Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

 

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Jeudi 15/11/18

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles apicoles

Jeudi 18/10/18

Chers parrains,

J'avais écrit en Avril dernier :
"je me risque à dire pour l'apiculture: "Pâques aux tisons, St Jean, miel plein les rayons" Les printemps tardifs -surtout s'ils sont humides, mais sans exagérations - ont l'avantage de retarder les floraisons et de les concentrer à une période où la température est plus élévée et les jours plus longs."
Il est toujours agréable lorsque l'on fait des prévisions optimistes de les voir se réaliser. Une fois n'est pas coutume !
En fait l'humidité printanière fut exagérée et les rayons n'étaient pas pleins à la St Jean. La pluie est arrivée fin Avril et ne nous a pas quitté jusqu'à ..... début septembre.

Pour ceux qui cumulent quelques décennies de consommation intensive de miel  qui leur ont préservé la mémoire, la sècheresse  de 1976 leur rappellera quelque chose. Même les arbres s'en souviennent. Lorsque j'étais forestier dans les années 1990 dans le centre de la France, il y avait des dépérissements de chênes qui étaient la conséquence du stress hydrique de 1976. A l'autopsie les cernes d'accroissement du bois parlaient! C'est ce que l'on appelle faire parler les morts! Plus tôt en Corse, j'avais appris comment faire voter les morts...c'est une autre histoire..pleine d'arbres et d'abeilles, auxquelles nous allons revenir.
En 1976, donc, la France était sèche, extrêmement sèche...sauf un petit quart sud-est où la sècheresse ne sévit point.

Il serait intéressant de pouvoir comparer la position des anticyclones et dépressions en 1976 et 2018.
L'excès de pluie printanière, a eu le mérite de faire pousser l'herbe, mais a trop refroidit les fins d'après-midi, les nuits et les débuts de matinée. Les abeilles ont travaillé pour elles, le peu de temps chaud de la journée et quand elles devaient travailler pour l'apiculteur, elles restaient à la ruche, contraintes et forcées. Il n'y eut donc point de miel de thym.
Et les rayons n'étaient pas pleins à la St Jean. Les conditions étaient potentiellement optimum et il eut suffi d'une semaine de beau temps établi, en Mai et en Juin, pour que mon dicton apicole fassent école « Pâques aux tisons, St Jean, miel plein les rayons ». Le miel de printemps fut donc une denrée rare. Restait l'espoir.

La pluie continua, après le solstice, mais en s'atténuant et en se concentrant sur les fins d'après-midi orageux. Quand l'humidité se conjugue avec la chaleur, c'est la fête pour les abeilles. La lavande n'avait jamais été aussi belle et il y eut du miel plein les rayons dès les premiers jours de juillet.

Nos balances électroniques à lecture à distance s'affolaient. Les courbes en dents de scie -le poids augmente le jour avec la récolte de nectar et diminue la nuit avec la ventilation qui concentre le nectar qui deviendra miel- prenaient des pentes vertigineuses. Je vous raconterai un jour en quoi les abeilles sont bien supérieures à l'homme mais sachez déjà que du haut de leurs 70 millions d’années d’existence, elles nous ont devancé en matière de navigation aérienne, de conservation des protéines, en génie civil et thermique et que notre capacité olfactive les fait sourire. Nous avons développé l'organe mais pas son sens ! Elles doivent se demander pourquoi nous portons un tel appendice pour s'en servir aussi peu et aussi mal. On pourrait en dire autant de notre cerveau tant celui de l'abeille allie la petitesse à la performance. Avoir une telle capacité crânienne pour dire et faire autant de bêtises, il y a de quoi faire mourir de rire une abeille -enfin celles qui ont survécu aux pesticides et autres « abeillicides » dont l'homme marche en tête de cortège.
En Juillet, pendant que les abeilles remplissaient leurs caddies sur les champs de lavande, la sarriette, sa sœur cadette, faisait ses emplettes dans la moiteur des schistes rouges des Gorges de Daluis, déployait des pousses vigoureuses et pour les plus pressées commençaient à se draper de perles blanches.
En Août, les orages furent sages, ni trop violents, ni trop rares.
Les abeilles hésitèrent entre le bleu des lavandes sauvages et le blanc de la sarriette, dont elles se délectèrent et nous eûmes à nouveau le plaisir rare d'extraire le miel vert au goût subtile, fruit de l'alchimie du sol, de la plante et de ses visiteuses talentueuses.
Sur un marché niçois, alors que je vantais à ces dames les vertus aphrodisiaques de la sarriette "poivre d'âne" et de son miel, une vieille dame à l’œil coquin, me tint à peu près ce langage :
"Si les femmes savaient ce que la sarriette fait aux hommes,
Elles iraient en chercher de Paris jusqu'à Rome !"

Si à quelque chose malheur est bon, il faut bien qu'à quelque chose bonheur soit mauvais !
L'humidité estivale et les miellées ont contrarié les arrêts de ponte qui sont nos alliés dans la lutte contre le varroa et en cet automne nous ne manquons pas de constater la présence de l’acarien et ses conséquences malgré nos encagements de reines en Juillet pour provoquer des arrêts de ponte artificiels, qui n'auront sans doute jamais été aussi utiles que cette année mais en même temps insuffisants.
Il faut donc rester vigilant et ne pas céder à la béatitude que l'abondance de miel pourrait engendrer.
L'élevage de reines, malgré l'excès de pluie printanier, aura aussi été satisfaisant.
Bref, une année, où il aura fallu avoir les nerfs solides pour attendre des miellées prometteuses qui se sont fait espérées et tellement contrastée par rapport à la sècheresse historique de 2017.
Sera-ce un épisode joyeux, mais éphémère, d'une histoire triste ou le carillon d'un renouveau ?
A entendre le son des canons canonnant,
Et le ton des cons déconnant,
On peut en douter.

Mais le pire n'est jamais certain.
Ce soir les cerfs ont terminé leurs élans équinoxiaux et n'accompagneront plus mes brèves nuits,
Les loups  qui parfois se joignaient au concert, vont peut-être s'emparer de  minuit.
Philippe

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

La saison s'achève...

Chères marraines, chers parrains,

Je vous partage le bilan de mon activité apicole pour la deuxième partie de l’année…
ma seule récolte de miel de l’année est un excellent cru de Lavande très parfumé, de couleur or.
Grâce à l’alternance de la pluie et du beau temps, la quantité de miel a été très correcte.

Après l’extraction et la mise en pot du miel, j’ai expédié les colis à mes parrains, qui devaient l’attendre avec impatience j'imagine...
J’ai laissé un maximum de miel dans les corps de mes ruches pour que nos abeilles puissent passer l’hiver sereinement.
Malgré ces précautions les attaques incessantes des frelons asiatiques durant l’automne m’ont décimés plus d’une dizaine de colonies. Cette année les abeilles auront subi une véritable pression de ce prédateur très agressif !

Durant l’hiver les abeilles restent en grappe pour maintenir une température douce. Elles restent confinées dans les ruches car les températures ont bien chuté et il n y a plus rien à butiner.
Je reviendrai vers vous au printemps prochain avec je l’espère de bonnes nouvelles de nos colonies d’abeilles en sortie d’hivernage…
En attendant je vous souhaite un peu en avance de très belles fêtes et une bonne dégustation du miel !
A bientôt
Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Quelques nouvelles de la saison et un bilan positif

Bonjour à toutes et tous,

Voici le bilan de ma saison.

Le printemps fut bon et les colonies sont bien reparties. Juin a été pluvieux, la miellée d'acacia fut brutale, intense, ce qui déclencha une fièvre d'essaimage massive. Une leçon d'apiculture, prévoir de la place pour que les abeilles puissent désengorger le nid à couvain et minimiser le blocage de ponte.

La miellée de montagne a été très faible, en cause la sécheresse qui s'installa dès juillet.

Par contre une montée de miellat dès mi-juillet jusqu’à fin septembre a permis une récolte très importante.

La mise en hivernage cette année ne demande pas de nourrissage, les réserves sont plus que suffisantes et les colonies assez populeuses. L'hiver reste une grande inconnue et le mois de janvier sera l'occasion d'un premier bilan !

Bilan général : une très bonne année pour le miel et les essaims constitués!

Toutefois, les premiers frelons asiatiques ont été vus à 8 km de mes ruchers principaux en montagne et sont présents sur mon emplacement d'hivernage, ce sont les premiers. Mais dès le printemps, il va me falloir entreprendre une stratégie de piégeage et apprendre à travailler avec ce nouveau fléau en attendant le suivant, le petit coléoptère qui se trouve
à nos portes en Italie. Je vous joins un petit lien, pour que vous puissiez faire connaissance ! Lien du descriptif petit coleoptere

Merci à toutes et tous pour votre confiance!
Et pour ceux qui reçoivent leur miel cet automne, acacia pour tout le monde !!!

A bientôt.

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Quelques nouvelles de vos protégées

Mercredi 14/11/2018

Bonjour à tous !

Nous voilà rentrés dans l'automne les abeilles et moi. Enfin, on se demande parfois, elles comme moi.
J'imagine que dans votre coin, où que vous habitiez, ce doit être le même ressenti.
Les feuilles sont loin d'être toutes tombées. Il n'a plu que 3 jours depuis septembre. Cette semaine la température avoisine les 20°c en journée.

Bon, l'avantage c'est que c'est très "pratique" pour un tas de choses, comme finir la charpente sur la grange et maison. Pendant les portes ouvertes, il y a de cela maintenant 1mois et demi, on était en plein dedans, comme vous avez pu voir pour ceux qui étaient présents. Depuis, à part une coupure radicale de 3 jours de froid où il a même neigé, pas trop de changement dans cet été indien. Un grand merci au passage aux parrains qui ont pu venir, c'était bien sympa ! Et Rdv l'année prochaine pour ceux qui n'ont pas pu venir ce coup-ci…

Voilà je vous parle un peu de la pluie et du beau temps car ça concerne nos chères abeilles qui sont comme nous tous, en lien étroit avec ce grand tout manitou.
Les conséquences de ce beau temps chaud et sec qui perdure ne sont pas très bonnes pour elles. Les abeilles sont liées aux fleurs et au soleil.
Les reines n’arrêtent pas de pondre, c'est très embêtant, car ça demande une grosse consommation des réserves.
Petit rappel : les larves d'ouvrières sont nourries avec une bouillie de miel et pollen.

Il y a certes quelques fleurs de printemps et de pissenlit, mais pas assez pour nourrir et donner une miellée. A peine de quoi stimuler faussement la ponte comme au printemps.
Et surtout ça entretient les maladies et parasites, comme l’ennemi n°1 le varroa, qui se développe dans le couvain.
Un blocage de ponte assainit la ruche, là pour le moment j'ai l'impression de faire éleveur de varroa plutôt que d’abeille.
Plusieurs ruches sont mortes à cause de ce parasite déjà, une vingtaine. Je crains pour le printemps une hécatombe. Nous verrons à ce moment.
J'avoue être plutôt fatigué que résigné de ce schéma qui est devenu norme.

Autre petit coup au moral cette semaine dans un rucher, la première confrontation avec le frelon asiatique. Il n'était pas ou peu présent en Isère jusque-là. Je savais qu'il allait progresser et être présent un jour ou l'autre, mais là ça y est c'est fait. Il va falloir conjuguer avec ce prédateur en plus du reste. Car maintenant qu'il y est, il y restera, les moyens de lutte sont trop faibles pour l’éradiquer.
Il faut que je trouve d'autres endroits dans les montagnes un peu plus protégés du frelon, ce qui n'est pas si simple.
Beaucoup de nouvelles grises dans cette info d'automne, c'est une part de la réalité.

Une autre nouvelle, un peu plus chouette, c'est qu'avec Sandra nous avançons sur les colis pour vous les envoyer. Vous commencez à un être un sacré paquet ! C'est preuve concrète d'une prise de conscience et d'une envie de votre part d’être acteur. Ça nous encourage et motive !
Et encore donc, merci pour votre soutien !
Entre Zephir (notre fils nouveau-né) et les travaux, cela nous demande un certain temps, mais c'est pour bientôt ! Promis

A très vite donc,
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Bilan de saison 2018

Chers parrains,

Après un réveil hivernal catastrophique avec des pertes supérieures à la « moyenne » de 30 % les années précédentes,  j’ai perdu cette fois 60 % du cheptel.
210 colonies hivernées et 80 colonies à la sortie du printemps…

Il m'a fallu sortir de l'inquiétude.

J’ai remultiplié mes colonies par des divisions sans couvain, méthode alternative pour constituer de nouvelles colonies tout en luttant contre le varroa de l’abeille qui s’installe dans les cellules de couvain.
Cela permet de renouveler aussi les cires.
Je prends sur mes plus belles ruches un cadre de pollen, un cadre de miel et la reine qui va alors pondre et créer un nouvel essaim qui une fois bien peuplé, a pu rentrer du miel en Juillet.
Grâce à cela, j’ai pu remonter 150 colonies à la fin de la saison.

Effectivement mon objectif a été de neutraliser le varroa qui s’est installé durant l’hiver et est une des causes principales, je ne peux m'empêcher de penser aux facteurs environnementaux puisque aujourd’hui on s’accorde tous à dire que  les mortalités sont mutli-factorielles.

Le ministère de l’agriculture a proposé une aide de 3 millions d’euros aux apiculteurs pour les pertes exceptionnelles mais les essaims doivent être achetés chose que je ne souhaite pas pour conserver des abeilles locales adaptées à leur environnement.

Ne jamais renoncer (message des abeilles) m'a permis de reconstituer mes colonies qui se sont bien développées durant l'année et m'ont donné de belles récoltes d'été.
Pour faire du miel, trois éléments doivent être réunis :  santé des abeilles, fleurs et climat favorable.
Toutes les conditions ont été réunies.

C'est grâce, une fois de plus aux belles colonies restantes et à ma passion, que je peux faire face à la tentative d'abandon.

Actuellement votre apiculteur est heureux de terminer sa saison et vous remercie pour votre soutien.

Je rappelle que vous êtes les bienvenus pour toutes informations souhaitées ou visites si vous passez par ici.

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Mise en pots miel

Bonjour chers parrains,

Lors de la nouvelle que j'ai publié hier, je vous ai informé que j'allais prochainement mettre en pots le miel récolté cet été et destiné aux livraisons de cet automne.

Lors des portes ouvertes et différents ateliers que j'ai mené, vous avez été nombreux et je vous en remercie, à proposer vos services pour m'aider à la miellerie.

Ainsi, je me permets à ce jour de vous solliciter, vous les bénévoles pour venir m'épauler à réaliser ces travaux qui auront lieu en semaine sur Wy dit Joli Village, lieu dit Enfer (95420) .

Je vous transmets mes coordonnées : 0633210099 ou flexogreen@gmail.com

Un grand merci ! Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Bienvenue à l'hiver...

Le 31/10/2018

Bonjour à toutes et tous,

La majeure partie de mon travail d'apiculteur est faite et je suis heureux de cette belle saison apicole qui se termine avec plein d'espoir pour 2019.
Pour revenir sur mon activité : Les miels sont expédiés en ce moment chez les marraines et parrains. Mes abeilles sont prêtes pour cet hiver, avec suffisamment de stock de miel et un traitement anti-varroas terminé car réalisé tôt sur la saison (début août, après les dernières récoltes).

Les colonies sont en mode hivernage. Avec la chute des températures de ces dernières heures, elles seront de moins en moins à l'extérieur pendant les quatre mois à venir... Elles ne se risqueront à sortir que quelques minutes, pour des besoins physiologiques, quand les températures seront supérieures à 10°C.

Pour ce qui est de la saison, je suis très satisfait de la qualité des miels que mes abeilles ont récoltée. J’ai pu récolter cinq variétés en Alsace en faisant des transhumances dans un rayon de 50 km maximum autour de chez moi ; C'est une des particularités de l'Alsace, nous avons une grande variété de floraisons et nectars.
La saison a commencé avec la récolte de miel toutes fleurs (pissenlit, fruitiers, colza, aubépines), puis ce fut l'acacia durant la seconde quinzaine de mai.
Du 15 juin au 15 juillet j’ai récolté du châtaignier dans la région d'Oberbronn, suivi de miel de forêt jusqu'au 31 juillet.
En parallèle j'ai mis une dizaine de ruches au col du Donon pour le miel de sapin.

Une saison très riche en terme de récolte donc, mais aussi en développement de cheptel. Mon activité grandit au fil des saisons et j'espère que d'ici cinq ans, je serai en mesure de passer à temps plein en apiculture.
Une des choses qui me tient à cœur c’est que mes abeilles se développent dans le plus grand respect qui leur est dû !
Je ne suis pas certifié BIO, mais je pense que j'apporte vraiment une grande attention et beaucoup de soin à mes abeilles !
Pour 2019, je change ma façon de construire l'habitat de mes petites protégées en faisant mes cires moi-même, à partir de mes cires d'opercules avec l'achat d'un gaufrier à cire. Cela me permettra de connaitre la qualité des cires, car elles seront 100% bio et sans aucun produit chimique.

De plus, mes ruches sont en bois depuis le début de mon activité ce qui correspond à un habitat naturel.
Et en 2019 j'augmenterai mon cheptel. Le passage en 100% Bio est une chose sur lequel je m'interroge encore, non pas sur l'intérêt mais plus sur la façon de l'appliquer au quotidien... Je pense sincèrement que l'on peut être respectueux et être aussi Bio que certains sans avoir les certifications !

Je vous remercie toutes et tous de votre aide et de la confiance que vous m'offrez par vos parrainages et vos témoignages tout au long de la saison.
Et également un grand MERCI à toute l'équipe d’Un toit pour les abeilles.
A très bientôt

Bizzzz, Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, ce sont des nouvelles de notre Biodiversité toute entière que nous souhaitons partager avec vous.
Isabelle AUTISSIER, Présidente de la WWF France, a dénoncé cette semaine la pression constante de l’homme sur les écosystèmes. Dans son rapport sur la disparition des espèces, elle déclare
« La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970 ».



Face à cette situation, l’organisme déclare qu’il n’y a pas de petites actions et que NOUS pouvons et devons agir, à notre niveau pour changer les choses. Nous ne devons pas attendre que les autorités publiques et les politiques prennent enfin des engagements concrets.

Ce message, fait écho à l’action qu’Un toit pour les abeilles mène conjointement avec vous, depuis plusieurs années déjà. Votre soutien permet concrètement de faire évoluer, doucement mais surement les choses, et pour cela nous vous disons MERCI.

Aujourd’hui et toujours grâce à vous, nous faisons encore plus pour la Biodiversité, en soutenant la réintroduction de ruchers en Abeilles Noires endémiques. Il s’agit de notre abeille ancestrale, celle qui a survécu aux deux glaciations et qui est aujourd’hui en danger.
Si vous souhaitez nous aider et soutenir l’Abeille Noire, c’est possible au moment de votre parrainage ou de la reconduction de ce dernier.
On vous en dit plus sur notre site : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/abeille-noire.html



Que se passe-t-il dans la ruche ?

L’hiver est arrivé, sans prévenir… Nous sommes en novembre, cela semble finalement normal que le froid tisse doucement sa toile. Mais les températures des dernières semaines, particulièrement chaudes pour la saison, nous ont fait oublier quelques peu la saisonnalité naturelle.
L’intensité avec laquelle l’hiver est arrivé a été intense. Plusieurs régions se sont retrouvées en alerte orange (Département de la Loire, Massif Central), ou pire encore, en vigilance rouge (Corse).

Quoiqu’il en soit, que le froid soit arrivé avec douceur ou avec plus ou moins de violence, le constat est clair, nous rentrons dans la période hivernale.



Les abeilles sont ainsi rentrées dans l’hivernage, période durant laquelle elles vont rester, confinées dans les ruches et ne plus sortir. De toute façon, dehors, il ne reste plus rien à butiner. Les premiers froids et premières gelées ont mis fin aux floraisons de l’arrière-saison.
Et c’est tant mieux pour les abeilles que l’hiver revêt ainsi son manteau blanc.
L’an passé, il n’avait pas fait suffisamment froid et les abeilles avaient retardé leur hivernage, consommant leurs dernières ressources prématurément.

Dans la ruche, les abeilles se tiennent serrées, les unes contre les autres pour former une grappe qui va leur permettre de se tenir chaud cet hiver.

Zoom sur … L’Hivernage




En hiver, les abeilles forment une boule en forme de grappe de raisin dans la ruche. On dit alors que les abeilles « se grappent ».
A l’extérieur de la grappe, elles forment ce qu’on appelle le « manteau ». Celles qui se situent à l’intérieur de la grappe vous adopter un mouvement qui va permettre de chauffer et maintenir l’intérieur de la grappe à 30°C.
Le manteau extérieur lui atteint une température d’environ 10°C.
En dessous de 7 °C, les abeilles sont en danger. Elles ne peuvent littéralement plus rien faire. Elles se détachent de la grappe, tombent et meurent.
Elles ne dorment donc pas pendant l’hiver, elles n’hibernent pas à proprement parler.
Leur fonction principale et unique est de maintenir la grappe au chaud.


De son côté, l'apiculteur …

Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée de toute façon.
Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité. Les ruches ont donc besoin d’air qui permet d’éviter la sur condensation dans la ruche.
Il faut toutefois les positionner dans un lieu préservé du vent.

L’apiculteur profite donc de cette période plus calme, pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante.
C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Les fêtes de fin d’année approchent…
On se laisse tenter par le pain d’épices proposé par CuisineAZ

INGREDIENTS

-        250 g de miel
-        250 g de farine de blé
-        100 g de sucre en poudre
-        1 sachet de levure chimique
-        1 sachet de sucre vanillé
-        1 c. à café d’anis vert
-        1 c. à café de muscade râpée
-        1 c. à café de cannelle en poudre
-        1 c. à café de quatre épices
-        2 œufs
-        10 cl de lait

PREPARATION

Préchauffez le four à 160°C (th. 5/6). Dans un saladier, placez la farine de blé, la levure chimique, les deux sucres, l’anis vert, la muscade râpée, la cannelle et le gingembre. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Dans une casserole faites chauffer le miel. Versez-le bien chaud sur le mélange de farine, de sucre et d’épices. Remuez à nouveau et incorporez petit à petit les œufs entiers. Puis versez peu à peu le lait juste tiède pour amalgamer le tout. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à gâteaux lisse et homogène, ni trop liquide et ni trop épaisse. N'hésitez pas à réajuster le mélange avec de la farine ou du lait. Versez la préparation dans un moule à cake bien beurré et fariné. Vous pouvez aussi utiliser un moule en silicone sans matière grasse. Enfournez votre pain d'épices au miel et laissez-le cuire pendant 1 heure à 1h15. Pour savoir si votre pain d'épices est bien cuit, plantez-y un couteau. La lame doit ressortir sèche. Lorsqu’il est totalement refroidi, démoulez le pain d'épices puis réservez-le au moins 24 heures avant de le déguster. Le pain d’épices se conserve sans problème une semaine, enveloppé dans une serviette. Il restera ainsi bien gourmand et moelleux.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !

  MERCI 
La période de fin d’année est toujours propice aux petites attentions…
Nous profitons donc de cette note de novembre pour vous remercier pour votre soutien toujours aussi fidèle et votre bienveillance !
 
BZzzz !  




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