Bee engineering

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Société de conseil en ingénierie, Bee Engineering est spécialisée dans l’industrie de l’énergie & des procédés, les infrastructures et l’industrie mécanique. Née en 2010, la société comptera 350 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 26 millions d'euros fin 2016. Présente à Paris, Lyon, Nantes et Bruxelles, Bee Engineering est à l'écoute permanente de ses partenaires et évolue en temps réel pour s'adapter aux nouvelles exigences du marché.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

La Charte de l’environnement Bee Engineering est l’expression d’une démarche volontaire de progrès incitant les salariés à adopter des gestes dit « éco citoyens » permettant la protection et la valorisation de l’environnement. À cette fin, Bee Engineering s’engage à intégrer des « éco principes » dans sa propre stratégie, son management et ses relations avec l’ensemble de ses interlocuteurs. Différents engagements : - Réduire la consommation de papier - Réduire la consommation de gobelet - Appliquer une consommation raisonnable d’électricité - Réduire les émissions de CO2.


Les ruches en images

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L'apiculteur : Alain L.

UTPLA apiculteur Alain L.

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Quelques nouvelles des abeilles

Bonjour à tous,

Je vous adresses quelques nouvelles des ruches.

Un dicton rural dit "quand l'abeille mouille en janvier elle donnera du miel en juillet", cela s'est avéré juste cette année. Décembre et janvier furent très pluvieux. Avec ses fortes gelées, février nous rappelle à l'ordre mais dès le mois de mars, les fleurs des vergers et des buissons s'épanouissent et font le bonheur de nos abeilles. Les reines ne se font pas prier pour pondre et à la mi-avril les ruches sont prêtes pour les grandes miellées. 

C'est d'abord un miel de printemps que nous récoltons, il est blanc et crémeux et fait oublier aux enfants le "Nutella" ! Puis vient la miellée d'acacia, si rare mais belle cette année, le miel est clair, délicatement parfumé et reste liquide. Avec le beau temps, sans relâche nos abeilles butinent les fleurs de tilleul des bois qui nous donnent un miel subtilement mentholé  puis, quelque fois, et ce fut le cas cette année, août nous apporte une petite miellée de sarrazin, un miel foncé au goût si particulier.

En fin d'été l'activité ralentit dans les ruches, les frelons asiatiques arrivent et attaquent ! En ce début d'automne nous restons près d'elles pour surveiller les réserves en miel afin qu'elles passent un bon hiver et pour les aider à combattre les frelons. Dès la Toussaint nous les laisserons tranquilles jusqu'au retour du printemps. 

Un grand merci à tous pour votre soutien.

A bientôt.

 

Alain et Marie Noëlle

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Frédéric G.

UTPLA apiculteur Frédéric G.

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître, ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…. Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Quelques nouvelles des abeilles

Chers Parrains,

Avant tout, un grand merci pour votre soutien car celui-ci est important dans la situation que nous avons vécue en sortie d'hiver avec des pertes importantes.

Actuellement nous avons pu reconstituer notre cheptel pour préparer l'année prochaine en espérant limiter les pertes cet hiver à venir. Grâce à un printemps exceptionnel, avec des floraisons intenses et continues de fleurs, nos petites protégées ont travaillé sans relâche pour nous fournir un miel de grande qualité. Les quantités de miel ne sont pas énormes, car une partie de notre cheptel n'a pas été utilisée pour la production de miel, mais pour la production d'abeilles (nouveaux essaims).

Ces dernières semaines ont été chaudes et surtout très sèches (plus de pluie depuis plus de 5 ou 6 semaines) et cela ne s'arrange pas d'après les prévisions. Ce qui veut dire que les plantes mellifères ont besoin d'eau et soleil pour produire des quantités importantes de nectar et que seulement du soleil ne suffit pas. Mais c'est à nous apiculteur à nous adapter aussi aux conditions climatiques et à gérer au mieux les demandes de nos colonies.

Aussi, nous avons déjà commencé à changer certaines de nos reines vieillissantes et procéder aussi à des divisions de certaines de nos ruches pour produire de nouveaux essaims.

Encore merci pour vos parrainages et l'intérêt que vous portez à nos petites protégées.


Des photos suivront bientôt.

 

Frédéric et Jean-Christophe

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de deux ruchers (Vignette & Rissart) d’une dizaine de ruches proches de mon domicile afin de m'occuper au mieux des abeilles.
J'envisage de développer mon activité par l’installation de deux nouveaux ruchers, l’un situé en zone boisée et l’autre dans une zone naturelle sur les hauteurs de Floreffe proche de l’abbaye.
Si tout se passe bien, ce monde fascinant des abeilles pourrait me faire passer à 50 ruches voir plus d’ici peu, m'ouvrant alors les portes de l’apiculture professionnelle…

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Saison 2018

Bonjour chers marraines et parrains des ruches du Roussillon,

Depuis le mois de mai, les ruches se sont bien développées.
Les essaims faits cette année sont presque tous devenus grands et attaquent depuis début juillet pour les plus beaux, leur première grosse miellée.

Après une récolte de châtaignier honorable, c’est sur la lavande qu’a été amené une bonne partie du cheptel.
Les ruches sont situées actuellement en altitude, à plus de 800m dans la drome provençale.
Cela permet une miellée de lavande tardive tout en profitant de secteur de proximité.

Ce début d’été a aussi été riche en expérience avec une visite de l’exploitation et des ruches par un groupe de 15 parrains, marraines.
Cette belle journée a permis de leur faire découvrir l’intérieur de quelques-unes des ruches en pleine activité sur le châtaignier suivi d'une dégustation des miels récoltés par le passé par les colonies.

Merci pour votre soutien.

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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