Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

 

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan de la sortie d'hiver

Le 20 avril 2018


Chères marraines, chers parrains…

Je vous dresse un bilan mitigé en cette sortie d'hiver. Sur nos 280 ruches, environ une cinquantaine sont mortes, dont une bonne partie de ruches parrainées. Le taux de mortalité est cependant un peu inférieur à la moyenne nationale située à 30%.
Les raisons de ces pertes sont le Noséma* comme évoqué sur les nouvelles de février. Le varroa a également sévi et les conditions climatiques humides jusque février, ont également favorisé maladies et parasites.
J’ai remarqué que les colonies touchées sont les plus petites avec des reines de 2 ans, presque vieilles car en montagne les conditions plus rudes ne permettent pas la longévité. Elles avaient tout de même une durée de vie de 3 ans, il y a quelques années.

Après un hiver long et éprouvant pour les abeilles, c’est le grand nettoyage de printemps. On s'affaire au nettoyage des ruches, à ressortir les cadres. On fait fondre la cire, on insère des feuilles de cire neuves, on flambe les caisses pour désinfecter. Les parties en pvc sont lessivées. On met tout en oeuvre pour remettre nos protégées dans les meilleures dispositions.
L'activité recommence avec une alternance de beau temps et de pluie. On constate 15 jours de retard sur le couvain car les conditions météo ne sont pas réunies, résultat d'un hiver tardif et d'un printemps qui se fait désirer. Le pollen de Saule, notamment en ce moment, n’est pas encore là...

Cela démarre, patience…

Encore un grand merci pour votre soutien.

Sarah

   

 

 * La nosémose est une maladie des abeilles adultes. Il s’agit d’un champignon parasite qui se multiplie dans les cellules de la paroi intestinale des abeilles adultes et que l’on nomme Nosema. Cette maladie occasionne un affaiblissement de la colonie et une dépopulation hivernale ou printanière plus ou moins sévère (abeilles mortes, trainantes marchant au sol, ou encore traces de diarrhées…).

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Bilan de saison

le 20/04/2018

Chers parrains,
Bonjour à vous !

Je vous dresse le bilan de la saison apicole qui vient de s’achever…
Les résultats de sortie d'hivernage trouvent souvent leurs causes quelques mois plus tôt :

Les conditions climatiques cette année ont été favorables au développement des varroas, avec efficacité ou non des traitements d’été…
Et par conséquent sur le développement des colonies d'abeilles, dès la fin de l'été et en automne.
Les conditions de sècheresse exceptionnelles, depuis la fin du printemps jusqu'à des dates avancées de l'automne, apparemment non connues de mémoire d'homme en zone méditerranéenne (je n'ai en ce qui me concerne que 40 ans de recul) et plus particulièrement dans son extrémité Est de la France où nous nous trouvons, ne laissaient pas beaucoup de place à l'optimisme.
Le stress hydrique subi par la végétation a marqué le paysage. Dans les Gorges de Daluis, site de schistes permiens rouges ou pélites, particulièrement rocheux, avec des sols très superficiels, de nombreux pins sont roussis, des chênes ont tourné de l'œil dès la fin de l'été. Des pans entiers de montagne couverts de buis ont viré brutalement au jaune pâle, caractéristique du dépérissement.
Il est difficile d'évaluer à l'heure actuelle l'étendue des dégâts dans la végétation arbustive et herbacée - cerisiers de Ste Lucie, amélanchiers, genêts, thym, sarriette...
Ces conditions extrêmes auraient dû être particulièrement défavorables aux abeilles....

Et pourtant, nous constatons une mortalité encourageante pour de l'apiculture biologique de 15 - 20%, tant dans les Gorges de Daluis (où nous n'hivernions plus depuis plusieurs années) que dans l'Esterel, alors que depuis une dizaine d'année nous connaissions des pertes hivernales de 40 à 70%. A croire que les abeilles sont plus résilientes que leurs parasites. A noter que nous avions également un taux de reines de l'année plus élevé que de coutume grâce au développement de l'élevage de reines. Il est bien connu des apiculteurs - surtout les transhumants - que depuis au moins une décennie, les colonies ont du mal à survivre deux hivers consécutifs avec la même reine.

Les conditions de sortie d'hiver et de début de printemps sont également exceptionnelles : mois de Mars très froid avec importantes chutes de neige. Environ un mois de retard de végétation par rapport à une année précoce comme 2017 qui après un début Avril prometteur a connu le scénario catastrophe, fortes gelées fin Avril puis sècheresse sévère.

Les colonies survivantes sont donc à un stade de développement très tardif à l'image du climat. Mais si l'on dit "Noel au balcon, Pâques aux tisons", je me risque à dire pour l’apiculture : "Pâques aux tisons, St Jean, miel plein les rayons" Les printemps tardifs (surtout s’ils sont humides, mais sans exagération) ont l'avantage de retarder les floraisons et de les concentrer à une période où la température est plus élevée et les jours plus longs. Ce n'est pas un hasard si l'apiculture canadienne où les floraisons de printemps sont décalées vers le solstice d'été connait des récoltes record. Les printemps précoces ont l'effet inverse, augmentent les risques de gel en floraison et augurent rarement d'une bonne récolte. L'élevage de reines lui, répond à une autre logique. Il y a des délais incompressibles qui ne permettent pas en cas de printemps tardif d'obtenir des colonies productives pour les miellées de fin de printemps et d'été.

En résumé, bon hivernage et malgré des colonies faibles pour l'époque, de bonnes perspectives, sachant toutefois que l'on ne vend pas le miel avant de l’avoir récolté et que la végétation mettra plusieurs années à se remettre du traumatisme 2017.
Je vous dis donc à très bientôt et gardons espoir car la Nature est étonnante !

Philippe

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Un bilan réjouissant pour cette sortie d'hiver!

Le 28/03/2018

Mes chers parrains,

Je viens vous donner quelques nouvelles de nos précieuses abeilles et elles sont plutôt bonnes ! L’hiver s’est bien passé, les pertes sont faibles : sur un peu plus d’une centaine de ruches, nous n'en avons perdu "que" 5.
C’est bien en dessous de la moyenne nationale établie à 30% cette année. La récolte s’annonce donc bonne et on compte acquérir de nouvelles ruches.
On envisage également de construire une miellerie sur notre terrain, d’ici à la fin de l’année si tout avance bien.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’actualité de vos abeilles et de notre projet de miellerie. Et promis, je mettrai en ligne très bientôt, de belles photos de nos protégées.

Encore merci pour votre soutien et votre engagement.

 

David et Karine

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

Une saison difficile

Le 27/03/2018

Bonjour à tous les parrains,

Voici quelques nouvelles des ruches parrainées :
Après de nombreuses attaques des frelons asiatiques en automne, les abeilles ont pu hiverner.
Les belles journées en Février ont permis aux abeilles d’effectuer les vols de propreté et de butiner les premières fleurs.
Malheureusement, la chute des températures et la neige au mois de mars ont fortement perturbé la vie des colonies. J'attends avec impatience la véritable arrivée du printemps avec la hausse des températures.
J'ai perdu 13 colonies (à cause des attaques des frelons et des grosses variations de températures ces deux derniers mois). Je vais donc devoir reconstituer des colonies.
J'aimerai bien agrandir mon cheptel apicole mais les pertes hivernales freinent mon projet chaque année. C’est la raison pour laquelle le parrainage est indispensable pour nous, apiculteurs.
Les colonies repartent bien dès que les températures remontent.
Je vais essayer de trouver un terrain plus ensoleillé pour hiverner mes ruches ainsi le démarrage de l'année apicole pourra être plus précoce.

Merci encore à tous les parrains pour votre aide.

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Tous mes vœux à mes parrains

Bonjour,

Tout d'abord tous mes voeux à mes parrains !

Suite à mon dernier point en Juillet sur la saison de mes abeilles, et après la canicule qui avait eu raison de bien des réserves de miel, cela aurait été la pluie !
Et oui, la nature reprend ses droits,
Ce furent donc de petites floraisons qui ont achevées les réserves avant la morte saison.

Bilan de la saison 2017  : Au final la saison n’aura pas été si mauvaise.
Pas de miel de forêt, le peu amassé fut consommé au fur et à mesure, mais la bruyère fut au rendez-vous et une belle récolte fut faite, enfin la première depuis trois ans.

Après une complémentation des réserves, la mise en hivernage de ruches populeuses fut de bonne augure.

Le contrôle de début d'année (et oui je présente mes vœux aussi à mes abeilles) a permis de compléter le nourrissement sur quelques ruches, rien d'anormal.

Cette fois les dés sont jetés, la ponte va reprendre sous peu, si ce n'est pas déjà fait, il ne reste plus qu'à attendre le passage du froid.

2018  commence et comme tous les ans, l'on repart confiant, gagnant !

je suis, de plus, particulièrement fier, mon fils va prendre ses premières ruches cette année et se lancer de son coté, dans les Ardennes, dans cette merveilleuse aventure apicole.

Vous remerciant tous pour votre soutien, je vous espère nombreux aux portes ouvertes qui auront lieu fin août normalement.

@++

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Un bilan réjouissant pour cette sortie d'hiver!

Le 28/03/2018

Mes chers parrains,

Je viens vous donner quelques nouvelles de nos précieuses abeilles et elles sont plutôt bonnes ! L’hiver s’est bien passé, les pertes sont faibles : sur un peu plus d’une centaine de ruches, nous n'en avons perdu "que" 5.
C’est bien en dessous de la moyenne nationale établie à 30% cette année. La récolte s’annonce donc bonne et on compte acquérir de nouvelles ruches.
On envisage également de construire une miellerie sur notre terrain, d’ici à la fin de l’année si tout avance bien.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’actualité de vos abeilles et de notre projet de miellerie. Et promis, je mettrai en ligne très bientôt, de belles photos de nos protégées.

Encore merci pour votre soutien et votre engagement.

 

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un bilan rassurant malgré des pertes

Le 30/03/2018

Bonjour ou Beaujour selon où vous habitez :)

Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici.
Les prunus sont en retard sur leurs floraisons, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là.
En tout cas, les ruches qui ont passé le cap de cet hiver vont bien, très bien même ! :) Les reines ont repris leurs pontes début janvier, timidement mais sûrement. Les colonies ne sont pas encore très développées, elles se gèrent bien en fonction du climat, c'est rassurant. Si le mois d'avril est beau et chaud, elles rattraperont vite leurs petits retards.
A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable. Quelques-unes étaient trop faibles à l'automne, mais, sait-on jamais je me dis toujours. D'autres ont perdu leurs reines d'une mort naturelle pendant l'hiver, et le reste c'est le varroa. Elles étaient encore bourrées de miel ce qui me rajoute un stock pour leur redonner au printemps si il continue à ne pas être clément. Sinon, ce miel sera utilisé pour nourrir des essaims élevés cette année, pour remplacer les pertes.
La météo m'a donné jusque-là un peu de répit et bienvenu pour la naissance de mon deuxième enfant fin janvier ! Si les beaux jours arrivent comme prévu et surtout la douceur en avril, je vais être comme les abeilles : d'un coup très occupé. En attendant, je cueille ail des ours et jeunes pousses de pissenlit avec le ciré jaune.
Nous déménageons avec ma compagne ce mois d'avril dans un nouveau lieux propice à une vie paysanne entre près et forêt. Et bien sûr, les abeilles viennent avec nous :) Ce sera certainement là-bas que nous pourrons nous rencontrer autour des abeilles pour une journée entre parrains, en septembre ou octobre. Les infos arriveront courant l'été, à suivre…

Bon printemps à tous !

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Une saison satisfaisante

Bonjour,

Après une sortie d'hiver correcte, la saison a bien commencé avec un début printannier favorable aux récoltes de miel et multiplication des colonies.

Les mois de mai et juin qui ont suivi furent pauvres en récolte du fait du gel sur certains secteurs qui ont été néfastes aux miellées d'acacia et chataîgnier.

L'été a été quant à lui très favorable en miel de culture comme le lotier, le tournesol ou la bruyère Erica.

Actuellement sur la fin des récoltes, les abeilles butinent la bruyère callune dans les landes puis ce sera la mise en hivernage.

Je mettrai dans les colis de miel de cette fin d'année les différentes récoltes afin que vous puissiez déguster ces différents miels.


Trois critères indispensable pour de bonne récoltes:
1/colonies en bonnes santé.
2/des fleurs abondantes.
3/un climat favorable.

Merci encore pour le soutien que vous" parrains" nous apportez .

Ph Kindts.

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Je vous invite aux ruchers du Vexin

Chères marraines, chers parrains,

Comme l'an passé, je vous ouvre, avec grand plaisir, les portes de mon rucher tous les samedi et dimanche du mois de juin.
Ce sont des moments précieux que je vous propose de vivre avec vos abeilles, car c'est grâce à votre soutien que tout ceci est possible.
Venez me rendre visite aux ruchers du Vexin...

Au programme :
Observation des abeilles et atelier de confection de bonbons au miel...
Je vous promets un véritable moment, d'échanges, de convivialité et de gourmandises.

Inscivez vous dès à présent à l'une de mes journées "immersion en rucher" :
Ces portes ouvertes sont gratuites et ouvertes à tous :

- Samedi 2/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/74-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Dimanche 3/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/81-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Samedi 9/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/75-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Dimanche 10/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/82-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Samedi 16/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/76-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Dimanche 17/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/83-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Samedi 23/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/77-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Dimanche 24/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/78-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Samedi 30/06/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/79-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html
- Dimanche 1/07/18 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/80-observation-des-abeilles-et-atelier-confection-bonbons-miel.html

A très vite,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Un bilan encourageant!

Le 28/03/2018

 

Mes chers parrains,

En ce début de printemps, le bilan sortie hivernage de mes colonies est encourageant.

De fin octobre à fin décembre, tout s'est passé de façon normale, avec une activité réduite des colonies et peu de consommation des réserves.
Par contre, en janvier, avec une météo plus douce, les reines ont pondu plus qu'à l'habitude et donc une plus grande consommation des réserves.
Fin janvier, j'ai ouvert rapidement les ruches pour vérifier si nos abeilles avaient suffisamment de réserves. Dans le cas contraire, j'ai dû intervenir pour éviter que les colonies ne meurent de faim.
Puis en février, retour de fortes gelées ce qui a ralenti le développement et la consommation.
Et en ce mois de Mars, les colonies sont en pleine expansion et j'attends des températures plus clémentes pour vérifier toute mes colonies... Ce sera début avril.

En ce qui concerne les pertes d'essaims, je suis en dessous de la moyenne nationale.
J'ai perdu 12 ruches sur 94 en hivernage fin octobre, ce qui fait 11% contre 30% au niveau national.
Sur ces 12 ruches, 4 sont mortes par manque de nourriture et les 8 autres sont mortes de froid car trop faibles.
Les colonies se développent actuellement très bien, elles feront la première récolte de nectar sur les arbres fruitiers, pissenlits et colza d'ici fin avril.
Mon projet pour 2018 est d'augmenter mon cheptel jusque 150 ruches d'ici fin 2018. Pour arriver à cet objectif, j'ai acheté 10 essaims et je compte faire mes propres essaims pour compléter le reste.
Votre soutien est donc toujours aussi précieux et je vous en remercie encore.
De nouvelles photos arriveront vite avec le retour des beaux jours!

A très bientôt.

Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Enfin le printemps… Nous l’avons attendu et les abeilles aussi !
Et c’est encore bien fragile. Les prévisions pour cette toute première semaine d’avril sont perturbées par des averses répétées.
Mais on nous promet une fin de semaine ensoleillée et aux températures agréables.



Les abeilles pourront ENFIN commencer à sortir des ruches. Le confinement aura été long cette année. Les réserves sont épuisées dans les ruches et le souci c’est que les averses et le froid des dernières semaines n’ont pas permis aux premières floraisons de printemps de s’effectuer correctement. Les abeilles vont devoir prendre leur mal en patience en allant butiner ça et là les toutes premières floraisons encore peu nombreuses.
Mais il faut voir les choses du bon côté ! C’est le printemps et le beau temps devrait finir par s’installer progressivement.



En attendant les abeilles vont certainement parcourir des distances plus longues pour trouver les premiers nectars de printemps. Elles peuvent en effet effectuer de longues distances sur un rayon de 3 ou 4 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.

Ce qui est plus inquiétant finalement c’est la situation apicole au niveau nationale qui n’évolue pas. Les chiffres sont tombés et encore une fois, nous basculons en dessous de la barre symbolique des 10 000 tonnes de miel récoltés en France. La filière aura produit pour 2017 à peine 9 000 tonnes de miel. Une chute de la production importante à la fois pour l’économie mais aussi pour l’environnement…



Et les français étant de gros consommateurs, c’est l’importation de miel qui évolue chaque année. 34 000 tonnes de miel importé ! Du miel dont on sait qu’il est de plus en plus frelaté :
article le Monde du 20/10/2017 : De plus en plus de miels frelatés dans les importations
En savoir plus sur www.lemonde.fr/de-plus-en-plus-de-miels-frelates-dans-les-importations

Zoom sur … Le bilan apicole de cette saison 2017
Nos apiculteurs Un toit pour les abeilles dresse un bilan mitigé pour cette saison 2017.
Voici quelques nouvelles récentes des ruchers parrainés :
Photo api et ruches



Patrice Amblard (33) 

« J'aurais aimé vous annoncer de bonnes nouvelles mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Sur un même rucher, 12 ruches sont mortes durant l'hiver. Les frelons ont eu raison de ma patience et des ruches […] Etant en bio depuis fort longtemps et ayant un ras le bol de tous ces produits de traitement avec des molécules de synthèse que l'on donne aux abeilles, j'expérimente depuis quelques années des huiles essentielles pour lutter contre le varroa. Evidement c'est un choix difficile qui implique beaucoup plus de pertes, mais je reste intègre avec mes abeilles. Ceci sans compter nos ennemis les frelons, certains agriculteurs et leurs pratiques obsolètes, la biodiversité qui s’appauvrit, le climat qui s'assèche. En gros je pense que nous avons franchi un point de non-retour avec la nature, et l'abeille est le témoin de cet échec cuisant de notre monde. Bien triste constat me direz-vous, je reste pourtant confiant. L’abeille a traversé les temps et d'autres catastrophes. Il faudrait juste que l’espèce humaine prenne enfin conscience que nous ne sommes pas seuls sur cette planète... »

Jacques HAZECHNOUR (12)
« Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches. Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel…Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée. »

Justine HENNION (59)
« Nous avons eu cette année, plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité, cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même en dessous de la moyenne nationale à 30% de perte. La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque. »

Claude POIROT et Pascale LEROY AILLERIE (85)
« La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment […] Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales. »


Yvon TORCAT (04)
« Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici. Les prunus sont en retard sur leur floraison, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là […] A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable… »

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Une première récolte devrait avoir lieu d’ici quelques semaines L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

La recette du mois… Financiers au miel (Source : Marmiton) !

INGRÉDIENTS :
- 100 g de beurre
- 100 g de sucre glace
- 40 g de farine
- 60 g d’amandes en poudre
- 50 g de miel
- 3 blancs d'œuf
- Extrait d'amande amère

PREPARATION :
Faites un beurre noisette en faisant fondre le beurre à feu très doux jusqu'à ce qu'il prenne une jolie coloration miel. Fouettez les blancs pour les rendre mousseux mais pas en neige, avec une pincée de sel. Mélangez le sucre glace, la poudre d'amande et la farine. Incorporez le mélange sucre-amande-farine dans les œufs en continuant à mélanger. Ajoutez le miel et mélangez de nouveau. Ajoutez le beurre noisette. Incorporez un trait d'amande amère (facultatif). Une fois que tout est bien mélangé, mettre au frais 3h environ. Versez la pâte dans des petits moules à financier et cuire 12 min à 180-190°C (thermostat 6). Une fois cuits, laissez refroidir quelques minutes pour procéder au démoulage, avec délicatesse. Laissez refroidir et déguster !
Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos financiers sur les réseaux sociaux !




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