Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Bruno HOUBRON

UTPLA apiculteur Bruno  HOUBRON

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

La saison reprend...

A vous, mes confinés !

Tout d’abord j’espère que vous allez bien et que vous gardez un moral de fer malgré le confinement et la situation difficile que nous traversons.
Soyez rassurés, nos avettes ne sont pas porteuses.

Trêve de plaisanterie, la première vraie visite de printemps n'a pas encore eu lieu.
C’est prévu pour fin de semaine si les températures remontent.
J’ai toutefois réalisé une pré-visite il y a quelques jours pour m’assurer des réserves en nourritures des abeilles sur le rucher.

Il est grand temps à présent que les températures commencent à remonter pour que les pissenlits puissent sustenter nos abeilles.
très peu de pertes hivernales cette année, heureusement. J’ai perdu 2 ruches, un essaim qui n’a pas survécu à l’hiver et une ruche devenue bourdonneuse à cause de la mort de sa reine.
Les colonies sont à première vue assez homogènes, c’est plutôt encourageant !

Mon seul souci, c’est le manque d’eau ; Peu de neige cette année, peu de pluie pour ce printemps et comme dit l'autre "pas d'eau, pas de nectar " !
Les colis à destination de mes parrains sont prêts mais restent à la maison pour l’instant, puisque nos transporteurs sont réquisitionnés dans le cadre de la pandémie. Vos miels partiront donc, très bientôt je l’espère, dès le retour à la normal de notre système de transport.
C’est avec ce petit mot que je vous laisse

Soyez calmes et patients, protégez-vous, restez chez vous.
A très bientôt,
Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Retour sur une saison particulière

Bonjour à tous !

Le temps s'est dilaté, distendu, comprimé, tout ça à la fois.
Je ne vais pas revenir d'une manière générale sur le confinement.
J'espère que vous avez été au bon endroit, au bon moment.
J'aimerai juste vous joindre un petit texte écrit en 2012 que vous avez peut-être déjà vu d'une paysanne altermondialiste indienne Vandana Shiva, que vous connaissez peut-être.



Pour parler d'ici, les abeilles, et moi leur berger, je dois avouer être parmi les gens qui ont vécu cette période comme heureuse.
Nous sommes isolés en forêt, nous produisons une bonne partie de notre nourriture ou avons un bon réseau de copains paysans permettant de l'être.
Notre vie, notre quotidien, n'a pas changé pour ça.
Au contraire, ce bouton pause a fait du bien à toute la nature.
Bon, on n’a pas arrêté de me dire aussi qu'il a été dit que c'est une bonne année pour les abeilles car il n'y a plus de pollution.
Alors petite clarification au passage : On ne peut pas dire que c'est faux mais ce n'est pas la raison.
Le ralentissement n'a pas seulement fait du bien aux abeilles, mais à toute la biodiversité !
Si c'est une bonne année pour les apiculteurs, c'est que le climat est favorable, voilà.
Auparavant, les mêmes personnes martelaient que les abeilles vont mieux dans les villes que dans la campagne... curieux quand même.
On est en hauteur et voyons Grenoble et sa fameuse "cuvette" car entourée de montagnes.
Du jour au lendemain le smog a disparu. Du jour au lendemain le smog est revenu.
Je me demande ce qu'il aurait été dit si le confinement s'était produit l'année dernière, une année catastrophique pour l'apiculture à cause du climat...
Pour les abeilles elles ont déjà eu un automne dernier "normal", c'est à dire sans été indien, avec une bonne alternance de pluie et soleil.
Les colonies ont ralenti tout doux et le varroa n'a pas trop proliféré en lien avec le couvain au ralenti.
Elles ont bien préparé et passé l'hiver du coup. Pas de surmortalité.
Pas de grosse pression varroa, comme on dit chez les apiculteurs.
Mars avril a été très beau, précoce. La floraison des prunus était en avance, les abeilles ont pu en profiter pour butiner, rentrer nectar et pollen, stimulant la ponte des reines.
Ensuite idem sur le pissenlit.
Les colonies sont fortes et saines, la floraison est sous soleil, ne se fait pas rincer par la pluie (pour rappel, l'abeille sort à 10/12°C, mais il faut une température supérieure pour qu'une fleur émette du nectar, souvent 16° C).
Du coup, c'est une bonne année, comme on dit chez les apiculteurs ;)
Comme d'habitude sur l'acacia il y a eu les saintes glaces ici et la miellée a été ratée.
Pas grave. J'ai récolté le « toutes fleurs » et maintenant les abeilles enchainent sur le tilleul.
Le châtaignier est déjà en fleur, c'est fou.
Normalement il fleurit fin juin.
La saison n'est pas finie loin de là, pour autant il y a des pucerons partout, ce qui devrait être une année pour le miel de sapin si les orages ne sont pas trop violents.

Voilà, pour les abeilles, oui, elles vont bien ! :) Je prends un peu le temps de vous donner des nouvelles, je ferai des photos courant juin entre deux récoltes.
Pour nous la vie de producteurs s'est intensifiée comme on entend partout avec le confinement.
Ça a été compliqué pour gérer un peu du matériel, mais rien de dramatique.
On a mis en pause les colis car toutes expéditions étaient exclues. On se remet à faire vos colis et on espère avoir fini bientôt pour les envoyer.
En même temps que la saison c'est intense !
Du jour au lendemain les marchés se sont fermés, pleins de copains producteurs se sont retrouvés à perdre leurs productions en même temps que des gens cherchaient à manger.
On a monté en 4 jours un groupement de producteurs en vente directe à la miellerie qui tourne à fond, ça nous prend beaucoup de temps et d'énergie.
Vers le 15 juin je pense transhumer une partie des ruches dans le verdon sur la lavande.
Ce sera le début de la fin, la dernière miellée, la dernière extraction, la dernière transhumance, tout est allé très vite...
D'ici septembre avec l'espoir de se rencontrer en chair et humain pendant la visite des ruches (dates à confirmer), je vous souhaite des moments doux et libres. Bon été à vous !

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

La saison s'achève doucement

La saison touche à sa fin…
Bonjour à toutes et tous,

Oui la saison devrait toucher à sa fin dans un mois à peine, pour ce qui concerne la production de miel.
Reste la miellée de sapin, qui devrait avoir lieu, si c’est bien le cas, d’ici une dizaine de jours.
La saison 2021 est déjà en préparation pour moi, avec l’agrandissement du cheptel et quelques 40 nouvelles colonies avec de jeunes reines en pontes depuis début juin.

La saison est intense en activité : mise en place de ma structure et agrandissement de ma miellerie et du nombre de ruches pour passer en professionnel le plus tôt possible !
J'aime cette vie trépidante ou chaque jour vous réserve de beaux moments en compagnie des abeilles et de la Nature qui nous entoure… Bref j'adore.
Je mets aussi en place un nouveau rucher dans les Vosges du nord, loin de toutes les grandes cultures de la plaine d'Alsace.
En parallèle j'ai déposé une demande pour passer une partie de ma production de miel en « IGP Alsace » (Indication Géographique Protégée) pour vous garantir l’authenticité de mes miels.

En ce qui concerne nos petites protégées, elles vont très bien grâce à un printemps propice au développement des colonies.
Elles ont aussi bénéficié de conditions météos favorables et de belles floraisons.
C'est une belle année apicole ou tout se passe bien pour le moment, et c'est plaisant de voir que le travail effectué pour qu'elles se "portent" bien est récompensé.
Pour ceux qui viennent à la "porte ouverte" le 27 juin, vous aurez la joie de les observer au rucher de Wintershouse.

Les pots de miel sont certainement arrivés à destination à l’heure au moment où j’écris ces lignes. Ou cela ne devrait plus tarder.
Je vous souhaite une bonne dégustation et régalez-vous de ce formidable cadeau que nous font les abeilles.

Merci à toutes et tous pour vos soutiens, je vous souhaite d'excellentes vacances en prenant soin de vous et de vos proches.
Thierry

Pour vous inscrire à ma porte ouverte : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/171-rencontre-chez-thierry.html

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Visite de printemps et premiers essaimages

Chères marraines, chers parrains,

J’espère que vous allez bien. L’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles m’a contactée hier pour me dire que cela faisait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles.
Et c’est vrai.
Je voulais donc, en préambule de ma lettre vous présenter mes excuses pour mes nouvelles tardives.
Nous vivons une saison atypique, par la météo particulièrement capricieuse, mais aussi par la période de pandémie et de confinement que nous traversons tous.
J'ai été u npeu débordé je l'avoue mais je suis là, avec vous, ce matin.
Plein de courage à vous tous !

Pour ce qui est des nouvelles des ruchers, la perte hivernale a été assez faible malgré le fort taux d’humidité.
Je suis soulagé de ce côté si car les pertes peuvent être très lourdes parfois, et j’avais peur que les conditions météos n’aient pas permis un bel hivernage à nos abeilles.

Actuellement je transvase mes essaims des ruchettes vers les ruches.



Compte tenu du contexte de confinement actuel, Valentin mon fils de 16 ans est présent à mes côtés et m’apporte une aide précieuse.
La météo en ce moment est très agréable, mais certains essaims commencent à essaimer.
Il faut donc être vigilant. Regardez comme c’est magnifique !



Pour la miellée à venir, je suis confiant car j’ai pu augmenter mon cheptel grâce aux parrainages et je vous en remercie du fond du cœur.
Tous mes colis sont prêts mais problème d’envoi à cause du confinement. Ça devrait se débloquer je l’espère dans les prochaines semaines.
Je prévois de refaire une porte ouverte comme l’an passé en septembre probablement. Je vous donnerai la date bientôt.

En attendant, prenez soin de vous et des vôtres,
A bientôt,
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Lien vers ma boutique

Chères marraines, chers parrains,

Pour faire suite à mon dernier message, voici donc le lien vers ma boutique pour celles et ceux qui veulent et peuvent m'aider :

https://auxruchersduvexin.webnode.fr/ 

A très bientot,

Et encore merci pour tout,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Visite de printemps et premiers essaimages

Chères marraines, chers parrains,

J’espère que vous allez bien. L’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles m’a contactée hier pour me dire que cela faisait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles.
Et c’est vrai.
Je voulais donc, en préambule de ma lettre vous présenter mes excuses pour mes nouvelles tardives.
Nous vivons une saison atypique, par la météo particulièrement capricieuse, mais aussi par la période de pandémie et de confinement que nous traversons tous.
J'ai été u npeu débordé je l'avoue mais je suis là, avec vous, ce matin.
Plein de courage à vous tous !

Pour ce qui est des nouvelles des ruchers, la perte hivernale a été assez faible malgré le fort taux d’humidité.
Je suis soulagé de ce côté si car les pertes peuvent être très lourdes parfois, et j’avais peur que les conditions météos n’aient pas permis un bel hivernage à nos abeilles.

Actuellement je transvase mes essaims des ruchettes vers les ruches.



Compte tenu du contexte de confinement actuel, Valentin mon fils de 16 ans est présent à mes côtés et m’apporte une aide précieuse.
La météo en ce moment est très agréable, mais certains essaims commencent à essaimer.
Il faut donc être vigilant. Regardez comme c’est magnifique !



Pour la miellée à venir, je suis confiant car j’ai pu augmenter mon cheptel grâce aux parrainages et je vous en remercie du fond du cœur.
Tous mes colis sont prêts mais problème d’envoi à cause du confinement. Ça devrait se débloquer je l’espère dans les prochaines semaines.
Je prévois de refaire une porte ouverte comme l’an passé en septembre probablement. Je vous donnerai la date bientôt.

En attendant, prenez soin de vous et des vôtres,
A bientôt,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Une saison prometteuse

Chères marraines, chers parrains,
Saviez- vous que dans une ruche, dès leur naissance les deux tiers des abeilles sont " par nature" confinées pour se spécialiser.
Après le 21ème jour, elles sont enfin capables de visiter les fleurs et donc de sortir pour alimenter la colonie. Pas avant !
En cette période printanière une colonie est peuplée d’environ 50.000 abeilles resserrées les unes avec les autres dans la même demeure.
La nature étant bien faite, elles ont trouvé la propolis pour éviter la plupart des infections.

Pour votre apiculteur tous les printemps sont intenses mais celui-ci, jusqu’à présent, fourni en prime des récoltes abondantes grâce au climat favorable et aux colonies en bonne santé.
Après les récoltes de colza, les ruches ont été transhumées sur l'acacia qui démarre sa floraison.
Trois conditions sont impératives pour avoir de bonnes récoltes :

- un climat favorable
- des abeilles en bonne santé
- et beaucoup, beaucoup de fleurs.

Si deux conditions sont gérables la troisième ne dépend pas de mes compétences.
C'est donc toujours un pari.
Mes journées sont actives et fatigantes auprès de mes abeilles et dans mes déplacements.
Je suis malgré tout heureux et conscient du privilège que j'ai. 
Courage à vous !
Bientôt vous aussi redeviendrez "butineuses" !
Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques bonnes nouvelles de nos avettes

Bonjour à tous, chers parrains et marraines,


Le début de saison semble bien commencer. Nous avons fait le tour de l'ensemble des colonies excepté sur la région angevine, mais cela ne saurait tarder. Les abeilles sont bien présentes. Certaines colonies avaient un déficit de nourriture, mais rien d'inquiétant.

Nous avons environ 5 % de perte sur l'ensemble du cheptel. Un taux de mortalité tout à fait normal, bien en dessous de la moyenne nationale qui est d'environ 15 à 30 %.

Nous sommes extrêmement contents compte tenu des pertes en abeilles que nous avons connues l'année dernière.

Les températures sont extrêmement douces. Les arbres tels que les aulnes et les noisetiers commencent à fournir du pollen mais les abeilles en profitent difficilement car il pleut beaucoup.

De plus, l'ouverture de l'ensemble des ruches n'a pas pu être faite car il fait trop froid.

Nous avons réussi à ouvrir une ou deux ruches il y a environ 15 jours, nous avons pu constater que la reine a repris la ponte et qu'il y avait des abeilles naissantes, c'est un très bon signe concernant le développement de la colonie. Le renouvellement de cette dernière par les jeunes abeilles a commencé.

Nous reviendrons vers vous chers parrains en milieu de printemps pour vous faire part de l'état de santé des colonies et de la production de miel.

Apicalement

Karine et David

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques bonnes nouvelles de nos avettes

Bonjour à tous, chers parrains et marraines,


Le début de saison semble bien commencer. Nous avons fait le tour de l'ensemble des colonies excepté sur la région angevine, mais cela ne saurait tarder. Les abeilles sont bien présentes. Certaines colonies avaient un déficit de nourriture, mais rien d'inquiétant.

Nous avons environ 5 % de perte sur l'ensemble du cheptel. Un taux de mortalité tout à fait normal, bien en dessous de la moyenne nationale qui est d'environ 15 à 30 %.

Nous sommes extrêmement contents compte tenu des pertes en abeilles que nous avons connues l'année dernière.

Les températures sont extrêmement douces. Les arbres tels que les aulnes et les noisetiers commencent à fournir du pollen mais les abeilles en profitent difficilement car il pleut beaucoup.

De plus, l'ouverture de l'ensemble des ruches n'a pas pu être faite car il fait trop froid.

Nous avons réussi à ouvrir une ou deux ruches il y a environ 15 jours, nous avons pu constater que la reine a repris la ponte et qu'il y avait des abeilles naissantes, c'est un très bon signe concernant le développement de la colonie. Le renouvellement de cette dernière par les jeunes abeilles a commencé.

Nous reviendrons vers vous chers parrains en milieu de printemps pour vous faire part de l'état de santé des colonies et de la production de miel.

Apicalement

Karine et David

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des abeilles chamboulées...

De retour de notre rucher d'hivernage dans le massif de l'Esterel, actuellement fermé au public... mais pas aux apiculteurs !
Nous bénéficions d'autorisations dérogatoires pour divers activités apicoles et nous avons donc pu nous rendre sur ce rucher dans la Forêt Domaniale de l'Esterel avec mon neveu Pacôme.
Etrangement pour un mois de mars dans l'Esterel, les ruches n'ont plus de réserves et nous avons dû les les sauver de la famine.

Malheureusement quelques-unes sont mortes et d'autres sont en triste état. Le mois de Janvier a été inhabituellement chaud et sec.
Mais comme il avait abondamment plu en décembre, il y a dû y avoir des entrées de nectar qui ont incité les reines à reprendre la ponte précocement, d'où augmentation anormale de la population à cette époque.  
La chaleur, mais également la sècheresse ayant perduré en février, la nourriture s'est faite rare alors que les bouches à nourrir étaient anormalement nombreuses.

Encore une fois, une anomalie climatique imprévisible et inconnue.
Abondance de pluie en décembre et sécheresse et chaleur en janvier, février.
En Mars, refroidissement avec -7°C devant ma porte, et persistance de la sècheresse n'ont rien arrangé. Certaines floraisons étaient là -romarins, lavande maritime, mais pas la bruyère blanche
- hélas sans production de nectar.

Le côté positif, c'est que nous avons bivouaqué - c'est interdit, mais à circonstances exceptionnelles... !
- au milieu de ce paysage exceptionnel de l'Esterel , avec vue sur la mer et un silence que la Nature n'avait plus connu depuis probablement plusieurs siècles,
pour terminer notre mission et éviter un déplacement supplémentaire -à trois heures de mon domicile-.
Comme une ambiance d'éclipse à période de retour pluriséculaire, de passage de comète....
Sensation d'être des privilégiés, avec une pensée de compassion pour tous ceux qui vivent confinés, et pas toujours dans des conditions décentes, ici et ailleurs...
sur cette planète qui est peut-être en train de nous dire qu'il est temps d'arrêter nos caprices d'enfants gâtés, insatiables et irresponsablement hyperconsommateurs.
Les abeilles en cent millions d'années d'évolution en ont certes vu d'autres...

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

Nouvelles de début juin

Bonjour a vous, parrains et marraines du rucher de Val de Chalvagne,

Actuellement je prépare les ruches avant la transhumance de nuit dans les champs de lavande.
Je réunis les ruches les plus fragiles avec d’autres plus fortes pour qu’elles vivent.
En fin de semaine prochaine, les premières fleurs de lavande devraient éclore.
De plus, les belles pluies de ces derniers jours sont bénéfiques aux plants de lavande.
Mais ne soyons pas trop optimiste car la nature changeante réserve parfois de mauvaises surprises.
L’année dernière tout s’annonçait en effet très bien, puis les deux périodes de canicules ont provoqué la sécheresse des plants de lavande. Une catastrophe !
La récolte de miel de lavande fut très mauvaise.
J 'espère que vous avez bien reçu les pots de miel et que vous les appréciez.
Désolé pour le retard. Avec le confinement le transporteur a décalé les envois !
Portez-vous bien.
Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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