YON-KA

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Yon-Ka, la quintessence du soin phyto-aromatique

Créée en 1954, pionnière des soins phyto-aromatiques et riche d’une expérience internationale, 

Yon-Ka apporte à votre peau ce que la plante a de plus précieux : son huile essentielle vitalisante chargée d’énergie solaire et ses actifs complémentaires - vitamines, acides de fruits, polyphénols, peptides, oligoéléments…Une synergie qui répond avec précision, douceur et efficacité aux besoins

spécifiques des peaux les plus exigeantes.

 

Au cœur des produits et des soins Yon-Ka, la « Quintessence » et ses 5 huiles essentielles aux extraordinaires pouvoirs - la lavande, le géranium, le romarin, le cyprès, le thym -un trésor olfactif et une formule exclusive qui renforce l’efficacité d’actifs naturels issus de plantes venues du monde entier.

 

Yon-Ka, the Quintessence of the phyto-aromatic care

Created in 1954, pioneer in the realm of phytoaromatic treatments and rich with international

experience, Yon-Ka provides your skin with the most precious part of plants: their revitalizing essential oils full of solar energy and complementary active ingredients - vitamins, fruit acids, polyphenols, peptides, oligoelements... – Synergy which acts with precision, kindness and effectiveness for the specific needs of the most demanding skin types.

 

In the heart of Yon-Ka products and treatments, the «Quintessence» and its 5 essential oils with extraordinary powers - lavender, geranium, rosemary, cypress,thyme - a treat for the senses and an exclusive formula which reinforces the effectiveness of the natural active ingredients from plantsfrom all over the world.

 

 


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L’expertise Yon-Ka

Formulé, fabriqué, contrôlé et distribué par les Laboratoires Multaler, société française et familiale, chaque produit est un gage

d’authenticité et de rigueur dictées par l’éthique de la marque et la technicité de ses équipes de scientifiques : ingénieurs chimistes,

docteurs en pharmacie et en biologie.

Diffusée en France et dans le monde par plus de 5000 professionnels du soin - les Spas et Instituts - Yon-Ka offre ainsi à chaque femme

une réponse sur mesure et l’assurance d’un résultat durable et immédiatement visible.

 

 

Yon-Ka Expertise

Formulated, manufactured, tested and distributed by Laboratoires Multaler, a French family company, each product comes with a promise of authenticity and rigor, dictated by the brand’s ethics and the scientists’techniques: chemical engineers, pharmacy and biology doctors.

Distributed in France and across the world by over 5000 treatment professionals – Spas and Salons - Yon-Ka offers every person

customized solution and the promise of a striking and immediately visible result at all ages in life


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

 

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes où il a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales. Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis.
Philippe pratique de la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

Bilan saison 2017

Chers parrains bonjour…
Nous sommes la mi-octobre, le temps d’un pré-bilan de cette saison 2017.
Nous avons eu de fortes pertes hivernales, environ 50 %. Mais c’est devenu le quotidien « annuel » de l’apiculture biologique. Je viens de rendre visite à un collègue provençal qui a perdu 90% de son cheptel entre empoisonnements et autres causes.

Fin d’hiver plutôt chaud et début de printemps précoce. L’élevage de reine et les colonies se développent très vite. Attention au coup de froid tardif ! J’ai le souvenir de conditions de début de saison similaires au millénaire précédent, vers 1997. Cela n’a pas loupé, deuxième quinzaine d’avril, le thermomètre affiche moins cinq. Le froid persiste quelques jours. Perte de couvain, réduction des populations, surconsommation des réserves… Il faut retirer les hausses. Le thym, en début de floraison, a souffert et ne fournira pas son divin nectar.

Il faudra attendre la deuxième semaine de Juin pour qu’enfin les hausses se remplissent.
Beaucoup de miellats –miels issu des « digestions » de pucerons que les abeilles récoltent : les plus connus sont le sapin, châtaignier et dans le cas présent sans doute le pin.
Nous transhumons sur le châtaignier sans grand espoir, la floraison est très partielle. La gelée tardive a détruit les bourgeons floraux sur 50% des arbres. Récolte nulle.

Les fortes chaleurs et la sècheresse s’étant installées dès la dernière semaine de mai, la floraison de lavande s’annonce précoce. Les conditions météorologiques me rappellent 2003 et je m’attends à un été chaud et sec. Nous transhumons le 15 Juin, seulement 25 ruches vu les perspectives, 10 à 15 jours plus tôt que d’habitude. Grand bien nous en pris car alors que j’avais des craintes dues à la sècheresse qui commençait à sévir, les lavandins plutôt beaux ont été généreux en début de floraison. Nous ajouterons d’autres ruches plus tard mais sans grand résultat, la miellée ayant eu lieu essentiellement la première semaine. La récolte sera moyenne, mais nous nous en contentons. Sur le plateau de Valensole nous sommes confrontés, ces dernières années à un problème – un de plus !- récurrent. Des agriculteurs s’essaient à de nouvelles cultures –sauge sclarée, anis, coriandre,…- ce qui complique la récolte d’un miel de lavande suffisamment pur.

Début juillet, j’effectue plusieurs reconnaissances en haute montagne pour trouver des fleurs « butinables », mais la sècheresse a déjà sévi. Nous installons finalement un rucher d’essaims de l’année près du col de La Cayolle à 1800m, ouvert sur des alpages jusqu’à 2600m. Petite miellée, mais 15 jours plus tard, il faudra retirer les hausses vides et bientôt nourrir les essaims.
Malgré les prévisions météos qui nous ont parfois redonné espoir, en vain, le déficit en eau a continué à s’accentuer. La végétation herbacée et arbustive est grillée, pire qu’en 2003.
La sarriette, a tenté, sans doute par programmation génétique, de produire quelques fleurs, mais le résultat est insignifiant. Il faut continuer à nourrir.

La récolte globale est plutôt médiocre. A peine mieux qu’en 2016, la pire année que nous ayons connu !

Nous avons certes réussi à augmenter le cheptel, grâce à l’élevage de reine, mais aussi l’achat d’essaims. Nous avons procédé pour la deuxième année consécutive à des encagements de reines pour provoquer des arrêts de pontes estivaux favorables aux traitements contre les varroas et qui contrarient le développement de ceux-ci.

Le plus gros du cheptel est maintenant dans l’Esterel et nous gardons un rucher dans les Gorges de Daluis pour essayer de revenir à un hivernage en montagne que nous avions abandonné pour cause de pertes excessives.

Rendez-vous en mars pour le bilan de l’hivernage. En attendant, dégustez votre miel avec parcimonie, les stocks de miel français sont au plus bas historiques !
Mais dégustez-le avec amour – le même que je vous porte, à vous parrains engagés qui me soutenez !
Philippe

 

 

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

joyeuses fêtes !

Chers parrains,

Nous voici déjà à la période des fêtes. Encore une saison qui s’est déroulée à tout vitesse.

Concernant cette saison, l’élevage a bien marché, avec des reines 2017 superbes, alliant rusticité et dynamisme.

La météo chaude et sèche en fin de saison n’est cependant pas très bénéfique à la préparation de l’hivernage.
Les colonies ont stoppé les pontes très tôt et j’espère que les populations d’abeilles seront suffisantes pour affronter l’hiver. Verdict en février !

Coté miel, cette saison aura été moins catastrophique que 2016 même si le résultat n’est pas à la hauteur de mes espérances.
Le coup de froid de fin avril / début mai a fait beaucoup de mal aux essaims précoces.
Nous avons eu jusqu’à -6°C. dans les ruches, les abeilles sont passées en mode froid en stoppant les élevages et en éliminant les males.
Après cela, il faut plusieurs semaines pour que les ruches retrouvent leur dynamique.

Dans la nature, beaucoup de plantes ont gelé nous privant de floraison et donc, de miel de printemps.
Les mois suivants ont permis de récolter du miel de montagne et de lavande en quantités réduites jusqu’à l’apparition de la mane (miellat de mélèze) dans les ruches qui n’est pas exploitable pour les abeilles et non récoltable par l’apiculteur.

 C’est donc un bilan mitigé concernant la récolte mais les abeilles montagnardes bénéficient d’un milieu encore préservé qui permet de limiter les mortalités.
Les colonies sont saines et de qualité c’est le principal.

Rendez-vous en mars, après la trêve hivernale pour attaquer une nouvelle saison pleine d’abeilles, de fleurs et de bonne humeur.

A la miellerie, on continue de s’activer.
L’extraction du miel est finie, le gros des mises en pots aussi.
C’est le temps des marchés de noël, du travail administratif et du travail à l’atelier pour préparer le matériel avant le printemps.

 

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes avec ceux que vous aimez.
Aude

 

 

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle et Heureuse année 2018…
2017 nous a quitté et c’est 2018 qui rentre en piste. Nous vous souhaitons, chers parrains, une nouvelle année douce et mielleuse. Que cette année vous apporte la santé bien entendu, mais aussi beaucoup de bonheur et de réussite dans vos projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.
Le moment des vœux est un moment que nous aimons chez Un toit pour les abeilles, car il nous permet de remercier les milliers de parrains qui forment cette grande famille solidaire.
Aujourd’hui nous sommes quelques 28 000 parrains particuliers et 1 150 entreprises investis et engagés dans cette cause fondamentale qu’est la sauvegarde des abeilles. Nous avons pu, grâce à votre soutien, à la fois précieux et surtout fidèle, installer près de 4 000 ruches partout en France.

Nous souhaitions aussi profiter de l’occasion pour vous remercier chaleureusement pour tous vos messages de vœux et de soutiens que nous avons reçu par mails ou sur les réseaux sociaux. Tous vos messages nous touchent et nous confortent dans cette belle mission qu’est la nôtre.
Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ce début d’année 2018 est très agité d’un point de vue des conditions météorologiques. Il fait froid dehors, et les températures sont passées en négatives dans plusieurs régions de France. On voit également ce début d’année chahuté par de violentes rafales de vent. La vigilance est donc de mise sur les ruchers de nos apiculteurs. Les ruches doivent demeurer à l’abris du vent, des fortes pluies et de la neige fréquents sur cette période.

Les abeilles restent confinées à l’intérieur des ruches, formant une grappe organisée pour se maintenir au chaud. L’activité de la colonie est restreinte et les abeilles puisent doucement dans les réserves qu’elles ont accumulé durant les beaux jours.

Dans quelques semaines, les températures devraient doucement remonter… Toute fin janvier, début février, la Reine, avec le retour de températures plus clémentes, devrait reprendre la ponte pour former ce qui sera bientôt, la nouvelle colonie de printemps !

Zoom sur … La reprise de la ponte
Durant la période d’hivernage, la Reine suspend naturellement la ponte. Cette dernière a un rôle de régulateur de la population au sein de la colonie. Il serait compliqué en effet d’entretenir du couvain sans avoir suffisamment de réserves pour les nourrir. Vers la fin janvier, lorsque les températures remontent, il n’est pas rare de voir quelques abeilles, ici où là, dans votre jardin. Elles viennent aspirer les quelques gouttes d'eau fraiches, sur les feuillages persistants ou les points d’eau.

Ces « Porteuses d'eau » ou « Buveuses d'eau », comme on les nomme communément, sont annonciatrices de la reprise de la ponte par la Reine. L'eau est en effet un élément indispensable à la fabrication de la gelée royale, qui servira à nourrir la Reine en pleine reprise d'activité ainsi que toutes les larves de la ruche.

De son côté, l'apiculteur …
Tout comme en décembre, les interventions de l’apiculteur en janvier sont limitées sur le rucher. Inspections visuelles et contrôle des ruches par pesée permettront à l’apiculteur de s’assurer que les colonies vont bien

Le Saviez – vous ?
Durant la période de froid, et pour conserver une bonne température corporelle, les abeilles consomment leurs réserves de miel. Les défécations liées à cette consommation ne sont pas faites au sein de la ruche…Les abeilles sont propres. Elles vont profiter de redoux pour effectuer un « Vol de propreté » durant lequel elles vont rejeter les déchets accumulés durant plusieurs semaines ! La Nature est bien faite non !?

Nouveauté… Recette cuisine
Pour la nouvelle année, on vous propose chaque mois, une recette avec pour ingrédient phare (je vous laisse deviner !) : le Miel

Première recette de l’année : Galettes au Miel

Liste d’ingrédients :
- 3 œufs
- 100 g de sucre semoule
- 1 sachet de sucre vanillé
- 80 g de miel
- 1/2 c. à café de sel
- 8 cl. d'huile de tournesol
- 480 g de farine
- 14 g de levure chimique
- Un œuf pour la dorure

Recette :
Préchauffez le four à 180°C. Dans un récipient, mélangez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le miel, l'huile et le sel. Incorporez ensuite la farine et la levure chimique et mélangez pour obtenir une pâte homogène. Enduisez vos mains d’un peu d'huile et confectionnez des boules de la taille d'un œuf. Déposez-les en les espaçant sur une plaque tapissée de papier sulfurisé et les laisser s'étaler. Enduisez les boules d’un peu d’œuf et décorez-les à l'aide d'une fourchette. Laissez cuire au four pendant 15 à 20 mn.
C’est prêt, laissez refroidir et régalez-vous !




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