HOTEL METROPOLE MONTE CARLO

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Ouvert en 2004, l’Hôtel Métropole Monte-Carlo a été décoré par l’architecte d’intérieur Jacques Garcia qui a créé un « palace du 21ème siècle », un hôtel contemporain et racé alliant un passé glorieux et une fraîcheur méditerranéenne. Grâce à Yoshi, étoilé au Guide Michelin en mars 2010, l’Hôtel Métropole Monte-Carlo est devenu une véritable « destination de saveurs ». Outre le restaurant japonais, l’hôtel propose également à sa clientèle locale et internationale le Restaurant Joël Robuchon Monte-Carlo - 2 étoiles au Guide Michelin - le Lobby Bar, l’endroit le plus pétillant de la Principauté et le restaurant de la Piscine, véritable havre de paix en plein cœur du Carré d’Or. Le Métropole ESPA Monte-Carlo, qui a rejoint, peu après son ouverture en 2006, le cercle très fermé des « Leading Spas of the World », offre une gamme de soins alliant techniques modernes et thérapies ancestrales du monde entier pour le plus grand bien-être du visage et du corps. Plus récemment, l’Hôtel Métropole Monte-Carlo a invité Karl Lagerfeld à réinterpréter ses espaces extérieurs comprenant la piscine, sa terrasse, ses jardins mais aussi son nouveau restaurant. Un vaste projet architectural qui verra le jour en mai 2013.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Depuis 2007, L’Hôtel Métropole Monte-Carlo a mis en place une politique environnementale intitulée « Green Attitude » dont l’objectif principal est de réduire l’impact de son activité sur la planète et de préserver la biodiversité.

Cet engagement a été formalisé dans différentes chartes et s’adresse à tous : collaborateurs, sous-traitants, et cherche à sensibiliser sa clientèle.

L’Hôtel Métropole a également fait le choix de privilégier des fournisseurs partageant ces valeurs en les impliquant dans une politique d’achats responsable et durable.

Pour cela, l’Hôtel Métropole a mis en place le tri sélectif, le recyclage, a réfléchi pour faire des économies d’eau et d’énergie, a intensifié ses achats verts, a obtenu la certification environnementale 'Clé Verte', organise des formations pour tout le personnel, a créé un « Green Committee » composé de collaborateurs de différents services, …

En effet, l’ensemble de ses collaborateurs se sont fortement impliqués et investis au quotidien dans le respect de cette démarche.

La 'Green Attitude' s’est fortement développée, fait à présent partie intégrante de la culture d’entreprise et a de beaux projets d’actions pour l’avenir.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Pré-bilan 2017
Nous sommes en octobre…
Les apiculteurs réalisent les dernières visites des ruchers avant l’hiver.
Bien qu’il faille attendre le réveil des colonies en février prochain pour dresser un bilan complet de cette saison apicole, nous avons déjà quelques remontées des apiculteurs de notre réseau.
Il en découle que 2017 aura été une année contrastée pour la filière. Les conditions météo ont été particulièrement rudes cette année et en décalage avec les besoins des colonies et des floraisons.
Il a fait trop froid en mai, avec des gelées sur certaines régions. La sécheresse de juin, notamment dans le sud de la France, a mis à mal les floraisons. Les pluies qui ont suivies en juillet et août sont venues perturber la fin de saison. Seuls les ruchers situés en montagne auront été préservés cette année. La météo n’aura pas été le seul élément perturbateur. Les incendies dans le sud de la France et en Corse ont noirci également le tableau de cette triste saison…
« On essuie une nouvelle année noire » explique Philippe HUGUEL, apiculteur du Rucher d’Entraigues. « Après 2016, la saison 2017 va nous faire encore beaucoup de mal… Deux années noires coup sur coup c’est dur pour la filière… »
Le réveil des colonies au printemps prochain nous en dira davantage sur le bilan de cette saison. Jusque-là, il faut tenir bon… Vos soutiens, nombreux, et surtout fidèles nous aident à pallier aux difficultés rencontrées sur les ruchers de nos apiculteurs, surtout lors de saison comme celle-ci. MERCI profondément pour cela !

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.



Bref, il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Elles se sont organisées : Exit les faux bourdons qui n’ont plus de rôle à jouer au sein de la colonie. La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées, en effectif réduit, au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.


Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …
L’apiculteur a terminé sa récolte d’été. Il a laissé les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires. Les dernières floraisons sont à présent épuisées et le froid de retour. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches. Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.
Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.
A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.


Le Saviez – vous ?
Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Une sentinelle attend toujours l’aurore, et l’aurore toujours la sentinelle » Cesbron






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