FONDATION PURESSENTIEL

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Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un besoin sincère de vous écrire

Bonjour à tous,

Bon, vu le contexte, il y a de grandes chances que vous puissiez avoir le temps de lire ce mail.
Ou pas.
De notre côté, c'était l'hyperactivité jusqu'à pas si longtemps.
Il s'en est passé des choses par ici depuis la fin du dernier confinement.
Je ne sais pas où va me mener l'écriture, mais je me lance, et prends un temps pour cela, enfin.

D'un point de vue apiculture, la saison a été pénible.
Il fallait courir au printemps avec les mesures liées aux confinements, et gérer les soucis logistiques que cela induit.
Heureusement les abeilles n'en ont pas pâti, directement, de nos âneries.
Elles ont eu un mois difficile entre mi-mai / mi-juin où la pluie était incessante.
Ça a freiné les récoltes, la dynamique des colonies.
J'ai eu des soucis avec mon camion pendant les récoltes et les transhumances d'été.
Le levier de vitesse a lâché pendant la nuit, avec les ruches chargées à l'arrière, en pleine campagne.
Ce sont vite des grosses galères avec un souci mécanique.
Heureusement un copain est venu en pleine nuit avec son petit camion, pour qu’on transfère les ruches et les déposent avant le lever du soleil.
D'ailleurs si vous cherchez un court métrage à regarder en ce moment, cherchez "les ventileuses" de sylvère petit.

Je vous conseille, pour les belles images, et avoir une meilleure idée de certains moments de vie d'un apiculteur-trice.
Le camion n'était pas réparé tout de suite, les récoltes et les traitements contre le varroa ont été un peu bousculés.
Cela se joue à pas grand-chose, et quelques jours de décalage pour réduire la pression de cet acarien peuvent être fatal à certaines colonies trop infestées.
Certaines petites colonies se sont fait piller par les guêpes particulièrement invasives en cette fin d'été.
Le frelon asiatique n'est pas encore sur mes ruchers, mais ça y est, il est aux portes de Grenoble,
le temps n'est plus très long jusqu'à ce que ce prédateur en rajoute une couche sur ce que doit endurer ces abeilles guerrières.
La production de cette année est moyenne, normal, même si j'ai de plus en plus de mal à mettre du sens derrière ce mot.
Le climat est bien dans une évolution, accrédité par de dispendieuses mais nécessaire études pour le rapport de force entre "pro" et "anti".
L'apiculteur permet d'être un observateur impliqué, et ça me nourrit intérieurement encore cette saison de vivre cela, même si, ça met un peu le blues aussi.

J'observe que les floraisons sont de plus en plus souvent en décalages.
Parfois les conditions sont favorables, et puis non, ça ne "mielle" pas, comme sur le châtaignier sur nos coteaux de montagnes cette année.
L'année dernière c'était le tilleul qui était passé à côté.
Le miel de cette année des ruches parrainées n'est pas très amer, on ne retrouve pas trop le châtaignier qui est le nectar le plus typé, fort chez nous.
J'y ai pu faire deux récoltes, une au printemps après la floraison d'acacia, et une d’été après celle du châtaignier.
Selon vos pots, ce sera plutôt floral, avec une cristallisation assez fine, c'est le printemps avec les pru-nus, pissenlit, merisier, moutarde, trèfles et fleurs des champs puis enfin acacia, en gros.
Sinon pour l'été, ronce, tilleul, sainfoin et deuxième floraison de fleurs de prairies, un peu de châtai-gnier, un peu plus aromatique et mentholé, principalement à cause du tilleul.

J'ai passé l'automne à limiter la casse causée par varroa.
C'était un gros travail, une astreinte après cette saison fatigante depuis le confinement, mais avec l'es-poir que les colonies survivent mieux à l'hiver.
Je commence à mettre en pot votre miel, avec de la bonne musique à la miellerie, c'est un autre rythme.
Les nuits fraîches et longues font marcher la cuisinière à bois. Caro ma compagne transforme la cire en bee wrap avec beaucoup de patience.
Je fais de temps en temps du nougat, quand je ne coupe pas le bois ou y vais pour ramasser les champi-gnons.
Le jardin et les animaux de la ferme demandent un soin délicat mais constant.
Je ne fais pas du sadisme égotique à vous narrer cette vie de paysan choisi avec un mail envoyé au dé-but d'un reconfinement.

 J'ai bien conscience que les réalités de chacun sont singulières, parallèles mais convergentes en tant que communauté humaine.
Je suis moins soumis directement à ce liberticide collectif, mais ma liberté choisie est relative à mon autonomie. Ce peut être aussi une prison, car être autonome, ce n'est pas sans effort.
C'est pourtant un choix, dont chacun peut faire là où il en est.
On ne s'est pas vu cet automne autour des abeilles. On n'a pas échangé nos réalités. On n'a pas échan-gé.
Ça m'a interpellé, ça m'a dérangé, même si je me suis plié aux restrictions et que ça m'a dégagé du temps et de l'énergie pour autre chose, c'est dommage, dommageable.
Se rencontrer vous permet et me permet de matérialiser un échange virtuel.
Je ne suis pas prêt à me soumettre à des meetings sur internet pour compenser. En espérant se revoir "dans la vraie vie"dans pas longtemps, voyez le beau tout autour,
et soignez-vous bien avec du miel ;)

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Nouvelle année

Bonjour,

Je vous souhaite une belle et heureuse année 2021.

Les abeilles ont produit jusqu’au début décembre le miel de maquis d’automne (arbousier), je l’ai récolté au alentour du 15 décembre.

Depuis je bataille en miellerie pour faire baisser le taux d'humidité du miel, qui, à cause des fortes précipitations de la fin d année, était très élevé.
J'ai bien entamer l'extraction et il me reste un tiers des hausses à extraire.
Il y a beaucoup de retard cette année suite à une miellé tardive.
Les abeilles sont au repos en montagne, le froid aidant, un arrêt de ponte franc permettant d'économiser la ponte des reines et limité le varroa.

Le mois de décembre se passe essentiellement dans la miellerie.

J’espère un début de saison, pour les visites de printemps, au alentour de mi-février selon la température et la météo.
Voilà pour les petites nouvelles.

A Bientôt,
Fred

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Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Lucas HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Lucas HOLTZMANN

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Petites nouvelles hivernales

Bonjour à tous,

Voici quelques nouvelles:

Comme nous sommes en plein hiver, mon activité en ce moment se résume à la mise en pot, la gestion de mon site web , la préparation des différentes commandes et la création de bougies !
De plus, habitant dans les Vosges, nous avons eu des journées bien enneigées ces derniers temps, ce qui apporte un esprit de Noël mais n'est pas très pratique lorsque l'on souhaite prendre la route !
Un grand merci à tout mes parrains pour cette année et à Un Toit Pour Les Abeilles aussi ;)

A bientôt!

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Quelques nouvelles fraiches pour nos parrains

Bonjour à nos marraines et nos parrains,

Les premières gelées ont fait disparaitre les derniers frelons asiatiques qui, en cette fin d'automne, ont bien agressé les abeilles.

Celles-ci sont entrées en période de repos, il ne faut surtout pas les déranger. Les réserves de miel leur permettront de passer l'hiver tranquillement, seules
quelques mésanges viendront frapper à leurs portes.

Quant à notre activité quotidienne elle se résume à la mise en pot, l'entretien des ruchers et à la préparation du matériel en vue du printemps prochain.

Merci encore de votre soutien et bonne fin d'année.

Alain et Marie Noëlle

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Photos du rucher pour le plaisir

Voici une ribambelle de photos juste pour le plaisir.

      

    

    

    

    

    

      

    

   

   

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Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

L'apiculteur : Frédéric GOFFIN

UTPLA apiculteur Frédéric GOFFIN

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche
et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de
peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour
atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître,
ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…
Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Une saison rythmée

Très chères marraines, très chers parrains,
Ce printemps 2020 a été un peu particulier avec cette crise que tout le monde a connue.
Dans notre malheur, elle a fait profiter nos abeilles d'un peu de calme et de moins de pollution que d’habitude (beaucoup moins de trafic routier et aérien).
Cette période estivale a été une réussite du côté des miellées : Un printemps avec des nuits froides, mais des journées bien ensoleillées et chaudes,
ce qui favorise les sorties de nos butineuses pour aller chercher le nectar et pollen.
En général, à la fin de la miellée de colza et pissenlit, une petite période de repos (creux de miellée) s'installe.
Mais cette année il n'y a pas eu « ce creux de miellée » et nos avettes ont immédiatement repris le travail sur la miellée des aubépines.
Nos campagnes ont été recouvertes de ce magnifique voile blanc associé à ces arbustes.
Les fruitiers ont très bien donné aussi et actuellement nous pouvons en profiter pour récolter en grand nombre nos cerises et fraises.
Bientôt les autres fruitiers nous donneront leurs présents grâce à une bonne pollinisation de nos petites protégées.

La saison d'été a déjà commencé pour nos abeilles.
Elles sont en ce moment en train de butiner ou vont butiner très bientôt les grands arbres, comme le robinier faux acacia, les tilleuls, ou encore les châtaigniers...
Du côté de l'apiculteur, ce n'est pas de tout repos non plus, comme pour nos petites protégées.
Les journées sont très longues et intenses aussi.
Durant cette période très courte (de début avril à fin juillet), nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous poser des questions et flâner.
Mais notre récompense est dans la bonne santé de nos abeilles ou encore lorsque le miel coule à flot dans notre extracteur avec ce parfum bien caractéristique.
Encore une fois je souhaite remercier tous nos parrains et marraines pour le soutien que vous nous apportez.
A bientôt pour d'autres nouvelles,
Frédéric

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de plusieurs ruchers dans la commune de Floreffe (Province de Namur) et de ses alentours.
 
Les ruchers sont placés à des endroits stratégiques ou une étude des plantes mellifères a été faite pour pouvoir donner à manger à nos petites protégées
le plus longtemps possible et dans des conditions favorables pour elles.

J'ai aussi un rucher d'élevage de reines proche de la Miellerie, car cette activité demande beaucoup de temps et surtout beaucoup d'opérations, mais grâce
à ce rucher nous pouvons améliorer la génétique de nos reines pour l'acclimatation des nouvelles conditions météorologiques à venir et surtout améliorer
l'aspect hygiénique de nos abeilles pour combattre l'acarien 'Varroa Destructor' qui est une catastrophe pour leur survie.
 
Suite à la demande en miel de plus en plus conséquente chaque année, le nombre de ruche ne fait que d'augmenter d'année en année, mais souvent nous
devons faire des essaims supplémentaires pour pallier les pertes hivernales.

Mon activité est semi-professionnelle, car en Belgique il est très difficile dans vivre et surtout le risque de perdre son cheptel est trop élevé, mais ce qui me
fait continuer dans cette voie est la passion pour cet insecte vraiment incroyable et fascinant et surtout de pouvoir retransmettre aux générations futures
mes connaissances apicoles et l'importance de protéger les abeilles (domestique et sauvage), car sans elles nous mourrions de faim.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Quelques nouvelles avant les fêtes...

Chère marraine, cher parrain,
L’automne va céder sa place à l’hiver.
L’apiculteur, copiant toute sa science sur celle des abeilles, vit selon le rythme des saisons.
Après avoir préparé les ruches pour l’hiver, voici le temps du grand ménage, avec le nettoyage de matériel et son rangement,
la  fonte et le gaufrage de cire et la préparation de la saison à venir (montage de cadres gaufrés).
Il faut aussi en profiter pour faire de la mise en pots et de la transformation (encore à petite échelle, faute de locaux équipés).
Et bien sûr, à chaque jour, sa dose de travaux administratifs (mon installation agricole est toujours en cours et les blocages administratifs se sont multipliés
(attaque informatique du CFE bloqué pendant un mois, etc…).

J’ai néanmoins achevé ma formation de Technicien Sanitaire Apicole, qui me permettra d’intervenir en appui aux Vétérinaires,
services de l’Etat ou Organisations Sanitaires Apicoles pour les visites sanitaires de ruchers et contribuer à la santé des abeilles.
Cette formation me permettra également de faire du conseil de la formation en apiculture.
En attente des résultats de l’examen (qui s’est bien déroulé)…

Cet automne aux températures variables a grandement favorisé les frelons asiatiques qui se sont fortement attaqués aux abeilles…
cette prédation a été fatale pour plusieurs ruches  et a causé des affaiblissements de colonies.
Malgré la pose de pièges sélectifs en février, les frelons asiatiques ont été très nombreux sur tous les ruchers de Septembre à fin Novembre.
C’est une vraie catastrophe non seulement apicole mais aussi écologique.
Différents services à l’échelle nationale et régionale sont réputés coordonner la lutte contre ce Danger Sanitaire (DS2),
mais sur le terrain rien ne bouge…

et les changements climatiques en cours tendent à favoriser la survie de leur colonies de plus en plus tard dans l’année.
Nombre d’apiculteurs amateurs arrêtent leurs activités apicoles pour cause de mortalité trop importante,
notamment due aux frelons (les ruches isolées ont peu de chance de survie ;
un frelon peut consommer 100 abeilles par jours et une colonie en compte 10 000 !).
Une fois de plus, je pense aux abeilles sauvages dites « locales » (voire abusivement noire) ;
avec tout le soin que les apiculteurs professionnels prodiguent à leurs abeilles, nous connaissons des mortalités très importantes ;

comment les abeilles sauvages peuvent-elles résister à toutes les calamités apicoles actuelles ?
C’est pourquoi, je vous encourage à collecter chez vous ou vos proches des bouteilles d’eau vides pour réaliser (avec les enfants ?)
et poser des pièges sélectifs à reines frelons en Février.
Il faudra accrocher les pièges à des branches d’arbres (remplis de grenadine et bière)
et dès que la température dépasse les 13°C en journée (température nécessaire pour que les reines fondatrices quittent leurs refuges d’hivernage pour créer leurs nids).
Plusieurs modèles de pièges existent selon vos talents de bricoleurs,

je vous conseille de visiter le site web de l’Association Action Anti Frelon Asiatique (AAAFA),
qui propose des modèles sélectifs (permettant la sortie des insectes plus petits afin de ne pas nuire aux autres populations d’insectes ; IMPORTANT !).
Incitez vos voisins, vos collègues, vos amis, les membres de votre famille (demandez à votre Maire si un programme de piégeage est prévu ou encore à organiser…).
L’île de Majorque a réussi à éliminer les frelons asiatiques, si nous nous battons collectivement contre ce fléau, peut être pouvons-nous arriver à le vaincre ?
Pour la survie des abeilles, chacun peut agir et il y a urgence !

En cette fin d’année, je fais le point sur l’année écoulée, et mesure à quel point votre soutien à mon activité apicole et à mon installation est important et vous en remercie,
ainsi que les abeilles, bien heureuses des beaux ruchers fleuris dans lesquels je les héberge et des bons soins prodigués.
Pensées aussi à l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles pour laquelle l’année a été fatigante et qui, en coulisse, a fait un super boulot de logistique
(en rattrapant les erreurs des apiculteurs (!!!), des transporteurs, et en surmontant les blocages) et, comme d’habitude,
d’animation du réseau et de la communauté ! Une pensée particulières pour nombre de charentaises et charentais,
qui se reconnaîtront, pour les remercier pour leur accueil et leur soutien ; la campagne charentaise est bien vivante avec des communautés rurales solidaires et constructives !

J’espère que nous pourrons reprendre rapidement en 2021 les visites de ruchers dans des conditions sanitaires optimales
et vous voir bientôt pour partager notre passion des abeilles et nous réconforter en partageant, au rucher, les spectacles de la nature fleurie,
la douceur d’un bon miel et la gourmandise d’un bon pain d’épices (le tout certifié AB pour éviter de culpabiliser !) !  

Pour les chanceux qui ont déjà reçus leurs colis de miels, j’espère que le fruit des travaux conjugués de la nature, des abeilles et de votre dévoué apiculteur vous satisferont !
Pour ceux qui n’ont pas encore reçu leurs miels, encore un peu de patience, la livraison de printemps est proche !
Malgré cette année compliquée, j’espère que ces quelques mots vous trouveront en bonne santé et vous souhaite une heureuse fin d’année ainsi,

par avance, qu’une année 2021 meilleure que 2020 !
Salutations apicoles,
Denis

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Déjà une année bientôt terminée

Cher(e)s tou(te)s,

Déjà une année bientôt terminée.

Si pour nous, humains, cette année fût exceptionnelle, pour les abeilles et l'apiculteur, le quotidien est resté le même.
Actuellement, nous préparons l'hiver qui arrive à grands pas.
Les bergers que nous sommes se doivent d'aider et d'accompagner les abeilles à passer sereinement la saison hivernale.
Il s'agit là d'une pause,avant le renouveau.
Inspirons nous...

PHILAPI

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Nouvelles de votre apiculteur après les intempéries

Bonjour à tous,

Quelques nouvelles après les intempéries.

Etant, ou ayant été, dans le cadre de certaines de mes activités un expert en matière de risques naturels, et plus précisément dans l'étude du fonctionnement des torrents, voici quelques explications:

Le phénomène météo a dû être suffisamment explicité sur les médias, mais pour ceux qui sont loin d'ici ou qui n'ont pas suivi attentivement.

Des masses d'air chaudes - réchauffées par leur passage sur la Méditerranée - chargées d'humidité atteignent le littoral - lui encore relativement chaud vu les T° du mois de septembre et de l'été - provoquant de fortes pluviométries, plus la masse d'air pénètre à l'intérieur des terres , en particulier dans les vallées perpendiculaires à la côte, donc orientées plutôt sud-nord-Roya, Vésubie, Tinée - plus elles rencontrent des reliefs élevés - jusqu'à 3000m d'altitude - qui provoquent l'élévation de la masse d'air et donc son refroidissement induisant lui-même la condensation et donc les précipitations. Cette condensation a été d'autant plus violentes que les jours précédents, le vent du nord avait soufflé et que la terre en altitude était refroidie -2°C chez moi à 1300m réduisant à néant mon potager, je n'ai plus de serre depuis la neige de novembre 2019.

D'où des cumuls impressionnants jusqu'à 500mm sur St Martin Vésubie. Imaginez une montagne couverte d'une couche de 50cm d'eau qui dévale et se concentre vers la vallée. A partir d'un certain seuil, les forêts et leurs sols, qui jouent le rôle d'éponge tampon sont saturés et n'ont plus aucun effet. Tant que l'eau reste dans le lit mineur les dégats sont minimes, mais lorsque le charriage de matériaux solides augmente, le débit augmente proportionnellement et la capacité érosive du torrent s'accroit de manière exponentielle. La vie des torrents peut se résumer à leur capacité de charriage étroitement liée à la pente , donc la vitesse, et d'autres facteurs comme la nature des substrats traversés, granulométrie....Le département des Alpes Maritimes est le plus escarpé de France. L'eau claire a une forte capacité de transport et au fur et à mesure qu'elle se charge, cette capacité de transport se réduit. Si l'écoulement rencontre une zone de plus faible pente, donc en fond de vallée là où sont situées les zones urbanisées, il va y avoir une tendance  au dépôt de matériaux charriés. Le lit du torrent s'exhausse, le lit s'élargit et l'écoulement commence à saper les berges protégeant les infrastructures généralement situées à un niveau supérieur - anciennes terrasses alluvionnaires - de ce que l'on appelle le lit majeur. Le lit mineur a tendance à se superposer au lit majeur et à détruire tout ce qui y avait été construit. Cette crue est exceptionnelle - sans doute d'ordre millénaire - en se référant à ce que l'on connait du passé. En ce qui concerne le futur, du fait du dérèglement climatique, ce qui était millénaire pourrait devenir centennal ou pire décennal ! Elle a provoqué un remaniement géomorphologique du cours d'eau. C'est à dire qu'un cours d'eau dont le lit mineur était large de 10 ou 20m, occupe maintenant une largeur de 100m, voire 200m et plus, du fait des dépots et de l'exhaussement du lit. A contrario, les crues "liquides" ont plutôt tendance à provoquer, un enfoncement du lit, ce qui réduit les risques de débordements et d'atteinte aux infrastructures, même si elles peuvent provoquer des éboulements de berges, des glissements de terrains....C'est ce qui s'est passé dans la partie supérieure des bassins versants qui a alimenté l'aval en matériaux solides.

D'est en ouest les dégâts vont en s'amenuisant dans le département. La haute vallée du Var où se situe Guillaumes n'a donc souffert que de fortes pluviométries sans dégâts matériels importants. Une partie de mon cheptel apicole que j'avais sur un rucher à Valberg - 1700m d'altitude - venait d'être rapatrié près de Villetale Haute - 1200m - n'a pas subi de dommages. Le cheminement du Var depuis la côte formant une sorte de chaise, nous avons été protégés par les reliefs orientés Est-Ouest. Le débit du Var à l'embouchure a atteint un pic de 3300m3/seconde proche du débit d'étiage du Rhône dont le bassin versant est incomparable avec celui du Var.

En ce qui concerne les journées portes ouvertes, pour ceux qui ont pu s'inscrire, elles sont donc maintenues.

Pour l'accès, à ce jour, il faut passer par la vallée de l'Esteron - Gillette, Roquesteron , Puget Thénier - Compter 45 mn de plus. A voir si d'ici samedi, la D6202 -ex N202- sera réouverte.

Pour samedi, il y a la foire mensuelle de Guillaumes. Je vous propose de choisir entre un picnic à Guillaumes ou un repas organisé par le groupement des agriculteurs de la vallée :

Menu : agneau, ratatouille, semoule, fromage ou dessert, possibilité de repas végétarien . Tarif adulte : 15 euros. Tarif réduit pour enfants.

Merci de me faire savoir au plus vite pour ceux qui souhaiteraient réserver des repas, par SMS à mon tél 06 40 67 71 33

Dimanche, picnic à Villetalle haute.

Si la D6202 n'est pas réouverte, le rdv à l'aire de Rua sera reporté à 10h30 pour tenir compte des délais de route rallongés.

A bientôt dans les Gorges Rouges.

Merci à tous et prenez soin de vous.

Philippe

 

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Belle et Heureuse année 2021 !

Chères marraines et chers parrains,

Je vous souhaite à toutes et tous une très année 2021,
que nos rêves les plus beaux chers se réalisent.

Je vous souhaite également à tous une très bonne santé et de la joie.

C'est un hiver bien froid, les colonies ont été sous la neige, cela permettra une vraie
coupure hivernale, qui est toujours bénéfique pour la nature et les êtres vivants.

Je viens bientôt aller rendre visite aux ruches, j'attends que les températures remontent un
pour ré-enfiler ma combinaison.
Pour l'instant je planifie bien au chaud ma saison 2021. J'espère arriver à tenir mes

objectifs : faire plus d'essaims et essayer de trouver des emplacements printaniers propices
pour faire une miellée printanière.

Et oui je rêve de faire un miel de printemps, qui sait ce que nous réserve 2021 ?
En attendant les prochaines nouvelles je vous souhaite le meilleur.
Juliana

 

 

 

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle & heureuse année 2021 à toutes et tous !

Quel plaisir de débuter cette nouvelle année à vos côtés.
Toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles se joint à vos apiculteurs préférés pour vous souhaiter une très belle année 2021.
Nous espérons qu’elle sera douce : pour vous comme pour la planète !




L’heure du bilan ?



Ce début d&r...




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