FONDATION PURESSENTIEL

Logo FONDATION PURESSENTIEL


Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL

L'apiculteur : Pierre Antoine et Mathieu COUVREUR - DECOSTER

UTPLA apiculteur Pierre Antoine et Mathieu COUVREUR - DECOSTER

Nous nous sommes rencontrés (Pierre-Antoine et Mathieu) en 2000 sur les bancs de l’université avant de devenirs amis et créer notre entreprise.
Nous avons tous deux un diplôme d’agronome et avons travaillé dans des secteurs différents avant de se retrouver dix ans plus tard autour d’une passion commune : l’apiculture.
Mathieu : Après mes études en agronomie, j’ai travaillé dans le secteur de l’alimentation animale et me suis beaucoup intéressé à la prévention des maladies dans le cadre de l’élevage.
Une expérience particulièrement importante pour la bonne santé des abeilles pour lesquelles j’ai développé une passion.
Pierre-Antoine : La découverte de l’apiculture s’opère dès l’adolescence pour moi, alors que je commence mon « écolage » auprès d’un ami de la famille qui possède des ruches.
Après quelques mois d’apprentissage, je possédais déjà ma propre colonie. Depuis lors, mon enthousiasme n’a fait que s’accroître au fil des ans.

Notre philosophie
"Beelgium est une entreprise à taille humaine animée par la passion du travail bien fait, toujours dans la bonne humeur. Pour Beelgium, produire du miel n’est pas qu’une question économique mais bien une question écologique. En participant à la bonne santé des colonies d’abeilles en Belgique, on renouvelle le cheptel et on prend soin de notre environnement. Notre objectif ? Produire du miel belge, de qualité, tout en favorisant le soin de notre environnement. "

Une nouvelle histoire commence ensemble...

Un petit mot de Frédéric, votre apiculteur :
Chères marraines, chers parrains,
A vous qui m’avez tant donné… Merci
Un Toit Pour Les Abeilles a été une expérience très enrichissante.
J’ai eu énormément de plaisir à échanger avec vous, mes chers parrains durant toutes ces années dans le réseau.
Des circonstances personnelles (rassurez-vous, c’est que du bonheur) m’invitent aujourd’hui à passer le flambeau à la nouvelle génération de passionnés.
Pas d’inquiétude, j’ai pris le temps (moi-même) de choisir les apiculteurs a qui je vais léguer nos/vos petites…
Je garderai un souvenir impérissable de toutes les rencontres que ce projet m’a permis de faire.
Je souhaite à mes deux successeurs, Pierre Antoine et Mathieu de vivre avec vous, marraines et parrains, ainsi qu’avec nos abeilles, plein de beaux moments.
Encore merci à vous pour votre confiance et merci de poursuivre votre soutien auprès de ces deux jeunes apiculteurs bienveillants et passionnés !
Votre dévoué, Frédéric.

Un petit mot à présent de Pierre Antoine et Mathieu, qui prennent le relais de Frédéric !
Chères marraines et parrains, nous ne nous connaissons pas encore, mais nous allons très vite apprendre à nous connaitre nous l’espérons.
Entre nous et Frédéric, le courant est tout de suite super bien passé !
Il y avait cette même étincelle dans les yeux, cette même volonté de soigner nos colonies avec la plus grande attention.
Jamais avare de conseils, nous avons été galvanisés par sa présentation du projet « Un Toit Pour Les Abeilles »
et nous nous réjouissons de pouvoir apporter notre pierre à l’édifice.
Nous restons bien entendu en étroite relation avec Frédéric à l’avenir.
Merci à vous par avance pour votre soutien inestimable !
Pierre Antoine et Mathieu

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Beelgium

Le Rucher de Beelgium

En intégrant le réseau Un Toit Pour Les Abeilles, nous souhaiterions partager notre passion avec des marraines et parrains engagés, tout en augmentant notre cheptel.
Les colonies profitent d’une flore belge, qui ressemble à celle du nord de la France, avec quelques zones agricoles en colza, luzerne, phacélie et des zones sauvages de tilleul, bruyère callune, saule.
Si vous souhaitez nous rejoindre sur les réseaux sociaux, nous vous partageons avec plaisir notre page facebook https://m.facebook.com/beelgiumbee/

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Nouvelle saison

Bonjour à tous !

J'espère que ce message vous trouve en grande forme !
De mon côté, ça y est, l’énergie remonte, je commence à sortir de mon hivernage ;)
Il va être temps de rentrer dans cette nouvelle saison, anticiper les journées qui se rallongent, au rythme de la vie et du suivi des abeilles, en plus des ânes, des moutons, des poules, des légumes... la vraie p'tite vie à la ferme avec ces clichées :)
Le noisetier qui constitue le premier pollen est fini et les abeilles n'ont pas eu le temps d’en profiter, confinement dans leurs ruches oblige à cause… du froid ;)
Tenez, je lis un livre en ce moment compliant la conception d'une forêt comestible d'ouvrages datant du 19eme siècle. Bigre, on n’a rien inventé décidément ! Et entre temps on a perdu du bon sens au sens du profit, bigre alors ! Bref dans ce livre il expose simplement les conditions favorables aux végétaux, à une bonne fructification, une clé principale étant l'alternance, entre période "chaude" et "froide", sec / humide, lumière / obscurité, etc..
Quel est le rapport avec les abeilles ? Cette façon binaire d'observer le vivant, ses codes, rythmes et lois, est à mon sens bien tangible pour celui qui prend encore le temps de regarder son environnement, et observer que cette alternance est existante dans tout ce qui vie. Les abeilles tirent profits d'un repos due aux saisons, au froid. Trop, d'excès, leur est fatale. Idem à l'inverse en pleine saison, trop chaud, trop sec, trop longtemps, ne leur ai pas profitable. Une bonne année pour nous apiculteur est celle où il a fait beau le jour, soleil, et où la nuit est fraiche et humide, l'idéal quand il pleut. Là on fait des grosses miellées, avec des fleurs en abondance ...
L'environnement est favorable. La floraison, l’énergie vitale que met un végétal à tirer le meilleur profit de ses ressources pour fructifier est pendant l'alternance chaud sec / frais humide, inspiration / expiration. Le fameux "tout est lié" en illustration avec l'abeille, le végétal, l’environnement... Je ne sais pas comment se déroulera cette saison. Ça a un côté excitant, et même mystique, car l'abeille, le végétal, l'apiculteur est en constante adaptation faute de survivre.
Voilà 2 mois que les abeilles sont sous la neige, la pluie, le froid, avec quelques brefs rayons de soleil. Une situation tout à fait normale donc pour cette période de l'année, et les ruches auxquelles j’ai pu jeter un rapide coup d'œil se portent jusqu'à présent bien. Il a neigé hier et aujourd'hui grand soleil. Je vous mets une photo de ruches sous ce voile blanc. La fête des amoureux a l'air d'avoir réconcilier le soleil avec la terre, celui-ci s'installe pour quelques temps...
J'ai regardé aujourd'hui et vais regarder ces prochains jours ces abeilles sortir et danser la vie, ça me réjouit. Mars sera très vite là avec la floraison des prunus qui stimule les colonies... si la météo le permet ;)
J'espère que vous profitez aussi des beaux jours qui viennent alterner l'épisode de froid !

A bientôt.
Thierry

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Nouvelle année

Bonjour,

Je vous souhaite une belle et heureuse année 2021.

Les abeilles ont produit jusqu’au début décembre le miel de maquis d’automne (arbousier), je l’ai récolté au alentour du 15 décembre.

Depuis je bataille en miellerie pour faire baisser le taux d'humidité du miel, qui, à cause des fortes précipitations de la fin d année, était très élevé.
J'ai bien entamer l'extraction et il me reste un tiers des hausses à extraire.
Il y a beaucoup de retard cette année suite à une miellé tardive.
Les abeilles sont au repos en montagne, le froid aidant, un arrêt de ponte franc permettant d'économiser la ponte des reines et limité le varroa.

Le mois de décembre se passe essentiellement dans la miellerie.

J’espère un début de saison, pour les visites de printemps, au alentour de mi-février selon la température et la météo.
Voilà pour les petites nouvelles.

A Bientôt,
Fred

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Visite au rucher

Bonjour à tous,

Lucas, mon fils et moi-même vous donnons rendez-vous le Samedi 26 Juin 2021 à 10h30 avec une présentation de l'exploitation, visite de la miellerie...


Pique-nique en commun avec la mise à disposition du barbecue (les participants sont invités à amener leur déjeuner)

Départ pour les ruches vers 14 h
Collation offerte par Sarah et Lucas vers 16h
Fin de la journée aux alentours de 17h

Activité : 

Observation des abeilles
Rencontre avec votre apiculteur
Visite de la miellerie
Dégustation des produits de la ruche

Lieu : 

Rendez-vous le Samedi 26 juin 2021 sur la commune de Moussey petit village de 600 habitants, étendue sur 2950 ha dont 94 % de forêt de 360 à 940 m d'altitude, aux confins de deux départements Alsace et Meurthe-et-Moselle et à 1 heure de trois grandes villes Strasbourg, Épinal et Nancy.

Lucas et moi vous attendons à partir de 10h30, 7 vieille route de Moussey 88210 MOUSSEY

En savoir plus sur le site du Rucher de la Reine des Vosges :
http://www.lerucherlareinedesvosges.fr 

A très vite ! 

Sarah

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Lucas HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Lucas HOLTZMANN

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Visite au rucher

Bonjour à tous,

Sarah et moi-même vous donnons rendez-vous le Samedi 26 Juin 2021 à 10h30 avec une présentation de l'exploitation, visite de la miellerie...


Pique-nique en commun avec la mise à disposition du barbecue (les participants sont invités à amener leur déjeuner)

Départ pour les ruches vers 14 h
Collation offerte par Sarah et Lucas vers 16h
Fin de la journée aux alentours de 17h

Activité : 

Observation des abeilles
Rencontre avec votre apiculteur
Visite de la miellerie
Dégustation des produits de la ruche

Lieu : 

Rendez-vous le Samedi 26 juin 2021 sur la commune de Moussey petit village de 600 habitants, étendue sur 2950 ha dont 94 % de forêt de 360 à 940 m d'altitude, aux confins de deux départements Alsace et Meurthe-et-Moselle et à 1 heure de trois grandes villes Strasbourg, Épinal et Nancy.

Sarah et moi vous attendons à partir de 10h30, 7 vieille route de Moussey 88210 MOUSSEY

En savoir plus sur le site du Rucher de la Reine des Vosges :
http://www.lerucherlareinedesvosges.fr 

A très vite ! 

Lucas

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Nouvelle saison

Bonjour à tous,

Il est toujours angoissant après une longue période hivernale de faire notre première visite.
Cette première rencontre avec nos abeilles consiste uniquement à voir si l'élevage a repris (couvain) et si les provisions sont suffisantes. Même si les premiers rayons du soleil donnent envie de s'attarder, il ne faut pas trop les déranger car le froid peut revenir.
Il y a du travail à l'atelier pour préparer le matériel et à l'extérieur pour entretenir les ruchers.

Bon printemps à vous.

A bientôt,
Alain

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

De la neige en Bretagne

Chères marraines, chers parrains,

Cela fait bien longtemps que la neige ne s’est pas installée en Bretagne. Nos Abeilles se confinent comme nous pendant cette période.
Lorsque le mercure du thermomètre commence à descendre dangereusement, les abeilles s'organisent pour se protéger du froid en formant une grappe autour de la reine. L'objectif est de produire la chaleur indispensable à la survie de la colonie.
Les plumes d’Aurélie sont ébouriffées pour conserver sa chaleur.
La nature est bien faite. Les poules muent en fin d’été ou début d’automne pour renouveler leur plumage. Ces plumes toutes neuves les aide à supporter le froid de l’hiver, y compris des températures relativement basses, jusqu’à -15 degrés, dans certaines régions ou pays.
Pikachu, elle, a fait une petite visite chez le vétérinaire, une poussière à faire retirer de son œil.
Voilà la vie de votre rucher en cette période de froid glaciale. glagla

A bientôt,
Isabelle La Châtelaine

   

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Nouvelle saison

Chère marraine, cher parrain,

Les premières fleurs ont éclaté avec fracas annonçant la sortie de l’hiver, et ici en Charente, les bourgeons sont en train à débourrer. L’hiver se termine, le printemps revient !

La nature se réveille pleine d’entrain, pleine de promesses et de bonnes nouvelles.

Il était temps que l’hiver se termine, et que ces temps sombres s’éclairent un peu…

L’hiver a été très difficile pour mes abeilles ; le froid est arrivé tard et les frelons asiatiques ont survécu jusqu’au 10 Décembre avec des taux de prédations énormes sur les abeilles ! ce temps clément favorise l’activité des colonies et leur épuisement. Ainsi, malgré tous les bons soins apportés, les pertes hivernales de ruches ont pour moi étés très importantes cet hiver, catastrophiques pour tout dire par rapport aux années précédentes…

Du coup, j’ai préparé un grand nombre de pièges sélectifs à reines fondatrices de frelons et vous invite à en faire autant pour matérialiser à côté de chez vous votre soutien aux abeilles et insectes pollinisateurs ! Je vous invite à vous rendre sur le site web de l’Association Action Anti-Frelon Asiatique (AAAFA) pour visualiser le modèle de piège qui respecte la biodiversité et les autres insectes (PIEGE SELECTIF). Une reine piégée, c‘est une colonie de frelons évitée…  Et si le frelon asiatique est une menace majeure pour les abeilles, il l’est aussi pour l’homme ; un jeune agriculteur (24 ans) de Charente a été tué en 2020 par les frelons en labourant son champ, ils avaient dû s’installer dans une souche qu’il a heurté en labourant. Et qui rentre dans une maison de vacance ou un grenier dans lequel ils seraient installés courre le même risque, même risque en récoltant les fruits un peu mûrs de son jardin… Prenez garde !

J’avais dit que le printemps annonçait de bonnes nouvelles, revenons-y et laissons derrière ce que nous ne pouvons plus changer. En effet, j’ai un gros paquet de bonnes nouvelles pour vous ; après 11 mois d’instruction de Permis de Construire, et un avis favorable, j’ai pu valider l’emprunt, créer ma société et acheter ma ferme en Charente !

C’est dont officiel, la « Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l’Or » est installée à Champagne-Mouton (dans la vallée de l’Or, comme son nom l’indique). Et après 2 mois de démarches administratives, j’ai un numéro SIRET, de PACAGE, un code télépac, un numéro UT (et tout le tralala) qui font de moi officiellement et sur le papier un chef d’exploitation agricole ! Bientôt la clôture du test d’activité avec Champs du Partage (espace-test agricole régional qui portait mon activité).

Cette année va donc être consacrée à la rénovation de la ferme et des projets de diversification dont je vous parlerais bientôt !

Par contre les aides que je devais percevoir (aide à l’achat de cheptel et aide MAEC Api) n’ont pas été versées pour divers motifs fallacieux (exercice de l’activité en structure associative – qui avait pourtant été transformée en SCIC et « le gestionnaire a décidé que cette année, il ne pouvait y avoir de nouveaux engagements MAEC en 2020 » alors que la demande avait été validée). Pour information, la MAEC est un engagement de l’apiculteur à polliniser les espaces naturels (avec des règles complexes de déplacements de ruches), surcoût de travail compensé par un petit dédommagement. Mais le travail fait, je ne suis pas payé ! Voilà comment France Agrimer, l’Etat et l’Europe soutiennent les apiculteurs !..

Et bien sûr qui s’installe en période de Covid n’a aucun soutien, mais le droit de passer des semaines et des semaines à remplir gracieusement des dossiers administratifs aussi redondants qu’inutiles, avec des échéances et des délais pour chaque démarche, mais sans réponses (ou après des mois d’attente), à cause de la crise de Covid…  Et ne parlons pas des fournisseurs qui ne livrent pas le matériel attendu et de ceux qui vous livrent ce qui n’était pas demandé…  C’est le Covid !

Bref, je nettoie les forêts alentours de leurs morts bois, passe des heures à tronçonner, prépare des piquets et mon jardin pour évacuer cette mauvaise énergie. Et pour aider à la reconstruction du « monde d’après » (?!), j’ai participé à la création de plusieurs associations ; « Paysans de Nature » et « Equitable Bio-Sud-Ouest France » dont je suis administrateur. Et bientôt, une autre association, « mon bébé » dont j’ai hâte de pouvoir vous parler !

Voilà, la vie de vos abeilles et de votre apiculteur, qui vous remercient chaleureusement pour votre soutien.

En espérant pouvoir organiser cette année des visites de ruchers et pouvoir vous recevoir,

Souhaitant que ces quelques lignes vous trouvent en bonne santé, et pleins d’énergie printanière,

Prenez soin de vous, des vôtres et de la Nature !

Amitiés,

Denis

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Nouvelle saison

Bonjour à tous,

Dans le Gers, en février et début mars nous avons eu un printemps précoce, avec trois semaines d'avance sur les floraisons.
Depuis, le froid est revenu pour calmer tout cela. Comme chaque printemps, depuis que je suis apiculteur, c’est la saison de l'énergie communicative de la nature et des belles promesses d'avenir pour les abeilles.
C'est, ce message qu'elles portent à travers moi.

A bientôt,
PHILAPI (berger d'abeilles)

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des nouvelles depuis le Guatemala

Bonjour à tous depuis le Guatemala/Guatemaya dans mes quartiers d’hiver,

Que l’année 2021 soit pour vous meilleure que 2020 – l’année jumelle qui fut la meilleure que la planète ait connue depuis certainement quelques siècles !- et pire que 2022 !
Sans vouloir polémiquer sur la pandémie, voici une observation que je vous soumets : Plus les pays sont riches, plus la pyramide des âges s’approche d’un cylindre, plus la nourriture est à base d’aliments transformés industriellement et de produits médicamenteux de synthèses, et plus la mortalité est élevée. L’inverse est évidemment tout aussi pertinent. On pourrait évidemment rétorquer que c’est une sorte de lapalissade puisque là où la sélection naturelle s’est exercée le plus fortement, on ne peut pas mourir deux fois ! Les deux observations souffrent évidemment quelques exceptions. Car si j’ai appris quelque chose dans mes voyages , c’est qu’il est rare, dans quelque domaine que ce soit, qu’une règle s’applique intégralement , partout et en tous temps.
Je profite de l’occasion d’être en Am. Latine pour vous retracer une tranche de mon parcours qui m’a amené à ce que je suis aujourd’hui. J’ai passé près de la moitié des années 80 à parcourir notre petite planète, sous toutes ses longitudes et presque toutes ses latitudes, à pied, en bateau, en autostop, en train et aussi, trop souvent hélas, en avion –je pourrais aussi ajouter en deltaplane, en parapente, en ULM !!- Souvent, sans que cela ait été calculé, si ce n’est sur les épaules de Darwin , sur ses traces, que je découvrais à la lecture de ses livres que l’on m’avait offerts avant mon départ et qui occupaient une part non-négligeable de ma bibliothèque ambulante. J’avais eu très jeune deux projets ambitieux : rassembler –comme l’avait fait Darwin- le maximum de la connaissance humaine – merci internet pour m’avoir déchargé d’une partie de ce lourd fardeau !- et de faire un diagnostic de l’état de la planète et des étranges créatures qui la peuplent et qui sont responsables de ce que certains ont appelé « les processus de destruction mutuelle » mais aussi « d’autodestruction individuelle» et, ce qui est beaucoup plus grave, de la destruction des autres espèces et des habitats ou milieux ambiants. Hormis quelques chefs, d’état, religieux, de courants ou écoles philosophiques, j’ai aussi rencontré quelques êtres beaucoup moins connus mais beaucoup plus prestigieux à mes yeux.
Notamment un maître taoiste dans la jungle colombienne, qui parmi les multiples cordes qu’il avait à son arc, jouait magistralement de l’apiculture, science naturelle dont il avait, selon ses dires, usé pour la paix et pour la guerre, depuis des temps immémoriaux. –j’écarte pour l’instant par soucis de concision la question de la réincarnation et de l’immortalité !-

Parlant avec les mains lors d’un jeûne de paroles « ayuno de palabras » de sept ans !

Ce dont je peux témoigner, et les tabloids colombiens l’ont déjà fait avant moi , avec leur habituelle modération, c’est que ses abeilles africanisées ont mis en déroute une patrouille de l’armée régulière colombienne, abandonnant dans la panique, armes, gloire et honneur –nous étions dans une zone « contrôlée » par trois composantes de la destruction mutuelle : l’armée régulière, les paramilitaires et la plus vieille guérilla de la planète- Cette anecdote piquante s’est malheureusement soldée par des représailles impitoyables. Un détachement militaire, appuyé par des conseillers états-uniens et des moyens aériens démesurés pour intervenir contre une communauté pacifiste, végétarienne, de quelques centaines d’individus, à l’aide de lance-flammes réduisit en cendres les modestes habitations, les stocks de miel et plantes médicinales et plus grave encore la totalité des colonies d’abeilles dont ce que nous appelions « le temple de la gelée royale ». Une barbarie sous silence et impunité. En Colombie, l’alliance du sabre et du goupillon sévit encore sous l’œil complice de l’oncle Sam. Triste diagnostic.
Voilà donc l’apiculteur et les circonstances pour le moins « extra ordinaires » avec lesquels j’ai fait mes premiers pas.
Ces premiers contacts avec les abeilles africanisées qui vivaient au milieu de nous, ou plutôt nous au milieu d’elles selon les abeilles, m’ont préparé à affronter à mains nues, comme mon maître –avec un enfumoir quand même- les plus agressives de nos abeilles européennes, la noire de Catalogne par exemple et surtout ses hybrides... Cela m’a évidemment servi et notamment ici, au Guatemala, où règnent les africanisées, lorsque au début des années deux milles j’ai essayé, sans grand succès, de développer des projets d’apiculture parmi les communautés indigènes après avoir constaté que, depuis l’africanisation, les abeilles et par voie de conséquence ou peut-être de cause, les apiculteurs, avaient pratiquement disparu dans les environs de mon pied- à- terre.
J’aime à dire que nous sommes des passeurs –de connaissances- et des semeurs – de graines « d’à-venir »- Parfois les graines tardent à germer –plus d’un siècle comme j’ai pu le constater dans ma pratique de forestier- ! Mais j’ai eu la joie, dernièrement, de voir des graines en latence monter en germe. J’ai devant ma porte une vente de miel qui fait vivre une famille, avec 5 enfants depuis hier !

Et Don Chepe, mon « gardien » de 85 ans –orphelin depuis peu !- en vit partiellement aussi dans un pays où il n’y a pas de sécurité sociale, ni pension de retraite, tout au moins pour les indigènes.

Et ma « propriété » abrite à nouveau des ruches , qui prospèrent grâce au dérèglement climatique –il pleut en saison sèche- pleines de promesses mielleuses, dont le berger a fait ses premières armes avec moi il y a une dizaine d’années, puis s’est démotivé face à l’adversité, avant de reprendre courage et espoir après être venu plusieurs fois en France sur mon exploitation et avoir pris conscience que malgré toutes les difficultés du métier, l’apiculture pouvait nourrir son homme.
Puisque vous avez eu suffisamment de patience pour me lire jusqu’ici, vous méritez bien quelques nouvelles de vos filleules. Comme relaté dans mes derniers bulletins d’information –j’ai horreur des anglicismes- le printemps 2020 a été médiocre à moyen en termes de production, mais la récolte d’été, essentiellement lavande a, elle, été exceptionnelle, ce qui nous a permis de reconstituer des stocks concernant ce « grand cru » de l’apiculture. Comme plus la miellée est forte plus le miel est monofloral, vous avez pu constater « l’intense » blancheur du miel de lavande.
Les pluies précoces d’automne, puis même exceptionnelles de fin d’automne, auraient dû augurer de miellées tardives,

sarriette dans la Réserve Naturelle Régionale des Gorges de Daluis, maquis et arbousiers dans le massif de l’Esterel. Mais finalement, point de récolte, les héros –étonnant que l’on ne nous ait pas déjà proposé une version féminisée !- étaient « fatiguées ». Comme me disait un jour un grossiste en matériel apicole, en se moquant gentiment avec son accent méditerranéen, plus « terranéen (04) » que « médi », des néoapiculteurs qui voulaient des grilles à propolis, des trappes à pollen… « oh, les abeilles, les abeilles, il ne faut pas trop leur en demander… »
Du fait de ma surcharge de travail en 2020, j’ai fait l’impasse sur le renouvellement des reines en misant sur la production de miel, choix plutôt pertinent au vu de ce qui précède, mais que je risque de payer en termes de mortalité hivernale.
En 2021, je devrais mettre fin à mes activités forestières à partir de fin Avril et donc me consacrer désormais aux seules activités de la ferme, apiculture, plantes aromatiques et distillation, maraichage et trufficulture. Déjà suffisamment de quoi occuper son homme ! L’apparition d’un collaborateur ou collaboratrice serait la bienvenue ! En stratégie apicole, hormis le renouvellement des reines et du matériel, voire l’augmentation du cheptel, je souhaite réintroduire de la génétique d’abeille noire de Provence car je crois plus dans la valeur sûre des millions d’année de sélection naturelle et d’adaptation que dans les apprentis sorciers qui prétendent vouloir anticiper sur le changement climatique, sans en connaître la nature et son mode d’expression. Y aura-t-il des périodes sèches plus longues, plus fréquentes ou des saisons moins marquées, des pluies mieux réparties mais peut-être plus intenses ? Des floraisons plus courtes ou plus étendues ? Si la tendance au réchauffement n’est plus un sujet de débat, elle serait favorable aux abeilles qui sont plutôt « programmées » pour des climats tropicaux /équatoriaux chauds et humides : température du couvain à 35°C et hygrométrie favorable à la ponte des reines.
Rdv dans quelques mois pour un bilan d’hivernage et début de printemps et dans quelques décennies pour la réponse à la question climatique et quant à la meilleure stratégie d’adaptation : confier dans la Nature où dans l’homme ? Telle est la question. Si vous m’avez lu attentivement, vous n’avez pas de doutes sur ma réponse.
Que l’année 2021, soit pour la Nature, et donc pour les abeilles et éventuellement l’homme –pour ceux qui se considèrent faisant partie de la Nature et non au-dessus et non soumis à ses lois- meilleure que 2020. « Que ma joie demeure » comme aurait dit Giono.

A bientôt,
Philippe

   

Voir toutes ses actualités

Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Le printemps est arrivé

Chères marraines et chers parrains,
Bonjour à toutes et à tous,

Le printemps est arrivé rapidement.
J'avais envie de partager avec vous ce que l'on voit à l'intérieur des ruches, c'est pourquoi je vous envoie des photos de fleurs de pruneliers et d'amandiers, sur lesquelles les abeilles vont avec passion et grand bruit.
Il y a aussi des photos de cadres sur lesquels vous pourrez voir les nourrices, le couvain operculé et les réserves de pollen et de miel. Sur d'autres photos vous pourrez voir une reine 2020 marquée d'un point bleu.
En ce moment la reprise de ponte des reines et la dynamique des colonies est très belle, pour autant la saison n'est pas du tout jouée. Pour bien réussir il faut de la pluie (il en manque dans le sud-est), de la chaleur (pas trop non plus) et une belle floraison sans gelée tardives et répétées. Le tout saupoudré de chance et de bonnes décisions !
Je suis aux ruches tous les jours et en parallèle je cultive dans notre jardin une parcelle mellifère, j'y mets des plantes aromatiques et des semences qui participeront toutes à soutenir les nombreuses colonies qui transitent par chez moi avant d'aller produire ou en montagne ou bien lavande.
J'ai toujours espoir d'arriver à faire un miel de printemps et je continue de chercher des emplacements favorables.
Voilà tout comme les abeilles je ne chôme pas mais je fais tout ceci avec le sourire et le soutien de mon mari et de mon frère, Je suis très entourée.

A très bien bientôt,
Juliana 

     

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Ça y est, la ruche bourdonne de toutes parts !
En avril, les floraisons sont très nombreuses et les températures sont résolument printanières.
Un vrai bonheur pour les abeilles qui trouvent facilement de quoi se nourrir et travaillent dur pour rapporter pollen et nectar à la ruche.



D'ailleurs nous avons partagé sur notre blog un calendrier de plantation / floraison des méllifères préférée...




Imprimer la page

Retour