Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Bruno HOUBRON

UTPLA apiculteur Bruno  HOUBRON

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Petit bilan hivernal

A vous mes parrains :

Nous avons passé un hiver au chaud, et avons confectionné les cadres de corps et de hausse. Nous avons également fait fondre la cire d’opercule, pour l’épurer et enfin la gaufrer dans le but de la réintroduire toute propre dans nos ruches.  Nous avons eu également l’occasion de réparer quelques éléments de nos ruches. Vis et clous étaient de sortie !

Et… le moment de la première ouverture des ruches est enfin arrivé !

Cette année, nous constatons un peu plus de mortalité que les années précédentes et un cruel manque de réserves. Certaines colonies sont en souffrance : il m'a fallu intervenir sur certaines ruches surtout pour notre rucher de montagne, la période de froid annoncée ne laissant pas le choix.

Ce petit bilan hivernal vous permettra d’avoir un petit aperçu de mon activité au cours de ces derniers mois.

A très bientôt, prenez soin de vous.

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Nouvelle saison

Bonjour à tous !

J'espère que ce message vous trouve en grande forme !
De mon côté, ça y est, l’énergie remonte, je commence à sortir de mon hivernage ;)
Il va être temps de rentrer dans cette nouvelle saison, anticiper les journées qui se rallongent, au rythme de la vie et du suivi des abeilles, en plus des ânes, des moutons, des poules, des légumes... la vraie p'tite vie à la ferme avec ces clichées :)
Le noisetier qui constitue le premier pollen est fini et les abeilles n'ont pas eu le temps d’en profiter, confinement dans leurs ruches oblige à cause… du froid ;)
Tenez, je lis un livre en ce moment compliant la conception d'une forêt comestible d'ouvrages datant du 19eme siècle. Bigre, on n’a rien inventé décidément ! Et entre temps on a perdu du bon sens au sens du profit, bigre alors ! Bref dans ce livre il expose simplement les conditions favorables aux végétaux, à une bonne fructification, une clé principale étant l'alternance, entre période "chaude" et "froide", sec / humide, lumière / obscurité, etc..
Quel est le rapport avec les abeilles ? Cette façon binaire d'observer le vivant, ses codes, rythmes et lois, est à mon sens bien tangible pour celui qui prend encore le temps de regarder son environnement, et observer que cette alternance est existante dans tout ce qui vie. Les abeilles tirent profits d'un repos due aux saisons, au froid. Trop, d'excès, leur est fatale. Idem à l'inverse en pleine saison, trop chaud, trop sec, trop longtemps, ne leur ai pas profitable. Une bonne année pour nous apiculteur est celle où il a fait beau le jour, soleil, et où la nuit est fraiche et humide, l'idéal quand il pleut. Là on fait des grosses miellées, avec des fleurs en abondance ...
L'environnement est favorable. La floraison, l’énergie vitale que met un végétal à tirer le meilleur profit de ses ressources pour fructifier est pendant l'alternance chaud sec / frais humide, inspiration / expiration. Le fameux "tout est lié" en illustration avec l'abeille, le végétal, l’environnement... Je ne sais pas comment se déroulera cette saison. Ça a un côté excitant, et même mystique, car l'abeille, le végétal, l'apiculteur est en constante adaptation faute de survivre.
Voilà 2 mois que les abeilles sont sous la neige, la pluie, le froid, avec quelques brefs rayons de soleil. Une situation tout à fait normale donc pour cette période de l'année, et les ruches auxquelles j’ai pu jeter un rapide coup d'œil se portent jusqu'à présent bien. Il a neigé hier et aujourd'hui grand soleil. Je vous mets une photo de ruches sous ce voile blanc. La fête des amoureux a l'air d'avoir réconcilier le soleil avec la terre, celui-ci s'installe pour quelques temps...
J'ai regardé aujourd'hui et vais regarder ces prochains jours ces abeilles sortir et danser la vie, ça me réjouit. Mars sera très vite là avec la floraison des prunus qui stimule les colonies... si la météo le permet ;)
J'espère que vous profitez aussi des beaux jours qui viennent alterner l'épisode de froid !

A bientôt.
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Visite au rucher

Bonjour à tous,

Lucas, mon fils et moi-même vous donnons rendez-vous le Samedi 26 Juin 2021 à 10h30 avec une présentation de l'exploitation, visite de la miellerie...


Pique-nique en commun avec la mise à disposition du barbecue (les participants sont invités à amener leur déjeuner)

Départ pour les ruches vers 14 h
Collation offerte par Sarah et Lucas vers 16h
Fin de la journée aux alentours de 17h

Activité : 

Observation des abeilles
Rencontre avec votre apiculteur
Visite de la miellerie
Dégustation des produits de la ruche

Lieu : 

Rendez-vous le Samedi 26 juin 2021 sur la commune de Moussey petit village de 600 habitants, étendue sur 2950 ha dont 94 % de forêt de 360 à 940 m d'altitude, aux confins de deux départements Alsace et Meurthe-et-Moselle et à 1 heure de trois grandes villes Strasbourg, Épinal et Nancy.

Lucas et moi vous attendons à partir de 10h30, 7 vieille route de Moussey 88210 MOUSSEY

En savoir plus sur le site du Rucher de la Reine des Vosges :
http://www.lerucherlareinedesvosges.fr 

A très vite ! 

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Nouvelle saison

Bonjour à tous,

Nous sommes déjà fin mars et le temps passe bien vite entre les préparatifs de la saison 2021 en apiculture et ma professionnalisation pour 2022.
Les colonies sont en pleine forme et le temps ensoleillé qui arrive ces jours-ci donne le démarrage des visites de printemps.
Pour l'apiculteur, c'est le moment de reprendre son activité de "berger des abeilles". Après un hiver qui s’est bien passé avec une météo normale, mars à durer un peu plus longtemps. Mais la nature est prête et les premières fleurs sur les prunus sont déjà présentes ce qui permet aux abeilles de récolter les premiers nectars et le pollen indispensable à la nourriture pour les nouvelles abeilles de ce printemps 2021.

Pour cette saison je vais essayer de vous filmer régulièrement mon activité aux ruches que je partagerai sur "ma chaîne" Youtube le plus régulièrement possible, comme ceci vous pourrez également me poser les questions relatives à ces interventions sur vos abeilles. (voici le lien : Thierry Colin )

Heureux de démarrer cette nouvelle saison qui est ma dixième en tant qu'apiculteur, mais aussi ma dixième comme apiculteur pour Un Toit pour les Abeilles et ma dernière comme amateur et pluri actif.
Grâce à vous toutes et tous mon installation comme pro sera effective début 2022, je vous remercie de votre implication envers les abeilles et de votre aide apportée à mon installation.

Je vous dis à très vite pour de nouvelles informations et vidéos.
Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Lien vers ma boutique

Chères marraines, chers parrains,

Pour faire suite à mon dernier message, voici donc le lien vers ma boutique pour celles et ceux qui veulent et peuvent m'aider :

https://auxruchersduvexin.webnode.fr/ 

A très bientot,

Et encore merci pour tout,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Nouvelle saison

Bonjour à tous,

Dans le Gers, en février et début mars nous avons eu un printemps précoce, avec trois semaines d'avance sur les floraisons.
Depuis, le froid est revenu pour calmer tout cela. Comme chaque printemps, depuis que je suis apiculteur, c’est la saison de l'énergie communicative de la nature et des belles promesses d'avenir pour les abeilles.
C'est, ce message qu'elles portent à travers moi.

A bientôt,
PHILAPI (berger d'abeilles)

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Petit retour sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Cette année nous avons pu constater une faible mortalité de nos colonies à la sortie de l'hiver (-5%).
C’est une très bonne nouvelle par rapport à l'année dernière où les pertes étaient énormes...
Après un début de printemps extrêmement favorable d'un point de vue météorologique (grande douceur, alternance de pluie et soleil), les abeilles ont bien commencé la saison avec un butinage actif.

La récolte a commencé début juillet, elle est plus qu'honorable cette année. L'ensemble du cheptel est en très bon état.
Les ruchers sont répartis en forêt, prairies et nous avons transhumé des colonies sur du tournesol.
En espérant vous offrir bientôt un miel de qualité, fruit du travail acharné de nos abeilles et grâce à votre soutien fidèle qui nous a permis de nous relancer dans notre activité.

Apicalement vôtre."
Karine et David

Très bonnes vacances à vous !

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Petit retour sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Cette année nous avons pu constater une faible mortalité de nos colonies à la sortie de l'hiver (-5%).
C’est une très bonne nouvelle par rapport à l'année dernière où les pertes étaient énormes...
Après un début de printemps extrêmement favorable d'un point de vue météorologique (grande douceur, alternance de pluie et soleil), les abeilles ont bien commencé la saison avec un butinage actif.

La récolte a commencé début juillet, elle est plus qu'honorable cette année. L'ensemble du cheptel est en très bon état.
Les ruchers sont répartis en forêt, prairies et nous avons transhumé des colonies sur du tournesol.
En espérant vous offrir bientôt un miel de qualité, fruit du travail acharné de nos abeilles et grâce à votre soutien fidèle qui nous a permis de nous relancer dans notre activité.

Apicalement vôtre."
Karine et David

Très bonnes vacances à vous !

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des nouvelles depuis le Guatemala

Bonjour à tous depuis le Guatemala/Guatemaya dans mes quartiers d’hiver,

Que l’année 2021 soit pour vous meilleure que 2020 – l’année jumelle qui fut la meilleure que la planète ait connue depuis certainement quelques siècles !- et pire que 2022 !
Sans vouloir polémiquer sur la pandémie, voici une observation que je vous soumets : Plus les pays sont riches, plus la pyramide des âges s’approche d’un cylindre, plus la nourriture est à base d’aliments transformés industriellement et de produits médicamenteux de synthèses, et plus la mortalité est élevée. L’inverse est évidemment tout aussi pertinent. On pourrait évidemment rétorquer que c’est une sorte de lapalissade puisque là où la sélection naturelle s’est exercée le plus fortement, on ne peut pas mourir deux fois ! Les deux observations souffrent évidemment quelques exceptions. Car si j’ai appris quelque chose dans mes voyages , c’est qu’il est rare, dans quelque domaine que ce soit, qu’une règle s’applique intégralement , partout et en tous temps.
Je profite de l’occasion d’être en Am. Latine pour vous retracer une tranche de mon parcours qui m’a amené à ce que je suis aujourd’hui. J’ai passé près de la moitié des années 80 à parcourir notre petite planète, sous toutes ses longitudes et presque toutes ses latitudes, à pied, en bateau, en autostop, en train et aussi, trop souvent hélas, en avion –je pourrais aussi ajouter en deltaplane, en parapente, en ULM !!- Souvent, sans que cela ait été calculé, si ce n’est sur les épaules de Darwin , sur ses traces, que je découvrais à la lecture de ses livres que l’on m’avait offerts avant mon départ et qui occupaient une part non-négligeable de ma bibliothèque ambulante. J’avais eu très jeune deux projets ambitieux : rassembler –comme l’avait fait Darwin- le maximum de la connaissance humaine – merci internet pour m’avoir déchargé d’une partie de ce lourd fardeau !- et de faire un diagnostic de l’état de la planète et des étranges créatures qui la peuplent et qui sont responsables de ce que certains ont appelé « les processus de destruction mutuelle » mais aussi « d’autodestruction individuelle» et, ce qui est beaucoup plus grave, de la destruction des autres espèces et des habitats ou milieux ambiants. Hormis quelques chefs, d’état, religieux, de courants ou écoles philosophiques, j’ai aussi rencontré quelques êtres beaucoup moins connus mais beaucoup plus prestigieux à mes yeux.
Notamment un maître taoiste dans la jungle colombienne, qui parmi les multiples cordes qu’il avait à son arc, jouait magistralement de l’apiculture, science naturelle dont il avait, selon ses dires, usé pour la paix et pour la guerre, depuis des temps immémoriaux. –j’écarte pour l’instant par soucis de concision la question de la réincarnation et de l’immortalité !-

Parlant avec les mains lors d’un jeûne de paroles « ayuno de palabras » de sept ans !

Ce dont je peux témoigner, et les tabloids colombiens l’ont déjà fait avant moi , avec leur habituelle modération, c’est que ses abeilles africanisées ont mis en déroute une patrouille de l’armée régulière colombienne, abandonnant dans la panique, armes, gloire et honneur –nous étions dans une zone « contrôlée » par trois composantes de la destruction mutuelle : l’armée régulière, les paramilitaires et la plus vieille guérilla de la planète- Cette anecdote piquante s’est malheureusement soldée par des représailles impitoyables. Un détachement militaire, appuyé par des conseillers états-uniens et des moyens aériens démesurés pour intervenir contre une communauté pacifiste, végétarienne, de quelques centaines d’individus, à l’aide de lance-flammes réduisit en cendres les modestes habitations, les stocks de miel et plantes médicinales et plus grave encore la totalité des colonies d’abeilles dont ce que nous appelions « le temple de la gelée royale ». Une barbarie sous silence et impunité. En Colombie, l’alliance du sabre et du goupillon sévit encore sous l’œil complice de l’oncle Sam. Triste diagnostic.
Voilà donc l’apiculteur et les circonstances pour le moins « extra ordinaires » avec lesquels j’ai fait mes premiers pas.
Ces premiers contacts avec les abeilles africanisées qui vivaient au milieu de nous, ou plutôt nous au milieu d’elles selon les abeilles, m’ont préparé à affronter à mains nues, comme mon maître –avec un enfumoir quand même- les plus agressives de nos abeilles européennes, la noire de Catalogne par exemple et surtout ses hybrides... Cela m’a évidemment servi et notamment ici, au Guatemala, où règnent les africanisées, lorsque au début des années deux milles j’ai essayé, sans grand succès, de développer des projets d’apiculture parmi les communautés indigènes après avoir constaté que, depuis l’africanisation, les abeilles et par voie de conséquence ou peut-être de cause, les apiculteurs, avaient pratiquement disparu dans les environs de mon pied- à- terre.
J’aime à dire que nous sommes des passeurs –de connaissances- et des semeurs – de graines « d’à-venir »- Parfois les graines tardent à germer –plus d’un siècle comme j’ai pu le constater dans ma pratique de forestier- ! Mais j’ai eu la joie, dernièrement, de voir des graines en latence monter en germe. J’ai devant ma porte une vente de miel qui fait vivre une famille, avec 5 enfants depuis hier !

Et Don Chepe, mon « gardien » de 85 ans –orphelin depuis peu !- en vit partiellement aussi dans un pays où il n’y a pas de sécurité sociale, ni pension de retraite, tout au moins pour les indigènes.

Et ma « propriété » abrite à nouveau des ruches , qui prospèrent grâce au dérèglement climatique –il pleut en saison sèche- pleines de promesses mielleuses, dont le berger a fait ses premières armes avec moi il y a une dizaine d’années, puis s’est démotivé face à l’adversité, avant de reprendre courage et espoir après être venu plusieurs fois en France sur mon exploitation et avoir pris conscience que malgré toutes les difficultés du métier, l’apiculture pouvait nourrir son homme.
Puisque vous avez eu suffisamment de patience pour me lire jusqu’ici, vous méritez bien quelques nouvelles de vos filleules. Comme relaté dans mes derniers bulletins d’information –j’ai horreur des anglicismes- le printemps 2020 a été médiocre à moyen en termes de production, mais la récolte d’été, essentiellement lavande a, elle, été exceptionnelle, ce qui nous a permis de reconstituer des stocks concernant ce « grand cru » de l’apiculture. Comme plus la miellée est forte plus le miel est monofloral, vous avez pu constater « l’intense » blancheur du miel de lavande.
Les pluies précoces d’automne, puis même exceptionnelles de fin d’automne, auraient dû augurer de miellées tardives,

sarriette dans la Réserve Naturelle Régionale des Gorges de Daluis, maquis et arbousiers dans le massif de l’Esterel. Mais finalement, point de récolte, les héros –étonnant que l’on ne nous ait pas déjà proposé une version féminisée !- étaient « fatiguées ». Comme me disait un jour un grossiste en matériel apicole, en se moquant gentiment avec son accent méditerranéen, plus « terranéen (04) » que « médi », des néoapiculteurs qui voulaient des grilles à propolis, des trappes à pollen… « oh, les abeilles, les abeilles, il ne faut pas trop leur en demander… »
Du fait de ma surcharge de travail en 2020, j’ai fait l’impasse sur le renouvellement des reines en misant sur la production de miel, choix plutôt pertinent au vu de ce qui précède, mais que je risque de payer en termes de mortalité hivernale.
En 2021, je devrais mettre fin à mes activités forestières à partir de fin Avril et donc me consacrer désormais aux seules activités de la ferme, apiculture, plantes aromatiques et distillation, maraichage et trufficulture. Déjà suffisamment de quoi occuper son homme ! L’apparition d’un collaborateur ou collaboratrice serait la bienvenue ! En stratégie apicole, hormis le renouvellement des reines et du matériel, voire l’augmentation du cheptel, je souhaite réintroduire de la génétique d’abeille noire de Provence car je crois plus dans la valeur sûre des millions d’année de sélection naturelle et d’adaptation que dans les apprentis sorciers qui prétendent vouloir anticiper sur le changement climatique, sans en connaître la nature et son mode d’expression. Y aura-t-il des périodes sèches plus longues, plus fréquentes ou des saisons moins marquées, des pluies mieux réparties mais peut-être plus intenses ? Des floraisons plus courtes ou plus étendues ? Si la tendance au réchauffement n’est plus un sujet de débat, elle serait favorable aux abeilles qui sont plutôt « programmées » pour des climats tropicaux /équatoriaux chauds et humides : température du couvain à 35°C et hygrométrie favorable à la ponte des reines.
Rdv dans quelques mois pour un bilan d’hivernage et début de printemps et dans quelques décennies pour la réponse à la question climatique et quant à la meilleure stratégie d’adaptation : confier dans la Nature où dans l’homme ? Telle est la question. Si vous m’avez lu attentivement, vous n’avez pas de doutes sur ma réponse.
Que l’année 2021, soit pour la Nature, et donc pour les abeilles et éventuellement l’homme –pour ceux qui se considèrent faisant partie de la Nature et non au-dessus et non soumis à ses lois- meilleure que 2020. « Que ma joie demeure » comme aurait dit Giono.

A bientôt,
Philippe

   

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

Quelques nouvelles fraiches

Chères marraines, chers parrains,

Juste quelques mots pour vous dire que depuis trois semaines, les températures ont chuté. Les nuits sont fraiches.
Les butineuses ne sortent que l’après- midi.
Les rafales de vent sont quasi -quotidiennes et perturbent les sorties de nos abeilles ce qui ralentit la ponte des larves.
La météo des prochains jours n’est pas meilleure.
En attendant un temps plus clément, je vous dis à très bientôt.

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Ça y est, la ruche bourdonne de toutes parts !
En avril, les floraisons sont très nombreuses et les températures sont résolument printanières.
Un vrai bonheur pour les abeilles qui trouvent facilement de quoi se nourrir et travaillent dur pour rapporter pollen et nectar à la ruche.



D'ailleurs nous avons partagé sur notre blog un calendrier de plantation / floraison des méllifères préférée...




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