel CUEFF, c’est son nom, a pourtant vu son arrêté suspendu le 27/08 dernier, pour motif « qu’il n’...




Imprimer la page

Retour