Laboratoires Arkopharma

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N°1 du marché français et européen de la Phytothérapie et des compléments alimentaires, les Laboratoires pharmaceutiques Arkopharma proposent de larges gammes de "produits de santé” à base de produits naturels qui répondent à deux exigences : prévenir et guérir.

Les médecines naturelles que sont la phytothérapie et la nutrithérapie répondent particulièrement bien aux “maladies de civilisation” qu’engendrent le stress, une mauvaise alimentation et une mauvaise hygiène de vie. Elles répondent au besoin de “se sentir bien dans sa peau” et d’entretenir sa forme qui est une des plus fortes aspirations de nos sociétés avancées.

C'est avec sa marque ARKOROYAL, par exemple, qu'Arkopharma propose une gamme complète de produits fortifiants, stimulants et revitalisants à base de miels, gelée royale et propolis, aux bienfaits sur la santé reconnus. ARKOROYAL aide à stimuler et à renforcer les défenses naturelles de l'organisme des enfants, adultes et personnes plus âgées. Vous pouvez vous informer plus précisément sur www.arkopharma.fr et www.arkoroyal.fr


Voir leur site internet

Fidèle à sa philosophie, ARKOPHARMA conçoit sa mission de laboratoire pharmaceutique dans le plus grand respect de la nature et des principes éthiques fondamentaux.

Rigueur scientifique et démarche qualité contribuent à l’élaboration de médicaments naturels, innovants, sûrs et efficaces tout en tenant compte des enjeux environnementaux : préservation de la ressource énergétique, contrôle des rejets atmosphériques, préservation de la ressource en eau, maîtrise des rejets aqueux, gestion performante des déchets.

NOTRE MISSION POUR LA SAUVEGARDE DES ABEILLES AVEC UN TOIT POUR LES ABEILLES

- Participer à la sauvegarde des abeilles,
- Participer au développement des colonies en parrainant des apiculteurs.

DECOUVREZ NOS APICULTEURS…

Thierry, Isère, cheptel actuel de plus de 150 ruches, certifié Agriculture Biologique, formé auprès d’apiculteurs en Australie, privilégie une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

Stéphane, Val d’Oise, cheptel actuel de plus de 220 colonies, apiculteur autodidacte, possède des ruchers d’élevage d’abeille et de production, il récolte 7 miels différents en fonction des saisons.

David et Karine, Pays de la Loire, cheptel actuel de plus de … ruches, partagent leur passion de l’apiculture en couple, possèdent 2 ruchers dont 1, à Angers, qui s’étend sur un site de dépollution des eaux usées traitées par un procédé de biofiltration.

Philippe, Alpes Maritimes, cheptel actuel de 100 ruches, certifié Agriculture Biologique, initié à l’apiculture en Colombie il y a une vingtaine d’année, et est également lavandiculteur.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

 

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une nouvelle saison pleine de projets

Depuis le 1er janvier, Lucas est officiellement aide familial au sein de l’exploitation. Le début d’une nouvelle aventure : LA FUTURE RELEVE

OBJECTIFS
- une installation aidée en 2020 pour la création d’un GAEC (Groupement Agricole d’Axploitation en Commun). Pour cela Lucas doit acquérir une formation diplômante apicole.
- Durant cette année de formation pour lui, nous allons augmenter le nombre de ruches si les conditions climatiques si prêtent.
-  Trouver de nouveaux emplacements car sur beaucoup d’emplacements actuels, les nuisibles tels que frelons, musaraignes, pic-vert se sont installés. On commence à avoir des dégâts non négligeables sur les ruches.
- Nouveaux emprunts pour changer de véhicule (vieux 4x4 en fin de vie) et acheter des nouvelles caisses de ruches car les premières commencent à faire la tête.

Et puis il va falloir s’adapter à la saison qui se profile. C’est la partie la plus difficile de notre activité : S’ADAPTER à LA NATURE

Un hiver très court sans trop de neige, suivi d’une période de froid en janvier. Les colonies commencent à perdre du poids et doivent sortir pour chercher du pollen pour démarrer l’élevage.
Et quand l’élevage reprend, les températures dans la ruche grimpent, passant de 19°C à 35°C. Les abeilles vont donc consommer pas mal de miel. Il faut être attentif au réserves -2kg en 10 jours.
•    Les pics de neige se voient sur le graphique début janvier +2kg /mi-janvier +3kg et fin janvier jusqu’au 4 février + 4kg



LE VOL DE PROPRETE
Visite du rucher de Belval début février. Le vol de propreté avec la neige a provoqué une véritable hécatombe comme à chaque fois. C’est la nature certes, mais cela fait mal.
Les abeilles au contact de la neige se figent de froid. Elles ne peuvent pas se réchauffer toutes seules et meurent.
Sur les photos, les points noirs sur la neige sont des abeilles mortes, et les taches brunes, des déjections des abeilles.
Car les abeilles consomment du miel pour se réchauffer mais ne peuvent pas sortir durant une période qui varie selon les conditions climatiques.
Dès que les températures s’adoucissent un peu et que le temps est sec elles sortent se vider l’ampoule rectal. Parfois, elles se font surprendre par le grand froid.


                     
•    depuis 10 jours il fait – 3°C et 14°C l’après-midi. On a évité le pire car la photo N°3 est annonciateur de NOSEMOSE (maladie de type « gastro » chez l’homme). J’avais rédigé un article à ce sujet l’an passé.
•    Donc depuis 10 jours elles font leurs vols tous les jours, ont nettoyé leur planche d’envol et RAMENENT DU POLLEN DE NOISSETIERS SIGNE DE REPRISE DE LA PONTE.
•    C’est le point crucial : moment de rencontre vers le 15 mars des « abeilles d’hiver » avec les nouvelles « abeilles d’été » : C’est la reprise de la nouvelle génération pour une nouvelle saison.

- 2 nouveaux emplacements pour 60 ruches qui étaient trop exposées au vent durant l’hiver sur leurs anciens ruchers.
- Je suis ravie, tout se passe bien et ci-jointe la photo d’essaims en ruchettes nouvellement créés pour la nouvelle saison pour pallier les éventuelles pertes hivernales.
- Le grand danger c’est les giboulées de MARS et le risque de gel : Rappelez-vous une colonie a besoin de 35°C en mars !



Tant que nous ne sommes pas à la fin mars je ne crie pas victoire. Mes quelques 11 ans d’apiculture m’ont bien appris à être patiente et à suivre les saisons. N’oublions pas que l’année dernière j’ai perdu 50 colonies majoritairement sur février/ mars.
 
SALON DE L’AGRICULTURE 2019
Depuis 3 semaines c’est l’effervescence à la miellerie : Comme l’année dernière vous pouvez nous retrouver et rencontrer LUCAS mon Fils qui nous représente sur le Salon. Je reste à Moussey pour vous préparer vos expéditions de miel…
Retrouvez Lucas au Salon : Au SIA2019 du 23 au 04 Mars HALL 3 allée H Stand 165



Voilà, tout est dit…
Je vous reviens très vite, promis, avec des nouvelles de nos abeilles !
Et merci encore pour tout votre soutien.

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos abeilles

Chers parrains,

Après un été et un automne bien mellifère, nos ruches sont entrées en hivernage avec des réserves très confortables.
Il n’y a eu aucun besoin de nourrir, comme en 2017 où la sécheresse nous avait contraint à intervenir, malgré nos efforts, les contraintes de notre cahier des charges bio et, plus encore, nos propres idées sur ce qui est une apiculture juste et raisonnable.



Les ruches étaient bien lourdes (pitié pour nos dos…) quand, au mois d’octobre, on les a transhumées vers leur emplacement d’hivernage… dans l’Estérel, ce magnifique maquis de la Côte d’Azur.

On avait un petit espoir d’y récolter un miel, encore jamais fait : le miel d’arbousier, petit arbre typique du maquis qui porte ses fruits et ses fleurs blanches en belles grosses grappes en même temps au mois de décembre.
Il n’y a que dans le maquis que l’on puisse espérer faire un miel d’hiver !
Mais hélas, les jours ont été trop froids, trop pluvieux au temps de la floraison et les ruches n’ont pu rentrer que 200, 300 grammes de miel, quantité qu’on a pu suivre avec exactitude grâce à nos balances sous quelques ruches, interrogeables à distance via internet !
Ce sont des quantités loin de celles nécessaires pour poser les hausses de miel, mais qui peuvent pousser les reines à pondre ses œufs, destinés à devenir des larves, puis des nymphes, puis des ‘imagos’, abeilles adultes qui après émergence rejoignent la colonie pour s’occuper du couvain, ou butiner du nectar ou du pollen.
La semaine prochaine, avec le beau temps annoncé, elles iront sûrement butiner du pollen sur les mimosas en fleurs, pollinifères mais non pas nectarifères.
D’ici quelques semaines, ce sera la bruyère ‘arborescente’ ou blanche - très dense et très mellifère, puis le romarin - moins dense mais également nectarifère - qui nourrira les abeilles et, si la miellée est généreuse, l’apiculteur et ses parrains – à suivre !

Nous souhaitons aux parrains de nos ruches ainsi qu’à l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles une belle année 2019, abondante en miel et autres douceurs de la vie !

Jorris et Philippe.

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques nouvelles de nos abeilles cet hiver

Chers parrains,
Je vous souhaite à toutes et tous mes meilleurs voeux de santé, bonheur et réussite pour 2019 !
Je vous donne, en ce tout début de mois de janvier, quelques nouvelles de nos abeilles.

L'hivernage se passe très bien. Les abeilles profitent des réserves stockées durant l'été.
L'année 2018 a été une bonne année sur l'ensemble des ruches.
La récolte a été très belle, l'ensemble des ruches ne souffre pas des basses températures. Tout du moins, pour l'instant.
Nous sommes début janvier, le plus dur reste à venir. L'hiver arrive avec ses températures négatives.
Nous verrons exactement ce qui s'est passé dans les ruches fin février, lors des premières visites de printemps.
Je remercie l'ensemble des parrains qui nous soutiennent dans la démarche du parrainage
Et encore bonne année à tous !

Karine et David

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Le rucher de La Baumette

Le rucher de La Baumette
Le rucher principal s'étend sur le site de dépollution des eaux (Lyonnaise des eaux) à Angers.

On peut y récolter un miel toutes fleurs grâce à une flore diversifée présente sur le site.

Les eaux usées sont traitées par un procédé de biofiltration qui consiste à dégrader la pollution à l’aide de bactéries. Cette technique permet de diviser par trois les concentrations en phosphore et par quatre les concentrations en azote rejetées dans le Maine. Afin de permettre une valorisation en épandage, les boues issues du traitement biologique sont traitées puis leur volume réduit par un sécheur thermique.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

C'est le printemps, avant l'heure

Chers parrains,

Voici quelques nouvelles de nos abeilles depuis l’automne dernier…

Les abeilles ont subi l’attaque de nombreux frelons asiatiques depuis août dernier.
Certains essaims sont morts durant cette période.
Les sentinelles sur la planche d’envol n’ont pas pu empêcher l’entrée de frelons à l’intérieur de la ruche.
Malheureusement pour l’instant, il n y a toujours pas de traitement efficace sur le marché pour venir à bout des frelons asiatiques.

En plus comme chaque hiver d’autres colonies meurent durant cette période mais le moral remonte avec les journées qui s’allongent et la végétation qui redémarre lentement.

Depuis une quinzaine de jours une vague de chaleur s’est installée dans ma  région, ce qui incite les abeilles à sortir. Ce qui est anormal en février. Les abeilles sont déboussolées. Elles sortent et trouvent très peu de pollen et de nectar...
Elles consomment donc du miel dans la ruche.
Il faudra rester vigilant au retour éventuel du froid et surveiller les réserves de miel dans les ruches.

Je vous dis à très bientôt avec d’autres nouvelles de nos protégées.
Encore merci pour votre gentillesse et pour vos messages d’encouragement

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 8 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia , sapin et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Nos abeilles en hivernage

Chers parrains,
En ce tout début de mois de janvier, je vous présente mes meilleurs voeux pour 2019 !
Que cette nouvelle année vous soit joyeuse et pleine de beaux projets...

Pour ce qui est de l'activité sur le rucher, voici donc quelques nouvelles fraiches.
J'ai commencé l'année par un grand débroussaillage du rucher d'hivernage.
Enfin je peux accéder au fond du rucher avec mon véhicule, fini la brouette !
Je vous partage la photo du rucher tout propre pour l'hivernage.



Cet emplacement est désormais complet et opérationnel.
Il va me falloir trouver un autre lieu pour ne pas trop impacter les ressources.

La dernière visite de l'année a eu lieu le 30 décembre dernier : pas de manque de nourriture. L'ensemble du rucher est homogène.
Il n'y a pas de perte pour le moment, mais la période critique arrive.
Deux essaims sont un peu faibles. Une partition a été ajoutée pour réduire l'espace à chauffer.

Maintenant les jeux sont faits , il ne reste plus qu'à attendre le mois de mars et les premières visites de printemps...

Dans l'atelier, les plateaux pour récolter le pollen sont en fabrication.
Bref, je me prépare déjà à  la nouvelle saison qui va démarrer très vite !
Je vous dis à très bientôt donc pour la suite de nos aventures...
Encore merci pour tout et bonne année 2019 à vous...
Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques nouvelles de nos abeilles cet hiver

Chers parrains,
Je vous souhaite à toutes et tous mes meilleurs voeux de santé, bonheur et réussite pour 2019 !
Je vous donne, en ce tout début de mois de janvier, quelques nouvelles de nos abeilles.

L'hivernage se passe très bien. Les abeilles profitent des réserves stockées durant l'été.
L'année 2018 a été une bonne année sur l'ensemble des ruches.
La récolte a été très belle, l'ensemble des ruches ne souffre pas des basses températures. Tout du moins, pour l'instant.
Nous sommes début janvier, le plus dur reste à venir. L'hiver arrive avec ses températures négatives.
Nous verrons exactement ce qui s'est passé dans les ruches fin février, lors des premières visites de printemps.
Je remercie l'ensemble des parrains qui nous soutiennent dans la démarche du parrainage
Et encore bonne année à tous !

Karine et David

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Lettre ouverte à mes parrains

Bonjour à tous !

Ces derniers mois ont été pour moi « en dents de scie ».
A la fois avec un hiver bien là, invitant à ralentir, se poser au coin du feux, manger gras, et tout ça ;)
A la fois avec des nuits agitées avec un petit bout qui a un sommeil, lui aussi, en dents de scie…

Il fallait aussi continuer les chantiers chez nous, faire des mises en pot, s'occuper de la miellerie, vendre le miel...
J'avoue, une certaine fatigue de ce rythme quotidien effréné et lourd à porter.
L'automne a été radieux, pour ne pas dire trop sec, trop chaud, et je me suis concentré sur la charpente.
Ça m'a fait du bien de "décrocher" un peu des abeilles, à la suite d’une saison bien intense et prenante. D’ailleurs, ce ne fut pas « une « mais plusieurs années d'apiculture bien intenses à vrai dire.

La mauvaise nouvelle c’est qu’en cette fin d'hiver je commence à compter les ruches mortes et il y en a beaucoup…
Je n'ai pas encore fait le tour de toutes les ruches mais il y en a pour le moment au moins 150 qui n'ont pas passé l'hiver.
La cause principale (après moi seul responsable bien sûr) c’est le varroa, petit acarien venu d’Asie dans les années 80 par le commerce mondiale, d'abeilles notamment, et responsable de la disparition des abeilles depuis.
Toutes les ruches sont donc traitées pour maintenir une pression de ce parasite acceptable dans la colonie d'abeilles, afin de ne pas atteindre le point de « non-retour », quand les varroas sont tellement nombreux qu’ils déciment toute la colonie.
J'utilise des acides organiques à des doses précises pour tuer le varroa sans nuire aux abeilles.
Je pense que c'est pour le moment le traitement le plus doux par rapport au thymol.
Il n'y a pas de résistance développée par le varroa ni résidu, les abeilles stressent moins et ne consomment pas les provisions. Seulement c'est très contraignant pour l'apiculteur.
J'ai entrepris cette année de construire avec un copain soudeur une machine qui puisse distribuer une dose d'acide d'une manière fiable et sure pour l'abeille et l'apiculteur.
J'ai traité mes ruches cet été et j'ai constaté une certaine efficacité, mais pas assez suffisante pour que cela soulage vraiment les ruches et qu’elles puissent passer sereinement l'hiver.

C'est un grand coup dur mais sans pour autant me démoraliser car je sais pourquoi il y a tant de mortalité, et l'accepte.

Autre coup dur cet automne, c’est la première confrontation avec le frelon asiatique dans mes ruches.
Je l'ai vu, impuissant, attaquer nos colonies, c'est déroutant.

J'ai beaucoup de travail à présent pour ramener les ruches une à une à la miellerie, les vider, trier, nettoyer, congeler les cadres 48h pour tuer les œufs et larves de fausses teignes (un autre parasite) avant qu'il ne mange toute la cire, et surtout remonter le cheptel, élever des nouvelles colonies à partir des existantes, repartir comme à mes débuts de quasi zéro, avec une expérience en plus.

Je vais passer ma saison à cela, ce qui m'enlève une part de stress liée à la production du miel. Je devrai quand même en faire, au moins pour vous, mais j'en ferai moins que les années précédentes.
Je ferai moins de transhumances, moins de nuits blanches, et j'aurai aussi plus de temps pour ma famille, plus de temps pour mettre les mains dans la terre à la ferme ce qui me réjouit d'un autre côté.
Cela fera 10 ans que je fais de l'apiculture, on peut dire dans un sens de la "mono culture" d'abeilles. Je dénonce en m'étant engagé avec la confédération paysanne notamment le système agro industriel clivant le végétal et l'animal en spécialisant les agriculteurs, les menants aux rendements à tous prix, en perdant le lien et l'amour du vivant.

Je prends cette occasion de ralentissement, diminution du nombre de ruches, pour m'orienter vers plus de "bio diversité" dans mes activités, tel un potager verger en permaculture, avoir un cheval et un âne, faire des travaux à la ferme, avoir du temps pour mes loisirs, ma famille, prendre du temps pour m'enrichir intérieurement de nouvelles expériences.

J'aime les abeilles, profondément, et c'est pour cela que je ne souhaite pas ré augmenter mon nombre de ruches comme avant à 250, mais plutôt m’orienter vers 160, afin de garder cette joie à aller les voir.
Bon, c'est un petit peu de « moi » que je vous livre, j'espère qu'il ne vous a pas ennuyé.

Encore plus qu'avant, votre parrainage a tout son sens pour moi. Il me permet de passer le cap, en sentant votre soutien et engagement. Cela me fait du bien et me remonte le moral ! Cela me donne envie de continuer mon beau métier d’apiculteur…
 
Les colonies qui ont passé l’hiver profitent en ce moment du pollen de noisetier.
Il est quasi fini d'ailleurs, c'est une des premières fleurs qu'elles butinent en sortie d'hiver.
Avec la chaleur il y en a d'autres qui pointent le bout de leur nez comme la primevère, encore timide mais suffisante pour stimuler les colonies.
Ce très (trop) beau temps est au moins une chance, les petites colonies n'auraient pas pu se chauffer suffisamment si le froid avait duré encore longtemps.
Gare au retour du bâton (de froid), sans préavis, car nous sommes encore très tôt dans la saison.

Je vous souhaite en tous cas de profiter du beau temps, puisqu'il est là, t'en qu'à faire !

Je vous tiendrai au courant un peu plus tard au printemps quand la saison aura vraiment démarré ! Bon printemps à tous !
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Bonne et heureuse année 2019 !

Chers parrains,

Avant de vous donner quelques nouvelles de vos abeilles, cette fin d'année... Je vous présente à toutes et tous,
Mes Meilleurs voeux 2019 !
Que cette année vous soit belle et douce !

Et voilà pour les dernières nouvelles...
Novembre signe pour mes 200 ruches le "repos hivernal".
Pleines de provisions, elles sont prêtes à affronter cette période délicate. Elles reprendront leur activité à la mi-février.
A l'heure où je vous écris, les derniers frelons arrêtent d'harceler les ruches. Enfin, nous voilà tranquille !
Les abeilles et par conséquent les apiculteurs se sont vus assaillis ces dernières décennies par des plaies qui n'ont rien à envier à celles bien connues d'Egypte :
Varroa, virus, néonicotinoïdes et autres poisons.
Sans compter la disparition catastrophique des ressources florales et les boulversements climatiques.
Cette situation, jointe à l'augmentation de la conscience environnementale dans le public, a attiré vers les abeilles mellifères et les apiculteurs un solide capital sympathie.
Au-delà de nos abeilles, c'est bien tous les pollinisateurs qui méritent notre attention.
En nous soutenant, vous participez comme nous à cette préservation, car notre activité se situe sur le front de la biodiversité.
Je vous souhaite une année réjouissante, pleine de moments de vie à partager en commun.
Et aussi un peu de vide pour se ressourcer dans l'intimité avec la nature et soi-même.

Je vous dis à très vite et vous remercie une nouvelle fois pour tout votre soutien...

Philippe

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Une nouvelle saison pleine de nouveautés

Bonjour à tous mes parrains,

L'hivers est là et bien là.
Une nouvelle saison va commencer dans quelques semaines.
Je vous souhaite une très belle année 2019 et je la souhaite tout autant prospère à nos abeilles.
j’espère que vous avez pu déguster vos petits pots de miel pour les fêtes...

En ce moment, au rucher je prépare la prochaine saison.
Les ruches hivernent, on contrôle les poids, et on reste vigilants aux soucis dus aux tempêtes et aux sangliers par exemple.
A l’exploitation les tâches sont nombreuses : nettoyage de ruches, réparation de cadres ou matériels en panne ou abîmés.
Mes vieux véhicules ont besoin de soins : joint de culasse pour l’un, et turbo à remplacer pour l’autre.
Nous espérons commencer la saison en laissant derrière nous ces petits tracas.
Mais le temps passe vite et vu que je travaille dehors à la réparation de mes véhicules, l'hiver m’enlève pas mal de temps. Les journées sont beaucoup plus courtes…

Les ruches ont reçu leur traitement acide oxalique par sublimation, pour lutter contre les varroas et les parasites de trachées, capables de décimer les colonies très rapidement.
Les poids des ruches sont contrôlés ainsi que leurs provisions.
Les deux mois juste avant noël sont très intenses. C'est le moment des fêtes, des marchés et des comités d 'entreprise.

Un grand merci à toutes les entreprises marraines qui m'ont invitées et qui m'aident à travailler.
Merci aussi à tous mes parrains qui me soutiennent et ceux venus me voir pour faire quelques provisions de nougats, pains d’épices, bonbons et autres douceurs pour les fêtes !

Au niveau des produits, un tout nouvel arrivant : de l’aloe vera propolis pour tous les problèmes de peau.
Aussi, net amélioration dans l'atelier cuisine, avec un vrai four pâtissier d'occasion, et un batteur hobart A200 !
Donc si vous avez un faible pour :  financiers au miel, aux amandes ou aux noisettes, madeleines amandes miel, ou si certains veulent que nous fassions un atelier d'une demi-journée pâtisserie au miel dites le moi ; On fera ce qu'il faut pour vous satisfaire.

Un petit blog sur google a vu le jour, et je l’anime avec toutes les nouveautés et nouvelles autour de l’exploitation.
Si cela vous intéresse c'est ici, vous pouvez vous y inscrire et recevoir les nouveaux articles à chaque publication.
https://www.directproducteur.com/p/aux-ruchers-du-vexin/blog/

Je vous dis à très bientôt et je vous souhaite une très belle année 2019 !

Happy calement
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Début 2019 en Alsace

Chers parrains,

Pour commencer je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2019 et que vos vœux se réalisent !
Encore merci pour vos soutiens au développement et maintien de l’abeille dans nos belles régions.

Depuis début janvier, je fais le tour de mes différents ruchers pour vérifier l’état des colonies et des réserves pour les deux mois à venir.
Le bilan est satisfaisant, sur les 110 colonies, j’en ai perdu deux (les reines sont certainement mortes vers la mi-octobre).
Mais il faudra attendre la première visite de printemps pour savoir exactement le nombre de colonie ayant passé l’hiver.
Il reste encore deux mois avant que la saison démarre réellement. Mais c’est encourageant quand même !

Je ne toucherai plus mes ruches avant la dernière quinzaine de mars afin de faire cet état des lieux.
Mon activité n'en est pas réduite pour autant, bien au contraire.

Voici le programme :
- je reçois dans quelques jours 30 nouvelles ruches que je vais devoir mettre en « peinture » (huile de lin 3 couches).
- Nettoyer les anciens cadres : 500 à décaper avec une solution de lessive de soude puis rincer au jet haute pression.
- Faire mes feuilles de cire avec ma cire d’opercule. Une réussite et une fierté de pouvoir donner aux abeilles une cire pure et sans aucun résidu chimique.

Et pour finir, faire un enclot au rucher d’Oberbronn pour accueillir deux locataires qui seront dorénavant mes tondeuses écologiques 100% naturelles.
Je posterai des photos de ces travaux durant les vacances de Février.
Mais en attendant voici une photo de mes locataires.



A très bientôt avec des nouvelles informations sur l’avancée des travaux avant l’ouverture des ruches.
Amicalement,
Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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