FONDATION PURESSENTIEL

Logo FONDATION PURESSENTIEL


Né en 2005 de la passion d’Isabelle et Marco Pacchioni pour l’aromathérapie et les actifs naturels, Puressentiel puise dans la nature, de façon écoresponsable et écosolidaire, ce qu’elle a de meilleur afin de le restituer de la façon la plus pure et essentielle à ses utilisateurs.
Simplement, naturellement, entouré de botanistes, ingénieurs, experts aromathérapeutes et toxicologues, médecins et pharmaciens, nous formulons des produits innovants, pour le bien-être, la beauté et la santé à tous, avec une gamme de produits sûrs, efficaces et faciles d’emploi !



Puressentiel conçoit des produits de santé, d’aromathérapie et de cosmétique, Bio, naturels, utilisant les huiles essentielles et les actifs les plus purs, pour les maux du quotidien de la famille : assainissement de l’air intérieur, douleurs articulaires ou musculaires, allergies et problèmes respiratoires, sommeil, stress, hygiène intime, minceur, jambes lourdes, beauté de la peau, traitements anti-poux, répulsifs moustiques et insectes piqueurs...

Aujourd’hui, Puressentiel propose une gamme de plus de 280 produits à l’efficacité et la tolérance démontrées par 300 études.
Entreprise familiale,  Puressentiel est devenu le premier laboratoire d’aromathérapie en pharmacie et parapharmacie en France et en Europe, c’est aujourd’hui un acteur majeur du secteur dans le monde.

Puressentiel, l’efficacité à l’état pur


Voir leur site internet

La nature est notre matière première...

La fabrication de nos produits implique un approvisionnement et une production 100 % responsables et durables dans le respect de notre charte Pure Qualité, intransigeante. Cette année 15 600 tonnes de matière première végétale en provenance du monde entier : 161,7 tonnes d’huiles essentielles, 52 tonnes d’huiles végétales, 136 huiles essentielles différentes, 26 huiles végétales différentes pour fabriquer les 280 produits de notre gamme.
Notre charte Pure Qualité concerne les matières premières et la préservation de la nature, mais aussi celle des femmes et des hommes qui la cultivent. Pour Puressentiel la protection de l’environnement est un ensemble : préservation de l’écosystème et de la biodiversité, développement durable, protection des villages, des familles, des cultivateurs.

Puressentiel, s’engage

Au quotidien, à chaque étape de la fabrication des produits, de la récolte à la livraison, Puressentiel s’engage dans une démarche 100 % écoresponsable, solidaire et durable. Depuis toujours, Puressentiel soutient de nombreuses associations partageant les mêmes valeurs. Pour aller plus loin, la Fondation Puressentiel  a été créée en juin 2018, avec pour missions la protection de la nature, de l’enfance et de la santé. Pour mieux vivre ensemble tout naturellement.
La Fondation Puressentiel  encourage et soutient des projets ayant comme critère principal que chaque initiative soit réalisée dans le respect d’une démarche écoresponsable, solidaire et durable. Elle finance des projets concrets avec une mission précise et définie, et suit leur réalisation effective. La NATURE et l’ENFANCE sont à l’honneur des appels à projets 2019.
En 2018, la Fondation Puressentiel protège la biodiversité  avec le réseau d’apiculteurs UN TOIT POUR LES ABEILLES, en France et en Belgique. En parrainant 15 ruches, la Fondation Puressentiel aide concrètement 11 apiculteurs et protège ainsi 600 000 petites abeilles.  
  
Pour en savoir plus sur la Fondation Puressentiel :  https://fr.puressentiel.com/fondation

Les ruches en images

  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL
  • La ruche FONDATION PURESSENTIEL

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Retour sur une saison particulière

Bonjour à tous !

Le temps s'est dilaté, distendu, comprimé, tout ça à la fois.
Je ne vais pas revenir d'une manière générale sur le confinement.
J'espère que vous avez été au bon endroit, au bon moment.
J'aimerai juste vous joindre un petit texte écrit en 2012 que vous avez peut-être déjà vu d'une paysanne altermondialiste indienne Vandana Shiva, que vous connaissez peut-être.



Pour parler d'ici, les abeilles, et moi leur berger, je dois avouer être parmi les gens qui ont vécu cette période comme heureuse.
Nous sommes isolés en forêt, nous produisons une bonne partie de notre nourriture ou avons un bon réseau de copains paysans permettant de l'être.
Notre vie, notre quotidien, n'a pas changé pour ça.
Au contraire, ce bouton pause a fait du bien à toute la nature.
Bon, on n’a pas arrêté de me dire aussi qu'il a été dit que c'est une bonne année pour les abeilles car il n'y a plus de pollution.
Alors petite clarification au passage : On ne peut pas dire que c'est faux mais ce n'est pas la raison.
Le ralentissement n'a pas seulement fait du bien aux abeilles, mais à toute la biodiversité !
Si c'est une bonne année pour les apiculteurs, c'est que le climat est favorable, voilà.
Auparavant, les mêmes personnes martelaient que les abeilles vont mieux dans les villes que dans la campagne... curieux quand même.
On est en hauteur et voyons Grenoble et sa fameuse "cuvette" car entourée de montagnes.
Du jour au lendemain le smog a disparu. Du jour au lendemain le smog est revenu.
Je me demande ce qu'il aurait été dit si le confinement s'était produit l'année dernière, une année catastrophique pour l'apiculture à cause du climat...
Pour les abeilles elles ont déjà eu un automne dernier "normal", c'est à dire sans été indien, avec une bonne alternance de pluie et soleil.
Les colonies ont ralenti tout doux et le varroa n'a pas trop proliféré en lien avec le couvain au ralenti.
Elles ont bien préparé et passé l'hiver du coup. Pas de surmortalité.
Pas de grosse pression varroa, comme on dit chez les apiculteurs.
Mars avril a été très beau, précoce. La floraison des prunus était en avance, les abeilles ont pu en profiter pour butiner, rentrer nectar et pollen, stimulant la ponte des reines.
Ensuite idem sur le pissenlit.
Les colonies sont fortes et saines, la floraison est sous soleil, ne se fait pas rincer par la pluie (pour rappel, l'abeille sort à 10/12°C, mais il faut une température supérieure pour qu'une fleur émette du nectar, souvent 16° C).
Du coup, c'est une bonne année, comme on dit chez les apiculteurs ;)
Comme d'habitude sur l'acacia il y a eu les saintes glaces ici et la miellée a été ratée.
Pas grave. J'ai récolté le « toutes fleurs » et maintenant les abeilles enchainent sur le tilleul.
Le châtaignier est déjà en fleur, c'est fou.
Normalement il fleurit fin juin.
La saison n'est pas finie loin de là, pour autant il y a des pucerons partout, ce qui devrait être une année pour le miel de sapin si les orages ne sont pas trop violents.

Voilà, pour les abeilles, oui, elles vont bien ! :) Je prends un peu le temps de vous donner des nouvelles, je ferai des photos courant juin entre deux récoltes.
Pour nous la vie de producteurs s'est intensifiée comme on entend partout avec le confinement.
Ça a été compliqué pour gérer un peu du matériel, mais rien de dramatique.
On a mis en pause les colis car toutes expéditions étaient exclues. On se remet à faire vos colis et on espère avoir fini bientôt pour les envoyer.
En même temps que la saison c'est intense !
Du jour au lendemain les marchés se sont fermés, pleins de copains producteurs se sont retrouvés à perdre leurs productions en même temps que des gens cherchaient à manger.
On a monté en 4 jours un groupement de producteurs en vente directe à la miellerie qui tourne à fond, ça nous prend beaucoup de temps et d'énergie.
Vers le 15 juin je pense transhumer une partie des ruches dans le verdon sur la lavande.
Ce sera le début de la fin, la dernière miellée, la dernière extraction, la dernière transhumance, tout est allé très vite...
D'ici septembre avec l'espoir de se rencontrer en chair et humain pendant la visite des ruches (dates à confirmer), je vous souhaite des moments doux et libres. Bon été à vous !

Thierry

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

Saison compliquée en Corse

Chères marraines, chers parrains,

J’espère que vous allez bien et que le déconfinement vous permet de vous rapprocher de vos familles et des personnes qui vous sont chères.
La saison 2020 avait plutôt bien commencé avec de belles ruches en sortie d’hivernage et des températures clémentes pour un printemps précoce.
Malheureusement, une vague de température froide a bloqué la production de nectar pour la miellée de printemps.
En résulte une production catastrophique.
Pour exemple j’avais mis une centaine de ruches en production je n’en ai récolté que 40 pour une production de miel de printemps d’à peine 110kg.
Ce qui m’a tout juste permis d’honorer la commande de miel pour mes parrains, en laissant bien sûr suffisamment de réserves à nos petites.
Le miel que vous allez recevoir aura un goût tout particulier cette année, le goût de la rareté !
Très peu de gens auront en effeft la chance de manger du miel de printemps corse.
J’espère que la miellée de châtaignier en cours sera plus abondante… Ca devient primordial !
Voilà j’espère ne pas avoir été trop sombre dans ma description, mais il est difficile en ce moment de voir le verre à moitié plein.
Fred

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Lucas HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Lucas HOLTZMANN

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Nouvelles printanières des ruches

Chères marraines, chers parrains,

Un Toit Pour Les Abeilles m’a soufflé à l’oreille que vous attendiez avec impatience quelques nouvelles de vos ruches. Toutes mes excuses pour mon silence, mais c’est vrai que je n’ai pas arrêté ces derniers temps.
Voici donc quelques nouvelles du redémarrage de printemps.
D’abord, bonne nouvelle ! Les ruches vont plutôt bien car l’hiver a été court.
La saison redémarre plus tôt que prévu, c’est un peu le même constat partout en France.
Du coup il y a eu peu de mortalité sur le rucher. Quatre colonies n’ont pas survécu sur mes 35 ruches. Cela fait partie du cycle de la vie. J’ai placé des nouveaux essaims dans ces ruches.

Les abeilles commencent déjà à butiner les premières fleurs de la saison : colza, aubépine, pissenlit…
Ces floraisons donnent un miel de printemps particulièrement crémeux.
J’espère que cette période de confinement ne vous a pas été trop difficile. On en sort tout doucement et nous allons pouvoir reprendre nos vies comme avant, ou presque. Il est certain que cette parenthèse que nous avons vécue aura laissé quelques traces.
Bonne reprise à celles et ceux qui reprennent leur activité aujourd’hui.

Prenez tous soin de vous,

A très bientôt,
Lucas

Voir toutes ses actualités

Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Visite de printemps et premiers essaimages

Chères marraines, chers parrains,

J’espère que vous allez bien. L’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles m’a contactée hier pour me dire que cela faisait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles.
Et c’est vrai.
Je voulais donc, en préambule de ma lettre vous présenter mes excuses pour mes nouvelles tardives.
Nous vivons une saison atypique, par la météo particulièrement capricieuse, mais aussi par la période de pandémie et de confinement que nous traversons tous.
J'ai été u npeu débordé je l'avoue mais je suis là, avec vous, ce matin.
Plein de courage à vous tous !

Pour ce qui est des nouvelles des ruchers, la perte hivernale a été assez faible malgré le fort taux d’humidité.
Je suis soulagé de ce côté si car les pertes peuvent être très lourdes parfois, et j’avais peur que les conditions météos n’aient pas permis un bel hivernage à nos abeilles.

Actuellement je transvase mes essaims des ruchettes vers les ruches.



Compte tenu du contexte de confinement actuel, Valentin mon fils de 16 ans est présent à mes côtés et m’apporte une aide précieuse.
La météo en ce moment est très agréable, mais certains essaims commencent à essaimer.
Il faut donc être vigilant. Regardez comme c’est magnifique !



Pour la miellée à venir, je suis confiant car j’ai pu augmenter mon cheptel grâce aux parrainages et je vous en remercie du fond du cœur.
Tous mes colis sont prêts mais problème d’envoi à cause du confinement. Ça devrait se débloquer je l’espère dans les prochaines semaines.
Je prévois de refaire une porte ouverte comme l’an passé en septembre probablement. Je vous donnerai la date bientôt.

En attendant, prenez soin de vous et des vôtres,
A bientôt,
Renald

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Quelques mots printaniers pour mes parrains

Chers marraines, chers parrains,

L'hiver sans froid s’éternisait avec humidité et vents, il empiétait sur le printemps et empêchait le développement des ruches mais comme par miracle, le soleil, la douceur se sont installés.
Les abeilles ne se sont pas fait prier pour récolter du pollen sur les noisetiers, les saules marsault et les premiers arbres fruitiers. Les vergers, les buissons, les prairies fleurissent, les abeilles se pressent pour récolter les premiers nectars avec lesquels elles feront le miel.
Fin avril l'apiculteur fait sa première récolte, c'est le miel de printemps, il est généralement blanc et crémeux, il faudra attendre début juin pour la récolte d'acacia, en espérant que le mauvais temps ne revienne pas anéantir nos rêves !

Merci de votre soutien et de votre solidarité, votre aide nous est précieuse - encore 25% de perte constatées à la sortie de l'hiver.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.
Bel été à tous

Alain et Marie Noëlle

et une petite chanson rien que pour vous:
"Donne des fleurs à tes abeilles
et tu verras comme elles t'aimeront
Donne des fleurs à tes abeilles
et tu verras comme elles produiront
du miel, du pollen, de la gelée royale, de la cire
Donne des fleurs à tes abeilles !...."
Alain

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Coup dur !

Chers parrains,
Comme vous le savez pour ceux qui me suivent et me soutiennent depuis un moment déjà,
je suis plutôt sujette à l’optimisme et à la bonne humeur, malgré les difficultés du métier et de la vie en général…
Pourtant ce matin, l’ambiance est morose.

J’ai découvert avec beaucoup de tristesse hier, qu’on a vandalisé mon rucher associatif à Gentilly.
Je vous partage mon désarroi et ma tristesse immense en découvrant le rucher dans cet état.



Est-ce encore possible en 2020, que des personnes mal attentionnées puissent agir de la sorte sans réfléchir aux conséquences ?
Résultat pour moi : Une colonie est morte, pour le reste et avec le froid je n’ai pas osé rouvrir les ruches pour constater les dégâts…
J’en saurai plus d’ici quelques semaines.

J’aurais aimé vous donner des nouvelles plus sympas, et j’espère que ce sera le cas très bientôt, mais aujourd’hui c’est ma peine que je vous partage, à vous mes parrains.
Merci pour votre soutien et votre gentillesse.
Je vous dis à très bientôt,
Isabelle

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

L'apiculteur : Frédéric GOFFIN

UTPLA apiculteur Frédéric GOFFIN

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche
et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de
peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour
atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître,
ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…
Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Une saison rythmée

Très chères marraines, très chers parrains,
Ce printemps 2020 a été un peu particulier avec cette crise que tout le monde a connue.
Dans notre malheur, elle a fait profiter nos abeilles d'un peu de calme et de moins de pollution que d’habitude (beaucoup moins de trafic routier et aérien).
Cette période estivale a été une réussite du côté des miellées : Un printemps avec des nuits froides, mais des journées bien ensoleillées et chaudes,
ce qui favorise les sorties de nos butineuses pour aller chercher le nectar et pollen.
En général, à la fin de la miellée de colza et pissenlit, une petite période de repos (creux de miellée) s'installe.
Mais cette année il n'y a pas eu « ce creux de miellée » et nos avettes ont immédiatement repris le travail sur la miellée des aubépines.
Nos campagnes ont été recouvertes de ce magnifique voile blanc associé à ces arbustes.
Les fruitiers ont très bien donné aussi et actuellement nous pouvons en profiter pour récolter en grand nombre nos cerises et fraises.
Bientôt les autres fruitiers nous donneront leurs présents grâce à une bonne pollinisation de nos petites protégées.

La saison d'été a déjà commencé pour nos abeilles.
Elles sont en ce moment en train de butiner ou vont butiner très bientôt les grands arbres, comme le robinier faux acacia, les tilleuls, ou encore les châtaigniers...
Du côté de l'apiculteur, ce n'est pas de tout repos non plus, comme pour nos petites protégées.
Les journées sont très longues et intenses aussi.
Durant cette période très courte (de début avril à fin juillet), nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous poser des questions et flâner.
Mais notre récompense est dans la bonne santé de nos abeilles ou encore lorsque le miel coule à flot dans notre extracteur avec ce parfum bien caractéristique.
Encore une fois je souhaite remercier tous nos parrains et marraines pour le soutien que vous nous apportez.
A bientôt pour d'autres nouvelles,
Frédéric

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de plusieurs ruchers dans la commune de Floreffe (Province de Namur) et de ses alentours.
 
Les ruchers sont placés à des endroits stratégiques ou une étude des plantes mellifères a été faite pour pouvoir donner à manger à nos petites protégées
le plus longtemps possible et dans des conditions favorables pour elles.

J'ai aussi un rucher d'élevage de reines proche de la Miellerie, car cette activité demande beaucoup de temps et surtout beaucoup d'opérations, mais grâce
à ce rucher nous pouvons améliorer la génétique de nos reines pour l'acclimatation des nouvelles conditions météorologiques à venir et surtout améliorer
l'aspect hygiénique de nos abeilles pour combattre l'acarien 'Varroa Destructor' qui est une catastrophe pour leur survie.
 
Suite à la demande en miel de plus en plus conséquente chaque année, le nombre de ruche ne fait que d'augmenter d'année en année, mais souvent nous
devons faire des essaims supplémentaires pour pallier les pertes hivernales.

Mon activité est semi-professionnelle, car en Belgique il est très difficile dans vivre et surtout le risque de perdre son cheptel est trop élevé, mais ce qui me
fait continuer dans cette voie est la passion pour cet insecte vraiment incroyable et fascinant et surtout de pouvoir retransmettre aux générations futures
mes connaissances apicoles et l'importance de protéger les abeilles (domestique et sauvage), car sans elles nous mourrions de faim.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Lettre à mes parrains

Chère marraine, cher parrain,

J'espère avant tout qu’en cette sombre période ces nouvelles te trouveront en bonne santé ainsi que les tiens.

Les mesures de confinement sont assez étranges à vivre pour l'apiculteur professionnel ; nous avons le droit de circuler pour exercer notre activité mais alors que nos ruchers étaient souvent des endroits de rencontre (avec les forestiers, promeneurs, chasseurs, agriculteurs et parrains, lors des visites de printemps), nous sommes seuls dans une nature emplie de chants d'oiseaux avec des animaux qui ont rapidement repris leurs rythmes naturels. De même sur les routes, nous avons l'impression de vivre dans un monde seulement habité par des chauffeurs routiers et des ambulanciers... Certes l'apiculteur travaille avant tout avec ses abeilles et pour ses abeilles mais il manque quelque chose. Certes, nous partageons nos ruches (pour les multiplier en fabricant des essaims), mais ce qui nous manque le plus est de pouvoir partager notre passion, nos produits, les environnements que nous contribuons à améliorer...

Thoreau écrivait "quand un arbre tombe dans la forêt, si personne n'est là pour l'entendre, c'est comme s'il n'avait jamais existé."... Seul dans la nature, l'apiculteur retombe dans les méditations sur la vie sauvage. Aujourd'hui, plus que jamais, ce lien avec les marraines et parrains d'Un Toit pour les Abeilles est précieux ! Je travaille pour vous et avec l'équipe d'Un Toit pour les abeilles. Voilà qui résout bien des questions existentielles et des doutes et constitue une base solide pour avancer ! J'ai hâte que les expéditions des miels de printemps puissent être débloquées pour que chacun puisse bénéficier des douceurs produites par mes abeilles. Hâte également que nous puissions organiser les portes ouvertes de printemps dans de bonnes conditions sanitaires et nous rencontrer de nouveau, lors de visites de ruchers, pour partager quelques instants du secret de la vie des abeilles.

Au sujet des visites de ruchers, je voulais cette année organiser des visites tous les week-ends pour pouvoir accueillir au mieux mes parrains. J'espère de tout cœur que nous pourrons programmer ces visites le plus rapidement possible ! Pour l'instant je n'ai pas osé poser de dates de visites ; inutile de donner de faux espoirs. Nous ne savons pas encore, quelles seront, après le confinement les activités autorisées ou non ni les conditions imposées. Cependant, dès que ces éléments seront connus, je m'empresserais de lancer les invitations, afin que l'on puisse se rencontrer, échanger et profiter ensemble des spectacles de la nature.

Confinés ou actifs, je reste persuadé que chacun d'entre nous participe à sa façon à l'effort inédit de dépassement qui s'impose à toute l'humanité. Et c'est bien pour cela et au nom du principe de subsidiarité - résoudre les problématiques au plus près - que je me permets aujourd'hui de donner des nouvelles de mes abeilles. Car face aux problématiques planétaires, que pèse le sort de quelques abeilles ? Rien et tout en même temps... les abeilles fabriquent le miel que nous mangerons demain - quoi que celui-ci nous réserve. Elles pollinisent la nature, fabriquent de beaux fruits, de beaux légumes, de belles fleurs pour l'an prochain ! Nous aurons besoin d'elles demain, plus encore qu'aujourd'hui...

Le bouillonnement de vie lorsque l'on ouvre une ruche est fascinant. Chacune de ces milliers de petites bêtes (pesant moins d'un gramme) paraît totalement absorbée par sa tâche avec une urgence et une volonté de bien faire impressionnantes. Les butineuses ramènent des cargaisons monumentales de pollen et se bousculent lors d'atterrissages difficiles sur la planche d'envol, tandis que les butineuses qui ont déchargé leur cargaison s'empressent de répartir. Dans la ruche, les cadres grouillent d'ouvrières ; il se forme ici et là des échafaudages vivants (les chaînes cirières) pour fabriquer de nouvelles alvéoles, tandis que d'autres abeilles bouchent les trous de la ruche avec la propolis. Les butineuses et les ouvrières qui transforment le miel s'affairent autour des alvéoles qui s'emplissent de précieux nectars. Les nettoyeuses ne savent plus où donner des mandibules avec tous ces vas-et-viens et ces chantiers. Dans le cœur de la ruche, la reine donne le rythme à toute la colonie. Elle se déplace frénétiquement pour pondre dans les alvéoles libres, sa rapidité ainsi que ses changements de direction brusques et les coups de d'abdomen qu'elle donne prouvent que c'est elle qui commande. Son énergie est incroyable. Et dans les yeux de chaque abeille, il y a cette détermination à satisfaire aux exigences de sa fonction et un empressement qui souvent m'amuse, mais toujours m'impressionne.

Une seule abeille affairée à sa tâche porte en résumé tout l'espoir du monde...

J'écrivais hier : "Les arbres volent, de places en places, sur le dos des abeilles". Obligé de corriger aujourd'hui cette vision fonctionnaliste : "La vie et l'espoir volent, de places en places, sur le dos des abeilles."  Voilà la bonne nouvelle, que je te rapporte de mes ruchers et du fond de la nature.

Pour ma part, la situation est compliquée. Lors des derniers mots envoyés à l'automne, j'espérais pouvoir annoncer de bonnes nouvelles au printemps, mais ce n'est pas le cas. Ma demande de Permis de Construire (déposée en Août !) et les financements pour acheter et rénover ma ferme sont bloqués. Je devais créer mon entreprise en Avril, mais tout est bloqué et je suis toujours en test d'activité agricole avec l'espace-test régional Champs du Partage. Grâce à la confiance et la gentillesse des propriétaires, j'occupe la ferme (non habitée depuis 50 ans...) pour les besoins de mon exploitation en Charente et Sud Vienne (j'habite toujours en Charente-Maritime). Donc encore une saison compliquée en perspective pour l'apiculteur avec le même mode de vie qu'au 18ème siècle et les exigences d'une exploitation moderne et du numérique (d'où mon silence sur les réseaux sociaux depuis quelques mois).

Je désespère que la complexité et de la lenteur administrative mais ne plains pas, je suis au milieu de la nature, avec une vie paysanne qui me plaît et à laquelle je suis habitué. Je préfère presque vivre comme ça, en travaillant pour combler moi-même le fossé entre le 18ème et le 21ème siècle, tout en étant conscient des limites du raisonnement ; j'ai notamment autre chose à faire : m'occuper des abeilles !

Parlons-en justement de mes filles (et de tes nombreuses nièces !), l'année 2019 a été la plus dure en apiculture depuis 70 ans et si j'étais content à l'automne d'avoir réussi à préserver mon cheptel et produire quand même du miel (pour mes parrains), malgré une charge de travail beaucoup plus importante. L'hiver a été plus compliqué. Après le traitement contre le Varroa destructor (un parasite qui suce l'hémolymphe des abeilles, présent dans toute la France depuis les années 80 - importé d'Asie où il était en équilibre avec Apis Cerana mais qui détruit nos colonies plus fragiles d'Apis mellifera...), la pluie ininterrompue a empêché les abeilles de se requinquer. J'ai ainsi eu des pertes hivernales beaucoup plus importantes que l'année précédente. Notamment les essaims élevés dans une année difficile n'ont pas résisté. Il convient de préciser qu'en apiculture Biologique nous traitons, après récolte, avec des substances naturelles (acides formiques et oxaliques, substances sans résidus dans les produits de la ruche, avec une efficacité analogue aux traitements conventionnels et des médications bénéficiant d'AMM). Varroa et la météo affaiblissent les colonies, mais les traitements aussi, quels qu'ils soient.

Le choix d'une pratique apicole à dimension humaine, biologique avec des ruchers au cœur de sanctuaires naturels permet d'écrêter les difficultés, de nourrir les abeilles et de produire du miel. Ma stratégie et mes choix sont validés. Mais l'addition du parasitisme des prédateurs (frelons asiatiques), des mauvaises conditions météo et de tous les aléas et difficultés inhérents aux activités agricoles (dont la foultitude de dossiers à remplir et démarches à réaliser en parallèle !) conduit à des pertes.

Ma résolution pour 2020 ? continuer à avancer, même si tout le reste est immobile !

Avec les belles journées que nous avons eu en Avril, les abeilles sont en pleine forme, les colonies populeuses, nourries par des floraisons abondantes. Les pluies actuelles laissent augurer une bonne floraison d'Acacia si nous évitons les tempêtes et excès d'eau. Le développement des frelons asiatiques semble en retard et j'ai posé mes pièges sélectifs assez tôt. J'ai réussi à acheter du cheptel pour professionnaliser mon activité et m'installer et j'ai lancé ma production d'essaim.

La saison apicole commence bien, les travaux ne manquent pas.

Avant de retourner à "ma vie sauvage", je voulais t'adresser ces quelques nouvelles et te remercier - en mon nom, celui des abeilles ainsi que la nature et mes collègues cultivateurs - pour ton parrainage et ton soutien à la vie et à la sauvegarde des abeilles et de l'apiculture locale, paysanne et traditionnelle.

Amitiés, Denis

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Une saison prometteuse

Chères marraines, chers parrains,
Saviez- vous que dans une ruche, dès leur naissance les deux tiers des abeilles sont " par nature" confinées pour se spécialiser.
Après le 21ème jour, elles sont enfin capables de visiter les fleurs et donc de sortir pour alimenter la colonie. Pas avant !
En cette période printanière une colonie est peuplée d’environ 50.000 abeilles resserrées les unes avec les autres dans la même demeure.
La nature étant bien faite, elles ont trouvé la propolis pour éviter la plupart des infections.

Pour votre apiculteur tous les printemps sont intenses mais celui-ci, jusqu’à présent, fourni en prime des récoltes abondantes grâce au climat favorable et aux colonies en bonne santé.
Après les récoltes de colza, les ruches ont été transhumées sur l'acacia qui démarre sa floraison.
Trois conditions sont impératives pour avoir de bonnes récoltes :

- un climat favorable
- des abeilles en bonne santé
- et beaucoup, beaucoup de fleurs.

Si deux conditions sont gérables la troisième ne dépend pas de mes compétences.
C'est donc toujours un pari.
Mes journées sont actives et fatigantes auprès de mes abeilles et dans mes déplacements.
Je suis malgré tout heureux et conscient du privilège que j'ai. 
Courage à vous !
Bientôt vous aussi redeviendrez "butineuses" !
Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des abeilles chamboulées...

De retour de notre rucher d'hivernage dans le massif de l'Esterel, actuellement fermé au public... mais pas aux apiculteurs !
Nous bénéficions d'autorisations dérogatoires pour divers activités apicoles et nous avons donc pu nous rendre sur ce rucher dans la Forêt Domaniale de l'Esterel avec mon neveu Pacôme.
Etrangement pour un mois de mars dans l'Esterel, les ruches n'ont plus de réserves et nous avons dû les les sauver de la famine.

Malheureusement quelques-unes sont mortes et d'autres sont en triste état. Le mois de Janvier a été inhabituellement chaud et sec.
Mais comme il avait abondamment plu en décembre, il y a dû y avoir des entrées de nectar qui ont incité les reines à reprendre la ponte précocement, d'où augmentation anormale de la population à cette époque.  
La chaleur, mais également la sècheresse ayant perduré en février, la nourriture s'est faite rare alors que les bouches à nourrir étaient anormalement nombreuses.

Encore une fois, une anomalie climatique imprévisible et inconnue.
Abondance de pluie en décembre et sécheresse et chaleur en janvier, février.
En Mars, refroidissement avec -7°C devant ma porte, et persistance de la sècheresse n'ont rien arrangé. Certaines floraisons étaient là -romarins, lavande maritime, mais pas la bruyère blanche
- hélas sans production de nectar.

Le côté positif, c'est que nous avons bivouaqué - c'est interdit, mais à circonstances exceptionnelles... !
- au milieu de ce paysage exceptionnel de l'Esterel , avec vue sur la mer et un silence que la Nature n'avait plus connu depuis probablement plusieurs siècles,
pour terminer notre mission et éviter un déplacement supplémentaire -à trois heures de mon domicile-.
Comme une ambiance d'éclipse à période de retour pluriséculaire, de passage de comète....
Sensation d'être des privilégiés, avec une pensée de compassion pour tous ceux qui vivent confinés, et pas toujours dans des conditions décentes, ici et ailleurs...
sur cette planète qui est peut-être en train de nous dire qu'il est temps d'arrêter nos caprices d'enfants gâtés, insatiables et irresponsablement hyperconsommateurs.
Les abeilles en cent millions d'années d'évolution en ont certes vu d'autres...

Voir toutes ses actualités

Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Je vous invite chez moi !

Nous vous invitons dans notre ferme apicole la Maison du Miel située à Puy Saint Vincent,
c'est là que nous produisons notre miel de montagne, que nous le vendons et que nous avons notre atelier de tranformation et notre miellerie.

Nous vous proposons un rendez vous le 16 juillet 2020 de 10h00 jusqu'à 14h00 pour se rencontrer et  vous présenter notre travail.

Nous commencerons par une présentation du monde des abeilles et de notre travail.
Nous vous amenerons voir la miellerie pour comprendre le processus d'extraction du miel
Nous marcherons ensuite vers l'un de nos ruchers et si le temps  se prête à une visite de ruches
avec les plus curieux nous pourrons voir de plus près ce qu'il s'y passe.

Et pour clôturer nous proposons un pique nique convivial  sur la terrasse de la Maison du Miel où chacun pourra apporter un plat sucré ou salé  à partager.

Venez nombreux nous rendre visite.

Voici le lien pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/200-visite-du-rucher.html

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




Imprimer la page

Retour