Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

 

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes où il a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales. Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis.
Philippe pratique de la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

Bilan saison 2017

Chers parrains bonjour…
Nous sommes la mi-octobre, le temps d’un pré-bilan de cette saison 2017.
Nous avons eu de fortes pertes hivernales, environ 50 %. Mais c’est devenu le quotidien « annuel » de l’apiculture biologique. Je viens de rendre visite à un collègue provençal qui a perdu 90% de son cheptel entre empoisonnements et autres causes.

Fin d’hiver plutôt chaud et début de printemps précoce. L’élevage de reine et les colonies se développent très vite. Attention au coup de froid tardif ! J’ai le souvenir de conditions de début de saison similaires au millénaire précédent, vers 1997. Cela n’a pas loupé, deuxième quinzaine d’avril, le thermomètre affiche moins cinq. Le froid persiste quelques jours. Perte de couvain, réduction des populations, surconsommation des réserves… Il faut retirer les hausses. Le thym, en début de floraison, a souffert et ne fournira pas son divin nectar.

Il faudra attendre la deuxième semaine de Juin pour qu’enfin les hausses se remplissent.
Beaucoup de miellats –miels issu des « digestions » de pucerons que les abeilles récoltent : les plus connus sont le sapin, châtaignier et dans le cas présent sans doute le pin.
Nous transhumons sur le châtaignier sans grand espoir, la floraison est très partielle. La gelée tardive a détruit les bourgeons floraux sur 50% des arbres. Récolte nulle.

Les fortes chaleurs et la sècheresse s’étant installées dès la dernière semaine de mai, la floraison de lavande s’annonce précoce. Les conditions météorologiques me rappellent 2003 et je m’attends à un été chaud et sec. Nous transhumons le 15 Juin, seulement 25 ruches vu les perspectives, 10 à 15 jours plus tôt que d’habitude. Grand bien nous en pris car alors que j’avais des craintes dues à la sècheresse qui commençait à sévir, les lavandins plutôt beaux ont été généreux en début de floraison. Nous ajouterons d’autres ruches plus tard mais sans grand résultat, la miellée ayant eu lieu essentiellement la première semaine. La récolte sera moyenne, mais nous nous en contentons. Sur le plateau de Valensole nous sommes confrontés, ces dernières années à un problème – un de plus !- récurrent. Des agriculteurs s’essaient à de nouvelles cultures –sauge sclarée, anis, coriandre,…- ce qui complique la récolte d’un miel de lavande suffisamment pur.

Début juillet, j’effectue plusieurs reconnaissances en haute montagne pour trouver des fleurs « butinables », mais la sècheresse a déjà sévi. Nous installons finalement un rucher d’essaims de l’année près du col de La Cayolle à 1800m, ouvert sur des alpages jusqu’à 2600m. Petite miellée, mais 15 jours plus tard, il faudra retirer les hausses vides et bientôt nourrir les essaims.
Malgré les prévisions météos qui nous ont parfois redonné espoir, en vain, le déficit en eau a continué à s’accentuer. La végétation herbacée et arbustive est grillée, pire qu’en 2003.
La sarriette, a tenté, sans doute par programmation génétique, de produire quelques fleurs, mais le résultat est insignifiant. Il faut continuer à nourrir.

La récolte globale est plutôt médiocre. A peine mieux qu’en 2016, la pire année que nous ayons connu !

Nous avons certes réussi à augmenter le cheptel, grâce à l’élevage de reine, mais aussi l’achat d’essaims. Nous avons procédé pour la deuxième année consécutive à des encagements de reines pour provoquer des arrêts de pontes estivaux favorables aux traitements contre les varroas et qui contrarient le développement de ceux-ci.

Le plus gros du cheptel est maintenant dans l’Esterel et nous gardons un rucher dans les Gorges de Daluis pour essayer de revenir à un hivernage en montagne que nous avions abandonné pour cause de pertes excessives.

Rendez-vous en mars pour le bilan de l’hivernage. En attendant, dégustez votre miel avec parcimonie, les stocks de miel français sont au plus bas historiques !
Mais dégustez-le avec amour – le même que je vous porte, à vous parrains engagés qui me soutenez !
Philippe

 

 

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Nouvelles de vos abeilles

Bonjour,

La sortie d'hiver a été très difficile.

Nous avons perdu énormément d'essaims, au moins la moitié de mes ruches soit près de 80.
J'avais fait la visite avant hivernage courant Octobre/Novembre et l'état général était excellent (réserves de nourriture largement suffisantes, colonies en bonne santé).
Sortie d'hiver, catastrophe, j'ai retrouvé les ruches pleines de miel et plus une abeille.
Je penche fortement pour un empoisonnement ayant constaté un traitement des blés à l'arrière-saison.
Un gros coup dur...

Je me suis néanmoins remis en selle avec les colonies restantes qui se sont bien développées au printemps.
La plupart des ruches en production ont été ont été transhumées dans des zones plus préservées comme la forêt de Nuaillé.
Les ruches les plus populeuses ont été divisées pour former d'autres colonies.
Nous sommes repartis maintenant avec des essaims et des reines toutes jeunes de l'année qui seront prêtes l'an prochain.
Cela va nous permettre d'envisager les prochaines récoltes dans de bonnes conditions.

Cette année, elle va se faire fin juillet.
On l'a souhaite la meilleure possible.

Nous allons nous diriger pour la récolte 2017 je pense, vers à miel de forêt (acacia, chataignier, tilleul, ronces et fleurs alentours...).

 

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Nouvelles de vos abeilles

Bonjour,

La sortie d'hiver a été très difficile.

Nous avons perdu énormément d'essaims, au moins la moitié de mes ruches soit près de 80.
J'avais fait la visite avant hivernage courant Octobre/Novembre et l'état général était excellent (réserves de nourriture largement suffisantes, colonies en bonne santé).
Sortie d'hiver, catastrophe, j'ai retrouvé les ruches pleines de miel et plus une abeille.
Je penche fortement pour un empoisonnement ayant constaté un traitement des blés à l'arrière-saison.
Un gros coup dur...

Je me suis néanmoins remis en selle avec les colonies restantes qui se sont bien développées au printemps.
La plupart des ruches en production ont été ont été transhumées dans des zones plus préservées comme la forêt de Nuaillé.
Les ruches les plus populeuses ont été divisées pour former d'autres colonies.
Nous sommes repartis maintenant avec des essaims et des reines toutes jeunes de l'année qui seront prêtes l'an prochain.
Cela va nous permettre d'envisager les prochaines récoltes dans de bonnes conditions.

Cette année, elle va se faire fin juillet.
On l'a souhaite la meilleure possible.

Nous allons nous diriger pour la récolte 2017 je pense, vers à miel de forêt (acacia, chataignier, tilleul, ronces et fleurs alentours...).

 

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un beau moment de partage

Mardi 10/10/2017

Samedi 7 octobre dernier, c’est Thierry SALAVIN, votre apiculteur du Rucher de la Chartreuse qui vous ouvrait ses portes pour une journée immersion avec les abeilles…

Au programme :
Visite de sa miellerie et départ groupé pour aller voir les ruches et observer les abeilles.
La journée a été ponctuée par un pique-nique convivial où chacun a pu partager des plats délicieux et pleins de saveurs… Un véritable moment de partages, de douceur et de bonne humeur !

Votre apiculteur Thierry, enchanté par cette journée de rencontre avec ses parrains, a souhaité vous partager ces quelques mots…

« Je voulais vous dire un grand merci pour la journée qu’on a passé tous ensemble.

On était bien nombreux, j’appréhendais un peu. Et j’ai passé une chouette journée avec vous et les abeilles. Chacun a pu trouver sa place joyeusement dans ce groupe engagé à notre cause !

J’ai trouvé tout le monde particulièrement chaleureux. De joyeuses colonies d’abeilles et d’humains mêlées !
Partager un peu de mon quotidien et de celui des abeilles m’a nourri. Merci pour les p’tis plats partagés qui ont ravi nos papilles également !!! La journée était douce. La douceur de la météo nous a influencé aussi. C’est aussi cela l’apiculture… Notre quotidien avec les abeilles c’est l’apprentissage de la douceur et de l’attention. C’était vraiment chouette de vous voir expérimenter le contact avec les abeilles.
J’ai l’impression que ce contact a touché chacun de vous et que vous êtes repartis dans votre quotidien avec ça, c’est un beau cadeau je trouve.

Merci encore, et bel automne à tous ! »




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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Nouvelles du reportage tourné le 12/01/18

le 16/01/2018

Chers parrains,
Juste un petit mot pour vous tenir informé du moment passé avec la journaliste de BFM TV vendredi dernier… Tout s’est très bien passé, j’ai vraiment été ravi de l’échange. Nous seulement avec la journaliste (Julie), qui s’est montrée particulièrement curieuse et attentive à mon métier, mais aussi avec tous les parrains venus me rendre visite au rucher.
La journaliste a pu interviewer les parrains et filmer le rucher. Nous avons parlé des abeilles et de la situation apicole au niveau nationale. Nous avons aussi pu évoquer le parrainage de ruches que propose Un toit pour les abeilles et bien entendu la relation avec les parrains.

Le reportage sera diffusé ce dimanche 21/01/2018 dans l’Edition matinale entre 6h et 9h. Le reportage sera diffusé plusieurs fois dans cette tranche.

Je souhaitais remercier tous les parrains qui se sont rendus au rucher. Un prompt rétablissement au courageux parrain qui se reconnaitra et qui est venu malgré le fait qu’il était malade ! Merci également aux autres parrains qui ont été d’une gentillesse incroyable. Je sais que pleins d’autres parmi vous auraient aimé venir et je voulais vous dire merci ! Ce ne sera que partie remise…
Bref, un vrai moment à la fois chaleureux et convivial passé avec mes parrains…
On a même fini la visite par un atelier de fabrication de nougat artisanal pour les gourmands !



A très bientôt,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle et Heureuse année 2018…
2017 nous a quitté et c’est 2018 qui rentre en piste. Nous vous souhaitons, chers parrains, une nouvelle année douce et mielleuse. Que cette année vous apporte la santé bien entendu, mais aussi beaucoup de bonheur et de réussite dans vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.
Le moment des vœux est un moment que nous aimons chez Un toit pour les abeilles, car il nous permet de remercier les milliers de parrains qui forment cette grande famille solidaire.
Aujourd’hui nous sommes quelques 28 000 parrains particuliers et 1 150 entreprises investis et engagés dans cette cause fondamentale qu’est la sauvegarde des abeilles. Nous avons pu, grâce à votre soutien, à la fois précieux et surtout fidèle, installer près de 4 000 ruches partout en France.

Nous souhaitions aussi profiter de l’occasion pour vous remercier chaleureusement pour tous vos messages de vœux et de soutiens que nous avons reçu par mails ou sur les réseaux sociaux. Tous vos messages nous touchent et nous confortent dans cette belle mission qu’est la nôtre.
Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ce début d’année 2018 est très agité d’un point de vue des conditions météorologiques. Il fait froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France. On voit également ce début d’année chahuté par de violentes rafales de vent. La vigilance est donc de mise sur les ruchers de nos apiculteurs. Les ruches doivent demeurer à l’abris du vent, des fortes pluies et de la neige fréquents sur cette période.

Les abeilles restent confinées à l’intérieur des ruches, formant une grappe organisée pour se maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles puisent doucement dans les réserves qu’elles ont accumulé durant les beaux jours.

Dans quelques semaines, les températures devraient doucement remonter… Toute fin janvier, début février, la Reine, avec le retour de températures plus clémentes, devrait reprendre la ponte pour former ce qui sera bientôt, la nouvelle colonie de printemps !

Zoom sur … La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiches, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Tout comme en décembre, les interventions de l’apiculteur en janvier sont limitées sur le rucher. Inspections visuelles et contrôle des ruches par pesée permettront à l’apiculteur de s’assurer que les colonies vont bien

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres. Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Nouveauté… Recette cuisine
Pour la nouvelle année, on vous propose chaque mois, une recette avec pour ingrédient phare (je vous laisse deviner !) : le Miel

Première recette de l’année : Galettes au Miel

Liste d’ingrédients :
- 3 œufs
- 100 g de sucre semoule
- 1 sachet de sucre vanillé
- 80 g de miel
- 1/2 c. à café de sel
- 8 cl. d'huile de tournesol
- 480 g de farine
- 14 g de levure chimique
- Un œuf pour la dorure

Recette :
Préchauffez le four à 180°C. Dans un récipient, mélangez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le miel, l'huile et le sel. Incorporez ensuite la farine et la levure chimique et mélangez pour obtenir une pâte homogène. Enduisez vos mains d’un peu d'huile et confectionnez des boules de la taille d'un œuf. Déposez-les en les espaçant sur une plaque tapissée de papier sulfurisé et les laisser s'étaler. Enduisez les boules d’un peu d’œuf et décorez-les à l'aide d'une fourchette. Laissez cuire au four pendant 15 à 20 mn.
C’est prêt, laissez refroidir et régalez-vous !




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